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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 18:26
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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 18:11

Nicolas Sarkozy : les privilèges accordés par l'État, dévoilés par "Mediapart"

"Mediapart" publie les moyens que l'État a mis à disposition de Nicolas Sarkozy, en tant qu'ancien chef de l'État. Entre le loyer, la voiture et aussi le mobilier, la facture s'élève à plus de 570.000 euros.

PAR MARIE-PIERRE HADDAD PUBLIÉ LE 17/01/2015 À 20:06

Nicolas Sarkozy bénéficie encore des avantages liés à son ancien poste de président de la République. Mediapart révèle tous les moyens que l'État met à la disposition du chef de l'UMP, du coffre-fort, au mobilier, en passant par le loyer et aussi le matériel informatique.

570.000 euros déboursés depuis 2012

Ainsi Nicolas Sarkozy s'est fait payer un "coffre de sécurité" pour le montant de 1.074 euros, ainsi qu'une "armoire forte" pour 2.073 euros. "Le contribuable a aussi payé le déménagement (8.513 euros), de même que l'équipement de son repaire en lampadaires, canapés, fauteuils avec'accoudoirs fixes et réglables', portemanteaux, 'imprimante jet couleur',ordinateur de bureau, portable, 'smartphone', 'GSM', bureau en verre transparent'", détaille le site.

La liste continue pour atteindre le montant de 570.000 euros d'achats, depuis 2012. Mediapart précise aussi que l'État règle le loyer de l'ancien Président à hauteur de 16.341 euros par mois, soit 196.092 euros par an, "en toute légalité", précise le site.

215.392 euros dépensés pour la location et l'entretien des bureaux

À cela s'ajoute les salaires de ses collaborateurs, dont cinq fonctionnaires d'État et cinq conseillers contractuels rémunérés "entre 5.247 euros et 7.020 euros nets par mois, recrutés au bon vouloir de Nicolas Sarkozy, note le site qui ajoute, "il est bien possible que le plus gros salaire revienne à la demi-sœur de Carla Bruni, Consuelo Remmert, 'conseillère diplomatique' chargée de vendre les conférences du patron aux banquiers et dirigeants du monde". Le total s'élève ainsi à 660.000 euros nets par an.

Les moyens mis à disposition de Nicolas Sarkozy ne s'arrêtent pas là. L'État a ainsi déboursé 215.392 euros en 2014 pour la location de ces bureaux et leur entretien qui comprend les frais de nettoyage, d'électricité, des timbres, du papier et aussi des machines à affranchir. Mediapart a aussi relevé une "note de blanchissage de 284 euros", prise en charge.

Une Citroën de collection à 44.141 euros

Autre avantage : la Citroën de collection. En 2012, Nicolas Sarkozy avait annoncé son retrait de la vie politique et s'était lancé dans une nouvelle carrière, celle de conférencier. À ce titre, il roule dans "la dernière limousine française haut de gamme". La voiture a été achetée pour la somme de44.141 euros, à un vendeur de Citroën de Levallois-Perret dans les Hauts-de-Seine.

Cet achat a été réalisé seulement "cinq jours après la défaite de Nicolas Sarkozy à la présidentielle". Le carburant n'est pas non plus pris en charge dans les dépenses du chef de l'UMP. Cela représente la somme de 4.046 euros par an et 5.301 euros pour l'entretien.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 13:47

Nous sommes déterminés à faire vivre les valeurs de Liberté, d'Egalité et de Fraternité

Appel à l'unité nationale de toutes les forces républicaines face au crime abject qui vient de frapper l'équipe de Charlie-Hebdo et la défense de la liberté d'expression.

Le carnage barbare dont a été victime la rédaction de Charlie-hebdo nous plonge dans l'horreur et la peine et appelle une réponse nationale et populaire de grande ampleur.

Les communistes  appellent à ce que  s'exprime l'unité  de toutes les forces républicaines face à la barbarie. Quand un journal est ainsi visé, quand des vies sont massacrées et dont la passion était l'information et la liberté d'expression, c'est bel et bien chacun de nous qui est visé, c'est la République qui est frappée en son cœur. 

Il faudra tout faire pour que les auteurs de ce crime effroyable soient arrêtés et jugés.

Nos pensées vont aux victimes, aux familles et aux proches, aux collaborateurs du journal et à toutes ces professionnels qui chaque jour informent nos concitoyens. Avec cet attentat criminel, c'est le monde de la caricature, de l'impertinence, de l'humour, de l’amour de la vie que les terroristes ont voulu faire taire. Notre peine est immense.

Nous appelons à refuser les amalgames et les stigmatisations, à rejeter fermement les appels à la haine et aux racismes.

L'heure est aujourd'hui à rassembler autour des valeurs républicaines le maximum de forces, de citoyennes et de citoyens. Exprimons partout dans le pays et notamment à Thouars, comme à Niort hier notre détermination à faire vivre les valeurs de Liberté, d'Egalité et de Fraternité.  Les libertés démocratiques et la liberté d'expression vont de paire. Le débat plutôt que la censure. 

Les militants communistes appellent tous et chacun toutes les organisations, élu(e)s et personnalités, citoyennes et citoyens, sans distinction de leurs pensées philosophiques et politiques ou convictions religieuses, a manifester leur soutien et leur solidarité a l'équipe de "Charlie Hebdo"dès vendredi 9 janvier place du Théâtre  à 17 h
 BRUNO FORNACIARI
PCF

 

 

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 13:23

 

 

Les Charlies et les Charlots

 

Qu’on veuille bien me pardonner de faire entendre une voix discordante dans l’harmonieux concert des louanges que l’on a entendu s’élever depuis l’attentat contre Charlie-Hebdo. Ces louanges sont à vrai dire de différentes sortes : les premières – et les seules que je consente à approuver – sont celles qui concernent le talent hors du commun dont faisaient preuve les victimes dans leur domaine et qui, pour certaines d’entre elles, touchait au génie. Sur ce point, je rejoins sans réticence leurs admirateurs.

Je n’évoquerai que pour mémoire la deuxième sorte de louange, parce que c’est la moins digne d’attention. Sous couvert de témoignage vécu ou d’hommage ému, elle sert à la glorification du louangeur lui-même, d’une façon qui associe plus ou moins subtilement le dithyrambe à l’auto-célébration narcissique – « C’était un être merveilleux. Un soir que nous étions ensemble. Etc. » Passons.

La troisième sorte de louange, qui pourrait servir d’illustration au paralogisme de « La partie pour le tout », consiste à s’autoriser de ce que Charlie-Hebdo est un organe de presse faisant preuve d’une grande liberté de ton pour en conclure, d’une part, que c’est toute la presse qui est attaquée et, d’autre part et implicitement, que toute cette presse fait preuve de la même liberté de ton envers et contre tous les pouvoirs établis. Ce que traduit éloquemment le slogan incroyablement prétentieux « Nous sommes Charlie ».

Non, Mesdames et Messieurs les journalistes de cour, vous n’êtes pas Charlie. Loin s’en faut. Seule une toute petite partie de votre corporation, que d’ailleurs vous détestez cordialement et que vous ostracisez, peut se réclamer de cette « liberté de la presse » dont vous vous gargarisez. Dans votre très grande majorité, loin d’être des héros de la liberté, vous êtes de simples commis au service des employeurs capitalistes qui vous tiennent en laisse. Alors de grâce, trêve de tartuferie.

Cela me conduit à mentionner la quatrième sorte de louange entonnée par la chorale « républicaine ». Celle qui célèbre l’excellence du système social dans lequel nous vivons, et dont la presse des grands prédateurs de la finance et de l’industrie est évidemment le plus beau fleuron.

De fait, si la gent journalistique était moins domestiquée intellectuellement et moralement, elle pourrait s’ériger légitimement en force de critique sociale capable de prendre en toutes circonstances des risques pour la défense des valeurs démocratiques. Mais le combat démocratique tel qu’elle l’entend, c’est celui de la défense prioritaire de l’ordre établi et des médiocres intérêts des « élites » auxquelles elle se pique d’appartenir.

Ce combat à courte vue aveugle la plupart des journalistes et les empêche de comprendre ce qu’une poignée de bons esprits parmi eux a compris depuis longtemps : que ce qui vient de se passer à Charlie-Hebdo n’est qu’un épisode dans une longue série d’horreurs et de crimes dont la racine principale doit être cherchée, à travers de nombreuses médiations, dans l’inextinguible soif de profits et la frénésie de domination qui ont animé pendant des siècles les politiques des puissances capitalistes occidentales envers le reste du monde… y compris envers leurs propres concitoyens.

La même logique meurtrière, celle de la rentabilisation à outrance du Capital, qui a conduit à exterminer des peuples entiers dans des colonies lointaines, conduit aujourd’hui encore à laisser crever à petit feu, dans le chaudron des ghettos urbains de nos métropoles, des populations déshéritées dont l’immense majorité fait ce que les prolétaires de nos Républiques successives n’ont cessé de faire depuis des générations : saliver devant la vitrine clinquante que nos médias exposent en permanence à leur convoitise, et se demander pourquoi, dans une République soi-disant Une et Indivisible, ladite vitrine divise si radicalement, si inflexiblement, si injustement, le monde en maîtres et en serviteurs, et de combien de souffrances et d’humiliations encore ils devront expier la faute d’être nés pauvres et différents, du mauvais côté de la vitrine, de la rocade, de l’histoire, de la vie.

Comment l’oppression sociale, la violence sourde et broyeuse des rapports sociaux, qui laminent jour après jour des vies entières, n’auraient-elles pas aussi des effets pervers chez les plus désespérés en en faisant les instruments du fanatisme que toutes les doctrines, spécialement les religieuses, ont alimenté à un moment ou à un autre ? On devrait être davantage attentif à ce mécanisme psychosociologique qui fait que la même dynamique sociale peut se structurer selon les circonstances, dans le meilleur des cas en combat politique libérateur et dans le pire en violence criminelle délirante.

Voilà, me semble-t-il, ce que les gens de Charlie-Hebdo exprimaient à leur façon, mais voilà aussi ce que sont incapables de comprendre les charlots qui se sont mis à larmoyer d’un œil en cherchant la caméra de l’autre. Les épisodes de la lutte des classes que nous livre l’actualité quotidienne, partout et à tout moment, ne se présentent presque jamais à l’état « pur », sous des formes immédiatement reconnaissables et univoques, mais sous des formes altérées et ultra-compliquées du fait de la surdétermination généralisée de tous les facteurs les uns par les autres.

Cette causalité multiple, embrouillée, équivoque, qui est celle de tous les faits sociaux, ne peut qu’échapper à la lecture rapide, superficielle, paresseusement simplificatrice et idéologiquement orientée, pompeusement baptisée « décryptage » par les médias.

Il est plus facile et plus rentable, à tous égards, pour eux et leurs commanditaires, d’orchestrer de grandes émotions collectives qui expriment tout et le contraire, qui drainent le meilleur et le pire et où la pensée rationnelle et critique sombre dans la propagande, et la vérité avec elle. En attendant la prochaine flambée de haine aveugle et d’œcuménisme larmoyant.

Alain Accardo

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 10:17

"Contrat rempli pour le mauvais esprit" ponctue Patrick Cohen à la fin de cette chronique. Un peu fielleux le cumulard des plateaux  télé. 

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 18:17

Pendant ce temps-là, chez Alain Finkielkraut…

par Martin Coutellier , le 17 janvier 2015

Recevant Éric Zemmour et Alain Duhamel dans son émission sur France Culture, Alain Finkielkraut a voulu répondre d’emblée aux critiques formulées après l’annonce de ce casting. Comme souvent, ses arguments révèlent une vision très particulière de la réalité.

L’émission « Répliques », du 10 janvier 2015 s’est ouverte sur ces mots de l’animateur-producteur Alain Finkielkraut :

La France n’est pas seulement le pays de Voltaire, c’est aussi celui de Robespierre. Et ses intellectuels ont une propension funeste à considérer la politique comme la guerre de l’humanité avec ses ennemis. Après une brève accalmie de disputes civilisées dans les dernières décennies du 20ème siècle, l’antiracisme idéologique a pris le relais du communisme, et depuis le début du nouveau siècle les listes noires se sont mises à refleurir dans les journaux. Éric Zemmour a le privilège de figurer sur toutes. Depuis la parution du Suicide français, il est même le most wanted, le plus rance, le plus nauséabond des réactionnaires, voire des néofascistes.

S’en est suivi la lecture d’un courrier adressé au médiateur de France Culture, se plaignant de l’invitation d’Éric Zemmour dans une émission « déjà scandaleusement raciste », et annonçant le lancement d’une pétition réclamant la démission d’Alain Finkielkraut, qui reprenait ensuite : « Par démission, sans doute ces auditeurs entendaient-ils renvoi, car évidemment, je n’ai nulle intention de me faire mon propre épurateur, ni de me résigner à ce que sur les sujets dits "chauds ", comme la question palestinienne ou l’identité de la France, les débats que j’organise soient désormais les étreintes amoureuses du même avec le même. J’ai donc invité Éric Zemmour et Alain Duhamel. »

Par charité (et par lassitude), nous passerons sur la boursouflure du discours, sur la vacuité totale de l’idée d’une continuité entre communisme et « antiracisme idéologique », et sur l’argumentaire qui, faisant mine de répondre à une critique (ici la diffusion d’idées jugées racistes), dérive en fait sur une toute autre question (ici la possibilité d’organiser des débats où des avis différents se confrontent).

En revanche, difficile de ne pas réagir à l’idée que pour éviter les échanges « du même avec le même », Alain Finkielkraut a décidé d’inviter Éric Zemmour et Alain Duhamel. Certes, ces deux éditorialistes ne défendent pas des points de vue identiques, et ne sont pas « les mêmes ». Mais rappelons rapidement le degré d’omniprésence médiatique des deux invités, en nous limitant aux semaines qui ont précédé l’émission. Les comptages ne sont probablement pas exhaustifs.

Outre sa présence quotidienne sur RTL comme chroniqueur dans l’émission de Marc-Olivier Fogiel, et sa chronique hebdomadaire dans Libération, on a pu lire des interviews d’Alain Duhamel sur Atlantico (22/11/2014) et L’Opinion (18/12/14), le voir sur France 2 à deux reprises (« Ce soir ou jamais » le 08/11/2014 et « Un soir à la tour Eiffel » le 10/12/2014) et sur France 5 (« C’est à vous » le 05/01/2015). Éric Zemmour a quant à lui largement justifié l’appellation de most wanted, le plus recherché, mais plutôt au sens du caviar que de Jesse James : en plus de sa chronique bihebdomadaire sur RTL, et de son émission hebdomadaire sur Paris Première [1], il a également été invité, entre autres, sur RMC (« Les grandes gueules », 15/12/2014), RTL (« Le face à face », 12/12/2014), Canal Plus (« Le grand journal », 01/12/2014), LCI (« L’interview », 24/11/2014) et France 3 (« Soir 3 » le 14/11/2014).

Quitte à déciller Alain Finkielkraut, il faut bien se rendre à l’évidence : recevoir Éric Zemmour et Alain Duhamel, c’est incontestablement organiser l’habituel débat du même (que d’habitude) avec le même (que d’habitude). Si, dans les derniers jours, on a pu voir et entendre des choses inhabituelles, il en est une qui visiblement ne change pas : la réalité ne pénètre pas le studio où Alain Finkielkraut papote.

Martin Coutellier

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 12:35

L'AVEU :
Au Sénat : Daesh est une création des Etats-Unis, affirme le Général Vincent Desportes…

Au Sénat : Débat surréaliste sur la prolongation de l’opération Chammal en Irak.
Auditions : du général (2s) Henri Bentégeat, du général de corps d’armée Didier Castres, sous-chef d’état-major « Opérations »,d’Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, du général de division (2s) Vincent Desportes,
du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian.

EXTRAITS :
Question de M. Aymeri de Montesquiou :
" – Daech ne sort pas du néant. L’Arabie saoudite, le Qatar, ont financé cette organisation. Continuent-ils à le faire, alors qu’ils participent à la coalition ?
Nos services de renseignement n’ont pas vu la menace venir. Sont-ils désormais mieux coordonnés ?
« Nul ne saurait gouverner sans laconisme », disait Saint-Just. Bachar el-Assad n’était-il pas préférable à Daech ?"
Le général Didier Castres sous-chef d’état-major "Opérations» botte en touche":
" – Je rendrai compte à ma hiérarchie des questions auxquelles je ne suis pas habilité à répondre."

Ensuite, le général Vincent Desportes, professeur associé à Sciences Po Paris déclare à propos de Daech :
"Quel est le docteur Frankenstein qui a créé ce monstre ? Affirmons-le clairement, parce que cela a des conséquences : ce sont les Etats-Unis. Par intérêt politique à court terme, d’autres acteurs – dont certains s’affichent en amis de l’Occident – d’autres acteurs donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement. Mais les premiers responsables sont les Etats-Unis."
Question de M. Gilbert Roger :
" Daech dispose d’immenses ressources, notamment grâce à un trafic de pétrole à ciel ouvert. N’est-on pas en mesure de détruire cette source d’enrichissement ? Pourquoi ne le fait-on pas ?"
Réponse du général Vincent Desportes :
" ...Quant à la question de rompre les flux qui en assurent le soutien [à Daech] je pense, sans connaître le détail opérationnel en cause, qu’une part de la difficulté tient au fait que l’on frapperait là en territoire ami."

Je conseille la lecture complète et attentive du document qui révèle d'autres perles concernant notre politique étrangère et l'état réel de notre défense...
http://theatrum-belli.org/senat-debat-sur-la-prolongation-…/

Hollande, chef des armées doit rendre compte et tirer les conclusions au plus vite sur ces aveux de manipulations graves qui ont coûté la vie à des milliers de personnes.

Les Etats-Unis sont habitués aux mensonges, aux manipulations et n’ont jamais hésité à commettre des massacres et crimes pour « faire vivre » de leur économie de la mort.

Mais pourquoi mêler France à cette alliance criminelle et participer à cette opération de manipulation du peuple de France ?

Hamid Benzekri le 17/01/15

Sénat : Débat sur la prolongation de l’opération Chammal en Irak |

Thales sélectionné pour moderniser la conduite du système d’armes du PA Charles de Gaulle Theatrum-Belli, 6 janvier 2015

THEATRUM-BELLI.ORG

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 10:46
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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 06:06

17 janvier 1975-17 janvier 2015, la loi sur l’avortement a 40 ans

MANIFESTATION NATIONALE POUR LES DROITS DES FEMMES

En avant toutes ! Nous devons continuer le combat !

samedi 17 janvier 2015, 14 h 30 à Bastille
jeudi 11 décembre 2014

 

 


Le droit à l’avortement, des années de combat :

Depuis 1920 : les femmes ont l’interdiction de disposer de leur corps. Leur vie sexuelle se réduit au droit à la reproduction.
1971 : publication du Manifeste des 343 femmes qui déclarent avoir avorté.
1972 : procès de Bobigny.
1973 : publication du Manifeste des 331 médecins déclarant avoir pratiqué l’avortement et création du MLAC (Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception). Celui-ci se livre à une pratique illégale de l’avortement par la méthode par aspiration.

Le 17 janvier 1975 : promulgation de la loi sur l’avortement (précédée d’une loi autorisant la contraception). Elle est adoptée pour 5 ans à l’essai.
6 octobre 1979 : Nous sommes 50 000 dans la rue pour confirmer définitivement la loi.
1982 : obtention du remboursement de l’IVG après de nouvelles mobilisations.
Durant les années 90 : actions de commandos contre les CIVG.
27 janvier 1993 : obtention par la CADAC du délit d’entrave à l’IVG.
Loi du 4 juillet 2001 : l’ANCIC*, la CADAC* et le MFPF* obtiennent la loi qui reconnaît comme droit unique, le droit à la contraception et à l’avortement. Enfin l’IVG sort du Code pénal !

Le combat des femmes pour le droit à disposer de leur corps est un combat permanent.
Le droit à l’avortement est toujours fragile. En Espagne, il a bien failli ne plus exister. Sans les manifestations massives de rue et la solidarité internationale, les femmes de ce pays ne pourraient plus accéder à ce droit.
En France, de nos jours, la loi Bachelot sur l’hôpital dite loi « Hôpital Patients Santé Territoire » entraîne, entre autres, la fermeture de nombreuses maternités où sont pratiquées les IVG.
Ces fermetures compliquent l’accès à l’avortement et tendent à le réduire gravement.

Prenant appui sur la crise financière de 2008, les gouvernements successifs nous imposent des politiques d’austérité. Tout en faisant des cadeaux au patronat, ils détruisent les services publics : réduction de personnel et de moyens, privatisations, fermeture de structures notamment dans la santé.
Les conséquences de ces choix politiques touchent de plein fouet les femmes. En effet, ce seront-elles qui s’occuperont à la maison des malades, des personnes âgées etc… et abandonneront leur travail !

Ces réductions de dépenses mettent en péril l’existence des associations qui luttent pour les droits des femmes.

Les mouvements réactionnaires sont à l’offensive, réactivent et développent leurs réseaux. Ils véhiculent et déversent des idées nauséabondes, anti démocratiques, rétrogrades, sexistes, LGBTIphobes. Ils rêvent d’une vision de la famille passéiste et de renforcer encore les inégalités femmes/hommes.
Le gouvernement n’a cessé de reculer devant eux : sur les ABCD de l’égalité, sur les stéréotypes de genre. Il a aussi reculé sur la PMA pour toutes les femmes qui était pourtant une promesse du candidat Hollande.
A contrario, il reste inflexible sur nos revendications.

C’est pourquoi le mouvement féministe appelle à reprendre la rue pour :

l’abrogation de la loi Hôpital Patients Santé Territoire
le maintien et le développement des services publics
un centre d’IVG dédié par hôpital avec le choix de la méthode
des moyens pérennes pour les associations
la PMA pour toutes les femmes
le rétablissement, développement et extension des ABCD de l’égalité
En 1975 on s’est battues,on a obtenu des nouveaux droits !
En 2015,il est grand temps de reprendre la rue !


* CADAC : Coordination des Associations pour le Droit à l’Avortement et à la Contraception
* ANCIC : Association Nationale des Centres d’IVG et de Contraception
* MFPF : Mouvement Français pour le Planning Familial

Premiers signataires : CNDF, ACTIT, ANCIC, Association Bi’Cause, Association de Solidarité avec les Femmes Algériennes, Atalante Vidéos Féministes, ATTAC, CADAC, CGT, CNT, Collectif 8 mars pour Toutes, Collectif 13 pour les Droits des Femmes, Collectif 20è/Tenon, Collectif Droits des Femmes 80, Collectif féministe contre le Viol, Coordination Lesbienne en France, Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, Conseil démocratique kurde de France, Éditions iXe, EELV, les éfFRONTé-e-s, L’égalité c’est pas sorcier, "Encore Féministes !", Ensemble !, Fédération Nationale Solidarité Femmes, Fédération Sud-Santé Sociaux, Femen, Féminisme Enjeux -Théâtre de l’Opprimé, Féministes pour une autre Europe, Femmes égalité, Femmes en lutte Bagnolet, Femmes migrantes debout, Femmes solidaires,FièrEs, Fondation Copernic, FSU, Inter LGBT, Jeunes de l’Union Démocratique Bretonne, Lesbiennes of Color,Ligue des droits de l’Homme, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie, MAG Jeunes LGBT, Maison des Femmes de Montreuil, Marches Mondiales des Femmes,Mouvement du Christianisme social, MJCF, NPA, Parti de Gauche, PCF, Planning Familial, Rajfire, Regards de Femmes, Si les femmes comptaient, Snuep-FSU, Snuep Fsu Paris, SNUipp-FSU 13, SYRIZA Paris / FRANCE, Union des Femmes Socialistes (SKB), Union Syndicale Solidaires. Avec le soutien de SOS Homophobie.
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Cher-e-s ami-e-s,

Les sujets de mobilisation ne manquent pas ce samedi 17 janvier... 
La Fondation Copernic soutient et vous invite à participer à Paris à la manifestation nationale pour les droits des femmes, le 17 janvier 2015, marquant les 40 ans de la loi sur l'avortement. Départ à 14h30 à Bastille.
Par ailleurs, la Fondation Copernic soutient et participe à la Convergence Nationale des Collectifs de Défense et développement des Services publics, qui tient son assemblée générale ce samedi de 10h à 17 h, à La Souterraine (Creuse).

Bien amicalement
L'équipe de la Fondation Copernic

 
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17 janvier 1975-17 janvier 2015, la loi sur l’avortement a 40 ans
MANIFESTATION NATIONALE POUR LES DROITS DES FEMMES

En avant toutes ! Nous devons continuer le combat !

samedi 17 janvier 2015, 14 h 30 à Bastille
jeudi 11 décembre 2014



Le droit à l’avortement, des années de combat :

Depuis 1920 : les femmes ont l’interdiction de disposer de leur corps. Leur vie sexuelle se réduit au droit à la reproduction.
1971 : publication du Manifeste des 343 femmes qui déclarent avoir avorté.
1972 : procès de Bobigny.
1973 : publication du Manifeste des 331 médecins déclarant avoir pratiqué l’avortement et création du MLAC (Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception). Celui-ci se livre à une pratique illégale de l’avortement par la méthode par aspiration.

Le 17 janvier 1975 : promulgation de la loi sur l’avortement (précédée d’une loi autorisant la contraception). Elle est adoptée pour 5 ans à l’essai.
6 octobre 1979 : Nous sommes 50 000 dans la rue pour confirmer définitivement la loi.
1982 : obtention du remboursement de l’IVG après de nouvelles mobilisations.
Durant les années 90 : actions de commandos contre les CIVG.
27 janvier 1993 : obtention par la CADAC du délit d’entrave à l’IVG.
Loi du 4 juillet 2001 : l’ANCIC*, la CADAC* et le MFPF* obtiennent la loi qui reconnaît comme droit unique, le droit à la contraception et à l’avortement. Enfin l’IVG sort du Code pénal !

Le combat des femmes pour le droit à disposer de leur corps est un combat permanent.
Le droit à l’avortement est toujours fragile. En Espagne, il a bien failli ne plus exister. Sans les manifestations massives de rue et la solidarité internationale, les femmes de ce pays ne pourraient plus accéder à ce droit.
En France, de nos jours, la loi Bachelot sur l’hôpital dite loi « Hôpital Patients Santé Territoire » entraîne, entre autres, la fermeture de nombreuses maternités où sont pratiquées les IVG.
Ces fermetures compliquent l’accès à l’avortement et tendent à le réduire gravement.

Prenant appui sur la crise financière de 2008, les gouvernements successifs nous imposent des politiques d’austérité. Tout en faisant des cadeaux au patronat, ils détruisent les services publics : réduction de personnel et de moyens, privatisations, fermeture de structures notamment dans la santé.
Les conséquences de ces choix politiques touchent de plein fouet les femmes. En effet, ce seront-elles qui s’occuperont à la maison des malades, des personnes âgées etc… et abandonneront leur travail !

Ces réductions de dépenses mettent en péril l’existence des associations qui luttent pour les droits des femmes.

Les mouvements réactionnaires sont à l’offensive, réactivent et développent leurs réseaux. Ils véhiculent et déversent des idées nauséabondes, anti démocratiques, rétrogrades, sexistes, LGBTIphobes. Ils rêvent d’une vision de la famille passéiste et de renforcer encore les inégalités femmes/hommes.
Le gouvernement n’a cessé de reculer devant eux : sur les ABCD de l’égalité, sur les stéréotypes de genre. Il a aussi reculé sur la PMA pour toutes les femmes qui était pourtant une promesse du candidat Hollande.
A contrario, il reste inflexible sur nos revendications.

C’est pourquoi le mouvement féministe appelle à reprendre la rue pour :

l’abrogation de la loi Hôpital Patients Santé Territoire
le maintien et le développement des services publics
un centre d’IVG dédié par hôpital avec le choix de la méthode
des moyens pérennes pour les associations
la PMA pour toutes les femmes
le rétablissement, développement et extension des ABCD de l’égalité
En 1975 on s’est battues,on a obtenu des nouveaux droits !
En 2015,il est grand temps de reprendre la rue !


* CADAC : Coordination des Associations pour le Droit à l’Avortement et à la Contraception
* ANCIC : Association Nationale des Centres d’IVG et de Contraception
* MFPF : Mouvement Français pour le Planning Familial

Premiers signataires : CNDF, ACTIT, ANCIC, Association Bi’Cause, Association de Solidarité avec les Femmes Algériennes, Atalante Vidéos Féministes, ATTAC, CADAC, CGT, CNT, Collectif 8 mars pour Toutes, Collectif 13 pour les Droits des Femmes, Collectif 20è/Tenon, Collectif Droits des Femmes 80, Collectif féministe contre le Viol, Coordination Lesbienne en France, Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, Conseil démocratique kurde de France, Éditions iXe, EELV, les éfFRONTé-e-s, L’égalité c’est pas sorcier, "Encore Féministes !", Ensemble !, Fédération Nationale Solidarité Femmes, Fédération Sud-Santé Sociaux, Femen, Féminisme Enjeux -Théâtre de l’Opprimé, Féministes pour une autre Europe, Femmes égalité, Femmes en lutte Bagnolet, Femmes migrantes debout, Femmes solidaires,FièrEs, Fondation Copernic, FSU, Inter LGBT, Jeunes de l’Union Démocratique Bretonne, Lesbiennes of Color,Ligue des droits de l’Homme, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie, MAG Jeunes LGBT, Maison des Femmes de Montreuil, Marches Mondiales des Femmes,Mouvement du Christianisme social, MJCF, NPA, Parti de Gauche, PCF, Planning Familial, Rajfire, Regards de Femmes, Si les femmes comptaient, Snuep-FSU, Snuep Fsu Paris, SNUipp-FSU 13, SYRIZA Paris / FRANCE, Union des Femmes Socialistes (SKB), Union Syndicale Solidaires. Avec le soutien de SOS Homophobie.
 
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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 06:24

Une tribune contre l'union sacrée parue dans le monde. Certains camarades sont de la FSU.


La sidération, la tristesse, la colère face à l’attentat odieux contre Charlie Hebdo puis la tuerie ouvertement antisémite, nous les ressentons encore.

Voir des artistes abattus en raison de leur liberté d’expression, au nom d’une idéologie réactionnaire, nous a révulsés. Mais la nausée nous vient devant l’injonction à l’unanimisme et la récupération de ces horribles assassinats.


Nous partageons les sentiments de celles et ceux qui sont descendus dans la rue. Mais ces manifestations ont été confisquées par des pompiers pyromanes qui n’ont aucune vergogne à s’y refaire une santé sur le cadavre des victimes. Valls, Hollande, Sarkozy, Hortefeux, Copé, Merkel, Cameron, Juncker, Erdogan, Orban, Netanyahu, Liebermann, Bennett, Porochenko, les représentants de Poutine, Bongo… : quel défilé d’abjecte hypocrisie.

Cette mascarade indécente masque mal les bombes que les Occidentaux ont larguées sur l’Irak depuis une semaine sur décision de ce carré de tête ; les milliers de morts à Gaza où Avigdor Liebermann imaginait employer la bombe atomique quand Naftali Bennett se rengorgeait d’avoir tué beaucoup d’Arabes ; le million de victimes que le blocus en Irak a provoquées.

Ceux qu’on a vus manifester en tête de cortège à Paris ordonnent ailleurs de tels carnages.
« Tout le monde doit venir à la manifestation », a déclaré Valls en poussant ses hauts cris sur la « liberté » et la « tolérance ». Le même qui a interdit les manifestations contre les massacres en Palestine, fait asperger de gaz lacrymogènes les cheminots en grève et matraquer des lycéens solidaires de sans-papiers expulsés nous donne des leçons de liberté d’expression.

Celui qui déplorait à Evry ne voir pas assez de « Blancos » nous jure son amour de la tolérance. Le même qui fanfaronne de battre des records dans l’expulsion des Rroms se gargarise de « civilisation ».

En France la liberté d’expression serait sacrée, on y aurait le droit de blasphémer : blasphème à géométrie variable puisque l’« offense au drapeau et à l’hymne national » est punie de lourdes amendes et de peines de prison. Que le PS et l’UMP nous expliquent la compatibilité entre leur condamnation officielle du fondamentalisme et la vente d’armes à Ryad où les femmes n’ont aucun droit, où l’apostasie est punie de mort et où les immigrés subissent un sort proche de l’esclavage.


Nous ne participerons pas à l’union sacrée. On a déjà vu à quelle boucherie elle peut mener. En attendant, le chantage à l’unité nationale sert à désamorcer les colères sociales et la révolte contre les politiques conduites depuis des années.


Manuel Valls nous a asséné que « Nous sommes tous Charlie » et « Nous sommes tous des policiers ». D’abord, non, nous ne sommes pas Charlie. Car si nous sommes bouleversés par la mort de ses dessinateurs et journalistes, nous ne pouvons reprendre à notre compte l’obsession qui s’était enracinée dans le journal contre les musulmans toujours assimilés à des terroristes, des « cons » ou des assistés. On n’y voyait plus l’anticonformisme, sinon celui, conforme à la norme, qui stigmatise les plus stigmatisés.


Nous ne sommes pas des policiers. La mort de trois d’entre eux est un événement tragique. Mais elle ne nous fera pas entonner l’hymne à l’institution policière. Les contrôles au faciès, les rafles de sans-papiers, les humiliations quotidiennes, les tabassages parfois mortels dans les commissariats, les flash balls qui mutilent, les grenades offensives qui assassinent, nous l’interdisent à jamais. Et s’il faut mettre une bougie à sa fenêtre pour pleurer les victimes, nous en ferons briller aussi pour Eric, Loïc, Abou Bakari, Zied, Bouna, Wissam, Rémi, victimes d’une violence perpétrée en toute impunité.

Dans un système où les inégalités se creusent de manière vertigineuse, où des richesses éhontées côtoient la plus écrasante misère, sans que nous soyons encore capables massivement de nous en indigner, nous en allumerons aussi pour les six SDF morts en France la semaine de Noël.


Nous sommes solidaires de celles et ceux qui se sentent en danger, depuis que se multiplient les appels à la haine, les « Mort aux Arabes », les incendies de mosquées. Nous nous indignons des incantations faites aux musulmans de se démarquer ; demande-t-on aux chrétiens de se désolidariser des crimes d’Anders Breivik perpétrés au nom de l’Occident chrétien et blanc ?

Nous sommes aussi au côté de celles et ceux qui subissent le regain d’antisémitisme, dramatiquement exprimé par l’attaque de vendredi dernier.


Notre émotion face à l’horreur ne nous fera pas oublier combien les indignations sont sélectives.

Non, aucune union sacrée. Faisons en sorte, ensemble, que l’immense mobilisation se poursuive en toute indépendance de ces gouvernements entretenant des choix géopolitiques criminels en Afrique et au Moyen-Orient, et ici chômage, précarité, désespoir. Que cet élan collectif débouche sur une volonté subversive, contestataire, révoltée, inentamée, d’imaginer une autre société, comme Charlie l’a longtemps souhaité.

Ludivine Bantigny, historienne, Emmanuel Burdeau, critique de cinéma, François Cusset, historien et écrivain, Cédric Durand, économiste, Eric Hazan, éditeur, Razmig Keucheyan, sociologue, Thierry Labica, historien, Marwan Mohammed, sociologue, Olivier Neveux, historien de l’art, Willy Pelletier, sociologue, Eugenio Renzi, critique de cinéma, Guillaume Sibertin-Blanc, philosophe, Julien Théry, historien, Rémy Toulouse, éditeur, Enzo Traverso, historien

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BRUNO FORNACIARI

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