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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 01:08

Notre-Dame-des-Landes : Le PCF demande de mettre un terme immédiat aux violences !

Concernant l'aéroport du grand Ouest, La fédération de Loire-Atlantique du Parti communiste déplore les violences récentes et souhaite un retour au dialogue dans le respect « des choix démocratiques et accords conclus en mai avec les opposants ». Elle affirme vouloir contribuer à l'apaisement dans un communiqué.

Pour le PCF de Loire-Atlantique : « l’escalade de la violence n’est pas acceptable. L’usage de la force ne règle rien ! Aujourd'hui après un week-end marqué par des affrontements, les blessés sont nombreux, ça ne peut plus durer !
Il faut revenir à la raison et au dialogue, les communistes appellent tous les acteurs concernés à retrouver le sens de la mesure et de la responsabilité. Les populations de Loire-Atlantique ne peuvent pas vivre dans un état de siège permanent, elles aspirent à pouvoir vivre et se déplacer sans entraves.
Les opinions sur l’Aéroport du Grand Ouest sont connues, elles doivent être respectées et pouvoir s’exprimer librement, quelles qu'elles soient, sans donner lieu à des affrontements physiques insensés provoquant des accidents dramatiques. L’appel au dialogue du gouvernement est une bonne nouvelle, encore faut il que le ministre de l’intérieur et ses services en tiennent compte et le confirment dans les actes. Leur responsabilité est grande, l’urgence est à l’apaisement !
C’est ce à quoi veulent contribuer les communistes de Loire-Atlantique et leurs élu(e)s dans les respect des choix démocratiques exprimés dans les élections et dans les institutions comme dans celui des accords conclus en mai avec les opposants ».


 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 00:09
AFP Publié le 23/11/2012 à 11:28 Réactions (13

Le secrétaire national du PCF Pierre Laurent a jugé que la situation sur le site du futur aéroport contesté de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, était "désolante" au matin d'une opération d'évacuation d'environ 500 squatteurs opposants au projet, par des gendarmes. "La situation est désolante, et la concertation est toujours préférable à la méthode policière, j'espère que le dialogue reviendra", a demandé M. Laurent sur France Info.

"Nous sommes favorables à cet équipement", a-t-il rappelé, estimant toutefois qu'il "aurait dû être mis en oeuvre dans d'autres conditions", car selon lui "les grands équipements de cette nature devraient être 100% publics" et non pas réalisés par un partenariat public/privé, comme c'est le cas avec cet aéroport. En décembre 2010, un contrat a été signé confiant à Vinci la conception, le financement, la construction et l'exploitation de Notre-Dame-des-Landes, une concession de 55 ans. En juillet 2012, le Conseil d'Etat a rejeté plusieurs recours contre le décret approuvant cette concession.

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 17:55

 


Ligne 13 : le groupe communiste Front de gauche de la région propose à l'occasion du débat de financement de la ligne 14, un voeu, voté par le STIF, sur les études de dédoublement de la ligne 13. Voeu rejeté par les élus PS et EELV....Très préoccupant!!!

 

Les verts sont très préoccupés, mobilisés et exités à propos de l'aéroport de Notre-Dame-des-landes, projet soutenus par l'ensemble des collectivités publiques régionales.

Les manifestations, qui tournent à la "guerilla" sont-elles les cache-sexe des abandons politiques qu'ils ont concédés, comme l'approbation de la politique austéritaire du gouverneemnt PS/EELV?

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 11:30

 

Jean-François Copé, président de l'UMP

  - le 22 Novembre 2012

Fillon, Copé, Juppé: à l'UMP, c'est Dallas

François Fillon a menacé mercredi de saisir la justice pour contester l'élection de son rival Jean-François Copé à la tête de l'UMP au nom du refus du "mensonge", et annoncé qu'il renonçait à la présidence du principal parti de l'opposition.


Le point sur le nouveau rebondissement concernant l'élection du président de l'UMP.

  • Ce que veut François Fillon

Invité du journal de TF1, l'ancien Premier ministre a de nouveau demandé

  1. que soit "rectifié" le résultat du scrutin interne de dimanche en y intégrant les suffrages de 1.304 militants d'outre-mer dont son équipe a découvert mardi soir qu'ils avaient été "oubliés"
  2. à Alain Juppé, président fondateur de l'UMP, d'assumer une direction collégiale transitoire dans l'attente d'"une sortie de crise".
  3. Si cette demande de médiation - que récuse Jean-François Copé - échoue, François Fillon saisira un tribunal car il dit ne pas avoir "confiance" dans les instances de l'UMP, dont Jean-François Copé était le secrétaire général depuis novembre 2010.

"L'UMP ne peut pas vivre sur un mensonge. La présidence de l'UMP ne peut pas reposer sur l'oubli - si c'est un oubli - de trois départements", a justifié le député de Paris, portant ainsi à son paroxysme la crise que vit l'UMP depuis dimanche. "Imaginez-vous le président de la République française qui serait élu alors que trois départements français n'auraient pas été comptabilisés dans son élection? C'est invraisemblable. C'est une erreur énorme, manifeste", a-t-il expliqué.

 

  • Ce que répond Jean-François Copé

Jean-François Copé, qui a été pris de court par ce coup de théâtre, a déclaré

  1. qu'il restait président, "garant de l'unité et du respect des statuts de l'UMP"
  2. qu'il était à la "disposition totale" de François Fillon "pour le voir, parce qu'en réalité, le problème n'est pas juridique, il est politique".
  3. pour seule voie de sortie, il a mis au défi François Fillon de saisir la commission nationale des recours de l'UMP, qui est présidée par l'un de ses proches, Yanick Paternotte, afin que tous les soupçons d'irrégularité soient mis sur la table. Le camp Copé contestait les résultats des Alpes-Maritimes.

"On n'est pas là pour jouer seul dans son coin", a répliqué le président élu sur France 2. Prié de dire s'il craignait que le conflit ne soit porté devant les tribunaux, le député-maire de Meaux a répondu : "Je ne peux pas imaginer qu'il aille à une telle extrémité".

 

  • Alain Juppé en attente

Alain Juppé s'est dit prêt pour sa part à une médiation "à la condition absolue qu'elle se fasse avec l'accord et la collaboration des deux parties". "Cette condition n'est à l'évidence pas remplie aujourd'hui", déclare dans un communiqué le maire de Bordeaux, dans une référence implicite à la position des "copéistes".

Dans une déclaration commune, 134 parlementaires UMP en appellent aussi à Alain Juppé au motif que "seule une collégialité derrière le fondateur historique de l'UMP nous paraît de nature à permettre la sortie de crise".

 

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 11:23

 

  - le 21 Novembre 2012

Fillon revendique la victoire: le point sur le coup de théâtre à l'UMP

Jean-François Copé propose un grand déballage des fraudes électorales présumées du clan Fillon, si ce dernier persiste dans sa contestation du résultat de l'élection à la présidence de l'UMP. François Fillon revendiquent 26 voix d'avance, grâce aux votes oubliés de Nouvelle-Calédonie, Mayotte et Wallis et Futuna. Analyse de ce nouveau rebondissement.

  • Jean-François Copé brandit le grand déballage

Le jusqu'alors nouveau président de l'UMP a dans un premier temps opposé une fin de non-recevoir au camp de François Fillon qui a contesté mercredi les résultats du scrutin pour la présidence de l'UMP. "Il y a eu des résultats, il faut maintenant se rassembler et travailler ensemble", a prévenu Jean-François Copé dans les couloirs de l'Assemblée nationale après les déclarations de l'équipe de François Fillon.

Sinon, le député-maire de Meaux propose de saisir lui aussi la commission des recours de l'UMP sur tous les litiges, en particulier à Nice où ses partisans soupçonnent ceux de François Fillon de fraude. "Il y a eu des résultats proclamés par la commission électorale et voilà que sortent de nulle part de nouvelles allégations (...). Il y a une commission des recours, on ira à la commission des recours s'il le faut, comme ça, ça permettra de regarder de plus près les résultats à Nice!", a déclaré M. Copé dans les couloirs de l'Assemblée.

 

 

"J'en appelle une nouvelle fois à François Fillon et à l'ensemble de ceux qui l'entourent à prendre la main que je leur tends. L'heure est à construire ensemble plutôt que de partir dans des situations de tensions qui ne sont plus d'actualité", a-t-il ajouté, soulignant qu'"il faut être dans l'apaisement plutôt que d'essayer de chicayer!".

  • La Cocoe se met hors jeu

Patrice Gélard, le président de la Cocoe, commission électorale interne qui a proclamé Jean-François Copé vainqueur lundi soir, a estimé que l'instance qu'il dirige "ne peut plus revenir sur les résultats".

Le sénateur et universitaire spécialiste en droit soviétique répond ainsi négativement à la demande d'Eric Ciotti de recompter les suffrages exprimés.

  • 26 voix d'avance pour Fillon, selon Ciotti

Lors d'une communication à la presse vers 14 heures 30 ce mercredi,Eric Ciotti a demandé à la Cocoe de reconsidérer l'omission des bulletins de vote des fédérations de Nouvelle-Calédonie, Mayotte et Wallis et Futuna. Selon le député des Alpes-Maritimes, soutenu par Valérie Pécresse et Laurent Wauquiez, ces votes ont été oubliés du total proclamé lundi soir.

Eric Ciotti a rappelé le total des voix proclamé lundi soir par le sénateur Patrice Gélard, président de la Cocoe, donnant un avantage de 98 voix à Jean-François Copé, proclamé donc vainqueur du duel. Mais, a objecté le président du conseil général des Alpes-maritimes, "dans le calcul final, 1.304 militants ont été privés de leurs choix". "Les résultats de ces trois fédérations étaient les suivants: Nouvelle Calédonie 535 voix à Jean-François Copé, 643 voix à François Fillon. Wallis et Futuna 14 Copé, 3 à Fillon. Mayotte 41 à Copé et 68 à Fillon".

"Leur réintégration conduit donc à 88.004 pour François Fillon, et Jean-François Copé 87.978", a poursuivi M. Ciotti. Soit 26 voix d'avance pour le député de Paris. "Il s'agit d'une erreur manifeste et grave. Elle doit évidemment être réparée. Nous demandons donc à la Cocoe que les résultats soient simplement rétablis".

  • Le camp de Fillon propose Juppé comme président intérimaire

En attendant, François Fillon, par voie de communiqué, a demandé à Alain Juppé, le président fondateur de l'UMP, "d'assurer de façon transitoire la direction de notre mouvement afin de trouver les voies et les moyens de sortir de l'impasse (...). Je réclame la vérité" sur les résultats de l'élection du président de l'UMP, "nous la devons à nos adhérents.".

"Mon souci de l'unité de notre parti et de son honneur m'a conduit à indiquer, dès lundi, que je n'utiliserai pas la voie juridique pour trancher les litiges. C'est ce même souci d'unité qui, aujourd'hui, me conduit à réclamer simplement la vérité. Nous la devons à nos adhérents", souligne L'ancien chef de gouvernement. "Aujourd'hui, chacun constate que notre parti est dans l'impasse. Sa crédibilité et son unité sont menacées. Je ne veux pas que notre mouvement se déchire sous le poids des soupçons qui pèsent désormais sur cette élection."

L'ancien ministre Benoît Apparu, a emboité le pas de François Fillon qu'il a soutenu, pour réclamer une "direction neutre" avec "Alain Juppé ou les anciens Premiers ministres" pour faire cesser "la guéguerre d'un camp contre l'autre". "Il faut faire cesser cette guéguerre d'un camp contre l'autre. Les militants et les Français ont ras-le-bol du spectacle pitoyable depuis 72 heures. Nous avons besoin d'un résultat crédible accepté par tous", a déclaré dans les couloirs de l'Assemblée ce proche d'Alain Juppé.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 14:58

Editorial Par Patrick Apel-Muller

Esprit frappeur à l’UMP

L'élection de Jean-François Copé pour 98 voix d'avance ne résout rien des chantiers devant lesquels se trouve l'UMP. Pour Patrick Apel-Muller, qui signe l'éditode l'Humanité de ce mardi, "la gauche n’a aucune raison de se réjouir de cette situation".


Un spectre plonge l’UMP 
dans des ténèbres peuplées 
de poignards, d’urnes 
baladeuses, d’enveloppes-surprises 
et de pronunciamiento de couloir. L’esprit frappeur qui hante l’opposition, c’est Nicolas Sarkozy. Non pas celui que certains commentateurs nostalgiques voudraient réanimer et réinstaller sous 
les ors de l’Élysée. Mais le président dont le bilan se résume en une succession ininterrompue de défaites électorales depuis le succès initial et par une crise d’identité de la droite française. Aussi bien François Fillon que Jean-François Copé ont évité cet inventaire 
et les choix qu’il engendrerait. L’un et l’autre, tentant 
de conserver la neutralité bienveillante du conférencier pour banquiers russes ou sud-américains, n’ont eu de cesse d’exalter la profondeur, l’ancienneté ou l’aimable pudeur de leurs sentiments à l’égard du disparu de Neuilly, 
en se gardant d’évoquer ses options stratégiques. À ce jeu, l’ancien premier ministre a le plus perdu. Péchant parfois par omission, il a accompagné, avec toujours 
un temps de retard, une droitisation du discours 
que Patrick Buisson avait structurée durant la campagne présidentielle et que le secrétaire général de l’UMP, surnommé Copé-collé, a décliné en viennoiseries chocolatées.

 

En fait, le débat qui agite la droite et qui se poursuit depuis le temps de la rivalité Chirac-Sarkozy vient de se révéler comme une fissure. Le parti du chef unique vit désormais les impossibles déchirements des siamois. Avant les brouhahas de l’Hydre ? Sans doute la triste comédie de dimanche 
ne sera-t-elle pas 
la meilleure occasion 
de combler les fossés 
et de définir une stratégie. Faut-il surenchérir 
sur le Front national 
en emmenant l’opposition camper sur les territoires qui furent ceux de la droite d’avant-guerre incarnée par Maurras ? Le gaullisme n’est-il plus qu’un ornement de tribune ? Faut-il lâcher totalement l’ambition d’une maîtrise nationale pour se couler docilement dans la mondialisation capitaliste ? 
Un grand parti de droite est-il encore envisageable ou faut-il se résoudre au retour au premier plan de ses différentes factions ? L’opposition a ce chantier devant elle.

 

Si certains de ses vieux sages vont tenter de raccommoder les déchirures et si les poids lourds des grands groupes financiers ne vont pas tarder à réclamer de leurs amis un peu plus de sérieux dans le traitement de leurs affaires politiques, il n’est pas sûr qu’ils puissent se donner du temps. Le FN est aux aguets, qui rêve de constituer la relève et se frotte les mains lorsqu’en chaque occasion les ténors de l’UMP enfourchent ses balais 
ou lui fournissent de nouveaux bataillons d’amertume.

 

La gauche n’a aucune raison de se réjouir de cette situation. D’autant que les progressistes les plus lucides mesurent combien la politique d’austérité 
dans laquelle bascule le gouvernement Ayrault, combien les déceptions accumulées risquent d’apporter 
de combustible aux flammes frontistes. Les questions en suspens sont chaque jour plus brûlantes : comment répondre aux besoins populaires ? Comment ne pas répéter les mêmes échecs face à la crise ? Comment ouvrir une nouvelle ère pour la citoyenneté ? Comment substituer aux logiques de concurrence et d’affrontements entre les hommes des principes de coopération ? L’avenir n’est pas un sujet à repousser au lendemain.

 

Par Patrick Apel-Muller

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 14:50

Copé à la tête de l’UMP : « tout à redouter de cette droite agressive »

Avec Jean-François Copé à sa tête, c’est une UMP revancharde, brutale, sans scrupule, qui repart à la bataille pour la reconquête du pouvoir. Les travailleurs de notre pays ont tout à redouter de cette droite agressive, dont le programme est une véritable provocation sociale. La guerre des chefs de l’UMP va se refermer  mais elle vient de montrer de nouveaux dégâts démocratiques provoqués par une vie politique réduite au choc des egos.

 

Avec le Front de gauche, le PCF mettra toutes ses forces dans la bataille pour repousser les assauts de la droite et obtenir une politique de gauche qui tournera résolument le dos au pouvoir des forces de l’argent.

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, sénateur de Paris

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 05:56

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 09:09

Confusion à l'UMP, Copé parle de "bourrage d'urnes"

PARIS (Reuters) - La confusion était totale lundi au sein de l'UMP, principal parti d'opposition français, dans l'attente d'une éventuelle proclamation du résultat de l'élection du président.

 

Les deux rivaux, l'actuel secrétaire général du parti Jean-François Copé et l'ancien Premier ministre François Fillon, se sont déclarés tous deux vainqueurs tard dimanche soir, avant que la commission chargée de les départager n'interrompe en pleine nuit le comptage. Les calculs devaient reprendre en milieu de matinée.

 

Sur BFM TV, Jean-François Copé, premier à s'auto-proclamer vainqueur dimanche, a encore devancé son rival lundi pour répéter sa déclaration de succès et a accusé le camp rival de "bourrage d'urnes".

"Je suis majoritaire dans un nombre considérable de départements. Je constate que je suis en tête", a-t-il dit.

 

Selon lui, des fraudes importantes ont été constatées dans des bureaux de votes en Alpes-Maritimes et à Paris. "Ça s'appelle du bourrage d'urnes, je dois dire que c'est quand même désolant", a-t-il déclaré.

 

Il demande que les résultats de ces bureaux de vote ne soient pas comptabilisés et dit attendre "sereinement" le comptage, appelant François Fillon à "reconnaître sa défaite".

 

Ce dernier n'y semblait pas disposé dans la nuit. Il a parlé d'"un dysfonctionnement majeur qui fait peser un doute très important sur cette élection". Lundi matin, son porte-parole Jérôme Chartier, a parlé de "fraudes massives" du camp rival dans le Gard et les Bouches-du-Rhône.

 

François Fillon était avant le scrutin interne favori des sondages, réalisés toutefois sur des panels de sympathisants et non de militants du parti que Jean-François Copé dirige depuis 2010.

 

Dans ce parti créé en 2002 par la fusion du RPR et de l'UDF, les deux branches de la droite française, ce vote préfigure le combat pour la candidature à l'élection présidentielle de 2017, qui fera toutefois - en principe - l'objet d'un autre vote.

DEUX LIGNES ?

 

Deux lignes sont censées, selon les candidats, s'affronter dans ce vote, une vue comme plus à droite avec Jean-François Copé, 48 ans, une autre vue comme plus centriste avec François Fillon, 58 ans.

 

Cependant, ce dernier est resté chef de gouvernement pendant cinq ans sous Nicolas Sarkozy et a donc endossé les options du chef de l'Etat d'alors, comme le débat controversé sur "l'identité nationale", les discours jugés au centre et à gauche sécuritaires, et la campagne électorale lors de laquelle a été proposée une éventuelle restriction de la libre circulation en Europe.

 

Le vote intervient alors que le Parti socialiste, qui a gagné toutes les élections sous le mandat Sarkozy et détient tous les leviers de commande nationaux et locaux, traverse une période d'impopularité croissante, sur fond de plans d'économies budgétaires.

 

Quand le comptage du vote des militants UMP a été interrompu dans la nuit, il manquait alors une cinquantaine de procès-verbaux départementaux et les allégations de fraudes se sont multipliées dans les deux camps.

 

Jean-François Copé assure avoir plus de 1.000 voix d'avance. François Fillon parle d'une avance de 200 bulletins. Les soutiens de François Fillon ont ouvert un débat sur des voies alternatives pour résoudre le litige.

 

L'ancien président de l'Assemblée Bernard Accoyer a proposé sur BFM TV d'instaurer, en cas de litige persistant, un collègue présidé par un "sage" du parti pour trancher. L'idée d'un nouveau vote est timidement évoquée aussi.

Resté à l'écart de la bataille, l'ancien Premier ministre Alain Juppé, premier patron de l'UMP en 2002, a appelé les deux camps à se rapprocher.

 

"J'appelle François Fillon et Jean-François Copé à faire cesser immédiatement les invectives qu'échangent leurs partisans, à s'engager à accepter la décision de la commission de contrôle des opérations électorales, quelle qu'elle soit", écrit-il sur son blog.

Il demande aux rivaux de se rencontrer et de "réunir autour d'eux une instance de crise rassemblant leurs représentants et des personnalités qui sont restées en dehors de la confrontation, afin d'accompagner le président proclamé dans la gouvernance de l'UMP".

 

Thierry Lévêque, édité par Jean-Philippe Lefief

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 09:07

 

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BRUNO FORNACIARI

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