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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 20:40

Il y a les postures et la réalité, triste parfois. Les écologistes dont certains s'opposent en paroles à la politique gouvernementale, se comportent comme les frondeurs socialistes : des paroles; "attention je vais faire un malheur" semblent-ils promettre puis pchit!! La terre redevient ronde.

Les grands donneurs de leçons que sont les écolo français (EELV) se montrent une fois de plus très docile vis à vis du pouvoir (auquel ils ont participé pendant deux ans). EELV (et sa scission de droite UDE) se montre fidèle au gouvernement, le Groupe écologiste, part 9 voix POUR et 8 ABSTENTIONS, vote en faveur du budget 2016

Pour: 9
Éric Alauzet, Brigitte Allain, Denis Baupin, Christophe Cavard (ex-EELV), François-Michel Lambert, Véronique Massonneau (ex-EELV), Paul Molac, Barbara Pompili (ex-EELV), François de Rugy (ex-EELV)
Abstention: 8
Laurence Abeille, Danielle Auroi, Michèle Bonneton, Sergio Coronado, Cécile Duflot, Noël Mamère (ex-EELV), Jean-Louis Roumégas, Eva Sas
Contre: 1
Isabelle Attard, (ex-EELV)

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6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 06:40

Le peuple grec s'est prononcé par référendum. plus de 61 % des électeurs ont, comme leleur demandait Alexis Tsipras, de refuser et de dire OXI aux injonctions des créantiers et de la Troi¨ka. Le gouvernement et Tsipras en sortent renforcés pour des négociations qu'ils appellent de leurs voeux avec les "co-propriétairesé de la amison commune Europe.

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5 juillet 2015 7 05 /07 /juillet /2015 08:13

La concentration des richesses nuit à la croissance, et c’est le FMI qui le dit

PIERRIC MARISSAL

MARDI, 16 JUIN, 2015

HUMANITE.FR

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AFP

Plus les riches s’enrichissent, plus faible est la croissance. Moins il y a de syndiqués, plus le revenu des 1% les plus riches augmente. Et la flexibilisation du travail accroît les inégalités. A contre-pied total de sa politique, des économistes du FMI publient une étude appelant à la redistribution des richesses.

Selon leur calcul, si les 20 % les plus riches augmentent leur fortune de 1 %, le PIB global lui baisse de 0,08%. "Cela semble suggérer que les bénéfices ne retombent pas" sur les plus pauvres, écrit le FMI qu’on peut croire gêné aux entournures. Car depuis 1714, et la fable des abeilles de Bernard Mandeville, tous les économistes libéraux assurent que l’enrichissement des plus riches bénéficie in fine à tous, soit par le biais de leur consommation, soit par celui de l'investissement profitant ainsi à l'activité économique générale et à l'emploi dans le reste de la société. C’est la « théorie du ruissellement » brandie depuis 3 siècles par tous les détracteurs de la redistribution et de la régulation économique.
A l’inverse, une hausse similaire des revenus des 20% les plus pauvres doperait la croissance de près de 0,4 point explique ainsi l’étude.

Une charge contre les inégalités

Ces chercheurs du FMI ne s’arrêtent pas à ces formules mathématiques. "Des règles plus souples d'embauche et de licenciement, des salaires minimums plus bas (...) et des syndicats moins puissants sont associées à de plus grandes inégalités", explique cette étude, qui prend ainsi à contre-pied total la politique du FMI, en particulier ses positions dans le cadre de la Grèce…

C'est le FMI qui le dit : la diminution du taux de syndicalisation est fortement corrélée à la hausse des revenus des 1 % plus riches. Casser le droit du travail augmente donc les inégalités. Mais ces économistes montrent également que l’enrichissement « croissant » des plus riches et la stagnation des bas revenus est un facteur de déclenchement des grandes crises financières. "Une période prolongée d'inégalités plus élevées dans les économies avancées a été associée à la crise financière (de 2008-2009) en renforçant l'endettement par effet de levier (...) et en permettant aux groupes de pression de pousser vers plus de dérégulation financière", explique l'étude. Ces économistes préconisent donc davantage de taxes sur le patrimoine et la propriété immobilière, un renforcement de la lutte contre l'évasion fiscale, le tout pour mieux répartir les richesses.

Ce n’est pas la première fois que des économistes hétérodoxes s’expriment au FMI et réalisent des études passionnantes (exemple : Le FMI le confirme : l’austérité était une erreur de calcul). Et ce n’est pas malheureusement celle-ci qui fera bouger les lignes austéritaires de l’institution.
L’ONG Oxfam s’est toutefois saisie de l’occasion offerte par ce rapport pour relancer sa campagne contre les inégalités. « Le FMI démontre que l’enrichissement des plus riches est mauvais pour la croissance, alors que se concentré sur les plus pauvres et les classes moyennes, cela marche ! […] Les gouvernements doivent de manière urgente réorienter leur politique, pour réduire le fossé qu’il y a entre les plus riches et les autres, s’ils veulent une reprise de la croissance économique. »

L’OCDE avait également publié une étude allant dans ce sens il y a quelques mois, plaidant pour une meilleure répartition des richesses. Partant du constat que les inégalités n’avaient jamais étaient aussi fortes, ce rapport « estime que le creusement des inégalités a coûté plus de 10 points de croissance au Mexique et à la Nouvelle-Zélande, près de 9 points au Royaume-Uni, à la Finlande et à la Norvège et de 6 à 7 points aux États-Unis, à l’Italie et à la Suède »

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2 juin 2015 2 02 /06 /juin /2015 10:10

Les dirigeants de la Société Générale étaient au courant des agissements de Jérôme Kerviel.

C’est une policière chargée de l’enquête depuis le début qui l’affirme, et dont les propos sont rapportés par Mediapart, qui demande une révision du procès Kerviel.

« À l’occasion des différentes auditions et des différents documents que j’ai pu avoir entre les mains, j’ai eu le sentiment puis la certitude que la hiérarchie de Jérôme Kerviel ne pouvait ignorer les positions prises par ce dernier », a affirmé la commandante de police Nathalie Le Roy devant le juge.

Elle cite notamment en exemple le témoignage accablant d’un ancien salarié de la banque, opérant au sein de l’entité « risques opérationnels ». Celui-ci a assuré à l’enquêtrice que « l’activité de Jérôme Kerviel était connue » et affirmé avoir lui-même alerté, en avril 2007, soit 9 mois avant le scandale, Claire Dumas, adjointe au directeur des risques opérationnels, et d’autres par le biais d’un message électronique « avec une tête de mort pour attirer leur attention ». L’enquêtrice a demandé, par la voie d’une réquisition judiciaire, à recevoir les échanges entre Mme Dumas et le salarié par messagerie électronique, requête qui serait restée lettre morte.

La commandante de police ne s’était jusqu’ici pas exprimée de peur d’interférer avec la justice. C’est à la demande du juge d’instruction Roger Le Loire qu’elle a accepté de briser le silence, « à son grand soulagement ».

La banque affirmait depuis maintenant plus de 7 ans avoir été victime d’un trader fou, Jérôme Kerviel, qui lui a coûté 4,9 milliards d’euros. La cour d’appel a confirmé la version de la banque, comme l’avait fait le tribunal correctionnel de Paris avant lui : Jérôme Kerviel fut « l’unique concepteur, initiateur et réalisateur » d’un « système de fraude » qui l’a conduit à exposer la banque pour des montants colossaux. « J’ai eu le sentiment d’avoir été instrumentalisée par la Société générale » reconnait la commandante de police Nathalie Le Roy. « C’est la Société générale qui m’a dirigé tous les témoins ».

Un témoignage accablant qui pourrait retourner le procès Kerviel en procès de la Société générale. Un nouveau procès civil doit justement se tenir du 20 au 22 janvier 2016 pour établir la répartition des responsabilités dans cette perte.

Il fait suite aux deux plaintes déposées par Jérôme Kerviel contre la banque pour « escroquerie au jugement », « faux » et « usage de faux » 

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 17:20
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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 14:46

La vérité sur le Front National !

MARDI, 6 MARS, 2012

A l'heure où on apprend que plus en plus de français adhèrent aux idées de Le Pen, je pense qu'un petit rappel est nécessaire. Bonne lecture citoyens.

{{ Jean-Marie Le Pen}}

• 27 avril 1964 : condamné pour coups et blessures volontaires.

• 16 janvier 1969 : condamné pour coups et blessures volontaires par le Tribunal de grande instance de Paris.

• 14 janvier 1971 : reconnu coupable par la Cour de cassation d'« apologie de crime de guerre ».

• 11 mars 1986 : condamné pour « antisémitisme insidieux ».

• 27 mars 1986 : reconnu coupable d'apologie de crime de guerre dont la déportation pour l'édition d'un disque sur lequel on peut entendre « un hymne du parti nazi » et « Vive Hitler ».

• 16 novembre 1987 : condamné pour « provocation à la haine, la discrimination et la violence raciale » par le Tribunal de Paris à la suite de la distribution d'un tract lors des élections municipales de 1983.

• 29 mars 1989 : condamné par la Cour d'appel de Paris pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale » pour ses propos lors d'une l'émission du 14 février 1984, selon lesquels « le monde islamo-arabe » constituerait un « danger mortel ».

• 23 mai 1991 : condamné par la Cour d'appel de Lyon pour « utilisation du terme SIDA pour stigmatiser l'immigration qui représenterait un danger aussi grave que la maladie porte une atteinte intolérable à la dignité des malades, qui ont droit au respect et à la solidarité et également une atteinte intolérable à la dignité des populations immigrées ».

• 18 décembre 1991 : condamné par la Cour d'appel de Versailles pour « banalisation de crimes contre l'humanité, consentement à l'horrible » pour avoir dit à propos des chambres à gaz des camps d'extermination nazis : « Je n'ai pas étudié la question mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale. »

• 3 juin 1993 : condamnation à 10.000 francs (1524 euros) de dommages et intérêts par la Cour d'appel de Paris pour son « Durafour-crématoire » prononcé après l'appel de Michel Durafour à « exterminer le Front national », « injure publique » au ministre de la Fonction publique de l'époque, Michel Durafour.

• 8 novembre 1995 : condamné à un redressement de 1,4 millions de francs (213428 euros) pour « oublis de plus-value boursière et sous-estimation de loyer ».

• 15 novembre 1996 : condamné pour « atteinte gravement portée à un magistrat ».

• 6 janvier 1997 : condamné par le Tribunal de Strasbourg pour avoir qualifié une association de « mouvement de tueurs de flics ».

• 4 juillet 1997 : condamné par le Tribunal de Paris pour propos racistes.

• 26 décembre 1997 : condamné par le Tribunal de Nanterre pour « banalisation de crimes contre l'humanité, consentement à l'horrible », pour avoir dit que « dans un livre de mille pages sur la Seconde Guerre mondiale, les camps de concentration occupent deux pages et les chambres à gaz dix à quinze lignes, ce qui s'appelle un détail ».

• 2 avril 1998 : condamné à deux ans d'inéligibilité (réduits à un an par la Cour de Cassation) et trois mois de prison avec sursis par le Tribunal correctionnel de Versailles pour « violences en réunion » et « injures publiques » pour avoir agressé la candidate socialiste Annette Peulvast-Bergeal lors des législatives de 1997.

• 9 septembre 1998 : condamné pour avoir présenté une tête en carton à l'effigie de Catherine Trautmann lors d'un meeting du Front national.

• 25/11/1998 reconnu coupable d'avoir tenu des propos sur l'inégalité des races avec B.Megret . Condamné à verser 10 000F a L'UEJF (Union des Etudiants Juifs de France) et à publier a ses frais le jugement dans 3 hebdomadaires (30 000F par publication)..

• 10 septembre 1999 : La Cour d'appel de Versailles considère que la réitération des propos pour lesquels il a déjà été condamné, ("le point de détail") sur le fondement de l'article 1382 du Code civil (responsabilité délictuelle), caractérise le trouble illicite et confirme le jugement de première instance.

• 03 mai 2002 : Le Front National, le Comité Le Pen Président et M. Le Pen lui-même ont été condamnés, en référé, à retirer immédiatement de leurs sites les clichés protégés de l'Agence France Presse (AFP) et de verser à celle-ci, à titre de provision, une somme de 10 000 Euros.

• 2 avril 2004 : Le parquet du tribunal correctionnel de Paris a requis contre Jean-Marie Le Pen deux mois de prison avec sursis, 8 000 euros d'amende et un an d'inéligibilité suite à une plainte pour provocation à la haine raciale déposée par la Ligue des droits de l'homme (LDH) et la Licra. Les deux organisations avaient saisi la justice après une interview dans le Monde du 19 avril 2003. Il y déclarait notamment : «Le jour où nous aurons en France, non plus 5 millions mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. [...] Et vous n'avez plus qu'à filer sinon vous prenez une trempe.»

{{ Bruno Mégret (ancien délégué général du FN)}}

• Reconnu coupable d'avoir tenu des propos sur l'inégalité des races avec J.M. Le Pen (25/11/1998). Condamné à verser 10 000F a L'UEJF (Union des Etudiants Juifs de France) et à publier a ses frais le jugement dans 3 hebdomadaires (30 000F par publication).



{{Catherine Mégret (Maire de Vitrolles)}}

• Reconnue coupable de provocation publique à la discrimination raciale pour des propos sur l'inégalité des races et sur des mesures municipales discriminatoires (3 mois de prison avec sursis et 50 000 francs d'amende). Catherine Mégret avait notamment déclaré à un quotidien allemand que "les immigrés (...) font des gamins pour toucher les allocations, ils ne les élèvent même pas".

• Reconnue coupable d'injures envers un ancien employé de Vitrolles (16/02/1998). Renversé par une voiture le jour du second tour des municipales, cet homme a été traité de "délinquant" par C. Mégret sur Canal+. C'est tout ce que le maire a trouvé à dire sur les circonstances de cet accident. 2 mois avec sursis, 20 000F d'amende.

• Reconnu coupable par le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence de « provocation à la discrimination raciale ». Elle a été condamnée à cinq ans d'inéligibilité et 50 000 F d'amende. Elle avait dans un tract électoral intitulé "Bien chez nous" présenté l'immigration des cinq millions de musulmans résidants en France comme une "véritable colonisation à rebours".

• Reconnu coupable de discrimination et de provocation à la discrimination, la haine ou la violence et a été condamnée par le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence, à 3 mois de prison avec sursis, 100 000 francs d'amende, 2 ans d'inéligibilité, 50 000 francs de dommages et intérêt pour l'Unaf (Union nationale des associations familiales), 1 franc symbolique pour le Mrap, la Licra, Sos Racisme, la Ligue des droits de l'homme. Elle avait en effet créé à la mairie de Vitrolles une prime de naissance de 5 000 francs réservée aux familles de la commune dont un parent au moins est français ou ressortissant européen.

{{ Guillaume d'Herbais (beau-frère de Jean-Marie Le Chevallier)}}

• Reconnu coupable d'abus de biens sociaux condamné à 2 ans de prison.

{{ Eric Delcroix (candidat FN)}}

• Reconnu coupable de "contestation de crimes contre l'humanité" en 1996. Auteur de la Police de la pensée contre le révisionnisme, un ouvrage revisionniste et antisémite.

{{ Marc Lyoen (responsable FN)}}

• Reconnu coupable d'emploi de clandestins.



{{Xavier Voute (conseiller municipal à Paris)}}

• Reconnu coupable d'avoir aspergé de gaz lacrymogène des militants de Ras l'Front (3000 F d'amende).



{{Antoinette Martinet (conseillère municipal à Maisons-Laffite)}}

• Reconnue coupable de provocation à la haine, la violence et la discrimination (1 mois de prison avec sursis, 30 000 francs de dommages et intérêts, et 5 ans d'interdictions de droits civiques)

{{Claude Jaffres (conseiller régional FN)}}

• Reconnu coupable d'abus d'autorité et usurpation de fonction (1 an d'emprisonnement avec sursis, 2 ans de privation de ses droits civiques, civils et familiaux). Il s'est fait passer pour un policier avec 3 membre du DSP et a contrôlé des jeunes gens lors du congrès du FN à Strasbourg.

{{ Marc Georges (ex-député FN)}}

• Reconnu coupable de blessure par balle d'un jeune homme (18 mois de prison ferme)

{{ Jean Holtzer (ex-candidat FN aux cantonales)}}

• Reconnu coupable de vol à main armé pour avoir braqué une banque (8 ans fermes). Cet ancien avocat général avait un jour réclamé la peine de mort pour une histoire identique.



{{Pascal-Bernard de Leersnyder (conseiller régional FN)}}

• Reconnu coupable de violence sur mineur pour avoir appris l'allemand au fils de sa compagne à coup de poing (jusqu'au sang) et pour lui avoir plongé la tête dans les WC ("Il n'était pas digne de la salle de bains"). 13 mois de prison dont 10 fermes.



{{Emilien Bonnal (ex-candidat FN aux cantonales et municipales)}}

• Reconnu coupable de meurtre, alors qu'il collait des affiches pour le FN, pour avoir tué Abdallah Moktari, 23 ans; qui l'avait insulté. 8 ans de prison.



{{Jean-Claude Poulet (ex-Candidat FN aux cantonales et regionales)}}

• Reconnu coupable d'avoir battu sa femme pour "la stimuler au travail. Il fallait que je la stimule assez fréquemment".

{{ Francis Watez (avocat et conseiller municipal FN)}}

• Reconnu coupable d'incitation à la discrimination raciale pour avoir collé des affiches proclamant : "Musulmans, Barbaresques, Algériens, terroristes ou non, tous dehors" et "Refuser l'intégration de ces sauvages est un devoir national". (2 ans d'inéligibilité et 50 000F d'amende).

{{ Jacky Codvelle (tête de liste FN aux municipales de 1989)}}

• Reconnu coupable d'avoir mis le feu à la voiture d'un député maire PS pour féter le 14 Juillet...

{{ Pierre Van Dorpe (conseiller municipal FN)}}

• Reconnu coupable d'avoir tiré au fusil à pompe sur un groupe de jeune gens d'origine maghrébine en blessant au dos l'un d'eux parce qu'il faisait trop de bruit. Le FN lui paye ses 15 000F de caution. 15 mois avec sursis.

{{ Sylvain Ferrua (conseiller municipal FN )}}

• Reconnu coupable de proxénétisme (08/01/1996). 1 ans avec sursis et 50 000F d'amende.

{{ Roger Fabrègues (candidat municipal FN)}}

• Reconnu coupable de trafic de drogue (23/07/1999). Il avait profité d'un voyage au Maroc pour importer du haschisch(2 ans de prison). Il a fait appel.

{{ Louis de Noëll (Secrétaire départemental du FN)}}

• Reconnu coupable de détournement de fond (?/10/1997). Il avait utilisé de l'argent de la société dont il est le gérant pour s'acheter un appartement à Paris, un autre à Perpignan et une villa sur la mer. 1 an avec sursis et 50 000F d'amende.

{{ Marie Thérèse Philippe (élue FN de Pontoise)}}

• Reconnu coupable en novembre 1997 de posséder dans sa voiture, entre les deux tours d'élections municipales partielles avec ses quatre colleurs d'affiches, un pistolet à grenailles.

{{ Katherine d'Herblais (conseillière régionale en picardie du FN)}}

• Doit 400 000 F de préjudice a un garde chasse devant se réfugier dans une voiture pour protéger sa carotide après que ses deux dogues allemands égorgèrent 48 brebis et en blessèrent une centaine d'autres.

{{ Marcel Mazières (candidat FN aux élections municipales de 1995 à Aix)}}

• Reconnu coupable de 5 000 F d'amende, 5 000 F de dommages et intérêts et affichage du jugement pendant un mois à la porte du lycée. Il a en effet envoyé au professeur de philosophie de son fils une lettre anonyme. Extrait : " vous transformez nos classes en goulag politique, votre aspect physique est disgracieux et, apprenant que vous êtes homo, cela est risible. "

{{ Denis Monteillet (candidat FN aux municipales)}}

• Reconnu coupable d'avoir inscrit plusieurs personnes de son voisinage sur la liste pressentie par son parti aux municipales. Sans les avoir prévenues. Le Conseil d'Etat a annulé les élections des conseiller municipaux FN pour " liste irrégulière " en juin 1995.

{{ Raynald Liekens}}

• Reconnu coupable d'avoir assassiné sa logeuse, Henriette Barsky, ancienne déportée. Commentaire du meurtrier : " Elle était plus gentille avec moi que personne ne l'avait été jusque-là, mais, quand j'ai appris qu'elle était juive, j'ai décidé de la tuer car les juifs sont les ennemis de la race blanche. " Condamné à perpétuité.

{{ Jean-Yves Le Gallou (président du groupe FN au conseil régional d'Ile-de-France)}}

• Reconnu coupable de "provocation à la haine raciale" et est condamné à 6.000 francs d'amende. Lors d'un municipale partielle à Colombes, le FN avait diffusé un tract affirmant que les logements HLM de la ville étaient réservés aux Africains et musulmans, et accusant le maire communiste de la ville de faire de Colombes "une république musulmane soviétique".

{{ Trois colleurs d'affiches du FN}}

• sont reconnus coupables du meurtre d'un jeune homme d'origine comorienne, Ali-Abdallah. Ils sont condamnés a 15 ans de prison ferme.

{{ Georges Theil, ancien conseillé régional FN}}

• a été condamné par le tribunal correctionnel de Lyon à six mois de prison ferme et 10.000 euros d'amendes pour contestation de crimes contre l'humanité, conformément au réquisitoire du procureur. Le 14 octobre 2004, lors d'une interview à TV8 Mont-Blanc enregistrée dans les couloirs du conseil régional de Rhône-Alpes, Georges Theil avait dénoncé "le fantasme" des chambres à gaz.

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 08:38
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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 12:13

2ÈME GUERRE MONDIALE

RÉSISTANCE

BRIGADES INTERNATIONALES

HENRI ROL-TANGUY

LIBÉRATION DE PARIS

Henri Rol-Tanguy, résistant hors normes

ROGER BOURDERON, HISTORIEN

VENDREDI, 7 SEPTEMBRE, 2012

L'HUMANITÉ

Ancien des Brigades internationales, résistant de la première heure, cet ouvrier métallurgiste a dirigé en août 1944 l’insurrection parisienne qui a conduit à la libération de la capitale. Indépendance d’esprit et fidélité au Parti communiste le caractérisaient.

Il y a dix ans, le 8 septembre 2002, décédait Henri Rol-Tanguy – Rol, comme on l’appelait, dernier pseudo clandestin en hommage à un combattant des Brigades internationales tué en 1938 sur le front de l’Ebre. Né le 12 juin 1908 à Morlaix, reçu au certificat d’études en 1921, à Paris en 1923, Henri Tanguy devient ouvrier métallurgiste hautement qualifié. Les journées de février 1934, la menace du fascisme, déterminent son engagement total au Parti communiste et surtout au syndicat CGT des métaux de la région parisienne, dont il est permanent en octobre 1936, puis fin 1938, après la dissolution des Brigades internationales où il s’est engagé en 1937 (il sera commissaire politique de la 14e Brigade en 1938). Il épouse le 15 avril 1939 Cécile Le Bihan, l’une des secrétaires du syndicat des métaux et sa marraine de guerre.

Mobilisé en septembre 1939, il reprend contact dès sa démobilisation en août 1940 avec ses camarades des métaux et participe à la création des premiers comités populaires clandestins. Responsable politique d’un secteur parisien du Parti communiste début 1941, il est contacté en juillet pour militer dans la lutte armée que le Parti commence à organiser. Il sera responsable militaire des FTP parisiens jusqu’en août 1942, puis responsable politique en Anjou, Poitou, et à nouveau à Paris en avril 1943. Affecté fin 1943 au titre des FTP dans les FFI en cours de constitution, élu chef régional de l’Île-de-France en juin 1944, il prépare et conduit avec son état-major l’insurrection parisienne (19-25 août). Il poursuit la guerre dans la 1re armée du général de Lattre de Tassigny et est titularisé en décembre 1945 officier d’active, lieutenant-colonel à titre temporaire.

Suspect comme communiste, il est victime de la guerre froide, relégué « personnel sans emploi » puis mis à la retraite d’office en 1962. Il est membre du Comité central du PCF de 1964 à 1987, mais jusqu’à ses derniers jours il se consacre surtout à la mémoire de la guerre d’Espagne et de la Résistance, mission pour lui essentielle.

Cette vie intense repose sur un principe majeur, la volonté d’avoir les compétences professionnelles indispensables pour accomplir ses tâches. Ce fut le cas quand il était ouvrier métallurgiste. Ce le fut pour le métier des armes, découvert avec passion lors du service militaire, forgé par l’expérience essentielle de la guerre d’Espagne, perfectionné par de nombreuses lectures sur la théorie et la pratique militaires, consolidé dans la Résistance, avec le souci permanent de la préparation minutieuse des opérations, liée à la connaissance du terrain, à la réalité des rapports de forces, aux impératifs tactiques et stratégiques. Rol ne cessa de souligner l’importance capitale du travail collectif et des relations de confiance entre les membres de l’état-major, comme il ne cessa de rappeler combien il tenait pour essentiel le rôle, souvent sous-estimé, des femmes dans la Résistance. Cécile Rol-Tanguy, qui fut continûment sa secrétaire et son agent de liaison, en est un remarquable exemple.

Dans le cadre d’une fidélité constante au Parti communiste – il n’était pas de ceux qui prétendent avoir tout compris d’emblée de la réalité du stalinisme –, une réelle indépendance d’esprit traverse la vie de Rol : pour lui, l’accord politique est un cadre, non un carcan. Attitude permanente : remplissant sa « bio » lors de la guerre d’Espagne, il ne répond pas aux questions inquisitoriales ; face au pacte germano-soviétique, il affirme que son existence ne doit obérer en rien la lutte antifasciste – comme des milliers d’autres militants, il n’apprendra qu’après la guerre les tentatives légalistes du parti à l’été 1940 ; responsable FTP, il ne donne pas suite aux consignes qu’il estime inadaptées vu le rapport des forces ; chef régional FFI, il estime ne devoir désormais dépendre que de la hiérarchie FFI, et non des FTP ; élu au Comité central, il refuse d’être reversé dans le travail syndical, pour lequel il se trouve désormais incompétent, comme il refusera d’être responsable des questions militaires sous l’exclusive autorité de Georges Marchais. Cette éthique militante lui valut des inimitiés et la non-utilisation de ses compétences dans les instances du PCF, mais son rôle éminent dans la libération de Paris le préserva de toute réaction publique officielle.

Le 23 août 2004, dans le discours qu’il prononça lors de l’inauguration de l’avenue Rol-Tanguy à Paris, le général de Boissieu, chancelier de l’ordre de la Libération – Rol avait été fait compagnon de la Libération par le général de Gaulle le 18 juin 1945, date hautement symbolique –, dira d’Henri Rol-Tanguy : « Militant communiste et syndicaliste, il restera, toute sa vie durant, fidèle à ses idéaux d’humanisme et de justice sociale, imprégné des valeurs de la tradition française. »

Bibliographie : Libération de Paris, les cent documents, de Colonel Rol-Tanguy et Roger Bourderon, avant-propos de Jacques Chaban-Delmas, Hachette Littérature, Paris 1994 ; Rol-Tanguy, de Roger Bourderon, préface de Christine Levisse-Touzé, Tallandier, 2004.

Rol avant la guerre

1908. Henri Rol-Tanguy naît dans une famille de marins bretons, fils d’un officier marinier et d’une blanchisseuse. Il est ouvrier métallurgiste dès l’âge de quatorze ans.

1925. Il est tôlier en carrosserie chez Renault. Il adhère aux Jeunesses communistes.

1929. Il fait son service militaire en Algérie au 8e régiment de zouaves. Il quitte l’armée combattant d’élite avec une formation de mitrailleur mécanicien, de télémétreur et d’armurier.

1930. Embauché à l’entreprise Nessi à Montrouge (Hauts-de-Seine), puis chez Bréguet, il suit des cours de perfectionnement et devient tôlier-formeur, chaudronnier en cuivre, tuyauteur, soudeur.

1936. Il devient secrétaire du syndicat des travailleurs de la métallurgie CGT de la région parisienne.

1937. Rejoint les Brigades internationales en Espagne. Il est blessé sur le front de l’Èbre.

1939. Il épouse, le 15 avril, Cécile Le Bihan, une des secrétaires du syndicat des métaux.

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 01:16

Villes de France et l’Association des régions de France (ARF) ont défendu, mercredi, les trains d’équilibre du territoire

Villes de France et l’Association des régions de France (ARF) ont défendu, mercredi, les trains d’équilibre du territoire (TET, Intercités), alors que la commission parlementaire, présidée par le socialiste Philippe Duron, concernant l’avenir de ces liaisons ferroviaires doit rendre ses conclusions, mardi. « Nous redoutons des choix budgétaires de court terme et le risque d’un abandon programmé des lignes TET, pourtant essentielles pour garantir le droit à la mobilité », a ainsi déclaré Caroline Cayeux, sénatrice-maire UMP de Beauvais et présidente de Villes de France. Même son de cloche du côté de l’ARF, qui plaide pour l’ouverture d’un débat parlementaire au sujet de ces lignes nationales placées directement sous l’autorité de l’État. Pourtant, force est de constater que de la loi Macron, qui libéralise le transport en autocars, à la réforme ferroviaire, les parlementaires de droite et socialistes ont voté comme un seul homme les lois qui favorisent la désertification ferroviaire.

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 10:43

Les sales affaires du Front national et des Le Pen

BENJAMIN KÖNING

JEUDI, 7 MAI, 2015

HUMANITÉ DIMANCHE

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David Rachline, sénateur du FN, Marion Maréchal-Le Pen, députée, et Joris Hébrard, maire invalidé au Pontet (84).

Photo : Bertrand Langlois/AFP

Ils se posent en incorruptibles chassant les « élites corrompues». Mais les juges s’intéressent aux malversations accumulées par le FN: du père, poursuivi pour non-déclaration d’un pactole de 2,2 millions d’euros, à la fille qui semble exceller dans les financements occultes. Et, une fois de plus, les violences des militants, lors de son rassemblement du 1 er mai, rappelle la vraie nature du FN.

C’est l’histoire d’un petit clan de bourgeois châtelains, riches à millions, qui se présentent comme des « représentants du peuple », incorruptibles en guerre contre tous ces « pourris». « Tête haute et mains propres », répètent en boucle depuis des décennies le fondateur du Front national et son héritière, M me Le Pen.

Longtemps, les affaires et les scandales financiers ont touché de nombreux dirigeants du PS et du RPR, puis de l’UMP: Urba, HLM de Paris, DSK, Tapie, Clearstream et, plus récemment, Cahuzac ou Bygmalion. Autant de symptômes de la corruption et de l’affairisme d’une classe dirigeante discréditée qui permettaient au FN de capitaliser sur cette image de blanche colombe. Une image qui pourrait bien s’effriter ... car, depuis 2013, plusieurs affaires concernent directement le FN, sa présidente et plusieurs de ses proches. À commencer par son père.

LE GOÛT DE L’OR

Les premières années de l’ascension politique de Jean-Marie Le Pen avaient déjà été émaillées de doutes quant à son patrimoine. Notamment sur l’origine d’une partie de sa fortune, héritée dans des conditions troubles du cimentier Lambert dans les années 1970. En 1981, déjà, l’ouverture d’un compte en Suisse avait mis la lumière sur ses millions, sans qu’on puisse prouver une fraude fiscale. Mais, cette fois, l’étau se resserre depuis l’ouverture d’une enquête par le parquet de Paris, fin 2013. Et, comme Mediapart le révélait le 28 avril, Jean-Marie Le Pen détenait, via son majordome, 2,2 millions d’euros, dont 1,7 million d’euros déposés en lingots d’or, dans un trust géré depuis la Suisse.

D’autant qu’il a omis de faire figurer sur sa déclaration de patrimoine l’achat de lingots à Paris ... Un goût pour l’or qui s’explique par sa certitude d’un effondrement prochain de l’euro. Ces non-déclarations devraient lui valoir une nouvelle enquête, qui s’ajouterait à celle sur son patrimoine. Le lien avec M me Le Pen existe: elle est la secrétaire générale du microparti Promelec, dont le trésorier n’est autre que ... le fameux majordome de son père. Elle n’a pourtant pas hésité à déclarer, le 29 avril, à propos de cette affaire: « Je ne suis au courant de rien, c’est l’affaire personnelle de Jean- Marie Le Pen. » Ou comment se dédouaner en mettant tout sur le dos de « papa».

MÉCANISME BIEN RODÉ ET KITS DE CAMPAGNE

C’est l’affaire la plus importante, car elle concerne tout l’état-major du FN: un système de financement occulte est peu à peu révélé par l’enquête ouverte en avril 2014, et dont l ’« HD » rend régulièrement compte. À l’origine de cette affaire potentiellement explosive pour le FN puisque M me Le Pen elle-même pourrait être atteinte, un signalement de la commission des comptes de campagne, début 2014. Les juges d’instruction Aude Buresi et Renaud Van Ruymbeke ont alors ouvert une enquête pour financement illégal, en avril de la même année, portant notamment sur les élections présidentielle et législatives de 2012.

Et le 9 mars dernier, les deux juges ont élargi l’enquête aux faits de financement illégal de parti politique – acceptation par un parti d’un financement provenant d’une personne morale – et financement illégal de campagne électorale. Le mécanisme, bien rodé, est le suivant: Jeanne, un microparti fondé en 2010, achète des « kits de campagne » à Riwal, une société de communication dirigée par Frédéric Chatillon, un ancien du groupe identitaire GUD (Groupe Union Défense) et proche de M me Le Pen.

« JE NE SUIS AU COURANT DE RIEN », OSE M ME LE PEN À PROPOS DE SON PÈRE ET DE SES NONDÉCLARATIONS FISCALES.

Puis, le microparti revendait ces kits de façon obligatoire aux candidats du FN, qui réglaient les factures en contractant un prêt à 6,5 % d’intérêts ... octroyé par Jeanne. Et le microparti empochait ces intérêts, tandis que les candidats ayant dépassé les 5 % des voix intégraient le remboursement du prêt dans leurs comptes de campagne. Et c’est l’État qui payait la note au final ... En 2012, Jeanne avait ainsi collecté près de 9,6 millions d’euros! Outre Frédéric Chatillon, plusieurs autres proches de M me Le Pen ont été mis en examen, à commencer par Olivier Duguet et Axel Loustau, les trésoriers successifs de Jeanne.

Et, selon « le Monde », la présidente du FN et deux de ses proches, David Rachline (sénateur et maire de Fréjus) et Nicolas Bay, sont aujourd’hui visés par l’enquête. Fidèle à la tradition de l’extrême droite, M me Le Pen a dénoncé un complot orchestré par « le pouvoir socialiste (qui) ne manque pas d’imagination face à son opposition politique». Une accusation que va sans doute apprécier Renaud Van Ruymbeke, qui avait enquêté au début des années 1990 sur le financement occulte ... du PS, dans l’affaire Urba.

L’UE, LA VACHE À LAIT

Il faut croire que la « bureaucratie européenne » dénoncée en permanence par M me Le Pen a du bon, finalement. « Il faut mettre à bas l’UE! » proclamait-elle encore en mars 2014. Mais, avant cela, il faut profiter au maximum de l’argent que l’UE met à la disposition des députés européens pour payer leurs collaborateurs, soit 21 000 euros par mois par élu.

Or, sur les 63 assistants parlementaires européens que compte le FN, une vingtaine occupent des fonctions officielles au siège du parti, à Nanterre, et 31 ont des responsabilités diverses au sein du FN. En clair, l’argent de l’Europe sert à payer des dirigeants frontistes qui ne travaillent pas sur les sujets examinés par le Parlement européen, ni ne mettent les pieds à Strasbourg. Là encore, M me Le Pen a dénoncé une « opération politique » lors de l’ouverture de l’enquête pour abus de confiance par le parquet de Paris.

DES MAIRES PAS CLAIRS

Sur les 10 mairies conquises par le FN en 2014 (auxquelles il faut ajouter Béziers, dirigée par Robert Ménard), l’une a vu son élection définitivement annulée et une autre pourrait bientôt l’être. La première, Le Pontet (Vaucluse), pour des problèmes de signature sur les listes d’émargement. La seconde, Hayange (Moselle), est dirigée par Fabien Engelmann – toujours « conseiller social » de Mme Le Pen.

Il a été mis en examen pour ses factures de campagne. Ses comptes ont été rejetés par le tribunal de Strasbourg, qui l’a condamné pour manquement aux règles de financement des campagnes électorales. Ayant fait appel, il est toujours maire ... pour l’instant. Reste la question centrale: ces multiples scandales peuvent-ils détourner une partie des électeurs du FN séduits par le discours anticorruption de ses dirigeants ? Rien ne permet de l’affirmer, tant le vote FN semble amalgamer, parfois de façon irrationnelle, de nombreux mécontentements.

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BRUNO FORNACIARI

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