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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 09:07

 

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 08:44

 

  - le 17 Novembre 2012

Notre-Dame-des-Landes fait le plein d'opposants

Envoyée spéciale Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). Chorales, cornemuses et percussions…  Les opposants au projet de transfert de l’aéroport Nantes-Atlantique vers Notre-Dame-des-Landes appelaient ce samedi à une nouvelle manifestation.


Venues de toute la France, de 13 000 personnes (selon la Préfecture) à 40 000 selon un porte-parole de l’Acipa (Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d’aéroport) ont constitué le lent cortège qui a commencé à quitter le cœur du village de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), aux environs de 11h30, samedi.

 

A l’issue de plus de deux heures de marche sur une étroite route goudronnée au milieu du bocage, les manifestants de tous âges, venus en famille, entre amis ou en militants politiques ou associatifs, ont atteint la Zone d’aménagement différé. Une zone rebaptisée « Zone à défendre » où, la veille, une trentaine de parlementaires d’Europe-Ecologie les Verts (EELV) avaient « symboliquement » et « illégalement » ré-ouvert une des maisons déjà préemptées.

 

Celles et ceux qui le souhaitaient étaient appelés à reconstruire des cabanes et des espaces de vie, détruits mi-octobre dans le cadre de l’opération « César », et abritant des squatteurs venus de toute l’Europe, présents sur les lieux depuis plusieurs mois. De quoi nourrir quelques slogans du type « Veni, vedi mais pas Vinci », la future structure aéroportuaire, projet d’Etat initié depuis les années 1970, s’inscrivant dans le cadre d’un partenariat public-privé entre les pouvoirs publics (23 collectivités locales et l’Etat soutiennent le projet, dont les régions Pays-de-la-Loire et Bretagne) et le groupe privé Vinci, déjà gestionnaire de l’actuel équipement situé en zone urbaine et proche de la saturation.

 

 

Quelques tracteurs, parmi la cinquantaine présents, ont acheminé du matériel (bois, pneus, évier, tuyaux, paille…). Les agriculteurs revendiquant le maintien des terres agricoles plutôt que de voir Vinci gérer « un aéroport de plus » sur ces « terres nourricières ». « C’est pas les agriculteurs et les squatteurs, c’est Vinci qu’il faut virer », lisait-on sur un des engins. « Faut pas pousser, sauf les légumes ! », disait une des banderoles.

 

 

Parmi les manifestants, Jean-Luc Mélenchon, sous les couleurs du Parti de Gauche, est venu dénoncer ce samedi  une « ineptie économique et environnementale ». José Bové, resté pour la manifestation à la différence des autres ténors d’EELV (Eva Joly, Noël Mamère, Jean-Vincent Placé…), a sommé, pour sa part, François Hollande et Jean-Marc Ayrault, ancien maire de Nantes fervent acteur du projet devenu premier ministre, de « nommer un médiateur » et de tout « reprendre à zéro ».  « Notre-Dame-des-Landes est aussi un moyen pour les Verts de se refaire une virginité », commentait un manifestant se présentant comme « citoyen » et rappelant au passage des groupes politiques que les drapeaux aux couleurs des partis ne devaient « normalement pas apparaître ici ».

 

 

Durant la mobilisation, les responsables du PS local porteur du projet ont souhaité être entendu : « Si nous respectons les opposants sincères au transfert (de l’aéroport - NDLR), nous voulons exprimer notre ras-le-bol devant la présentation unilatérale, caricaturale et à charge contre ce projet », affirment Jacques Auxiette, président du conseil régional des Pays-de-la-Loire, Philippe Grosvalet, président du conseil général de Loire-Atlantique, Gilles Retière, président de Nantes Métropole, et Patrick Rimbert, le maire de Nantes, dans un communiqué. « Nous ne sommes pas le Larzac. Il ne s’agit pas d’implanter un camp militaire, mais de transférer un équipement qui permettra la création de milliers d’emplois et le développement de tout un territoire», ont-ils revendiqué, assurant que les élus « de deux régions, quatre départements et plus de 50 communes soutiennent ce transfert qui profitera à tout le grand Ouest ». Un argument qu’avait repris, vendredi, le président de la République pour affirmer son soutien à l’aéroport dont les travaux sont prévus courant 2013 pour un début d’exploitation en 2017.

 

Le PCF, qui soutient le projet localement et nationalement, affirme qu’il veillera « au nombre et à la qualité des emplois générés par ce grand chantier », ainsi qu’à « la préservation de l’environnement et de l’agriculture », ajoutant qu’il s’engagera « à assurer qu’un contrôle rigoureux permettant le remboursement des sommes engagées par les pouvoirs publics » soit mis en place.

 

Laurence Mauriaucourt

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 21:28

 

Photo : Patrick Nussbaum

  - le 18 Novembre 2012

"Les jeunes communistes passent à l’offensive contre le chômage et le précarité"

Entretien avec le nouveau secrétaire général du Mouvement jeunes communistes de France (MJCF), Nordine Idir, qui a été élu, ce week-end à l’occasion de son Assemblée nationale annuelle, pour succéder à Pierric Annoot.

Votre assemblée de ce week-end a été le premier rendez-vous national du MJCF depuis les élections, quel regard portez-vous sur la situation ?


Nordine Idir. Les attentes sont fortes dans la jeunesse. Car notre génération est à la fois particulièrement touchée par le chômage, la précarité et n’a connu que la droite au pouvoir. Notre mouvement et les jeunes en général ont contribué à virer Sarkozy. Mais ceux qui ont perdu l’élection mènent toujours la danse et se servent de la crise pour faire passer l’idée que des contraintes indépassables empêcheraient toute alternative. En clair, les mêmes logiques financières d’austérité sont toujours à l’œuvre.

Pour l’instant, le gouvernement de gauche n’est pas dans une posture de combat et de rassemblement des forces sociales. Emplois d’avenir, contrats de génération, pour les jeunes le compte n’y est pas. Des emplois sont créés mais sans ambition de qualification ni d’embauche à long terme et sans s’attaquer aux causes de la situation dramatique que connaissent les jeunes. Ils aspirent à pouvoir vivre dignement sans être condamnés à naviguer dans les sous-sols du salariat. Dans cinq ans, les jeunes doivent mieux vivre qu’en 2012 avait promis le président, à nous de transformer cette promesse en réalité.

 

Comment le MJCF entend agir dans ce contexte?


Nordine Idir. Nous sommes décidés, plus que jamais après notre Assemblée nationale de ce week-end, à passer à l’offensive contre le chômage et la précarité. C’est nécessaire car le Medef et la droite veulent imposer la fin de notre modèle social, du droit du travail, des services publics… Et au vu de la situation, si rien ne change, c’est le repli sur soi et le rejet de l’autre qui guettent. Alors nous voulons apporter des réponses concrètes aux problèmes des jeunes tout en brisant les fantasmes notamment sur le « coût du travail » ou la « compétitivité ». Nous voulons sortir de toutes ces formes d’emplois précaires et de dispositifs spécifiques aux jeunes qui ont fait la preuve de leur inefficacité tant sociale qu’économique. Le travail gratuit, ça suffit.

 

Vous parlez de  « fronts de luttes», quel en est le sens ?


Nordine Idir. Pour faire face à un Medef et à une classe dominante très organisés, nous voulons permettre l’engagement et l’action de tous les jeunes qui veulent changer concrètement leur vie. Pendant la campagne électorale, nous avons défendu, et continuons de défendre, avec les députés du Front de gauche une loi pour l’avenir des jeunes. L’Ugict CGT et l’Unef ont porté une loi pour les jeunes diplômés. La JOC a impulsé un appel pour un «big bang des politiques de jeunesse »… Avec de nombreuses organisations de jeunes,  nous avons fait le constat commun que les politiques d’exonération de cotisations pour l’embauche de jeunes des 30 dernières années n’ont pas créé d’emplois et ont, au contraire, aggravé la précarité. C’est à partir de cette réalité et de ce constat commun que nous voulons construire des fronts de luttes car il n’y a aucune raison pour que ce qui nous a rassemblés alors, ne nous réunisse plus aujourd’hui. Rassembler et mobiliser est indispensable pour que nos revendications, qui visent à sécuriser les parcours de formation et d’emploi, soient entendues et aboutissent.

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 11:38

 

Harlem Désir présente sa nouvelle équipe, l'aile gauche du PS mise au ban

Le Monde.fr | 17.11.2012 à 16h07 • Mis à jour le 17.11.2012 à 16h42 Par Bastien Bonnefous
 
Harlem Désir, nouveau patron du PS, a présenté samedi son équipe dirigeante. L'aile gauche du parti ne fait pas partie de la direction.

A la veille de l'élection interne du futur président de l'UMP, le PS a réuni samedi 17 novembre un conseil national à Paris pour présenter sa nouvelle direction autour de son premier secrétaire Harlem Désir. Passage en revue des faits marquants de la nouvelle "équipe Désir".

  • Les postes clés inchangés

Malgré de longues semaines de discussions, jusque tard encore ce matin avant l'ouverture du conseil national salle de la Mutualité, le nouveau secrétariat national (SN) du PS présente peu de modification par rapport à celui mis en place en juin dernier par Martine Aubry avant que la maire de Lille ne quitte la tête de la rue de Solférino. Les 58 secrétaires nationaux (contre 69 précédemment) sont pour beaucoup inchangés.

A commencer par les postes-clés du parti, tous exclusivement réservés à des hommes malgré une parité totale au sein du SN : le très stratégique secrétaire national aux élections reste entre les mains de Christophe Borgel, député de Haute-Garonne, ancien strauss-kahnien et proche de Mme Aubry ; Alain Fontanel, adjoint au maire de Strasbourg et proche de Harlem Désir, conserve le décisif secrétariat national aux fédérations, comme David Assouline le porte-parolat ou Olivier Faure la communication. Guillaume Bachelay, député de Seine-Maritime, fidèle de Laurent Fabius et proche de Mme Aubry, est n°2 du parti, en charge de la coordination.

Seuls changements notables : la trésorerie n'est plus confiée au député de la Loire Régis Juanico, proche de Benoît Hamon, mais à Jean-François Debat, maire de Bourg-en-Bresse et ancien conseiller de Laurent Fabius. Et l'"organisation", occupée auparavant par Philippe-Xavier Bonnefoy, revient au député de Côte-d'Or Laurent Grandguillaume, tous deux proches de François Hollande et de Stéphane Le Foll.

  • Les proches de Harlem Désir récompensés

Ils étaient cinq – Luc Carvounas, Carlos Da Silva, Emeric Brehier, Alain Fontanel et Frédérique Espagnac - et s'étaient fait remarquer dès la fin du mois d'août à l'université d'été de La Rochelle en organisant un déjeuner de soutien à Harlem Désir alors en compétition interne avec Jean-Christophe Cambadélis pour le premier secrétariat. Ils ont été payés en retour, synthétisant à eux seuls la "bande des quatre" poids lourds du gouvernement (Valls, Le Foll, Peillon et Moscovici) qui ont fait campagne pour M. Désir.

Le sénateur du Val-de-Marne Luc Carvounas, proche de Manuel Valls, est promu aux "relations extérieures" avec les autres partis et formations de gauche, un poste sensible occupé en son temps par des poids-lourds du PS comme Claude Bartolone, Jean-Christophe Cambadélis ou Guillaume Bachelay. Carlos Da Silva, député de l'Essonne et autre proche du ministre de l'intérieur, fait son entrée au secrétariat national pour s'occuper de la "mobilisation" et des "campagnes du parti".

Emeric Bréhier, député de Seine-et-Marne et soutien du ministre de l'économie Pierre Moscovici, prend en charge l'éducation, et Frédérique Espagnac, sénatrice des Pyrénées-Atlantiques, ancienne collaboratrice de François Hollande et proche du ministre de l'agriculture Stéphane Le Foll, devient co-porte-parole du parti. Quant à Alain Fontanel, en plus des fédérations, il est nommé "conseiller politique" auprès de Harlem Désir.

  • L'aile gauche mise au ban

C'est l'autre fait marquant de cette nouvelle direction. L'aile gauche du PS, incarnée par le conseiller régional d'Ile-de-France, Emmanuel Maurel, qui a réalisé 13 % lors du vote des militants sur les motions, ne fait pas partie de la direction. Ni Emmanuel Maurel, ni le député de l'Essonne Jérôme Guedj, ni la sénatrice de Paris Marie-Noëlle Lienemann, n'occupent de secrétariats nationaux. "C'est une erreur politique ", estime un cadre de la nouvelle direction.

Du côté de Harlem Désir, la faute en revient à M. Maurel et à ses amis qui "n'ont fait aucun geste pour entrer dans l'équipe", explique un proche du premier secrétaire. "Harlem Désir n'a pas voulu de nous, estime au contraire M. Maurel. Il ne voulait pas de représentants forts de notre courant, mais des secrétaires nationaux bien disciplinés, le doigt sur la couture du pantalon".

Seuls deux postes leur auraient été proposés par le premier secrétaire. "Des postes gadgets et qui devaient être occupés par des femmes exclusivement, on a refusé", précise M. Maurel. Même si le conseiller régional, comme M. Guedj et Mme Lienemann siégeront au bureau national du PS, l'aile gauche regrette "cette absence de volonté de rassemblement de la part de la direction".

  • Un porte-parolat enfin connu

Un couple en chasse un autre. Le sénateur de Paris David Assouline reste porte-parole, avec la sénatrice Frédérique Espagnac, alors que dès le mois de septembre, étaient annoncés comme futurs représentants du parti dans les médias, le député de Seine-et-Marne Olivier Faure, proche de Jean-Marc Ayrault, et la députée des Hautes-Alpes Karine Berger, proche de Pierre Moscovici.

Après plusieurs semaines de querelles internes et face à une situation bloquée, l'hypothèse avait été envisagée de former un porte-parolat à quatre membres, paritaire, avec MM. Assouline et Faure, et Mmes Berger et Espagnac. Mais Karine Berger, vice-présidente de la commission des finances à l'Assemblée, semble avoir fait les frais de ses critiques récentes contre le pacte de compétitivité du gouvernement. Elle n'a donc pas été promue, mais conserve son secrétariat national à l'économie.

Mme Berger écartée, il n'était plus possible de conserver deux hommes porte-parole et une seule femme. M. Assouline a donc été préféré à M. Faure, dont les rapports avec Harlem Désir n'ont jamais été au beau fixe. "Harlem a privilégié la continuité au changement, c'est son choix de premier secrétaire", a simplement commenté le perdant. Par ailleurs, le duo Assouline-Espagnac a un sens politique. "Ils sont tous les deux sénateurs. C'est un geste fait par la direction envers le Sénat, irrité sur certains points dans la majorité, notamment le débat sur le non cumul des mandats", décrypte un responsable socialiste.

  • Un PS "de combat" selon Harlem Désir

Dans un discours ramassé d'à peine une vingtaine de minutes, le premier secrétaire a dressé sa prochaine feuille de route. Il a annoncé une mobilisation du parti en direction de deux "batailles" qui font actuellement débat au sein du PS et dans la société : le mariage pour tous et le droit de vote des étrangers aux élections locales. Sur le droit de vote, que François Hollande a soutenu du bout des lèvres lors de sa conférence de presse du 13 novembre, M. Désir compte prochainement "écrire à chaque parlementaire pour obtenir chaque vote qui manque pour réaliser cette grande réforme".

Dès la semaine prochaine, le PS doit aussi lancer "une grande campagne nationale de soutien" à la politique du gouvernement, et durant le premier semestre 2013, "plus de 500 ateliers du changement" devraient être organisés pour "faire dialoguer le PS avec les Français".

M. Désir, en chef de parti, a également rappelé à l'ordre les partenaires du PS au sein de la majorité gouvernementale et parlementaire. Alors que les tensions se multiplient avec les écologistes et les communistes sur plusieurs dossiers (aéroport de Notre-Dame-des-Landes, pacte de compétitivité...), il a déclaré que "le devoir de la gauche pour la France est plus important que nos états d'âme personnels et nos petites querelles de partis". Plaçant son discours dans la droite ligne du président de la République et du premier ministre, il a rappelé "l'orientation claire du PS : celle du socialisme du réel et du réformisme ancré à gauche".

Bastien Bonnefous

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 23:11

Texte écrit sur le blog du FDG du Nord Deux sèvres

Bruno Fornaciari16 novembre 2012 23:19


Tout d'abord, je suis surpris que des personnes se présentent et parlent au nom du Front de Gauche à tort et à travers.


S'agissant notamment de l'aéroport de Notre-Dame-des-landes, je serai curieux de savoir à quel moment y-a-t-il eu discussion avec net entre les partenaires du front de gauche Nord 79 sur cette question. Pour ce qui concerne les communistes de la section thouarsaise ils ne l'ont pas été et ne s'associent pas ni à la position ni à la manifestation exprimée INDUMENT au nom du Front de Gauche, c'est-à-dire au nom aussi des communistes.

C'est une pratique courante de ne pas demander l'avis des communistes et de s'exprimer en leur nom. Le front de gauche dans le Nord-Deux-Sèvres en porte indûment le nom. Il serait plus honnête de votre part de s'en tenir à exprimer la position de l'Assemblée citoyenne peut-être, qui ne représente pas le Front de Gauche constitué du PCF, du PG, de la FASE de la GA etc.. puisque sur cette question il y a des désaccords et nous ne faisons donc pas Front de Gauche.

 


Pour info, ci-dessous la position des communistes

Aéroport Notre Dame des Landes : Poursuivre sa réalisation dans le respect des populations concernées

Entré dans sa phase de réalisation, le transfert de l’aéroport Nantes-Atlantique vers Notre Dame des Landes fait l’objet de fortes tensions ces dernières semaines. L’escalade dans la violence n’est pas acceptable.

Favorable avec constance cet équipement utile pour le grand Ouest, le PCF et ses élus restent mobilisés pour que toutes les populations concernées soient respectées.

Avec ses élus locaux, le PCF s’engage à assurer un contrôle rigoureux permettant le remboursement des sommes engagées par les pouvoirs publics, la préservation des 19 000 hectares de terres entre l’aéroport et la métropole nantaise inscrite dans le Périmètre de Protection des Espaces Agricoles et Naturels périurbains, la maitrise de l’étalement urbain favorisé par la libération de l’emprise aéroportuaire sur l’agglomération nantaise, le développement de l’emploi au Nord Loire comme au Sud Loire et l’amélioration des transports notamment ferroviaire entre les régions Bretagne et Pays de la Loire.

 

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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 23:06
Déplacement de l'aéroport de Nantes,le point de vue de Gilles Bontemps, vice président du conseil régional Pays de Loire en charge des transports....pour mieux comprendre...

En quoi déménager l’aéroport actuel profitera au territoire?

Gilles Bontemps. Sauf à s’inscrire dans une logique de décroissance, on savait et depuis longtemps qu’il faudrait un jour déplacer l’aéroport de Nantes. La région des Pays de la Loire est la 3e région industrielle de France. Elle affiche une ambition de croissance et de développement de l’emploi autour de ses industries, notamment aéronautiques, et de son port. S’arrêter, ce serait décliner. Airbus produit des A380 ou l’A350 qui ne peuvent pas être exploités à Nantes. La piste est trop étroite et l’aéroport actuel ne pourrait pas accueillir le flux de passagers occasionnés par l’exploitation de ce type d’appareil. Et puis, l’Europe se développe de plus en plus à l’est, ce qui nous éloigne des centres de grande activité. Permettre des relations au-delà de l’Europe, vers l’Amérique latine, par exemple, est tout aussi déterminant, y compris culturellement.

La qualité de vie des habitants va s’en trouver nettement améliorée?

Gilles Bontemps. La situation de l’aéroport actuel, à Bouguenais, pose effectivement des problèmes de sécurité et de qualité de vie. L’agglomération nantaise compte 600000 habitants. De 45000à 50000personnes subissent directement les nuisances sonores aujourd’hui. Le trafic est en croissance. Il atteindra bientôt 3,5millions de voyageurs. Le secteur de Notre-Dame-des-Landes a été choisi pour ce projet d’aéroport à la fois plus grand et extensible. Il sera accessible aux avions construits aujourd’hui et les nuisances toucheront beaucoup moins de personnes. La densité de population étant faible dans ce secteur. De l’ordre de 30000à 40000habitants. Le plan d’exposition au bruit ne concernera que 800 personnes à l’ouverture de Notre-Dame-des-Landes et 2700 à terme, avec une jauge possible de 9millions de passagers. Et les différents débats et enquêtes publiques ont permis d’éviter tout survol de bourgs en phase d’atterrissage et de décollage. Seul un outil neuf permettait tout cela.

La construction d’une piste réorientée sur l’aéroport actuel aurait été suffisante, selon certains opposants…

Gilles Bontemps. Créer une nouvelle piste réorientée à Nantes-Atlantique aurait occasionné un temps de roulage plus long des avions, avec ce que cela obère de coûts pour l’environnement et obligerait à des atterrissages et décollages vent de travers… C’est irréaliste. Le plan d’exposition au bruit concernerait 10000 personnes. Deux lycées, trois collèges et une école auraient été concernés et vingt-neuf villages urbanisés se situant à moins d’un kilomètre de cette piste auraient dû disparaître. La future infrastructure répondra aux normes BBC. Elle sera autosuffisante en énergie, un système de récupération des eaux usées est prévu, etc. Nantes-Atlantique est aujourd’hui loin de répondre à ces préoccupations. Mais cela ne semble pas émouvoir ceux qui se présentent comme les plus farouches défenseurs de l’écologie.
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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 23:27

Les élu(e)s communistes demeurent favorables à l'Aéroport Grand Ouest

 
 

Communiqué du Groupe communiste à la Région Pays de la Loire :

Au terme d’un long débat et d’enquêtes, et d’indemnisations des résidents encore en cours, la
construction de l’aéroport permettant le transfert de Nantes Atlantique est en phase active.

Cet équipement, sous la responsabilité de l’état, est non seulement attendu pour le désenclavement et
le développement du Grand Ouest, mais aussi pour l’amélioration des conditions de sécurité et de
qualité de vie des 600 000 habitants aujourd’hui survolés à basse altitude.

Aussi, les élu(e)s régionaux communistes ont été et demeurent favorables à sa réalisation.

Ils sont et resteront vigilants sur les aspects suivants :

· Le nombre et la qualité des emplois générés par ce grand chantier, puis dans la phase de
fonctionnement de l’équipement.

· Le raccordement ferroviaire de l’aéroport sur la ligne Nantes-Châteaubriant par tram-train,
au plus près de la mise en service de l’aéroport, mais aussi la réalisation de la ligne rapide
Nantes-Rennes-Sud Bretagne à l’horizon 2033.

· Le remboursement des fonds publics (40,4 Millions d’€uros pour la région) avec le dispositif
de retour à meilleure fortune, ainsi que du produit de la vente des terrains libérés à Nantes
Atlantique, au prorata de la participation de chaque collectivité

· La préservation de l’environnement et de l’agriculture :

Sur place avec l’exécution du plan de gestion agro-environnemental (un plan concerté sans
précédent d’un montant de 41 millions d’euros, soit 10% du coût de la plateforme) et la mise en
oeuvre du Périmètre de Protection des Espaces Agricoles et Naturels périurbains (PEAN)
concernant 19 000 hectares entre l’aéroport et la métropole.

En Sud Loire, avec l’utilisation des terrains libérés pour limiter l’étalement urbain et le mitage
des espaces agricoles par l’immobilier.

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Communiqué des Groupes communistes à Nantes et Nantes Métropole :

 

Les élus communistes de Nantes et de Nantes Métropole expriment leur indignation face aux nouveaux événements qui ont eu lieu autour du futur Aéroport Grand Ouest. La montée de la violence doit s’arrêter et les opposants prendre leurs responsabilités. La construction de l’aéroport a été débattue dans nos assemblées et celles-ci ont pris part à ce projet qui est maintenant lancé. Vinci est aujourd’hui concessionnaire et toutes les procédures ont été respectées dans la transparence.

 

Contrairement à ceux qui font le choix de la désertification économique et de la décroissance, les élus communistes de Nantes et de Nantes Métropole ont toujours choisi de défendre des projets structurants pour le territoire, répondant aux attentes et aux besoins des populations.

 

Le projet de transfert aéroportuaire vers Notre Dame Des Landes participe de cette ambition conciliant à la fois les enjeux de développement économique et respect de l’environnement.

 

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Aéroport Notre Dame des Landes : Poursuivre sa réalisation dans le respect des populations concernées

Entré dans sa phase de réalisation, le transfert de l’aéroport Nantes-Atlantique vers Notre Dame des Landes fait l’objet de fortes tensions ces dernières semaines. L’escalade dans la violence n’est pas acceptable.

 

Favorable avec constance cet équipement utile pour le grand Ouest, le PCF et ses élus restent mobilisés pour que toutes les populations concernées soient respectées.

 

Avec ses élus locaux, le PCF s’engage à assurer un contrôle rigoureux permettant le remboursement des sommes engagées par les pouvoirs publics, la préservation des 19 000 hectares de terres entre l’aéroport et la métropole nantaise inscrite dans le  Périmètre de Protection des Espaces Agricoles et Naturels périurbains, la maitrise de l’étalement urbain favorisé par la libération de l’emprise aéroportuaire sur l’agglomération nantaise, le développement de l’emploi au Nord Loire comme au Sud Loire et l’amélioration des transports notamment ferroviaire entre les régions Bretagne et Pays de la Loire.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 21:11

 

Stéphane Gatignon en grève de la faim sous une tente devant l'Assemblée nationale

  - le 13 Novembre 2012

Le Front de gauche de Sevran épingle la grève de la faim de Stéphane Gatignon

Les élus et militants du Front de gauche de Sevran rejettent la grève de la faim très médiatisée de Stéphane Gatignon comme mode d'action pour résoudre les problèmes de financements de la ville du 93. Dans un communiqué publié ce mardi, ils mettent en cause les choix politiques du maire EELV dans la gestion de la ville.


"L’action publique d’un élu ne peut se résumer à jouer sur l’émotion de la population", déplore d'entrée le communiqué émis par l'assemblée citoyenne du Front de gauche à Sevran qui explique préférer l'action collective "plutôt que de soutenir une action individuelle qui engendre de la désespérance et contribue à donner de notre ville une image désespérée."

 

 

"Le maire de Sevran doit aussi s’interroger sur sa gestion. Cette nouvelle opération de communication ne peut pas servir à masquer des choix politiques qui ont conduit à des échecs", estiment ces élus et militants qui listent trois erreurs du maire de la ville de Seine-Saint-Denis: 

  • "Stéphane Gatignon a soutenu le Traité d’austérité Sarkozy-Merkel qui étrangle les collectivités locales. Son parti, Europe écologie-Les Verts, approuve le budget du Gouvernement prévoyant la baisse drastique de 2,25 milliards d’euros des dotations aux communes dans les prochaines années. Quel sens y a-t-il à réclamer 5M d’euros supplémentaires aujourd’hui, et accepter la baisse des dotations dans les prochaines années?"
  • "Avant l’été, les élus sevranais du Front de gauche ont initié une action avec la population pour obtenir de l’Etat plusieurs millions pour financer la construction d’une école dans le sud de la ville. Le maire de Sevran a refusé d’y participer. Il a préféré recourir à un financement en partenariat public-privé qui avait pour conséquence automatique de faire perdre à la ville une subvention de 3 millions de la Région Ile-de-France!"
  • "Ce partenariat public-privé, contre lequel nous avions mis en garde, a depuis échoué et retardé d’ un an la construction de l’école. Déjà en 2010, à propos d'un précédent PPP sur l’éclairage public, la Chambre régionale des comptes avait mis en cause la responsabilité de la ville, en épinglant de « nombreuses irrégularités » aux règles légales et « son manque de compétences ». Pour solder le contentieux, Sevran a dû verser plus de 1,1 million d’euros de dommage, aux frais des contribuables sevranais ! Conclusion des magistrats : « la commune n’a pas correctement défendu ses intérêts »."

3 propositions pour sortir du marasme


Le Front de gauche de Sevran dévoile ses trois propositions pour sortir leur ville du marasme financier. Il appelle à "réformer totalement une fiscalité locale injuste, qui fait payer aux Sevranais deux fois plus d’impôts locaux qu’à Neuilly-sur-Seine", à "annuler tout ou partie de la dette qui asphyxie Sevran" et à "revaloriser les dotations de l’Etat aux collectivités". Plus globalement, il demande au "gouvernement PS-EELV" de "rejeter les mesures d'austérité" et de "mettre les richesses au service des citoyens, non des actionnaires et des marchés financiers".

 

Les chefs de file EELV à l'Assemblée trouvent que le gouvernement a "fait un geste ". Pour la coprésidente du groupe des députés écologistes Barbara Pompili, "le geste qui a été fait est un geste qui ne résout pas tous les problèmes, mais c'est un geste quand même, Cela a permis de mettre en lumière la question de la solidarité entre les collectivités." Pas de quoi satisfaire Stéphane Gatignon qui s'est dit déçu des débats dans l'hémicycle et déterminé à continuer sa grève de la faim. L'Assemblée nationale a voté mardi une hausse de 50% en 2013 de la dotation de développement urbain (DDU) bénéficiant aux 100 communes les plus pauvres, qui va passer de 50 à 75 millions d'euros comme annoncé lundi soir par Matignon face à la grève de la faim du maire de Sevran.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 14:50

 

François Hollande lors de la campagne présidentielle

  - le 13 Novembre 2012

Elysée

Hollande: la pédagogie de l’austérité ?

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Le chef de l’État sera, selon sa propre expression, « en première ligne » aujourd’hui pour sa première grande conférence de presse à l’Élysée, pour repartir à la conquête d’une opinion qui se demande où sont passées les promesses.


Six mois, et déjà le besoin d’un second souffle. Le chef de l’État n’est plus « normal », il avait promis une conférence de presse régulière en dehors de l’Élysée, sans chichis en somme, voilà que la situation le conduit à faire, comme nombre de ses prédécesseurs, une convocation de 400 journalistes dans le cadre solennel de la salle des fêtes de l’Élysée. Parce que « l’Élysée, c’est le lieu de décision et de pouvoir », résume un proche. Et que le président a besoin de montrer qui est le chef de l’État. Le député de Paris, Jean-Christophe Cambadélis, s’est ainsi dit « sidéré », hier, de voir des ministres proches de François Hollande « dévoilant dans la presse ce qu’il doit dire le lendemain, ce que devrait être » sa conférence de presse « sur un ton un peu comminatoire ». « À force de situations comme cela, (…) on mine son autorité. »

 

À gauche, des critiques sur le fond se font entendre


La question n’est-elle que le supposé manque d’autorité ? À gauche, c’est sur le fond que les critiques se font entendre. Les députés PS ont demandé la semaine passée des contreparties au pacte de compétitivité afin de ne pas faire des « chèques cadeaux » aux entreprises, et qu’elles utilisent bien les crédits d’impôt de 20 milliards d’euros au bénéfice de l’emploi et de l’investissement. « D’accord pour un pacte productif mais pas un pacte d’actionnaires ! » a lancé Pascal Cherki dans les couloirs de l’Assemblée.

 

Dans la majorité encore, les partenaires d’EELV pointent leurs doutes. Jean-Vincent Placé, président du groupe écologiste au Sénat, se « pose la question de savoir ce que nous faisons au sein du gouvernement. Depuis le virage post-rapport Gallois et les annonces très en faveur des entreprises sans contreparties et sans conversion écologique, je suis moi-même de plus en plus perplexe quant à cette participation gouvernementale ».

 

« C’est pour un autre cap que nous avons voté »

En dehors de cette majorité gouvernementale déjà lézardée, on dénonce au Front de gauche un gouvernement qui « ne semble agir qu’au rythme des pressions patronales ». Le moment est venu, disait dans ces colonnes Pierre Laurent, lundi, « pour les citoyens de gauche, qui ont voulu le changement, de réinvestir massivement le débat politique pour dire : c’est pour un autre cap que nous avons voté (…), entre les exigences patronales et le redressement social de la France, il faut choisir ». Le moment de l’expression publique du président est choisi, bien sûr. Il doit expliquer en quoi, avec le « choc de compétitivité » voulu, il ne renonce pas à ce que promettait le candidat, quand l’évidence montre le contraire, ne serait-ce qu’avec le relèvement de la TVA. Depuis l’été, l’espoir suscité par son slogan de campagne, « Le changement, c’est maintenant », est retombé comme un soufflé. La semaine dernière, sa cote de confiance a encore baissé de 3 points, à 39 %, selon le baromètre mensuel CSA-les Échos. « C’est vrai », concédait-il dans une interview à Marianne, la démarche globale de sa présidence est mal comprise des Français. « Je vais m’appliquer à en donner le cadre général dès ma prochaine conférence de presse. »

 

"La ligne qui est la sienne"

L’un de ses proches, le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, a assuré que ce rendez-vous marquerait l’entrée dans « une phase d’action », où François 
Hollande donnera aux Français « la vision, et surtout la ligne, qui est la sienne » avec pour « priorités majeures l’emploi, la réindustrialisation, l’investissement ». Le tout sous l’œil attentif d’Angela Merkel, ce qui en tempère la portée.

 

Depuis une semaine, donc, l’Élysée revient sur le devant de la scène et ne laisse plus à Matignon le soin des annonces. François Hollande était à Chelles pour signer les premiers contrats « emplois d’avenir ». Vendredi, il recevait Lionel 
Jospin, venu lui remettre à l’Élysée son rapport sur la rénovation de la vie politique française. Même sur ces deux points, il lui est difficile de capitaliser. Le bilan des emplois d’avenir ne pourra se faire qu’en fin de quinquennat, Quant au non-cumul des mandats, son adoption est si incertaine que le chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux, a estimé dimanche qu’un référendum sera peut-être nécessaire, tant la majorité socialiste est divisée sur la question.

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 02:43

 

Stéphane Gatignon, maire de Sevran, en grève de la faim devant l'Assemblée nationale

  - le 10 Novembre 2012

Réactions mitigées à la grève de la faim du maire de Sevran

 
Le tract du Front de Gauche distribué à Sevran depuis le début de la semaine (Page 1).

Manuel Valls et Europe écologie les Verts ont apporté leur soutien au maire de Sevran, Stéphane Gatignon. Sa grève de la faim débutée vendredi soir pour réclamer une plus grande aide de l'Etat pour sa commune a en revanche suscité une mise au point de Marylise Lebranchu. 

  • Pourquoi cette grève de la faim?

Installé sous une tente devant l'Assemblée nationale, Stéphane Gatignon pense poursuivre sa grève de la faim jusqu'à mardi, afin d'obtenir cinq millions d'euros supplémentaires à l'Etat pour sa commune de 51.000 habitants, enclavée, gangrenée par le chômage et la misère, confrontée au trafic de drogue. "Je dois me battre pour ma ville. Et de l'argent il y en a en Île-de-France: nous sommes dans une des zones d'Europe les plus riches avec des maires qui sont assis sur des coffres-forts, il faut donc partager les richesses."


Alors qu'un débat parlementaire est prévu lundi et mardi sur le sujet, Stéphane Gatignon demande notamment une hausse de 180 millions d'euros, et non de 120MEUR comme le prévoit le gouvernement, de la Dotation de solidarité urbaine (DSU), que verse l'Etat aux communes.

  • Qui sont les soutiens du maire de Sevran?

Plusieurs dizaines d'habitants de Sevran sont venus le soutenir ce samedi matin. Puis, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, est venu lui adresser "un message de solidarité et d'amitié". Il m'"a dit qu'il allait essayer de faire passer des messages au niveau du gouvernement et de l'Assemblée", a déclaré Stéphane Gatignon.

 

Des écologistes, tels Noël Mamère, Jean-Vincent Placé et l'ex-candidate Eva Joly, ont aussi rencontré leur collègue d'Europe écologie les Verts. De même que le premier secrétaire du PS, Harlem Désir. Se voulant "à l'écoute de la banlieue qui souffre", le successeur de Martine Aubry à Solférino a expliqué: "Je crois que l'on a besoin aujourd'hui d'une solidarité très forte à l'égard des villes les plus pauvres de banlieue et que cela demande une péréquation plus importante entre les territoires, entre les villes les plus riches et les plus pauvres, en particulier dans la région Ile-de-France", a ajouté Harlem Désir.

  • Quelles sont les critiques à ce geste?

La ministre de la Réforme de l'Etat, Marylise Lebranchu: Sevran, a émis un communiqué afin de répondre aux revendications de Stéphane Gatignon. Elle a précisé que Sevran fait partie des communes qui profitent le plus, en proportion de leur population, de la dotation de solidarité urbaine destinée aux villes en difficulté. "Le gouvernement rappelle l'effort sans précédent de solidarité en faveur des communes les plus fragiles, dont Sevran, qu'il a prévu dans le projet de loi de finances pour 2013 présenté au Parlement", écrit la ministre.

 

"Ainsi, la commune de Sevran bénéficiera de plus de 1,5 million d'euros supplémentaires en 2013 au titre de la dotation de solidarité urbaine (DSU). Sa DSU versée atteindra ainsi plus de 9 millions d'euros. Rapporté à sa population, ce montant place la ville de Sevran au 3ème rang des communes de plus de 50.000 habitants bénéficiaires de cette redistribution", a-t-elle ajouté notamment.

 

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SOLIDARITÉ AVEC LES SALARIÉS DE PSA : Le Maire de Sevran ne tient pas ses engagements !

par Sevran - Assemblée citoyenne, mercredi 24 octobre 2012, 22:24 · 

Communiqué suite au conseil municipal

 

Contrairement aux engagements pris, le Maire de Sevran n'a pas permis que s'exprime la solidarité de la ville aux salariés de PSA-AULNAY et de ses entreprises sous-traitantes.

 

S'étonnant que l'ordre du jour du conseil municipal ne comporte pas cette question alors que c'était une décision du Bureau municipal, les élus du Front de Gauche avaient pris soin de mettre à disposition du conseil un texte de motion refusant la fermeture du site d’Aulnay-sous-Bois et demandant l’interdiction des licenciements boursiers.

 

Dans un premier temps, le Maire n'a pas accepté que ce texte soit mis en discussion en début de réunion. Il a ensuite utilisé un argument de procédure pour en reporter la discussion sine die.

 

Un tel refus est d’autant plus incompréhensible que des motions similaires ont été adoptées dans des villes voisines par l’ensemble des forces de gauche, au-delà des clivages partisans.

 

Vous trouverez ci-joint le vœu proposé par les élus Front de Gauche.

Les élus et les militants du Front de Gauche désapprouvent ce comportement méprisant vis à vis des salariés de PSA. Engagés dans une lutte difficile, menacés de chômage, ils ont besoin du soutien de toutes et tous !

Plus que jamais, les élus et les militants du Front de Gauche de Sevran réaffirment leur solidarité avec les salariés de PSA.

Dès demain, 25 octobre, ils seront aux côtés des salariés de PSA qui sont appelés à manifester, à l'occasion de la réunion du comité central d'entreprise, contre le coup de force de la direction.

 

Sevran, le 24 octobre 2012

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Mardi 1 décembre 2009

Communiqué des communistes de Sevran

Stéphane GATIGNON, maire communiste de Sevran depuis 2001, a fait connaître son choix de participer aux élections régionales, en position éligible sur la liste Europe Ecologie, qu’il estime être un espace ouvert pour y apporter ses engagements de communiste.

Un même souci nous anime, nous et lui : faire du neuf dans un monde bloqué et inhumain. Mais nous pensons qu’Europe Ecologie ne possède pas l’exclusivité de l’engagement écologiste. Elle n’apporte aujourd’hui aucune garantie quant à la réalité de ses engagements sur le terrain de l’emploi, de la solidarité, de la lutte pour une autre société. Les déclarations de ses dirigeants favorables au traité de Lisbonne qui prend le contre-pied du NON massif au référendum de 2005 sur la constitution européenne, nous laissent craindre le contraire.

Dans ces conditions, nous voyons mal l’intérêt à prendre des distances par rapport à un courant de pensée de « gauche de gauche » au moment même où une force et de nouvelles perspectives se font jour en France, avec la création du Front de Gauche.

Ce n’est pas de recomposition politique comme d’une fin en soi dont le pays a besoin, c’est d’un grand projet de transformation sociale, définissant un autre système de répartition des richesses, de nouvelles pratiques démocratiques, et un accès équitable à des ressources naturelles durablement gérées. Nous nous battons pour construire ce projet avec tous ceux qui le veulent sincèrement, sans exclusive. Si recomposition il doit y avoir, elle découlera de ce projet et fera émerger la force politique pour le servir.

Nous restons confiants sur ce qui nous anime les uns et les autres, en particulier lorsqu’il s’agit de mener à Sevran le combat nécessaire sur les valeurs de justice et de solidarité. D’autres batailles nous attendent, l’avenir nous réserve de nombreuses surprises... L’histoire tranchera.

La section PCF

Sevran le 30 novembre 2009.
Source : http://eldiablo.over-blog.org/  

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BRUNO FORNACIARI

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