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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 00:50

 

Jean-Luc Mélenchon lors de la campagne présidentielle de 2012

  - le 29 Novembre 2012

Mélenchon: "L'écosocialisme, nouvelle définition de la démarche socialiste"

Le cofondateur du Front de gauche appelle ce jeudi à un changement de "centre de gravité" dans la majorité vers la gauche, dans lequel il se dit "prêt à être Premier ministre". Il met surtout au coeur de son projet l'écosocialisme, qui se trouvait déjà dans le programme du Front de gauche à la présidentielle à travers la Planification écologique.


Extraits de ce long entretien donné à Rue 89.

  • Changement d'équilibre à gauche

"Il y a une majorité de gauche à l’Assemblée : je propose qu’elle change de centre de gravité", explique Jean-Luc Mélenchon. Qui lance: "Je suis prêt à être Premier ministre, mais je peux aussi imaginer de ne pas l’être. Qu’une coalition se fasse avec des socialistes, des écologistes et des élus du Front de Gauche, sur une ligne de rupture évidemment avec la logique capitaliste et productiviste. C’est possible".

 

Le cofondateur du Parti de gauche ne veut pas attendre 2017 pour proposer une alternative aux Français. Il n'entend pas non plus laisser les clés à l'aile droite du PS, qui "ne peut quand même pas prétendre prendre tout le monde en otage avec un révolver sur la tempe, sur le thème : « Celui qui n’est pas d’accord avec ce que dit M. Ayrault se prépare à donner le pouvoir au Front national. »"

 

  • 2014, le point de bascule

"Le plan de marche ne date pas d’aujourd’hui", explique le leader du Parti de Gauche. "Je savais parfaitement que je ne pouvais pas d’un bond arriver sur la première marche. Je poursuis ma stratégie: essayer de passer devant les socialistes et proposer une majorité alternative de gauche." Le basculement à gauche, il le prévoit lors des municipales "et surtout les européennes à la proportionnelle en 2014".

 

  • La crise politique favorable au Front de gauche

"En réalité, on est en présence d’une double panne de synthèse politique et culturelle", affirme Mélenchon. Entre la droite qui "ne peut plus faire comme dans les années 90 et nous dire « le marché, ouiii ! »", qui ne trouve de liant que dans "la haine de l’autre, la xénophobie, la peur, la peur et encore la peur", et les "progressistes sont encore plus en faillite", qui "ne parviennent pas à proposer une réponse nouvelle aux aspirations des gens", l'espace est à prendre selon lui: "Nous sommes la force nouvelle. La nouvelle gauche."

 

  • Ecosocialisme, règle verte et valeur d'usage

"L’écosocialisme c’est le socialisme. C’est la nouvelle définition de la démarche socialiste", affirme-t-il. Prenant acte du fait que "les deux grands modèles d’organisation de la pensée et de l’action socialistes (le communisme et la social-démocratie, ndlr) se sont effondrés", Jean-Luc Mélenchon s'est replongé dans Marx, qui "décrit longuement le fait que l’homme et la nature constituent une seule et même entité vis-à-vis de laquelle le capitalisme exerce le même effet d’épuisement. L’écosocialisme n’est rien d’autre que la doctrine du mouvement socialiste refondée dans le paradigme de l’écologie politique."

 

Dans la pratique, l'écosocialisme doit répondre un impératif. "La « règle verte »", principe déjà présent dans le Programme partagé du Front de gauche lors de la dernière présidentielle. "Une règle toute simple, reprend Mélenchon: ne jamais s’avancer dans la voie où on dépense plus que ce qui peut se reconstituer. Une dette souveraine ou privée sont de simples jeux d’écriture. La dette écologique, elle, a une réalité objective."

 

"Dans la vision matérialiste de l’analyse du réel, chaque chose a une valeur d’échange et une valeur d’usage. Les socialistes sont concentrés sur la valeur d’échange, nous sommes concentrés sur la valeur d’usage. Ce sont des concepts de base du marxisme", conclut-il

 

  • Avec le PCF et les écologistes

L'écosocialisme , un moyen de draguer les voix des écologistes? Jean-Luc Mélenchon ne s'en cache pas, mais défend la cohérence du projet. "N’importe quelle position est destinée à convaincre et à attirer. Mais pas de manière fallacieuse. Le fondamental de notre adhésion au paradigme de l’écologie politique, c’est pas la drague, c’est la cohérence intellectuelle." Et les organisations du Front de gauche? Le PCF? Si le patron du Parti de gauche remarque que "la position communiste est complètement étalée entre les deux bornes du possible en matière d’écologie politique: un fondamentalisme assez radical à un bout, une indifférence crasse à l’autre", il note cependant: "collectivement, il y a une prise de conscience que c’est un ressourcement de l’idéal communiste, de bien commun de l’humanité."

 

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 13:02

 

Laurence Parisot

  

Florange: Laurence Parisot dénonce l' "expropriation" de Mittal

Le projet du gouvernement de nationaliser le site d'ArcelorMittal de Florange "est tout simplement et purement scandaleuse", a estimé ce jeudi matin Laurence Parisot, présidente du Medef.


"S'il s'agit par de tels propos, tout simplement d'exercer une pression, de faire du chantage, dans le cadre d'une négociation, c'est inadmissible." Dénonçant sur RTL "une expropriation", la patronne des patrons a appuyé la position de Mittal, isolé face à la menace de nationaliser le site de Florange. Ce n'est pas à l'Etat "de commencer à dire à chaque entreprise de France: "voilà votre stratégie" (car) seul l'entrepreneur peut savoir ce qui est rentable ou pas."

 

La patronne des patrons a concentré ses critiques sur le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, et tenté d'enfoncer un coin entre François Hollande et le ministre. "Il faut raison garder" et "je ne doute pas que le président de la République soit beaucoup plus raisonnable que le ministre (Arnaud) Montebourg", a-t-elle déclaré.

 

Indignation


"Je n'ai pas noté d'indignation chez Madame Parisot quand un chef d'entreprise (le PDG du groupe Lakshmi Mittal, NDLR ) s'est comporté comme on sait, en transférant, non pas l'essentiel, mais une très grande partie des bénéfices des sites industriels français en dehors de nos frontières, notamment au Luxembourg", a rétorqué le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, sur France Info. Le grand argentier de l'Etat a précisé que "si le président de la République me demande de trouver de quoi nationaliser ce site, nous trouverons".

 

L'opération pourrait se faire sans aggraver le déficit public, par exemple en cédant certains actifs publics, a-t-il ajouté. Arnaud Montebourg avait envisagé devant l'Assemblée nationale, mercredi, l'"usage de participations de l'Etat, parfois dormantes" pour financer l'opération.

 

Plusieurs scénarios restent donc sur la table d'ici samedi, dont une cession volontaire par ArcelorMittal de la totalité du site en vente, ou le rachat par l'Etat du site, pour le céder ensuite à un repreneur.

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 01:10

 

Politique - le 27 Novembre 2012

Budget

Le retour des vieux démons agite le PS

En donnant peu de gages à gauche, le Parti socialiste nourrit les spéculations sur une alliance avec le centre.

 

Une alliance de circonstance va-t-elle sauver l’examen au Sénat du projet de loi de finances 2013 ? Avec l’abstention probable du groupe CRC, « sans modification sensible de ce texte, nous ne pourrons le soutenir », a averti Marie-France Beaufils, porte-parole du groupe, le seul moyen pour le PS de voir continuer l’examen de la partie dépenses est de débaucher quelques sénateurs centristes, au moins six.

 

Certains se laisseraient convaincre assez facilement, comme l’ancien président de la commission des Finances, Jean Arthuis, afin que puisse se poursuivre le débat.

 

Le premier budget de Hollande « sauvé » par les centristes, il n’en faut pas plus pour rentrer dans l’ère du soupçon. La politique n’est jamais univoque, le PS est capable de faire les gros yeux à Lakshmi Mittal et le menacer d’une nationalisation de Florange – le groupe sera reçu aujourd’hui à l’Élysée –, comme de vanter un pacte de compétitivité sans contrepartie aux salariés.

 

La tentation réformiste du chef de l’État est connue – ce fut l’un des motifs de départ du PS de Jean-Luc Mélenchon. Peut-elle le conduire à s’ouvrir au centre ? Une direction du PS où l’aile gauche n’est pas représentée alimente le soupçon, évidemment. Les remontrances d’Harlem Désir adressées aux écologistes sur Notre-Dame-des-Landes, celles adressées au PCF sur le rejet des tarifs de l’énergie ou le budget de la Sécurité sociale témoignent de la tentation hégémonique, soupçon là encore qu’Harlem Désir entend lever, recevant cette semaine les responsables du PCF, des radicaux et des écologistes. Mais pas le PG, jugé dans l’opposition.

 

L’épisode de samedi au Sénat – où une conjonction de voix de droite et de sénateurs socialistes se rangeant à l’avis du gouvernement a rejeté l’abaissement du taux de TVA pour la construction de logements sociaux, pourtant « demande constante à gauche », rappelle Marie-Noëlle Lienemann – montre l’étendue des tensions, à gauche, générées par les choix budgétaires.

 

Emmanuel Maurel, qui incarne l’aile gauche du PS, redoute ouvertement que certains « ne préparent un renversement d’alliance avec le Modem ». Que François Bayrou salue le « cap courageux » du tournant pris par le président de la République est-il un signe ? Pour l’heure, qui songerait à le remettre en selle, alors qu’il fut éconduit par les électeurs et que ses troupes se sont évanouies. Quant à l’UDI de Jean-Louis Borloo, son positionnement revendiqué est au centre droit. Le centre existe-t-il, en fait ? La question est vieille comme la politique.

 

Lionel Venturini

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 00:55

 

Florange

  - le 28 Novembre 2012

Florange: Montebourg abat une nouvelle carte face à ArcelorMittal

Le ministre du Redressement productif a annoncé ce mercredi soir avoir trouvé un repreneur pour la totalité du site ArcelorMittal de Florange, dans son bras de fer pour obliger le géant mondial de l'acier à céder davantage d'activité qu'il n'est disposé à le faire.


Le ministre du Redressement productif a indiqué être "prêt" à aller jusqu'à la nationalisation provisoire du site de Florange si les négociations avec ArcelorMittal n'aboutissent pas d'ici vendredi, veille de la date-butoir fixée par le groupe pour la fin des négociations. "Nous sommes prêts parce que nous avons un repreneur qui est un aciériste, un industriel, qui n'est pas un financier, qui, par ailleurs, souhaite investir son argent personnel, et, excusez du peu, est disposé à investir jusqu'à près de 400 millions", a affirmé Arnaud Montebourg à l'Assemblée nationale.

 

"Quelqu'un de la partie"

Philippe Verbeke, responsable CGT, a déclaré à l'issue d'une réunion à Bercy entre le ministre, des élus de Moselle et des responsables syndicaux du site qu'il "semblerait" que le repreneur annoncé "soit quelqu'un de la partie qui aurait une certaine cohérence sur l'approvisionnement minier, en amont et en aval." Michel Liebgott, député socialiste de Moselle, a ajouté sur BFM-TV qu'il s'agissait d'un "industriel crédible".

 

Pour financer la nationalisation de l'ensemble des activités du site de Florange, Arnaud Montebourg a précisé que le gouvernement pourrait mobiliser des participations "dormantes" de l'Etat pour financer une éventuelle nationalisation, sans coût pour le budget. Selon plusieurs syndicalistes, l'Etat français serait prêt à vendre 1% de GDF Suez, ce qu'Arnaud Montebourg a par la suite démenti dans un communiqué.

 

Fermeté

Arnaud Montebourg a indiqué que l'entretien mardi entre François Hollande et le PDG d'ArcelorMittal Laksmi Mittal avait été "rude et ferme", signalant que les deux parties étaient loin d'un accord. La fermeté affichée par le ministre du Redressement productif a été saluée par Edouard Martin, responsable CFDT d'ArcelorMittal Florange, qui, avec une délégation de syndicalistes, a entrepris de camper sous les fenêtres du ministère de l'Economie jusqu'à l'expiration du délai. "Il attend que M. Mittal fasse des propositions autres que celle de la fermeture, sinon le gouvernement (est) bien décidé à nationaliser temporairement le site", a dit le leader syndical.

Face à cette alternative, ArcelorMittal pourrait aussi proposer au gouvernement de nouveaux projets ou des alternatives pour maintenir l'emploi et pérenniser le site.

 

Un pas de trop pour Chérèque. Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a estimé mercredi, avant de passer le relais à son successeur, qu'Arnaud Montebourg avait fait "un pas de trop" face à ArcelorMittal. "Quand on a 23.000 salariés (en cause) et qu'on n'a pas les moyens de reprendre toute la branche, c'est une erreur", a-t-il déclaré en marge d'une assemblée générale des cadres de la CFDT.

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 10:37

 

  - le 28 Novembre 2012

A l'UMP, "il y en a marre de ce foutoir"

"J'en ai marre de ce foutoir", a lancé ce mercredi matin Xavier Bertrand, juste après que Jean-François Copé a annoncé son refus d'un référendum sur la question d'une nouvelle élection à la présidence de l'UMP. Un coup de sang partagé par d'autres ténors du parti de droite.


"Hier, Nicolas Sarkozy impose aux deux, François Fillon et Jean-François Copé, une sortie de crise, et là de nouveau, ce matin, on est dans l'impasse. Il nous faut revoter et quand je dis revoter, je pense que la question du référendum doit être dépassée. Je préfère un verdict populaire avec le vote des adhérents plutôt qu'un verdict judiciaire dans quelques mois", a déploré sur Europe 1 l'ex-ministre et ex-secrétaire général de l'UMP.

 

Sarkozy "atterré"

Brice Hortefeux a invité mercredi sur RTL Jean-François Copé et François Fillon à tenir leurs engagements sur les modalités de l'organisation d'un référendum à l'UMP, ajoutant que Nicolas Sarkozy a été "atterré" par "le spectacle de divisions et de désordre".

 

Tôt ce matin, Jean-François Copé, président proclamé de l'UMP, a affirmé que "les conditions" pour l'organisation d'un référendum interne à son parti n'étaient "pas réunies", après la publication, mercredi, au Journal officiel, de la déclaration du groupe Rassemblement-UMP de François Fillon.

 

"Ligne rouge franchie"

"La ligne rouge a été franchie, j'en tire les conséquences", a-t-il déclaré sur Europe 1. "Désormais, je ne vais plus être que le premier opposant à François Hollande" et "je le dirai tout à l'heure au bureau politique" de l'UMP. Jean-François avoue cependant regretter "le spectacle lamentable qu'on offre aux Français".

 

 

  - le 27 Novembre 2012

André Chassaigne craint "que l'on renforce encore une fois l'extrême droite"

Le chef de file des députés Front de Gauche a souligné mardi qu'un groupe parlementaire devait défendre des idées, et non règler les questions internes à un parti, en allusion au projet de François Fillon de groupe R-UMP et a réaffirmé sa "crainte que l'on renforce encore une fois l'extrême droite".

"Si c'est une simple instrumentalisation du fonctionnement parlementaire pour régler des questions internes de l'UMP, cela ne contribuera pas à redonner à la politique ses lettres de noblesse, bien au contraire", a dit le président des députés Front de gauche à la presse.

 

Aux yeux du député communiste du Puy-de-Dôme, "l'existence d'un groupe parlementaire, c'est pour défendre des idées, porter une politique, faire des propositions". "Si c'est uniquement sur la base d'opposition de personnes, je ne me fais aucune illusion sur un contenu différent porté par un nouveau groupe", a-t-il dit lors d'une conférence de presse à l'Assemblée nationale.

André Chassaigne a réaffirmé sa "crainte que l'on renforce encore une fois l'extrême droite avec un paysage politique qui ne redonne pas à la politique ses lettres de noblesse".

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 05:59

 

Politique - le 27 Novembre 2012

Fillon divise le groupe parlementaire de l'UMP, et appelle le sien Rassemblement

Les députés fidèles à François Fillon ont annoncé ce mardi matin la création d'un nouveau groupe parlementaire, appelé Rassemblement-UMP regroupant potentiellement une cinquantaine de parlementaires. Les deux camps se préparent à une longue lutte.


Lundi, un groupe de 55 parlementaires de l’UMP disait : les lignes jaunes à ne pas franchir sont la création d’un nouveau groupe parlementaire et le recours en justice. Quelques heures plus tard, François Fillon a donc allègrement franchi cette ligne. L'ex-Premier ministre a réuni ce mardi matin ses partisans près du Palais Bourbon à Paris, où ils ont décidé la création d’un nouveau groupe parlementaire baptisé Rassemblement-UMP. Ou R-UMP dans son acronyme, qui par ailleurs veut dire croupion en Anglais, ce qui fait déjà beaucoup rigoler sur les réseaux sociaux.


Ce nouveau groupe sera "dissous dès qu'un nouveau vote aura lieu", a dit le député de Paris, alors que l'ex-ministre François Baroin a indiqué que les poursuites judiciaires préparées contre l'élection de Jean-François Copé à la tête de l'UMP en cas de nouveau scrutin seraient abandonnées.

 

On creuse les tranchées


Dans le camp Copé, conforté par l’annonce de la commission des recours, on redouble bravades. Roger Karoutchi, proche du secrétaire national de l’UMP, a affirmé ainsi que "plus des trois quarts des parlementaires" avaient confirmé leur appartenance à l'UMP et que la création d'un groupe distinct derrière François Fillon, "qui serait très peu nombreux, n'aurait pas d'impact sur la vie politique". Jean-François Copé derrière les attaques ne change pas de discours depuis maintenant 10 jours, refuse tout recours et revote, mais accorde à tout va son pardon et tend sa main dans le vide.

 

Pendant ce temps les autres candidats malheureux à la présidence de l’UMP, Nathalie Kosciusko-Morizet en tête, tentent de promouvoir leur pétition appelant à un nouveau vote... avec de nouveaux candidats bien entendu.

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 02:08

Notre-Dame-des-Landes : Le PCF demande de mettre un terme immédiat aux violences !

Concernant l'aéroport du grand Ouest, La fédération de Loire-Atlantique du Parti communiste déplore les violences récentes et souhaite un retour au dialogue dans le respect « des choix démocratiques et accords conclus en mai avec les opposants ». Elle affirme vouloir contribuer à l'apaisement dans un communiqué.

Pour le PCF de Loire-Atlantique : « l’escalade de la violence n’est pas acceptable. L’usage de la force ne règle rien ! Aujourd'hui après un week-end marqué par des affrontements, les blessés sont nombreux, ça ne peut plus durer !
Il faut revenir à la raison et au dialogue, les communistes appellent tous les acteurs concernés à retrouver le sens de la mesure et de la responsabilité. Les populations de Loire-Atlantique ne peuvent pas vivre dans un état de siège permanent, elles aspirent à pouvoir vivre et se déplacer sans entraves.
Les opinions sur l’Aéroport du Grand Ouest sont connues, elles doivent être respectées et pouvoir s’exprimer librement, quelles qu'elles soient, sans donner lieu à des affrontements physiques insensés provoquant des accidents dramatiques. L’appel au dialogue du gouvernement est une bonne nouvelle, encore faut il que le ministre de l’intérieur et ses services en tiennent compte et le confirment dans les actes. Leur responsabilité est grande, l’urgence est à l’apaisement !
C’est ce à quoi veulent contribuer les communistes de Loire-Atlantique et leurs élu(e)s dans les respect des choix démocratiques exprimés dans les élections et dans les institutions comme dans celui des accords conclus en mai avec les opposants ».


 

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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 01:09
AFP Publié le 23/11/2012 à 11:28 Réactions (13

Le secrétaire national du PCF Pierre Laurent a jugé que la situation sur le site du futur aéroport contesté de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, était "désolante" au matin d'une opération d'évacuation d'environ 500 squatteurs opposants au projet, par des gendarmes. "La situation est désolante, et la concertation est toujours préférable à la méthode policière, j'espère que le dialogue reviendra", a demandé M. Laurent sur France Info.

"Nous sommes favorables à cet équipement", a-t-il rappelé, estimant toutefois qu'il "aurait dû être mis en oeuvre dans d'autres conditions", car selon lui "les grands équipements de cette nature devraient être 100% publics" et non pas réalisés par un partenariat public/privé, comme c'est le cas avec cet aéroport. En décembre 2010, un contrat a été signé confiant à Vinci la conception, le financement, la construction et l'exploitation de Notre-Dame-des-Landes, une concession de 55 ans. En juillet 2012, le Conseil d'Etat a rejeté plusieurs recours contre le décret approuvant cette concession.

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 18:55

 


Ligne 13 : le groupe communiste Front de gauche de la région propose à l'occasion du débat de financement de la ligne 14, un voeu, voté par le STIF, sur les études de dédoublement de la ligne 13. Voeu rejeté par les élus PS et EELV....Très préoccupant!!!

 

Les verts sont très préoccupés, mobilisés et exités à propos de l'aéroport de Notre-Dame-des-landes, projet soutenus par l'ensemble des collectivités publiques régionales.

Les manifestations, qui tournent à la "guerilla" sont-elles les cache-sexe des abandons politiques qu'ils ont concédés, comme l'approbation de la politique austéritaire du gouverneemnt PS/EELV?

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 12:30

 

Jean-François Copé, président de l'UMP

  - le 22 Novembre 2012

Fillon, Copé, Juppé: à l'UMP, c'est Dallas

François Fillon a menacé mercredi de saisir la justice pour contester l'élection de son rival Jean-François Copé à la tête de l'UMP au nom du refus du "mensonge", et annoncé qu'il renonçait à la présidence du principal parti de l'opposition.


Le point sur le nouveau rebondissement concernant l'élection du président de l'UMP.

  • Ce que veut François Fillon

Invité du journal de TF1, l'ancien Premier ministre a de nouveau demandé

  1. que soit "rectifié" le résultat du scrutin interne de dimanche en y intégrant les suffrages de 1.304 militants d'outre-mer dont son équipe a découvert mardi soir qu'ils avaient été "oubliés"
  2. à Alain Juppé, président fondateur de l'UMP, d'assumer une direction collégiale transitoire dans l'attente d'"une sortie de crise".
  3. Si cette demande de médiation - que récuse Jean-François Copé - échoue, François Fillon saisira un tribunal car il dit ne pas avoir "confiance" dans les instances de l'UMP, dont Jean-François Copé était le secrétaire général depuis novembre 2010.

"L'UMP ne peut pas vivre sur un mensonge. La présidence de l'UMP ne peut pas reposer sur l'oubli - si c'est un oubli - de trois départements", a justifié le député de Paris, portant ainsi à son paroxysme la crise que vit l'UMP depuis dimanche. "Imaginez-vous le président de la République française qui serait élu alors que trois départements français n'auraient pas été comptabilisés dans son élection? C'est invraisemblable. C'est une erreur énorme, manifeste", a-t-il expliqué.

 

  • Ce que répond Jean-François Copé

Jean-François Copé, qui a été pris de court par ce coup de théâtre, a déclaré

  1. qu'il restait président, "garant de l'unité et du respect des statuts de l'UMP"
  2. qu'il était à la "disposition totale" de François Fillon "pour le voir, parce qu'en réalité, le problème n'est pas juridique, il est politique".
  3. pour seule voie de sortie, il a mis au défi François Fillon de saisir la commission nationale des recours de l'UMP, qui est présidée par l'un de ses proches, Yanick Paternotte, afin que tous les soupçons d'irrégularité soient mis sur la table. Le camp Copé contestait les résultats des Alpes-Maritimes.

"On n'est pas là pour jouer seul dans son coin", a répliqué le président élu sur France 2. Prié de dire s'il craignait que le conflit ne soit porté devant les tribunaux, le député-maire de Meaux a répondu : "Je ne peux pas imaginer qu'il aille à une telle extrémité".

 

  • Alain Juppé en attente

Alain Juppé s'est dit prêt pour sa part à une médiation "à la condition absolue qu'elle se fasse avec l'accord et la collaboration des deux parties". "Cette condition n'est à l'évidence pas remplie aujourd'hui", déclare dans un communiqué le maire de Bordeaux, dans une référence implicite à la position des "copéistes".

Dans une déclaration commune, 134 parlementaires UMP en appellent aussi à Alain Juppé au motif que "seule une collégialité derrière le fondateur historique de l'UMP nous paraît de nature à permettre la sortie de crise".

 

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BRUNO FORNACIARI

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