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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 10:50

Nos tâches aujourd'hui, et pour la période qui s'ouvre.


Après les 3 défaites électorales que vient de subir le PS et ses alliés, aux municipales , puis les européennes, et maintenant les départementales , où il faut souligner toutefois que le front de gauche, et singulièrement le PCF, même s'il perd des élus et la Présidence d'un département, résiste et progresse même presque partout où il présentait des candidats, seul où en alliance diversifiée à gauche. "Maintenant reconstruisons la gauche" s'époumone "l'Humanité". Le PCF doit marcher sur ses deux jambes. La gauche dite radicale, pour de multiples raison qu'il serait trop long d'aborder ici, est morcelée, et tout à la fois unie et divisée. Cela tient au caractère et à la personnalité de chaque composante du Front de Gauche et de ceux qui, comme,une partie de EELV, Nouvelle Donne, ou des "frondeurs" regardent et acceptent de parler avec le PCF et où lr Front de gauche. Le constat politique général nous est commun, mais pas encore celui des solutions alternatives et stratégiques. C'est donc pour nous au PCF, une tâche majeure de créer les conditions d'un rapprochement de toutes ces forces et d'assigner à celui-ci un objectif qui ne sera pas le socialisme, tel que nous le concevions, lui et la voie de passage dans les années passées. La tendance droitière à l'oeuvre dans la société et les contingences politiques nous obligent à redéfinir les objectifs, les possibles, et les moyens d(y parvenir. Il serait toutefois illusoire, expérience oblige, de ne compter que sur la bonne volonté de ceux qui aujourd'hui s'insurgent à gauche contre la politique gouvernementale. Il est de toute urgence aussi la nécessité, pour les communistes de conquérir à nouveaux les idées et les coeurs. Cela passe irrémédiablement par les communistes eux-mêmes, avec leur parti qui doit encore se transformer pour devenir le parti communiste des communistes (ce n'est pas une tautologie) où le militantisme et la démocratie permette le débat et les prises de décision, et l'action. Négliger ce qui fait l'originalité de la gauche française, avec un PCF certes affaibli mais présent, identifié (parfois mal), avec son histoire et ses "héros" (plusieurs artistes par exemple ne cachent pas l'origine politique de leur parents communistes) est un signe de l'enracinement du PCF dans notre pays et sa mémoire, et un encouragement à rester nous-mêmes tout en se renouvelant. Notre parti n'est plus, hélas, à mon avis un objet pour le parti lui même. Qui d'entre nous se souvient d'une séance du comité national consacré au parti et à son organisation. Mon souvenir, lointain, est celui présenté par Pierre Zarka, (nous sommes un parti de militants) il y a plusieurs décennies. Il est temps de nous occuper aussi de notre outil commun, notre parti communiste.

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 12:46
3 avril 2015
Projet de loi Macron : nous déposons 480 amendements contre ce texte libéral

Avec les sénatrices et les sénateurs du groupe Communiste Républicain et Citoyen, nous nous préparons à débattre du projet de loi Macron à partir du 7 avril prochain.

Tout au long de cette discussion, nous porterons l’idée qu’une politique de gauche alternative rompant avec les choix libéraux symbolisés par le texte est possible.

Pour eux, le choix d’une politique de croissance, c’est le choix du développement économique au service de l’intérêt général.

C’est une nouvelle réorientation des richesses, une nouvelle utilisation du produit du travail de tous, qui fondera cette nouvelle politique.

Nous avons déposé 480 amendements sur ce texte, véritable fourre-tout libéral de 254 articles, pour s’opposer tout au long du débat à cette dérive libérale mortifère pour notre pays et son peuple en proposant d’autres choix.

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 09:54
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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 08:15

Trois dirigeants de l’Institut de l’entreprise intègrent le Conseil National Education Economie : mauvaise nouvelle pour la diffusion de la culture économique et sociale à l’Ecole (Communiqué de presse de l’APSES)

APSES 2 avril 2015

jeudi 2 avril 2015

Trois dirigeants de l’Institut de l’entreprise intègrent le Conseil National Education Economie : mauvaise nouvelle pour la diffusion de la culture économique et sociale à l’Ecole

Par Arrêté du 28 mars 2015, le Ministère de l’Education nationale renouvelant les membres du Conseil National Education Economie a notamment accueilli 3 anciens ou actuels dirigeants de l’Institut de l’entreprise : Jean-Pierre BOISIVON (ancien délégué général du think tankpatronal), Xavier HUILLARD (son actuel président), et Michel PEBEREAU (ancien président).

Depuis de nombreuses années, l’Institut de l’entreprise s’emploie à transformer le contenu de l’enseignement de Sciences économiques et sociales (SES) au lycée avec un objectif idéologique clairement assumé, comme en attestent les propos tenus par Michel Pébereau en 2006 lors d’une conférence publique : « il serait peut-être bon d’effectuer un travail pédagogique de fond sur nos lycéens, comme cela a été fait par les entreprises depuis 20 ans auprès de leurs salariés, afin de les sensibiliser aux contraintes du libéralisme et à améliorer leur compétitivité, en adhérant au projet de leur entreprise … ».

Suite à un lobbying efficace, ce projet s’est traduit par un appauvrissement de l’étude des entreprises en SES. En classe de seconde, le programme en vigueur depuis 2010 présente l’entreprise uniquement comme une entité abstraite qui cherche à combiner le plus efficacement possible ses facteurs de production, et a supprimé toute étude du contrat de travail et des relations professionnelles. De même, en terminale les enjeux liés à l’organisation du travail ont été tout bonnement supprimés du nouveau programme de 2012. Des questions essentielles à la formation économique et sociale de tout citoyen et qui passionnaient pourtant les élèves.

Plus récemment, Michel Pébereau a présidé une commission du CNEE consacrée à la culture économique des élèves. Les conclusions de ce groupe étaient atterrantes : opposition entre l’économie comme discipline d’enseignement qualifiée de « théorique et macroéconomique » et une pseudo « culture économique », fondée sur « une approche plus individuelle et microéconomique » qu’il faudrait promouvoir. Pour Michel Pébereau, il ne s’agit donc pas de former des citoyens aptes à comprendre la complexité des enjeux entourant les entreprises, mais de « susciter le goût d’entreprendre ».

Contre cette vision partiale d’une culture économique réduite au point de vue des seuls dirigeants de (très grandes) entreprises et visant à réanchanter ces dernières, l’APSES appelle le CNEE à promouvoir au contraire une culture économique et sociale ambitieuse, ouverte et pluraliste, qui n’évacue pas les débats suscités par les grands enjeux contemporains. Il faut donc s’inspirer de la réussite des sciences économiques et sociales au lycée, qui ont contribué à développer avec succès la culture économique et sociale de générations de bacheliers depuis bientôt 50 ans.

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 22:44

L'ANECR s’engagent pour le rail

MARION D’ALLARD

MERCREDI, 1 AVRIL, 2015

HUMANITE.FR

Alors que la SNCF, dans un document interne révélé par l’Humanité, envisage de porter un coup fatal au Trains d’équilibre du territoire (TET), les élus communistes réunis au sein de l’Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR) montent au créneau, et dénoncent la casse du service public ferroviaire.

« Nous somme déterminés à ne pas laisser faire cette fuite en avant et demandons l’arrêt immédiat des nouvelles remises en cause des dessertes, d’arrêts dans les gares et ce, dès le prochain service » a annoncé Pierre Mathieu, vice président de la région Champagne-Ardennes, en charges des transports. Sans attendre la remise du rapport de la Commission parlementaire Duron, chargée par l’Etat de lui remettre ses préconisations sur l’avenir des liaisons TET - autrement appelées trains Intercités -, la direction de la SNCF ne cache plus son ambition de réduire drastiquement l’offre intercités en supprimant 160 des 300 trains nationaux quotidiens. A cela s’ajoute la suppression programmée des 20 trains de nuit encore en circulation.

Les TET, lignes nationales, sont gérées par l’Etat, autorité organisatrice de transport (AOT). Et si certaines dessertes risque de disparaitre purement et simplement – c’est le cas des dessertes nationales des lignes Caen-Le Mans-Tour, Reims-Dijon ou encore Bordeaux-Clermont-Ferrand-Lyon -, d’autres seraient, selon les plans de la SNCF, transférées aux Régions qui ont déjà en charge le trafic TER. Or, relève Pierre Mathieu, « l’Etat refuse de donner aux régions la possibilité de disposer d’une ressource propre, pérenne et dynamique pour assurer leur mission en faveur du transport régional ». C’est un cercle vicieux. D’un côté l’Etat se désengage de la gestion des lignes dont il a la charge en les transférant aux collectivités qui, dans le même temps, voient leurs dotations publiques diminuer d’année en année.

D’autant qu’à la question centrale du maintient des dessertes pour assurer à tous le droit à un véritable service public de transport ferroviaire, s’ajoute une autre question fondamentale : celle de l’entretien d’un réseau vieillissant et du remplacement d’un matériel en voie d’obsolescence. En 2014, note l’ANECR, la vitesse de circulation des trains est réduite sur 4000 kilomètres de voies pour des raisons de mauvais entretien du réseau, contre seulement 617 kilomètres en 2005, « ce qui occasionne une dégradation de la qualité de service pour les usagers ».

Dans un contexte où la loi Macron va ouvrir les vannes du transport longues-distances en autocars, en concurrençant directement l’offre ferroviaire, la SNCF, qui développe en parallèle sa propre filiale d’autocars IDBUS, enfonce le clou en sacrifiant des milliers de kilomètres de rail et des dizaines de gares.

Dans cette affaire, c’est à l’Etat que revient le dernier mot. Mais si le plan de la SNCF était accepté et ses recommandation suivies, « il conduirait à une régression sans précédent pour tous ceux qui ont besoin du train pour leurs déplacements quotidiens, pour se rendre à leurs lieux de travail ou d’études », dénonce Pierre Mathieu qui y voit « un renoncement total en termes d’aménagement avec des conséquences terribles pour nombres de territoires ».

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 21:45
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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 07:34

Alstom: Mélenchon favorable à une "nationalisation temporaire"

Paris (AFP)© 2014 AFP

Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche (PG), a jugé dimanche que les pouvoirs publics devaient "évidemment" s'opposer à la cession d'Alstom et procéder à une "nationalisation temporaire".

Interrogé pour savoir si les pouvoir publics devaient essayer de s'opposer à la cession d'Alstom, Jean-Luc Mélenchon a répondu "évidemment et de toutes les façons possible" lors de l'émission le Grand Jury (RTL/ LCI/Le Figaro)

Il a également approuvé l'idée d'une "nationalisation". "Une nationalisation temporaire", a précisé le coprésident du Parti de gauche.

Quant à l'idée de créer un groupe européen avec Siemens, le député européen s'est dit favorable à une "politique européenne, le regroupement de moyens", "mais on en discute calmement, pas sur le dépeçage des uns par les autres, ça ce n'est pas de la politique européenne c'est du cannibalisme".

Soulignant la "technique fine" et le "prolétariat de haut niveau de formation" d'Alstom, Jean-Luc Mélenchon a jugé que l'entreprise est "malade du fait qu'il n'y a pas de carnets de commandes. Et pourquoi il n'y a pas de carnets de commandes? Parce que l'Europe est entrée en austérité et le gouvernement ne fait aucun investissement".

"Peut-être que cette crise va nous permettre d'imaginer ce que doit être le grand groupe français pour la production des machines dont nous avons besoin pour assurer l'avenir énergétique de notre pays", a-t-il dit.

Plus généralement, Jean-Luc Mélenchon estime que "ce qui est en cause c'est l'incurie des pouvoirs politiques en France et la démission des capitalistes français comme M. Bouygues et autres qui vendent tout sans s'occuper aucunement de leur responsabilités envers la patrie".

"Ceux-là on les retrouvera un jour ou l'autre pour en parler avec eux quand il viendront nous donner la leçon", a-t-il ajouté.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 07:24

3 décembre 2012

CAPITAL – Les trois maisons londoniennes de Mittal valent trois fois son investissement à Florange

Lakshmi Mittal, patron du groupe sidérurgique mondial ArcelorMittal, en 2010 à Bombay. (AFP PHOTO/ Pal PILLAI)

Il aura fallu plusieurs semaines et une menace de nationalisation temporaire pour que le gouvernement parvienne à un accord avec le géant de l'acier ArcelorMittal – accord en forme de compromis qui permet d'éviter, pour le moment du moins, la destruction d'emplois sur le site sidérurgique de Florange, en Lorraine. Résultat : le groupe a promis d'investir 180 millions d'euros sur les cinq prochaines années "afin de consolider et de renforcer la position de l'aval de Florange en tant que fournisseur d'acier à haute valeur ajoutée".

180 millions d'euros... Une somme qui devient toute relative quand on sait qu'elle représente à peine un tiers du patrimoine immobilier que le patron du groupe, Lakshmi Mittal, s'est récemment constitué à Londres. En effet, selon le Daily Mail, l'homme d'affaires vient d'acheter l'ancienne ambassade des Philippines (70 millions de livres, soit 86 millions d'euros), supposément pour sa fille Vanisha. Peu avant, c'est à son fils Aditya que le généreux père de famille avait offert une demeure de 117 millions de livres (144 millions d'euros). Les deux propriétés se situent avenue Kensington Palace Gardens, surnommée l'allée des milliardaires, non loin du palace paternel. Le logement de Lakshmi Mittal est en effet connu comme la "maison privée la plus chère du monde" et, détaille le Daily Mail, possède bain turc, piscine incrustée de joyaux, marbre issu de la même carrière que celui du Taj Mahal, suites et quartier pour les domestiques... Au total, donc, ces trois demeures valent 542 millions d'euros, soit trois fois les 180 millions de Florange.

La somme investie dans l'aciérie lorraine devient encore plus relative quand on la compare à la fortune personnelle de M. Mittal, qui s'élève, d'après le Daily Mail, à 27,7 milliards de livres (34 milliards d'euros). Lui qui "a grandi en Inde dans une maison modeste sans eau courante ni électricité, où les 20 membres de sa famille partageaient quelques chambres", a décidément été bien nommé – d'après Lakshmi, la déesse hindoue de la richesse – note aussi le quotidien.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 17:30
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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 17:16
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BRUNO FORNACIARI

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