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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 04:04
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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 17:57

Revalorisation des retraites agricoles : la proposition de loi adoptée à l’unanimité en Commission

MERCREDI, 25 JANVIER, 2017
HUMANITE.FR
Photo Bertrand Guay/AFP
Photo Bertrand Guay/AFP

Communiqué. La commission des Affaires sociales vient d’adopter ce mercredi 25 janvier, à l’unanimité de tous les groupes de l’Assemblée nationale, la proposition de loi d’André Chassaigne, Huguette Bello et des députés du groupe de la Gauche démocrate et républicaine, visant à assurer la revalorisation des retraites agricoles

La pension moyenne des agriculteurs s’élève aujourd’hui à 766 euros par mois, soit niveau inférieur à la fois au seuil de pauvreté et à l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA). Un(e) retraité(e) sur trois a une retraite inférieure à 350 euros par mois !

C’est sur la base de ce constat alarmant, et avec l’ambition d’améliorer concrètement le niveau des pensions, que le texte a été présenté par André Chassaigne, rapporteur de la proposition de loi, devant la commission des affaires sociales.

La première mesure vise à élever le niveau minimum de pension agricole et à rétablir l’équilibre financier du régime de retraite complémentaire obligatoire – dit « RCO ». Elle pose le principe d’une retraite à 85 % du SMIC net au 1er janvier 2018, au lieu des 75 % prévus par le droit actuel. Cette mesure répond à une revendication forte des associations de retraités et des syndicats agricoles.

Sur proposition du rapporteur, cette mesure sera financée par une taxe additionnelle à la taxe sur les transactions financières. Cette nouvelle recette du régime complémentaire obligatoire des non-salariés agricoles permettra d’assurer à la fois le retour à l’équilibre du régime, tout en garantissant les ressources nécessaires à l’atteinte de 85 % du SMIC. 

L’autre volet du texte est consacré à la revalorisation des pensions de retraites dans les outre-mer au regard de leur extrême faiblesse.

Les avancées contenues dans cette proposition de loi sont à la fois décisives, urgentes et attendues par l’ensemble du monde agricole. Suite au vote unanime en commission, elles devraient être définitivement adoptées le 2 février prochain en séance publique.

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Published by bruno fornaciari - dans SYNDICATS - JUSTICE SOCIALE gros PCF
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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 16:33

Je suis journaliste parlementaire depuis 25 ans : Penelope Fillon est indéfendable

14 réactions | 52778 lu

Temps de lecture Temps de lecture : 5 minutes

LE PLUS. Après les révélations du "Canard" concernant son épouse, François Fillon s'est dit "scandalisé" et a dénoncé "la misogynie" de l'article. Le "Canard enchaîné" a expliqué que l'épouse du candidat LR à la présidentielle avait été rémunérée à hauteur de 500.000 euros sur 8 ans, pour un travail d'attachée parlementaire. Problème, personne ne l'a vue travailler. Pour Olivier Picard, journaliste parlementaire, la pilule va avoir du mal à passer.

Édité par Henri Rouillier  Auteur parrainé par Aude Baron

Alain Juppé et François Fillon, après la victoire de ce dernier à la primaire de la droite et du centre, le 28/11/16 (C.ENA/SIPA)

 

Je suis journaliste parlementaire depuis janvier 1992 et le scandale Penelope Fillon – car c’en est un –  révélé par le "Canard Enchaîné" ne me surprend pas. La défense des ami(e)s du vainqueur de la primaire LR ne m’étonne pas davantage.

 

Cela fait 25 ans qu’avec mes confrères et consœurs, nous sommes les témoins de pratiques népotiques de la part de députés et de sénateurs – heureusement très minoritaires – peu sourcilleux de la morale publique, qui emploient abusivement des membres proches de leur famille (épouses, filles, fils, gendres, sans oublier les maîtresses) comme assistant(e)s parlementaires . Et cela fait 25 ans que nous entendons le même plaidoyer arrogant, et parfois sans complexes : "C’est légal".

 

C’est minable, mais, oui, "c’est légal".

 

Oubliées les belles promesses

 

Depuis hier, le clan Fillon, un peu gêné quand même, nous ressert à son tour du "c’est légal". Même le vertueux Benoist Apparu – qu’on a connu plus courageux – se contente de cet argument misérable plus courant dans la bouche des élus les moins scrupuleux (pour ne pas dire véreux).

 

Oubliées les belles promesses de moralisation de la vie politique, prononcées comme des serments main sur le cœur, pour tenter de contrer le procès en "combines", "tripatouillages" et autres "politicailleries politiciennes" qui, entre fantasmes populistes et triste spectacle, minent l’image du parlementarisme et saturent une atmosphère démocratique devenue étouffante !

 

Les journalistes parlementaires ont ceci de particulier qu’ils-elles connaissent très bien les assistant-es parlementaires, le plus souvent valeureux interlocuteur-trices puisque ce sont eux qui assurent une bonne partie du travail législatif de l’élu (étude des textes, préparation des dossiers, élaboration des interventions en commission ou en séance etc.).

 

Attaché parlementaire, c'est un vrai métier

 

Nous connaissons bien aussi leurs frustrations salariales: ils se plaignent régulièrement d’une faible rémunération pour un nombre d’heures important, une disponibilité maximale, une précarité liée à la durée du mandat etc.) Ils-elles sont d’autant plus fragilisé-es que le calcul de leur salaire – régi par un contrat minimal de 4 pages – est discrétionnaire, chaque parlementaire répartissant à sa guise – et sans contrôle particulier – l’enveloppe destinée à leurs collaborateurs-trices. Certaines confessions sur la grossièreté de leur employeur-ses sont édifiantes, sans même parler (ne mélangeons pas tout) des cas de harcèlement.

 

Ces professionnel-les ont dû sursauter en entendant le niveau de rémunération de Penelope Fillon qui, il faut le souligner, n’a pas été démenti… Aucun d’entre eux-elles ne peut se prévaloir d’avoir été embauché-e à 3900 euros brut mensuels pour finir à 7900 euros brut comme l’assistante Fillon Penelope depuis son entrée en fonction au service du suppléant du député Fillon François, il y a huit ans! Des montants qui, il faut encore le souligner (bis) ne sont pas non plus, jusque-là, contestés.

 

Un emploi fictif ? 

 

Dans ces petites affaires familiales rémunérées par la nation, les bénéficiaires essaient le plus souvent de donner le change. Certain-es assistant-es conjoint-es- filles-fils-nièces-maîtresses travaillent effectivement et peuvent, c’est la moindre des choses, se prévaloir de diplômes et compétences correspondant à leur poste.

 

Les moins actifs et les moins actives se donnent au moins la peine de faire acte de présence dans les bureaux et les couloirs. Penelope Fillon n’a même pas eu cette bonté. Aucun d’entre nous n’a le souvenir de l’avoir jamais croisée au Palais Bourbon, pas même près du buffet lors d’une réception… Dans sa circonscription alors ? On l’y a bien vue, mais, si on en croit les témoignages des élus locaux, pas pour faire du travail législatif.

 

En attendant d’autres éléments de preuves – laissons jouer la présomption d’innocence – Penelope Fillon remplit a priori présente toutes les cases de l’emploi fictif, bien connu des journalistes parlementaires.

 

Accoyer sort les rames

 

Ce mercredi matin, au micro de Léa Salamé sur France Inter, le filloniste historique Bernard Accoyer, nouveau secrétaire général de Les Républicains et ancien président de l’Assemblée nationale – un pro de la maison donc – a accablé un peu plus la femme de son champion, fut-ce de façon involontaire. C’est l’embarras qui a parlé… 

 

 

Questionné sur le cas Penelope, il n’a pas démenti les faits ni le niveau du cumul des rémunérations (500.000 euros) avant d’aligner des motifs quasiment bredouillants qui avaient des allures d’excuses de mauvais élève pris en flagrant délit de bidonnage. Morceaux choisis :

 

"Travailler avec sa femme, c’est courant. [...] Penelope a toujours été à ses côtés, je l’ai souvent vue participer à ses travaux [...] Je ne connais pas le détail de son travail [...]C’est une femme qui travaille dans l’ombre. [...] Cette situation est relativement fréquente à l'Assemblée".

 

La victime du scandale ? La démocratie représentative

 

Bref, en moins de cinq minutes, tout le répertoire du parlementaire pas clair y est passé. Un plaidoyer tellement classique qu’il confirme les soupçons… Un catalogue d’autant moins crédible qu’il est en contradiction flagrante avec l’image d’une épouse discrète, restant à distance du pouvoir, que François Fillon a vendue aux médias depuis son entrée à Matignon en 2007, et qu’il a offerte complaisamment aux reporters de "Paris-Match".

 

La parole d’Accoyer, ex-patron des député-es qui avait à plusieurs reprises plaidé devant les journalistes parlementaires pour un fonctionnement sain de l’Assemblée, a eu des résonances pathétiques. Dos au mur, comme en panique, il en a oublié de prendre en compte la confession, pourtant récente, de Bruno Le Maire, nouveau soutien de Fillon : l’homme du renouveau avait fait son mea culpa, en effet, pour avoir, un temps, employé sa femme, Pauline, au sein de son équipe parlementaire. Vite, un commentaire, Bruno !

 

Le plus choquant, dans cette histoire, c’est que cette fois, elle touche directement le favori de la présidentielle, chantre moralisateur d’un projet qui se vantait de "perturber tous ceux qui profitent du système" et "gêne des castes bien établies". Circonstance aggravante : c’est tout juste si Marine Le Pen, mise en cause de son côté pour le détournement d’assistants parlementaires de son groupe de députés européens, utilisant leur temps de travail pour le FN (c’est interdit par le règlement du Parlement européen) – n’est pas venu au secours du couple Fillon en dénonçant "les boules puantes".

 

Si elle est la première à faire profiter son parti des largesses du généreux "système", la présidente du FN n’a même pas besoin d’en rajouter pour tirer les bénéfices de l’affaire qui affaibli son principal rival – qui avait déjà décroché dans les sondages – à quelques jours de la présentation de son programme.

 

Le scandale fait déjà une victime : la représentation mentale que se font les Français de la démocratie représentative. Ça tombe mal.

 

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Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES
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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 12:41

Fermeture de FESSENHEIM : une aberration sociale, économique, industrielle et environnementale !

fessenheim.jpg

COMMUNIQUE DU PARTI COMMUNISTE FRANCAIS

À la demande de l'Etat, le Conseil d’administration d’EDF doit se prononcer, le 24 janvier, sur la fermeture anticipée de la centrale nucléaire de Fessenheim et fixer à 400 millions d'euros l’indemnisation que l’Etat devrait verser alors que le préjudice a été estimé à 4 milliards d’euros par un rapport d’information parlementaire.

Le gouvernement, sous prétexte que Fessenheim est "la plus vielle centrale du parc", souhaiterait en finir avec cette usine qui compte 800 salariés permanents et autant d’intérimaires et prestataires, sans compter les emplois induits.

La centrale a pourtant récemment bénéficié d'investissements de plusieurs centaines de millions d’euros améliorant sa sûreté, conformément aux exigences de l'Agence de Sûreté Nucléaire (ASN) qui a d'ailleurs confirmé qu’il n’y a aucune raison, du point de vue de la sûreté, de la fermer.

Faut-il rappeler que notre pays a frôlé la pénurie d'électricité ces derniers jours ? En effet, l’épisode de froid de la semaine dernière a montré que tous les moyens de production électrique utilisables étaient nécessaires pour faire face aux besoins de consommation.Fessenheim est très largement amortie et fournit une électricité à faible prix de revient.

Elle contribue, au sein du mix énergétique bas carbone, à l'approvisionnement dont la France a besoin.

C'est pourquoi le PCF s'oppose à cette fermeture, véritable aberration sur le plan économique, social, industriel et environnemental. Il réaffirme sa volonté d'un nucléaire sûr, sous contrôle public et citoyen, et decarbonée . Il apporte tout son soutien aux salariés de la filière nucléaire, particulièrement ceux de Fessenheim.

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Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES ECOLOGIE PCF
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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 09:28

L'énergie est un bien commun :

stop à la libéralisation

pour la création d'un pôle public de l'énergie

 

► Après la grippe révélant la situation d'extrême tension dans nos hôpitaux, voilà maintenant le froid et le risque d'une pénurie d'électricité, comme si ces phénomènes étaient exceptionnels en hiver.

 Les menaces de coupures d'électricité témoignent des dégâts engendrés par la libéralisation du secteur de l'énergie

► La précarité énergétique touche près de 12 millions de personnes

► Le PCF propose la création d'un grand pôle public de l'énergie

La France a perdu en capacités de production, garanties et réactives aux pics de consommation. Des centrales thermiques ont en effet été fermées, 5 réacteurs nucléaires sont à l'arrêt et les filières éoliennes en mer et hydroliennes, laissées à l'initiative privées, tardent à voir le jour. Vous êtes appelés à réduire votre consommation et des entreprises pourraient stopper leur production pour éviter le black-out. Mais, elles, percevraient en retour une rémunération prélevée sur vos factures, y compris celles des familles en situation de précarité énergétique déjà contraintes à la restriction.

Notre pays est également conduit à importer de l'électricité, souvent produite de façon plus polluante. Ce n’est pas le froid mais la libéralisation, la spéculation, la vente à la découpe de pans entiers de la filière énergétique qui conduisent à cette situation.

La France doit reconstruire une politique énergétique, industrielle, de long terme,en conjuguant les modes de production afin de faire face aux pointes de consommation. Elle doit construire un pôle public permettant de sortir l'énergie des logiques de l'argent et du dumping social. L'électricité est vitale pour les familles, les équipements publics, les entreprises. Son accès doit être garanti, au juste prix.

Pour garantir le droit à l'énergie, en luttant contre le réchauffement climatique  

Nous proposons :

► Création d'un pôle public de l'énergie afin de mettre la filière à l'abri des logiques financières et d'en améliorer la maîtrise publique et citoyenne, de faire progresser la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique
► Engagement fort dans la recherche (captage CO2, stockage de l'électricité, sûreté nucléaire) et création de filières nationales permettant d'industrialiser les nouvelles technologies
► Interdiction de l'exploitation des gaz de schiste
► Un plan massif de rénovation de l'habitat permettant d'économiser l'énergie et de réduire les factures des ménages.

 

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Published by bruno fornaciari - dans ECOLOGIE ACTUALITES ELECTIONS
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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 06:15
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Published by bruno fornaciari - dans DETENDEZ-VOUS EN MUSIQUE
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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 22:09
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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 12:47
 
Bruno Bonin,

je t’informe que nous avons fait une adhésion sur Airvault. Il s’agit de Claude C. Je te saurai gré de bien vouloir nous informer dès la réception de sa carte à la fédération. (il a rempli de formulaire d’un tract du PCF Thouarsais sur la Poste)
Par ailleurs, j’ai eu une conversation téléphonique avec Daniel R. (ex CNL 92) que tu connais et qui me fait part de son regret de n’être pas en possession de sa carte 2016 et il revendique celle de 2017, comme tous les communistes du département. Au passage, j’attends toujours la mienne et celle de Joël Grellier  et celle de Ernest Levindré. (je sais les complications que nous t’avons invité à plusieurs reprises à venir nous rencontrer pour les solutionner)

Autre question. J’ai vu que dans la liste des candidats intronisés par la « France Insoumise » figure la camarade Nathalie  Séguin Une clarification doit être faîte auprès des communistes du département. Un certain nombre d’entre eux, si j’en juge pas le résultat de la consultation du 26 novembre doit être « éclairé ».
Cette candidature, à ce jour n’est pas validée, pour l’heure,  par la direction du PCF, et en aucun cas, elle ne peut se prévaloir d’une investiture PCF.  Pour ma part, je plaide pour une lisibilité d’un rassemblement profitable à toutes les organisations qui soutiennent aujourd’hui la candidature à a présidentielle de JEAN-luc Mélenchon. Un tel rassemblement ne saurait faire l’impasse sur le PCF. Et c’est la raison pour laquelle, les communistes du Nord Deux-Sèvres de Thouars-Airvault_St-Varent optent pour un candidat communiste. C’et pourquoi aussi, nous souhaitons être invité aux débats organisés par la fédération dans ses instances.

Comme c’est ton droit de citoyen, tu as participé à un appel et une initiative de « communistes insoumis » quel euphémisme trompeur, à La Courneuve. Je suis en droit de te demander si les déplacements et les frais inhérents à cet engagement, ne sont pas supportés par les finances provenant  des cotisations des communistes, et donc des miennes et de ceux des communistes qui possèdent une carte confirmant, avec les statuts, leur qualité de communiste.
Tu le sais, je suis en désaccord avec l’orientation fédérale qui semble être majoritaire, mais constitue une déviance et une opposition à la politique définie par le dernier congrès et plus récemment par l’organisme,de direction confirmée par le vote majoritaire des communistes tout récemment.
Tu as moqué dans un précédent mail, mon indifférence au projet d’une réunion du comité fédéral à Thouars pour laquelle tu ne m’as pas précisément invité. Je serai ravi d’y participer le cas échéant. Tout comme à toute convocation des organismes régulier du parti auquel je sera convié.
Naturellement, je reste à ta disposition  pour toute autre information ou avis auxquels tu pourrais apporter intérêt.

Bien à toi

Bruno Fornaciari
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Published by bruno fornaciari - dans PCF 79 PCF THOUARSAIS
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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 07:21

La France Insoumise a investi des candidats contre d'autres communistes sortants

Nicolas Maury

Une seconde liste de candidatures de la France Insoumise est tombée. De nouvelles circonscriptions sont concernées par la présence d'un binôme ou d'un candidat simple. Dans cette liste, la France insoumise a investi des candidats contre des députés communistes sortants et dans des circonscriptions où le PCF est en mesure de gagner

Après André Chassaigne dans la 5ème circonscription du Puy-de-Dôme et Nicolas Sansu dans la 2nde circonscription du Cher, la France insoumise vient de valider des candidature contre des députés communistes sortants : 

13ème circonscription des Bouches du Rhône 

Frédéric Grimaud (Ensemble! - Martigues) et Stella Apeddu (Parti de gauche - Saint Mitre les Remparts) ont été investi contre le député communiste sortant Gaby Charroux qui sera en duo avec Pierre Dharréville (titulaire). 

En 2012, Stella Apeddu était candidate dans la 15ème circonscription (Châteaurenard, Lambesc, Saint-Rémy-de-Provence ...). Frédéric Grimaud est conseiller municipal à Martigues dans la liste du Député-Maire PCF Gaby Charroux, il est très investi dans les questions de solidarité et à RESF. 

16ème circonscription du Nord 

Marina Dabonneville (Parti de gauche - titulaire) et Raphael Brice ont été investi dans la circonscription du député communiste Jean-Jacques Candelier (qui souhaite ne pas se représenter). Ici la France insoumise se place dans l'ambition de faire perdre le Parti communiste français dans cette circonscription historiquement communiste. 

Des candidatures de la France Insoumise aussi dans des circonscriptions gagnables pour le PCF 

La France insoumise a aussi désigné des candidatures dans des circonscriptions gagnables par le PCF (parce que perdue en 2012 dut fait de la vague PS) : 

- Dans la 14ème circonscription du Rhône (Vénissieux, Saint Priest ...), la France insoumise a investi des candidats. Benjamin Nivard et Najat Barthe seront en concurrence avec la communiste Michèle Picard, qui mène la bataille de la reconquête dans cette circonscription historiquement rouge (André Gerin étant le dernier député communiste). 

- Dans la 8ème circonscription de Seine Maritime (Le Havre, Gonfreville-l'Orcher ...), la France insoumise a nommé François Panchout et Johanna Castillo dans cette circonscription historiquement rouge où le PCF peut faire élire un député. Le communiste Jean-Paul Lecoq avait perdu cette circonscription en 2012 pour 83 voix. 

- Dans la 10ème circonscription du Val-de-Marne (Le Kremlin-Bicêtre, Gentilly Est, de Vitry-sur-Seine Nord, Ivry-sur-Seine), la France insoumise entend diviser et bloquer la reconquête de cette circonscription perdue par le PCF en 2012. La France insoumise a propulsé (pardon parachuté) Mathilde Panot (Parti de gauche de l'Essonne) et Mourad Taghzout (Parti de gauche) face à Pascal Savoldelli (PCF). 

De nouveaux parachutages de cadres du Parti de gauche 

Après Alexis Corbière dans la 7ème circonscription de Seine-Saint-Denis et Andréa Kotarac dans la 7ème circonscription du Rhône, c'est au tour d'Eric Coquerel (coordinateur du PG ) d'atterrir en Seine Saint Denis, dans la 1ère circonscription. 

Rappelons que ce parachutiste professionnel, habitant à Paris, c'est retrouvé en 2012 dans la deuxième circonscription de la Corrèze, et aux élections européennes de 2014 en France, il est deuxième de la liste du Front de gauche dans la circonscription Sud-Est. En 2015 il rentre à Paris pour les élections régionales (où il est élu Conseiller régional sur la liste d'union conduite par Claude Bartolone du PS). 

La 6ème République, tant vantée par Jean Luc Mélenchon, ressemble pas mal à la 5ème.
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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 07:01

La CGT-Cheminots appelle à la grève le 2 février et élit un nouveau secrétaire général

AVEC AFP
VENDREDI, 20 JANVIER, 2017
HUMANITE.FR
Photo Bertrand Langlois/AFP
Photo Bertrand Langlois/AFP

La CGT-Cheminots a élu vendredi un nouveau secrétaire général et appelle à la grève le 2 février, notamment contre le forfait jours.

Laurent Brun, un trentenaire venu de la région lyonnaise, Fils et petit-fils de cheminots, remplace Gilbert Garrel qui part en retraite après six années à la tête de la fédération CGT, première organisation syndicale à la SNCF. Il a été élu ce vendredi secrétaire général lors du congrès de la fédération qui se tenait depuis mardi à Saint-Malo.
Il prend la tête de la fédération centenaire, en plein bras de fer avec la direction de la SNCF sur le régime de travail des cadres, et après une année 2016 marquée par plus d'une vingtaine de jours de grèves, de mars à juin. A Saint-Malo, le nouveau secrétaire général a dénoncé les "dysfonctionnements du réseau ferroviaire" et le "sur-travail des maîtrises et des cadres" en appelant à revenir sur le forfait jours.
La question de ce nouveau régime pour les cadres de l'entreprise ferroviaire cristallise la contestation syndicale depuis plusieurs mois. En décembre, la direction a décidé d'imposer un forfait à la place du décompte horaire, en s'appuyant sur la convention de branche, faute d'accord avec les syndicats. Le consentement individuel des salariés est cependant requis.
Contre ce "passage en force", la CGT-Cheminots appelle à une grève "massive" le 2 février. Le syndicat, qui a déposé vendredi un préavis, entend également protester contre les suppressions de postes prévues en 2017 (-1.200) et "le gel des salaires depuis trois ans".
Le mouvement ne sera suivi ni par l'Unsa (2e), ni par Sud-Rail (3e), ont indiqué ces organisations qui avaient également eu recours à la procédure interne d'alarme sociale.
Laurent Brun, entré à la SNCF en 2000 comme agent d'exploitation, aura également sur son bureau les dossiers de l'ouverture à la concurrence et de la sous-traitance.
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A Saint-Varent dans les Deux-sèvres 7 postes serait supprimés.
 
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BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

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