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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 22:27

Déclaration de Pierre Laurent - 1er tour de l'élection présidentielle - 23 avril 2017

 

 

Le second tour de l'élection présidentielle opposera la candidate de l’extrême-droite raciste et xénophobe, Marine Le Pen, à Emmanuel Macron, candidat que les milieux financiers se sont choisi pour amplifier les politiques libérales dont notre pays souffre depuis 40 ans. 

 

C'est une situation extrêmement grave pour notre pays. L'extrême-droit est au second tour et la gauche est éliminée. Pourtant, pour la première fois depuis des décennies, des millions de
citoyen-e-s, qui aspirent à la transformation sociale, ont presque réussi à hisser leur candidat Jean-Luc Mélenchon au second tour. Tous ceux qui ont été trahis par les politiques menées par Hollande et Valls et se sont mobilisés pour la présence de Jean-Luc Mélenchon au second tour éprouvent ce soir des sentiments mêlés et contradictoires. A l'heure où nous nous exprimons et au vu des premiers résultats à notre disposition, nous leur disons que les près de 20 % obtenus par Jean-Luc Mélenchon lèvent un espoir nouveau pour l'avenir, pour réinventer la gauche nouvelle qu’attend notre pays, pour déverrouiller le système politique et la démocratie. C'est un score remarquable et inédit pour un candidat de transformation sociale depuis 1981. 

 

Le combat continue pour ces millions de jeunes, de femmes et d’hommes qui aspirent à une nouvelle société  débarrassée des logiques de rentabilité, à une véritable politique de gauche, de justice  et de progrès social tournant le dos à l’austérité, au chômage et à la précarité. 

 

Nous entrons dans une période totalement nouvelle et inédite de l’histoire politique de notre pays. Même si elle est dévoyée par les pièges de la présidentialisation, la secousse est forte : les deux partis, le Parti socialiste et les Républicains, qui ont dominé la vie politique française depuis 40 ans, sont éliminés au soir du premier tour. 

 

L’aspiration au changement, à un nouveau choix de société, continuera de pousser inexorablement. La mobilisation de la jeunesse et des quartiers populaires est une promesse pour l'avenir.

 

C'est pour nous la leçon essentielle de cette campagne : rien n’est plus urgent que de continuer à ouvrir à ces nouvelles aspirations, à une véritable démocratie citoyenne, les voies de leur  rassemblement pour construire une nouvelle République sociale, écologique, solidaire, respectueuse de la diversité et des attentes de notre peuple.

 

Ce combat, le Parti communiste entend le poursuivre avec toutes les forces politiques, sociales et   citoyennes disponibles. Nous avons des atouts inédits pour cela. 

 

Nous saluons la campagne de Jean-Luc Mélenchon, tous les militants communistes, du Front de gauche, de la France insoumise, les élus communistes et Front de Gauche, les citoyens qui s'y sont investis et qui ont voté. Ce résultat est le leur.

 

L’engagement de notre parti, de ses militantes et militants, des élu-e-s communistes et républicains  dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon a permis des rassemblements prometteurs. Jean-Luc Mélenchon obtient de très bons résultats dans les villes, les cantons, les circonscriptions où le Parti communiste est bien implanté et dispose d'un réseau important de militant-e-s et d'élu-e-s . 

 

 

Le résultat de Jean-Luc Mélenchon marque un désir profond  de changement  vers plus d'honnêteté en politique, de justice sociale, de solidarité, de démocratie réelle, de paix et de respect de l'environnement. 

 

C'est une nouvelle page de la gauche française qui a commencé à s’écrire dans cette campagne. La gauche  change d’époque. Le Parti communiste est totalement investi dans cette réinvention, avec son projet, La France en commun, et entièrement tourné vers les défis du XXIè siècle. 

 

Dans l'immédiat, conscients des immenses batailles qui sont à venir et des responsabilités qui incombent à notre parti, nous appelons le 7 mai, lors du second tour de l'élection présidentielle, à barrer la route de la Présidence de la République à Marine Le Pen, à son clan et à la menace que constitue le Front national pour la démocratie, la République et la paix, en utilisant le seul bulletin de vote qui lui sera malheureusement opposé  pour le faire. 

 

Marine Le Pen veut une société de haine, du rejet de l'autre, du racisme et de la xénophobie, une société qui divisera ceux qui ont des intérêts communs au profit de son clan et des puissances d’argent, qui substituera aux principes fondamentaux d’égalité et de fraternité dans la République des principes de discrimination entre Français, entre ceux qui vivent et travaillent dans notre pays selon leur origine et leur nationalité. Nous n’en voulons pas.  

 

Marine Le Pen veut un monde dangereux où toutes les aventures guerrières deviendraient possibles, où toutes les rivalités nationalistes seraient encouragées. Avec Donald Trump, Vladimir Poutine, Bachar El Assad, et les extrêmes droites européennes comme alliés, elle menacerait la sécurité du monde si elle présidait la France, un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU. Nous ne le voulons pas. 

 

Nous avons le devoir, pour aujourd’hui comme pour les générations futures, d'empêcher son accession à la Présidence de la République, qui signifierait la prise en main par l'extrême-droite de tous les instruments d’État.

 

Notre appel pour le 7 mai n’est évidemment en aucun cas un soutien au programme libéral anti-social d’Emmanuel Macron, que nous avons combattu quand il était ministre et que nous combattrons demain sans concession, chaque fois qu’il portera atteinte  au  monde du travail, à ses droits, à nos services publics. 

 

Nous appelons, dans le respect des appels qui seront lancés le 1er mai par les organisations syndicales, à faire de cette grande journée sociale du 1er mai un  moment de lutte et de mobilisation sociale contre l’extrême-droite, pour la paix, la démocratie et le progrès social. 

 

Face à un tel second tour de l’élection présidentielle, les élections législatives des 11 et 18 juin prennent désormais une importance cruciale. Les citoyen-nes qui ont porté à un haut niveau l'élan de la transformation sociale avec le vote pour Jean-Luc Mélenchon, doivent maintenant transformer l'essai lors des prochaines élections législatives. L'Assemblée nationale peut devenir un contre-pouvoir à la politique qui sera conduite à la suite du résultat du second tour de l'élection présidentielle le 7 mai prochain.

 

Fort du résultat obtenu ce dimanche, nous pouvons élire un grand nombre de députés honnêtes, proches de vous,  fidèles aux intérêts populaires, comme l’ont été les députés communistes pendant 5 ans, notamment  contre les lois Macron ou El Khomri. Des députés qui résisteront à la droite et à l’extrême-droite, qui ne s’allieront pas  avec les députés macronistes pour voter des lois anti-sociales.  Des députés porteurs de résistance et d'espoir face aux appétits de la finance et contre la haine et les divisions.

 

 

Les communistes sont déjà pleinement investis dans cette bataille législative que nous savions essentielle depuis le premier jour, à l’égal de l’élection présidentielle.  Le PCF présente et soutient une nouvelle génération de candidat-e-s à parité pour faire  entrer le peuple à l’Assemblée nationale.

 

Dès ce soir, et dans les quarante-huit heures qui viennent, le Parti communiste appelle les forces de gauche et de progrès, les équipes de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise, toutes les forces engagées dans la campagne, celles de Benoît Hamon, des socialistes et des écologistes, des femmes et des hommes désireux de reconstruire une gauche de combat et de transformation sociale et à se réunir, à débattre publiquement et préparer ensemble les échéances décisives à venir, celles du second tour de l'élection présidentielle, du 1ermai, et celles des élections législatives des 11 et 18 juin. 

 

Pour sa part, le PCF s’engage sans attendre dans toutes ces mobilisations. 

 

 

 

 

 
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Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES ELECTIONS
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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 09:13

Dimanche 23 avril,  les électeurs pourront envoyer au second tour un candidat porteur d’un projet  de transformation sociale. Toutes  les hypothèses de ces huit derniers mois ont été invalidées et, pour la première fois depuis l’avènement de la  Ve République, quatre candidats sont favoris. 

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Tout reste possible dans une élection qui se joue sur fond de crise démocratique.  Elle offre l’occasion d’en sortir par le haut assure Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, pour qui « les idées de transformation sociale reprennent   le dessus ».

Après huit mois et le lancement de la campagne de la primaire de droite à l'été, les urnes sont sur le point de rendre leur verdict pour l'élection du prochain président de la République. À l'époque, l'hypothèse principale était que le vainqueur de cette primaire, dont Alain Juppé était archifavori, serait le futur président de la République. Si nul n'ignorait déjà le vent de révolte qui soufflait chez les Français, personne n'imaginait que tous les favoris seraient balayés les uns après les autres. « On est en train de vivre un bouleversement politique : ce qui est en train de se passer, c'est une grande secousse dans le peuple pour déverrouiller le système démocratique », argue Pierre Laurent, secrétaire national du PCF. Après une campagne marquée par les affaires de François Fillon et Mme Le Pen, à quelques jours du vote, tout reste possible. Le meilleur comme le pire.
Depuis 1958 et l'avènement de la Ve République, jamais quatre candidats n'ont encore pu prétendre à la victoire finale à quelques jours du 1er tour. Un sondage publié dix jours avant celuici (1) indiquait un écart de seulement trois points entre Emmanuel Macron (22 %), 1er, et François Fillon (19 %), 4e.
Une situation qui témoigne de la décomposition de la Ve République et de la déliquescence du système capitaliste, incapable de satisfaire les besoins du plus grand nombre. Si jusqu'ici cette crise avait profité à l'extrême droite pour apparaître comme la seule alternative, la campagne a bouleversé la donne. Jusqu'à la dernière semaine, la sécurité et le terrorisme n'ont pas dominé les débats comme on pouvait le craindre. S'ils n'ont pas été remplacés pour autant par la question du travail ou la transition écologique, les idées progressistes ont pour la première fois depuis longtemps eu droit de cité. Le travail est entré dans le débat grâce notamment au revenu universel de Benoît Hamon, puis Jean-Luc Mélenchon a porté l'abrogation de la loi El Khomri, la retraite à 60 ans ou le partage du travail. De même, l'investissement public, la mise au pas des banques, le renforcement des impôts pour les plus riches et le capital ont pu être entendus par des millions de Français. « Les idées de transformation sociale reprennent le dessus à gauche et au-delà et peuvent marquer des points décisifs dans cette élection », constate Pierre Laurent.
Reste à transformer l'essai : ce dimanche, les Français auront le choix entre 11 candidats bien sûr, et quatre options principales : celle d'approfondir les politiques sociales-libérales du quinquennat Hollande avec les résultats que l'on sait. Celle de convoquer une droite revancharde, voulant en finir avec le temps de travail et le Code qui protège les salariés tout en prônant une société refermée sur des valeurs ultraconservatrices. Celle de l'extrême droite, dont la conversion sociale cache une soumission aux intérêts du marché, fût-il national, et qui provoquerait des divisions violentes dans la société. Ou bien celle de renouer le fil du progrès social, de la remise au goût du jour de l'idée qu'il n'y a pas qu'une seule politique possible et d'une sortie démocratique et égalitaire de la crise. Pour la première fois depuis longtemps, les électeurs de gauche vont pouvoir voter pour autre chose que pour déterminer les rapports de forces à gauche. Les électeurs communistes, altermondialistes, socialistes authentiques, écologistes peuvent voter pour faire autre chose qu'un vote défensif pour préserver l'idée de la transformation sociale. Pour la première fois depuis longtemps, c'est bien de l'avenir du pays dont il s'agit. « Un candidat qui porte haut les valeurs de justice, d'égalité, d'écologie, de partage, d'humanisme, de paix, porteur de la vielle promesse de république sociale peut être présent au second tour de l'élection présidentielle », argue Alexis Corbière, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon.
Pour y parvenir, il faudra convaincre les nombreux indécis. À une semaine du premier tour, 34 % de Français n'étaient pas sûrs d'aller voter, soit près de 16 millions de citoyens. Parmi ceux qui sont certains d'aller voter (66 %), seuls deux tiers sont sûrs de leur vote. Il y a donc 27 millions d'électeurs à convaincre. Jean-Luc Mélenchon est désormais la personnalité politique préférée des Français avec 68 % d'opinions favorables, dont 16 % d'excellentes opinions. Fort d'une image de proximité avec les Français, d'une capacité à exercer la fonction et d'un projet qui séduit, le potentiel électoral de Jean-Luc Mélenchon se situe désormais autour de 25 % (2). Testé au second tour, il serait également un rempart efficace contre Mme Le Pen (60/40) et François Fillon (59/41).

le plein de mensonges

« Cette semaine, c'est là que tout va se jouer », dit-il en exhortant ses soutiens à convaincre et aller chercher une victoire qu'il sent « au bout des doigts ». 
La dynamique qui entoure Jean-Luc Mélenchon depuis plusieurs semaines fait trembler les tenants du système politico-médiatique. « Qu'importe la faisabilité, pourvu qu'on ait l'ivresse », dit, entre autres, Françoise Fressoz, éditorialiste au « Monde ». Ils n'hésitent pas à mentir sur son programme ou à le renvoyer dos à dos avec Mme Le Pen : « Le Pen-Mélenchon même danger», selon « l e Monde », ou « Le Pen-Mélenchon même faillite », dit « le Point ». « Répondez par l'humour », exhorte le candidat. Ces attaques suffiront-elles à dissuader les électeurs ou auront-elles l'effet inverse ? « Jean-Luc Mélenchon est porté par quelque chose de profond, une recherche de solutions progressistes à la crise. Chaque voix exprimera ce désir d'écrire une nouvelle page, aucune ne doit manquer », affirme Pierre Laurent. « Pour que viennent les jours heureux », dirait le candidat.

(1) Ipsos pour « le Monde », 14 avril. (2) BVA, 14 avril.

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Published by bruno fornaciari - dans élections ACTUALITES PCF
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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 11:50
Comme plusieurs d'entre vous, j'ai des réserves ou des désaccords sur certaines dispositions du programme, de la stratégie ou de déclaration du candidat Mélenchon. Cependant, j'écoute tous les candidats et force est de constater que celui qui me parait être le plus proche de mes propres convictions s'avère être le candidat que soutient mon parti le PCF. Je note aussi que Mélenchon en s'expliquant davantage s'approche encore d'elle. Bien sûr je peux déplorer que sur la question européenne il fait trop peu de cas à mon avis des interventions citoyennes et politiques des peuples européens et du peuple français lui-même. Oui je pense que la maîtrise de l'économie et de la finance ne peut se régler uniquement par un partage moins injuste des richesses, mais par une vraie maîtrise des banques et du système financier pour avancer sur de nouveaux critères de gestion. Oui, je sais qu'il revendique une stratégie dégagiste (qui pourrait faire ses preuves) en considérant second les partis politiques. Voire. Une réflexion de Mélenchon sur sa péniche appelant les spectateurs à faire et à participer, me laisse penser que les partis politiques ont encore, évidemment ôur moi, un grand rôle à jouer, dans les mobilisations et surtout dans les options politiques. Oui, je peux évoquer encore d'autres sujets qui me grattent.
Mais sur des sujets essentiels, emploi et salaires directs et différés, droits nouveaux des travailleurs, libertés, paix, éducations, investissements publics, préservation de l'agriculture et de l'industrie, élargissement de l'accès à la culture et la protection des artistes... beaucoup de thèmes rejoignent mes préoccupations et y répondent pour partie. C'est faire confiance au peuple, aux débats démocratiques qui enrichiront encore le programme et la pratique. Rien n'est figé. Tout au contraire. Tout devient possible. Les paroles maladroites ou regrettables concernant une majorité sans frondeurs, ne me feront pas dévier de l'essentiel. Eliminer les candidats du libéralisme et de l'aggravation d e la crise pour la grande masse de nos concitoyens. Ouvrir des perspectives enthousiasmantes de progrès sociaux, démocratiques et pacifiques. Mélenchon au 2e tour peut lever l'énergie populaire d'un changement attendu depuis des décennies. Et le rôle des partis qui se présentent comme révolutionnaires n'est-il pas de favoriser le possible aujourd'hui à notre porte? Je me refuse de me décourager en votant inutile ou blanc, ce qui reviendrait finalement à refuser le changement possible même s'il n'est pas tout celui que nous aurions voulu. Mais serait-est-ce un progrès ou un recul ? Bon tout indique, les personnes que je rencontre sont très intéressées, les regards et les décisions de vote bougent, que cela va dans le bon sens. Notre combat en sortira renforcé et validé. La fenêtre s'ouvrira-t-elle sur la lumière ?
C'est de notre responsabilité collective...et personnelle.
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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 06:11
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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 05:14
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Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES ELECTIONS
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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 04:22

Ça vaudrait quand même le coup.

Imaginez JL Mélenchon au 2e tour !

Que croyez-vous qu'il adviendra ?

N'est-ce pas pensable que se lève alors un espoir irrépressible ? Que l'impensable encore il y a quelques semaines se produise ? Je veux parler de la volonté exprimée par de très nombreux électeurs de changer leurs vie. Et combien d'autres voudront le faire pour le 2e tour et ainsi concrétiser ce rêve inaccessible ?
J'entends ceux qui me disent déjà, mais Mélenchon ceci, mais Mélenchon cela...Et nous alors, nous tous qui aurons permis cela, qui voudrait ou pourrait être sourd à cette exigence massive ? Les difficultés d'entente actuelles ne seraient pas levées ? Bien sûr que si. A Montreuil Coquerel candidat contre les communistes ? En cas de victoire il occupera un poste de Ministre, à qui bon convoiter un siège de député pour lui inaccessible ? Faudrait-il que la FI présente des candidats contre les députés communistes sortants ou au contraire agir pour en faciliter leur élection, comme des candidats FI, Verts ou socialistes de gauche dans d'autres endroits pour former majorité parlementaire et gouvernementale ?
En cas de présence au 2e tour du candidat de la FI soutenu par le PCF, beaucoup de choses changeront. L'état d'esprit et la force de l'espoir imposeront la responsabilité que devront avoir tous ceux qui espèrent en la victoire du peuple.

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15 avril 2017 6 15 /04 /avril /2017 04:20

Les 10 jours qui ébranlèrent le monde. 10 c'est le nombre de jours qui nous séparent du 1er tour d'un scrutin présidentiel dont l'issue pourrait être historique. 20000 c'est le nombre de ceux qui' dans le nord décrié se sont rassemblés pour entendre le candidat de la FI et du PCF décliner le programme de progrès et des vers du poète communiste Paul Eluard, comme un message. Tandis que tous les réactionnaires qui rient jaune désormais, tente de dresser des digues contre l'élan populaire et l'espoir, la force du peuple enfle et semble balayer les vieilles badernes ringardes, remises au goût du jour comme un appel à l'aide, impuissant . L'hystérie s'empare des intelligences, la caricature remplace la critique, le mensonge la vérité. Ils sont tombés bien bas les gens de la haute, qui craignent pour leurs privilèges. La roue tourne, enfin.
Encore 10 jours. Les 10 jours qui ébranlèrent le monde.

 
 
 
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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 14:21
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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 18:43
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Published by bruno fornaciari - dans PCF economie finance ACTUALITES
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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 06:52


Unité : on lâche rien! 

Plus de 100 000 citoyens appellent à l’unité de la gauche et des écologistes. De nouvelles personnalités du monde culturel, associatif, syndical, politique rejoignent chaque jour nos appels. 

La fin de non-recevoir objectée ce week-end par Jean -Luc Mélenchon et Benoit Hamon ne change rien. Le débat de fond sur les conditions du rassemblement doit avoir lieu ! Il doit permettre un débat public partant de la volonté populaire de tourner la page du quinquennat Hollande en donnant une chance à l'alternative ! 

Une très large majorité du mouvement social et des électeurs de gauche veut en finir lors des élections présidentielles et législatives avec les politiques d’austérité. La VIème République, l'abrogation de la loi El Khomri et la transition écologique sont autant de points d'appuis pour construire l'unité de la gauche et des écologistes. 

Il s’agit aujourd’hui de les acter. L'instauration d'une Constituante est un point d'accord essentiel. Il y a de la matière pour prolonger les échanges sur la sécurisation des parcours de vie, sur l’égalité des droits, sur l'avenir de l’Union Européenne afin d'aboutir à un accord de grande qualité. 

Notre démarche n'est pas motivée par la peur mais par l'espoir. Nous pensons que c'est en se donnant les moyens de vivre ensemble "des jours heureux" que nous battrons le danger FN comme les régressions, les replis identitaires et les ruptures démocratiques de l’extrême-droite et de la droite extrême ! 

Nos candidats doivent se hisser à la hauteur des enjeux comme ont su le faire les Portugais, les Équatoriens. 

Nous appelons Jean Luc Mélenchon Benoit Hamon et Charlotte Marchandise à débattre et trouver, avec nous, les voies de l’unité. 

Seule l'unité peut permettre d'avancer dans le sens de la transformation sociale, politique et écologique auxquelles nous sommes tous attachés. Nous refusons la résignation et la politique du pire. 

Nous appelons l’ensemble des citoyennes et citoyens à signer notre appel commun sur : vouattendezquoi.fr, à manifester leur volonté d'unité lors de rassemblements de ce week-end des 4 et 5 mars et à poursuivre ce mouvement dans la durée. 

Collectif national unitaire « vousattendezquoi.fr » 
Mercredi 1er mars 2017 

Compléments d’infos : Pour l’Événement national des 3, 4 et 5 mars : 
https://www.facebook.com/events/1449968668360950/
 
Unité : on lâche rien!

Plus de 100 000 citoyens appellent à l’unité de la gauche et des écologistes...
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BRUNO FORNACIARI

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