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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 23:59

 

 

le 17 novembre 2011

 

 

 

Me voici « cité à comparaître devant le Tribunal Correctionnel », comme « prévenu ». Un petit papier arrivé par Huissier. « Première audience de fixation ». Tout de suite suinte la menace : gare à l'absence immédiatement punie. Entrée en matière par le « Bureau de l'Exécution des peines » : il faut fournir justificatifs de revenus et moyen de paiement. Je suis convaincu que l'intimidation est l'enjeu de ces multiples citations à comparaître.

 

Ah oui, mon crime ? Appeler à Boycotter Israël jusqu'à l'application du Droit International, la reconnaissance de la Palestine dans les frontières de 67. BDSiser pour que le gouvernement israélien reconnaisse le peuple palestinien, son droit à un égal respect, à son État indépendant.

 

C'était le 26 juin 2010. Juste avant un autre procès sur le même thème qui visait Omar Slaouti et Alima Boumédienne. Leur inculpation nous paraissait tellement absurde, tellement dénuée de tout fondement que nous avions décidé de tourner en ridicule cette comparution. Nous avions organisé une pièce de théâtre au milieu des rayons du supermarché Carrefour, les inculpés revêtus d'habits de bagnards. Puis nous avions manifesté dans l'espace commercial appelant au boycott des produits israéliens. Deux policiers devant, deux policiers derrières, sans incident. Dans la dignité. Nous étions une centaine,venus « secrètement ». Le verdict de ce procès avait confirmé le caractère infondé de cette inculpation.

 

Plusieurs d'entre nous avaient pris la parole pour donner ses motivations. Tout a été filmé, diffusé. Nous assumons nos actes, avec fierté. C'est à partir de ces images que nous avons été 7 convoqués par la Police, puis à ce Tribunal Correctionnel :

 

  • Alcini Laurent (PCF , Front de gauche),
  • Boumédienne Thiery Alima (EELV, ex-sénatrice),
  • Shahshahani Nicolas (Europalestine),
  • Slaouti Omar (NPA),
  • Amestoy Sylvette (EELV),
  • Desmet Sylvain (EELV)

 

Nous dénoncions une injustice, une guerre, des crimes, la négation d'un peuple, le Droit bafoué, et nous voilà accusés ignominieusement de « délit de provocation publique à la discrimination à l'égard de personnes à raison de leur appartenance à une nation », « faits prévus et punis par l'article 24 alinéa 8 de la loi d 29 juillet 1881 » (ainsi notifié, mais j'imagine plutôt 1981 ? Je ne suis pas juriste)

 

Des hommes, des femmes, des enfants sont massacrés et il faudrait se taire ! Des populations sont parqués dans des ghettos, et il faudrait se taire ! Des paysans sont privés de leurs terres, de leur eau, et il faudrait se taire ! JAMAIS !

 

Nos paroles sont des paroles de solidarité et de refus de l'injustice. Ce sont des mots qui dénoncent et s'indignent d'actes politiques commis par un gouvernement extrémiste, fascisant. Nous sommes l'engagement pour les valeurs humaines. Ceux qui nous menacent devant les tribunaux ne sont que d'ignobles individus, méprisant à l'égard d'un peuple, complices d'une politique guerrière ne cherchant qu'à soumettre. Ce sont d'infâmes totalitaires voulant bâillonner ceux qui les dénoncent.

 

Comment accepter cela ? Comment tolérer de se soumettre ?

 

Tout dans ce que je suis, dans mon être, se refuse à cette soumission.

 

Je suis juif. Ma mère, mon père sont juifs. C'est une histoire longue, profonde, faite d'immigration, de persécutions redoutées et fuies, de frontières franchies sans bien connaître les usages et les langues. C'est cette peur mainte fois exprimée de retrouver l'état de paria et de population exutoire pour les périodes de crises. Tant de siècles de cet état ont marqué en profondeur les consciences et ont nourrit le sentiment que jamais, jamais, la sérénité n'est assurée. Jamais.

 

Mais pour moi, pour ma famille, être juif ce n'est pas seulement cela. Pas uniquement cette crainte devenue aveuglante. Je suis de cette culture juive de la dignité et de la résistance. Du combat partagé pour la justice et la fraternité. Des leçons de l'oppression pour refuser partout, à l'égard de quiconque, ce qui porte atteinte à la dignité humaine. Je suis enfant de Raymond Aubrac, de Marek Edelman, de Joseph Epstein.

 

Parce que je suis juif de cette dignité, je résisterai.

 

 

Serge Grossvak

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 02:15

Nicole Borvo Cohen-Seat, auteure de la proposition de loi, et les élu(e)s du groupe CRC se réjouissent de l’adoption par le sénat de la proposition de loi relative à l’abrogation du conseiller territorial.

 

Cette proposition de loi, consignée par l’ensemble de la majorité, a réuni non seulement toute la gauche sénatoriale et même au-delà au vu des résultats du scrutin. Seulement 137 sénateurs de droite sur 172 ont voté contre et la majorité est montée de 177 à 180.

 

On se souvient que le débat sur la réforme des collectivités territoriales a été au centre de la campagne des sénatoriales. Car cette réforme de 2010 remet en cause l’existence même des communes et des départements. Elle instaure la tutuelle pour les collectivités au lieu de leur donner plus d’autonomie et de moyens.

 

La création du conseiller territorial était un point central de cette réforme. Elle pose la question de l’exercice même de la démocratie locale et de la proximité entre élus et citoyens. Cette évolution se fait au détriment de la proportionnelle et donc de la parité.

 

En abrogeant le conseiller territorial, la majorité sénatoriale permet au Sénat de jouer son rôle constitutionnel, n’en déplaise à une droite sénatoriale qui a multiplié les procédures et mesures d’obstruction tout au long des débats. Il a légiféré dans l’intérêt des collectivités et de leurs habitants.

 

Communiqué du Groupe Communiste, Républicain, Citoyen - Sénat

Paris, le 17 novembre 2011

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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 08:16
Mis à jour 16-11-2011 21:26
 
 
Toulouse: une première sous haute-tension pour Golgota Picnic

Photo : IB-D/Metro

 

Toulouse: une première sous haute-tension pour Golgota Picnic

De nombreux contre-manifestants partisans de la liberté d’expression étaient mercredi, devant le Théâtre Garonne pour faire face à des fondamentalistes chrétiens dénonçant un spectacle blasphématoire.

Mercredi soir, devant le Théatre Garonne de Toulouse, la tension était palpable pour la première représentation française de la pièce de Rodrigo Gracia, Golgota Picnic, jugée blasphématoire par des fondamentalistes catholiques.

 

Quelque 300 contre-manifestants partisans de la liberté d’expression sont venus, dès 17 heures, à l’appel d’organisations de gauche (Ligue des Droits de l’Homme, élus locaux, Parti de gauche, CGT, NPA, PCF, Europe-Ecologie, Attac, FSU…).

 

« La liberté de création est intouchable, que l’on aime ou pas », assure Alain, un citoyen de 52 ans. Abonné au théâtre, Habbib ajoute : « Que je sache, le blasphème n’est pas interdit par la loi républicaine laïque… » Les salariés du Théâtre Garonne, eux, se disent inquiets des mails, lettres et appels d’insultes et de menaces de mort qu’ils reçoivent depuis septembre. « En 23 ans, c’est la première fois que je vois ça ! J’ai peur et je vis très mal la situation », raconte Chantal, une employée.

 

19 h10. Postés devant les contre-manifestants, des cordons de CRS font bouclier. Venus pour dénoncer la pièce à l’appel de fondamentalistes chrétiens (l’Institut Civitas et l’Agrif), une quinzaine de prêtres en robe de bure, sœurs et catholiques débarquent en entonnant des prières et en égrenant leur chapelet. « Mais je ne vais pas regarder un spectacle aussi abominable et blasphématoire », répond l’une des sœurs aux micros des journalistes. « Je suis très choquée, déclare une catholique. Cette pièce traite le Christ de putain du diable terroriste, est-ce que vous permettriez que l’on traite ainsi votre père ? .... »

 

La pièce doit être jouée jusqu’à dimanche au Théâtre Garonne. Difficile de croire que la tension va retomber d’ici là.

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 12:27

 

 

Chaque semaine dévoile un peu plus les axes de campagne de la droite pour 2012. Après la chasse aux pauvres et aux chômeurs, voici maintenant au tour des malades de la fonction publique d'être dans le collimateur de l'UMP.

Pour la droite, chaque personne en congé de maladie est un fraudeur en puissance qu'il faut punir. Alors en plus, s'il cumule avec un statut de fonctionnaire, il s'agit sûrement d'un Bernard Madoff en puissance !

 

Sauf que personne n'est dupe de la manœuvre! Quand il s'agit de s'en prendre aux spéculateurs, à ceux qui escroquent les peuples et mènent le monde à la ruine, Il n'y a plus personne , singulièrement à droite.

 

Une fois de plus le couple Sarkozy/Fillon s'en prend aux gens modestes, à ceux qui travaillent dans nos écoles et nos hôpitaux.Instaurer un jour de carence n'a pas de sens  (on est malade ou pas)sinon de rechercher à faire payer le manque de recette de la sécurité sociale due aux exonérations patronales et aux dettes des enrtreprisesnqui ne versent pas leurs cotisations, ainsi qu'à une politique de destruction d'emplois par ceux-là même qui la subissent.

C'est une provacation de plus, mais ou vont-ils s'arêter dans leurs projets malfaisants.

L'indignation de suffit pas . REVOLTONS-NOUS.

UNISSONS-NOUS DANS L'ACTION pour refuser cette hallali

 

AVEC LE PCF ET  FRONT DE GAUCHE OPPOSONS-NOUS A CES MESURES

 

 

 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 12:19

Social-Eco - le 15 Novembre 2011

Obnubilés par le triple A des agences de notation et les plans d'austérité successifs qui en découlent, Nicolas Sarkozy et le gouvernement de François Fillon ne parlent plus du tout d'emploi ni de lutte contre le chômage. Pourtant, ils devraient, au vu des plans de licenciements de grande ampleur qui s'annonce chez Peugeot, la Société générale ou Paru Vendu, pour ne citer que les derniers en date.


Les dernières statistiques révélées ce mardi ne sont pas engageantes pour la France sur le front du chômage. L'emploi salarié stagne désormais, avec des créations d'emploi nettes quasiment nulles au troisième trimestre, sans perspective d'amélioration du marché du travail dans les semaines à venir, selon des économistes. A peine 7.400 postes ont été créés entre juillet et septembre dans les secteurs marchands non agricoles, après 78.300 au premier trimestre puis 33.000 au deuxième, selon les estimations de l'Institut national de la statistique et des études économiques publiées mardi.

 

 

Les plans sociaux vont s'accélérer


L'évolution est de 0,0% par rapport au deuxième trimestre (+1,0% sur un an), alors que l'emploi salarié était en hausse depuis début 2010. "Les signaux du côté du marché du travail suggèrent que la dynamique va probablement encore s'infléchir et que le point haut d'amélioration est derrière nous", a commenté Philippe Waechter, directeur de la recherche économique de Natixis AM. Dans le langage de monsieur Tout-le-monde, les annonces de licenciements ou de plans sociaux vont s'accroître.

Sur un an, les effectifs salariés auraient augmenté de 159.500 emplois, selon les estimations de l'Insee et du ministère du travail, dont la majorité - quelque 158.200 emplois - dans le tertiaire.

 

Pour les experts, il en faudrait davantage pour faire reculer de façon décisive le chômage alors que la population active augmente d'environ 140.000 personnes par an, qui doivent désormais travailler plus longtemps. En juillet, l'âge du départ à la retraite a enregistré un premier recul de quatre mois. dans le même temps, la croissance de l'économie a connu un coup d'arrêt. "L'emploi réagit toujours avec un ou deux trimestres de retard", souligne Hervé Boulhol, responsable France à l'OCDE. Pour compléter le sombre tableau prévisionnel, un analyste de Natixis ajoute qu'au vu des chiffres de l'emploi et de l'investissement, "on voit bien que les chefs d'entreprises ont réagi très vite à un environnement qui s'est dégradé. (...) On sent bien ce choc d'incertitude qu'on a eu au cours de l'été.".

 


2,78 millions de chômeurs en France.

 

Le nombre des demandeurs d'emploi sans activité a atteint en septembre un niveau inégalé en près de douze ans, à 2,78 millions, avec, qui plus est, un accroissement du chômage de longue durée et des seniors. Le gouvernement est mal parti pour tenir sa promesse de refaire passer le taux de chômage sous la barre des 9% de la population active, malgré une diminution de 0,1 point lors du deuxième trimestre (9,1%).

 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 09:01

Novembre 2011


Travail dissimulé, non déclaré, sous-déclaration des accidents du travail et maladies professionnelles... N'en déplaise à Nicolas Sarkozy et François Fillon tout à leur chasse à l'"assisté", ce sont les entreprises, et non les assurés sociaux, qui causent le plus lourd préjudice financier à la Sécurité sociale. (article du 11 août dernier)

 

Pour esquiver la responsabilité de leur politique dans le déséquilibre des comptes sociaux, l'UMP, par la voix du député Mariani et du ministre du Travail, Xavier Bertrand, braque à nouveau les projecteurs sur la fraude sociale en l'imputant, a priori, aux allocataires, tous promis à un fichage généralisé.

 

Si le sujet ne se prête guère à des chiffrages précis, les évaluations faites officiellement discréditent les auteurs de cette opération politicienne. À l'assurance maladie, par exemple, où, selon Pierre Fender, directeur chargé de la répression de la fraude, celle-ci «est probablement inférieure à 1% du montant des prestations versées», la majorité des fraudes détectées n'incombent pas aux assurés sociaux mais aux professionnels de santé.

 

Sur l'ensemble de la Sécurité sociale, selon un rapport, déposé fin juin à l'Assemblée, du député UMP Dominique Tian, la fraude aux prestations s'élèverait de 2 à 3 milliards d'euros. Soit, au plus, 0,5% du total des prestations. Tandis que la fraude aux cotisations des entreprises, serait 4 à 5 fois plus coûteuse: entre 8 et 15,8 milliards d'euros, relevant essentiellement du travail dissimulé. De 10 à 12% des entreprises sont en infraction.

 

Ainsi, pas moins de 5 à 7% des salariés ne sont pas déclarés à la Sécu, une «pratique courante, pour ne pas dire banalisée, dans certains secteurs économiques», souligne le rapporteur. Les grandes marques de l'habillement en sont particulièrement coutumières, en recourant à des ateliers clandestins.

 

Le plus souvent, les entreprises coupables échappent aux redressements de cotisations, par le biais d'une opportune mise en liquidation judiciaire. La fraude patronale prend aussi d'autres formes, moins directes, mais non moins préjudiciables aux finances sociales.

 

Ainsi de la sous-déclaration des accidents du travail et maladies professionnelles (AT-MP): non déclarés comme tels, par les salariés, sous la pression de leurs employeurs, ils sont alors pris en charge par l'assurance maladie, en lieu et place de la branche spécifique AT-MP de la Sécu, financée seulement par... les entreprises. Il en coûte chaque année entre 600millions et 1,1 milliard d'euros à la caisse d'assurance maladie, selon un rapport officiel.

 

Toute honte bue, le pouvoir sarkozyste préfère stigmatiser l'ensemble des allocataires sociaux que de s'attaquer aux puissants délinquants.

 

La fraude chiffrée par la CNAM. 156,3 millions d'euros: c'est le montant des fraudes à l'assurance maladie, toutes catégories confondues, détectées et stoppées en 2010, selon le récent rapport de la délégation nationale à la lutte contre la fraude.

 

Près de la moitié, 71,1 millions d'euros, est imputée aux hôpitaux et aux cliniques (lesquels invoquent souvent des erreurs dans la codification des actes, liée à la réforme de la tarification à l'activité). Viennent ensuite diverses catégories de professionnels de santé, en premier lieu les infirmiers libéraux et les transporteurs. Du côté des assurés, la fraude la plus importante, selon le rapport, concerne les indemnités journalières (IJ) pour arrêt maladie (pour 5,4 millions d'euros). Mais ici aussi la frontière est ténue entre fraude et erreur, note un conseiller CGT de la Cnam: un salarié dont on a mal calculé les IJ sera jugé fraudeur alors qu'il ne maîtrise en rien la déclaration faite par l'employeur.

  • A lire:

Nicolas Sarkozy instaure le travail forcé pour les bénéficiaires du RSA

Yves Housson

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 00:21

 

Le Secours catholique demande plus de moyens pour soutenir
la «
génération précaire».
Selon l’association caritative,
les 18-25 ans sont surreprésentés dans les lieux d’accueil. 

« La jeunesse sera-t-elle présente dans la campagne électorale? » Le ton du prési­dent national du Secours catholique, Fran­çois Soulage, se fait très militant.

Habituée à faire « rayonner la charité chrétienne », son association met l’accent sur la « génération précaire » dans ses sta­tistiques annuelles d’accueil. « Le risque de pauvreté des jeunes est plus élevé que pour le reste de la population. » Bien qu’ils ne représentent que 12% des per­sonnes reçues par le Secours catholique, la proportion de 18-25 ans y est supérieure à celle de jeunes dans la société française. Pis, leur situation est bien plus dramatique que celles des bénéficiaires de plus de 25 ans, alors même qu’ils sont en moyenne plus diplômés qu’il y a une dizaine d’années.

Un tiers des jeunes aidés en 2010 sont sans ressource et profitent peu du parc social: 36% d’entre eux vivent dans des hôtels, campings, ou autres logements de substitution. De plus, 40% sont au chô­mage, soit une hausse de sept points en dix ans. Mal-logement, chômage, préca­rité… « Ils sont les plus durement mar­qués par la pauvreté, souligne Bernard Schricke, directeur adjoint  du Secours catholique. Et ils sont aussi ceux qui, paradoxalement, profitent le moins des aides sociales. » Raison pour laquelle le Secours catholique défend l’extension du RSA activité à tous les jeunes en situation de travail dès 18 ans.

Parmi les 17 autres propositions avancées par cette association figurent la construc­tion de logements sociaux supplémentai­res pour cette catégorie d’âge, un renfor­cement des moyens des missions locales et la création « d’une allocation de soutien à l’autonomie des jeunes ». Une piste d’autant plus nécessaire que la pauvreté des jeunes est aussi celle de leurs familles, note le rapport: « Autant que les autres, les familles en difficulté gardent leurs enfants avec elles tant qu’ils ne sont pas en mesure d’être indépendants. » Une charge qui pèse encore plus lourdement sur les foyers modestes, qui ne bénéficient plus des allocations familiales dès les 18 ans de leurs progénitures n 


 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 00:20

 

Provocation sociale

Gel des dépenses de l’État, diminution des prestations sociales et avan­cée d’un an du passage à 62 ans de l’âge légal de départ en retraite, augmentation de la TVA... Le plan annoncé par François Fillon est une véritable provocation sociale, une accélération fracassante et catastrophi­que dans l’austérité généralisée. C’est le début d’un scénario à la grecque et on connaît la fin du film. La saignée sociale n’assainira pas les finances publiques mais tuera le malade. Au terme de cette politique, il n’y aura pas de déficit 0 en 2016, mais bien tout à la fois une catastrophe sociale, une catastrophe économique et une catastrophe pour les finan­ces publiques. 

Le Premier ministre François Fillon vient en fait de confirmer aux institu­tions financières la soumission du gouvernement français aux plans d’ajustement structurels, qu’avec la BCE, la Commission européenne et le FMI, les marchés imposent à tous les peuples d’Europe, un par un et en les dressant les uns contre les autres. Faut-il rappeler à Monsieur Fillon qu’en 1945, c’est la mise en œuvre du programme du Conseil national de la résistance (CNR) fondée sur une politique de progrès social et de solidarité qui a reconstruit le pays. Est-ce alors aujourd’hui le retour au ticket de rationnement ?

Reprendre le contrôle public des institutions financières et bancaires, taxer réellement les revenus du capital et la spéculation financière sont aujourd’hui des préalables pour qui veut sortir le pays et l’Europe de la crise.

Le Front de gauche propose de construire une politique de sortie de crise qui s’appuie sur la réévaluation des salaires, le rétablissement du droit à la retraite à 60 ans à taux plein pour toutes et tous et la relance de l’investissement public n

 

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 08:49

Hank Skinner ne doit pas être le 139eme innocent exécuté (PCF)

La justice du Texas a accordé lundi un nouveau répit à Hank Skinner, détenu depuis 16 ans dans le couloir de la mort, en suspendant son exécution prévue mercredi, le temps d'examiner un recours de ses avocats demandant des tests ADN qui pourrait l'innocenter.

 

Ce répit arraché à la justice américaine est un immense soulagement.

 

Depuis 1977, 138 condamnés à mort ont été innocentés après leur exécution. Hank Skinner ne doit pas être le 139ème.

Une délégation du PCF participera au rassemblement de mercredi place de la Concorde.

Cessons cette barbarie! Oui à l'abolition universelle de la peine de mort.

 

Parti communiste français

 Paris, le 8 novembre 2011.

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 23:21

Nicolas Sarkozy et Barack Obama au G20

59 millions d'euros: ce qu'ont coûté les G8 et G20 à la France

La France est en faillite, a affirmé François Fillon hier. Ce constat ne va pas empêcher le budget de l'Etat  de payer la douloureuse des G8 et G20 que la France a organisé en mai et jeudi et vendredi dernier. Les coûts de ces deux grands raouts internationaux qui ont promis l'austérité pour tous sont même plus élevés que prévus: 31 millions pour le premier, 28 millions pour le deuxième, a déclaré mardi à l'Assemblée nationale la député UMP Geneviève Colot.

 

Les dépenses pour le sommet du Groupe des huit puissances les plus industrialisées sont évaluées "à 31 millions d'euros contre les 20" qui étaient prévus, a déclaré Mme Colot, rapporteur pour avis, lors de la discussion des crédits 2012 du ministère français des Affaires étrangères. Cette hausse des coûts est due à l'invitation faite à plusieurs délégations arabes de participer au sommet et à la création d'un centre de presse sous tente pour 2.400 journalistes accrédités, a-t-elle précisé.

 

"L'organisation du sommet du G20 de Cannes devrait aussi dépasser les prévisions", a-t-elle ajouté. Son coût devrait être "de 28 millions d'euros contre 25 prévus", a indiqué la député.

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BRUNO FORNACIARI

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