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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 23:21

Nicolas Sarkozy et Barack Obama au G20

59 millions d'euros: ce qu'ont coûté les G8 et G20 à la France

La France est en faillite, a affirmé François Fillon hier. Ce constat ne va pas empêcher le budget de l'Etat  de payer la douloureuse des G8 et G20 que la France a organisé en mai et jeudi et vendredi dernier. Les coûts de ces deux grands raouts internationaux qui ont promis l'austérité pour tous sont même plus élevés que prévus: 31 millions pour le premier, 28 millions pour le deuxième, a déclaré mardi à l'Assemblée nationale la député UMP Geneviève Colot.

 

Les dépenses pour le sommet du Groupe des huit puissances les plus industrialisées sont évaluées "à 31 millions d'euros contre les 20" qui étaient prévus, a déclaré Mme Colot, rapporteur pour avis, lors de la discussion des crédits 2012 du ministère français des Affaires étrangères. Cette hausse des coûts est due à l'invitation faite à plusieurs délégations arabes de participer au sommet et à la création d'un centre de presse sous tente pour 2.400 journalistes accrédités, a-t-elle précisé.

 

"L'organisation du sommet du G20 de Cannes devrait aussi dépasser les prévisions", a-t-elle ajouté. Son coût devrait être "de 28 millions d'euros contre 25 prévus", a indiqué la député.

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 11:31

Le governement FILLON soutenu par toute la droite (Bayrou, le Nouveau Centre, Borloo, Juppé) s'apprêtent à imposer, comme une évidence des mesures se super austérité aux masses populaires ete aux couches moyennes.

Ainsi un des impôts les plus injustes, la TVA (dont le taux  avait été abaissé par JC Gayssot PCF pour le secteur de la rénovation dans le bâtiment, qui concerne principalement les personnes à revenu modeste et les artisans, serait à nouveau augmenté à 7 ou même à 9 %, tandis que la participation des grandes entreprises seraient "contenues" pour ne pas briser la croissance.

C'est un nouveau transfert des produits du travail vers celui du capital qui se profile. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, c'est vers une aggravatiion de la crise pour la population que l'on se dirige. Réduction des dépenses de l'Etat (services publics et santé, transports publics, éducation ...) Moins de moyens pour la croissance réelle (salaires et pensions, minima sociaux, formation...)

 

Pour garder le AAA qui permet de "rassurer" le monde de la finance, les marchés financiers et les agences de notation se voient exonérées de leurs responsabilités par le Président de la République qui nous promet via son premier ministre FILLON, le budget le plus dur depuis 1945. Autrement un budget de guerre...contre les travailleurs.

 

Ce ne sont pas actuellement les mesurettes proposées par François Hollande (qui ne s'oppose pas frontalement aux mesures d'austérité préconisées par le G20 faisant en cela un pas de plus vers la droite) qui permettraient d'engager la lutte pour s'y opposer et construire une alternative à la politique régressive de Sarkozy, plutôt qu'une alternance du personnel politique mettant en oeuvre celle dictée par les marchés financiers, comme en Grèce ou en Italie.

 

Le programme populaire et partagé (1), élaboré par le PCF, le PG, la Gauche unitaire, auquel s'est rallié la Fase, aisi que la particpation de milliers de militants politiques, syndicaux, associatifs, féministes etc... anvance ds propositions susceptibles de commencer à sortir de la crise. Les luttes actuelles et à venir, pour s'opposer aux mesures qui s'annoncent, le soutien et la participation de chacun et de tous à la constitution de Fronts de Luttes dans les ENTREPRISES et les QUARTIERS participent de la résistance qu'il faut opposer au désastre économique et social annoncé.

 

L'élargissement du FRONT DE GAUCHE, à d'autres organisations, mais surtout, un enracinement populaire sont nécessaires pour contre-balancer la propagande officielle et la guerre idéologique à l'oeuvre pour nous faire accepter les mesures d'austérité dans tous les pays, et promouvoir les solutions alternatives..

 

ATTAC 79 organise à THOUARS le mardi 8 novembre 2011 à 20 h 30, salle Prévert, une réunion d'information et de débat sur la dette. Pour comprendre, pour apprendre, pour exposer, cette initiative d'éducation populaire répond à la soif de comprendre les dimensions économiques et financières pour agir.

 

(1) Vous touverez sur ce blog les 6 chapîtres du PROGRAMME populaire et partagé intitulé L'HUMAIN D'ABORD

  • Reprendre le pouvoir sur l’argent et la planification écologique pour un nouveau mode de développement humain et durable
  • DROITS SOCIAUX ET PARTAGE DES RICHESSES
  • Changer le cours de la mondialisation : une politique internationale de paix et de coopération
  • S'AFFRANCHIR DU TRAITE DE LISBONNE
  • Une République solidaire et fraternelle
  • Convoquer l’ASSEMBLEE CONSTITUANTE de la VIe REPUBLIQUE, le POUVOIR AU PEUPLE

 

 

 

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 06:28

 

 
  

Le Prophète, monté sur sa jument à tête de femme et guidé par l'ange Gabriel. BNF.

Culture - le 2 Novembre 2011


Depuis l’inadmissible attentat contre Charlie Hebdo, on lit un peu partout dans la presse que « l’Islam interdit la représentation du prophète ». Et bien ce n’est pas le cas. Et si on veut éviter que les thèses extrémistes se généralisent, autant éviter de les présenter comme des vérités.


Dans le Coran, rien sur la représentation de Mahomet. Les seules lignes qui pourraient y faire allusion concernent idolâtrie, ce qui est pour le coup fortement condamné par l’Islam. Le Coran regarde avec mépris ces « païens » qui adorent des images ; « Que signifient ces statues que vous adorez avec tant d'ardeur ? […]Honte sur vous et sur ce que vous adorez à l'exclusion de Dieu ! » Avant d’appeler à brûler les idoles. Pour consulter le passage complet, se reporter aux versets 50 à 70 de la sourate 21 du Coran.


La destruction des idoles fut édictée en loi temporelle en 721 et respectée dans le cadre de l’Islam, principalement, car les musulmans sont restés globalement respectueux des images religieuses chrétiennes. Une règle que tente de durcir sérieusement au XIIIème siècle l’école Chaféite (une des quatre écoles de pensée du Sunnisme), en promulguant un texte très austère qui interdit l’utilisation et la création de toute représentation figurée. Sur n’importe quel support, pour n’importe quel usage, ni fleur, ni animal et encore moins d’être humain.

 

Cette représentation est « interdite en toute circonstance, parce qu'elle implique une copie de l'activité créatrice de Dieu ». Loi qui a été, on s’en doute, globalement peu respectée avant de tomber en désuétude, mais qui en attendant a permis à de nombreux artistes d’exceller en calligraphie.


Ce qu’il en reste est qu’il ne faut pas « adorer » une représentation, et que l’image sert avant tout comme distraction ou décoration. Et donc qu’effectivement, on ne rigole pas au quotidien avec le prophète. Mais aujourd’hui, les écoles de pensée de l’Islam ne se sont toujours pas mises d’accord sur une règle concernant la représentation. Seules deux règles semblent plus ou moins unanimement respectées au fil des siècles et aujourd’hui encore : on ne dessine pas dans les mosquées, et on n’illustre pas le Coran. Et ce, on le répète, pour éviter l’idolâtrie et ne pas distraire les fidèles de la prière.

 

Mais sur l’image de Mahomet, rien n’est dit. On peut d’ailleurs trouver au cours de l’histoire plusieurs représentations du prophète, effectuées par  des artistes musulmans du monde entier.

 

En voici quelques exemples des XV, XVI et même XIXème siècle dans la collection du Metropolitan Museum de New York. Mahomet est ainsi représenté dans des histoires du monde, des biographies illustrées qui lui sont consacrées (comme ci-contre, une représentation de Mahomet arrivant à La Mecque, datée du XVIème siècle, issue d'une exposition de la BNF). On le retrouve aussi représenté dans de nombreuses histoires de Prophètes, dont les Perses (en Iran) et les Indiens étaient très friands.


Enfin notons que de nombreux Chiites ne se sont pas encombrés de tels interdits et utilisent au quotidien de très belles icônes, notamment d’Ali.

 

Il serait donc de bon ton qu’on arrête de donner comme vérité l’interprétation étrange des plus extrémistes, parce que vraiment là, de plus en plus de gens y croient…

 

P.M.

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Que fait la justice ??????

Charlie Hebdo incite les français à voter extrême droite..... Bravo… Les journalistes, de ce journal, sont irresponsables. Que fait la justice devant ce journal qui est responsable du désordre public, semeur de troubles, incitation à la haine….. Que fait la justice ??????

 

quand t' on cherche on trouve !... (@nti)

certes je condamne cette acte , mais certaines personnes on des raisons profondes de protéger leurs identités, religieuse ou prophétique, l'athéisme s' y en amuse ! et la laïcité n 'a aucun commentaire a faire sauf a constater cette acte de destruction ....


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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 06:18

Logo G20

 

Plus de 10000 manifestants ont parcouru les rues de Nice pour lancer le forum des peuples face au G20.

Après des semaines d'une campagne de communication alarmiste par les autorités locales, et malgré un déploiement outrancier de forces de sécurité, les organisations et mouvements sociaux présents à Nice ont réussi une marche festive, créative, loin de tous les préjugés et clichés utilisés pour déligitimer les altermondialistes.

Pendant la marche, ils ont affiché leur détermination à voir les intérêts des peuples passer avant ceux des marchés financiers, en déclinant leurs propositions contre les inégalités et l'austérité au service du sauvetage des banques, contre la mainmise des multinationales sur les biens communs, les ressources naturelles et alimentaires, pour la solidarité avec les indignés et les révoltés du monde, pour la participation citoyenne aux décisions qui engagent l'avenir de la planète.

Place maintenant, et jusqu'au 4 novembre, aux débats, aux activités culturelles, aux actions de rue, pour prolonger cette expression citoyenne, poursuivre les liens avec les Niçois et afficher des alternatives aux vieilles recettes inefficaces qui se profilent au sommet du G20.
Demain, une action unitaire sur les paradis fiscaux aura lieu à Cap d'Ail à 10h, puis des ateliers, débats et actions de rue et un banquet des alternatives:

http://www.mobilisationsg8g20.org/tous-a-nice-face-au-g20/programmedetai... G8G20 2011

Nice, le 2 novembre 2011

 

Attac - 21ter Rue Voltaire - 75011 Paris - Tél. 01 56 06 43 60

 

Adhérer ?

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 09:15
 

Le candidat socialiste dévoilera son programme en janvier 2012. 

 


Crédits photo : -/AFP

À l'image de ces poésies en vieux français dont les rimes délicieusement surannées évoquent un passé à jamais révolu, c'est à une sorte de voyage dans le temps que semble désormais inviter le projet du PS. «La politique économique que nous proposons donne les moyens à la France de retrouver à partir de 2013 une croissance autour de 2,5 %» peut-on y lire dans une partie titrée «Assainir les finances publiques : un impératif pour l'avenir et pour réaliser notre projet».

 

Une croissance de 2,5 % en 2013 ? Plus personne n'y croit, même pas au PS où François Hollande va même jusqu'à juger optimiste la prévision de croissance de 1 % en France en 2012 !

 

Si bien qu'au fil des jours, l'élaboration de son programme, sur la base des propositions du PS, tourne de plus en plus à la mission impossible. «Pour 2012, si je suis élu, je vais hériter du fardeau que va nous laisser Nicolas Sarkozy (...) Ce que nous allons faire en 2012 sera hypothéqué par son héritage», a expliqué le candidat socialiste vendredi soir sur France 2, reconnaissant implicitement ce que ses proches ne cessent de répéter depuis des mois: «tout ne sera pas possible». A commencer par la mise en oeuvre du projet du PS.

«Pas remanié mais adapté»

«Le projet ne sera pas remanié mais adapté», plaide Pierre Moscovici, qui a coordonné la campagne de la primaire de Hollande. «Il y aura des marqueurs du changement comme le contrat de génération, des efforts sur l'éducation et des propositions sur la transition énergétique».

 

Pour l'heure, Hollande a surtout affiché l'éducation comme priorité. Une priorité incarnée par une mesure : la création de 60 000 postes dans l'enseignement. Non seulement il n'y a pas d'argent pour les créer mais, en plus, il n'y a pas non plus assez de candidats pour les pourvoir. Déjà, il n'est plus question de création de postes ex-nihilo mais de redéploiements à effectifs constants dans la fonction publique. Vendredi, Hollande en en relativisé le coût (500 millions d'euros par an sur cinq ans soit 2,5 milliards d'euros au total) en le rapportant aux «75 milliards d'euros d'exonération fiscale accordés aux plus riches». «Je veux préparer l'avenir», a-t-il redit.

 

Quant au «contrat de génération», son élaboration sera soumise à une négociation entre les partenaires sociaux. «On ne peut pas le mettre en œuvre de la même manière dans la grande distribution et dans le secteur automobile», explique Sapin.

 

De toute façon, Hollande ne veut pas en dire plus sur son programme définitif avant deux mois. Histoire de pouvoir adapter ses propositions jusqu'à la dernière minute, en fonction de l'évolution de la conjoncture. «Je lancerai ma campagne début janvier. Tout doit être prêt d'ici là. Je travaille avec le PS pour que le meilleur dispositif soit arrêté avant la fin de l'année : les équipes, les thèmes, les chiffrages», a-t-il expliqué dans un entretien au Monde .

«Nous avons intérêt à ce que Sarkozy réussisse

«D'ici là, il ne faut pas bouger, il ne faut pas se laisser bousculer. Une fois le programme annoncé dans le détail, vous ouvrez la possibilité de vous faire canarder», explique-t-on rue de Solferino. Les socialistes se sont certes amusés du chiffrage «totalement fantaisiste» de leur projet réalisé par l'UMP et estimé à 255 milliards d'euros, mais ils ont vu aussi la stratégie de la majorité. «On voit qu'ils pilonnent le programme.» Nicolas Sarkozy ayant prévu d'entrer tardivement en campagne, ils ne veulent pas s'offrir en cible quotidienne pour l'UMP.

 

Il y a une autre raison, plus inavouable car liée au succès éventuel du chef de l'État dans la résolution de la crise. «Il faut que l'on arrive au pouvoir et que la crise soit purgée. En fait, nous avons intérêt à ce que Sarkozy réussisse», assure un proche de Hollande.

 

Les socialistes espèrent ainsi récupérer des marges de manœuvre pour enrichir leur programme. Sinon, ils sont condamnés à «habiller» l'austérité. «Au-delà des mesures proprement dites, c'est la politique qui va reprendre ses droits», explique-t-on.

 

En s'appuyant sur le thème de la justice, les socialistes veulent faire passer la grande réforme fiscale de Hollande, qui augmentera les impôts des plus riches, particuliers comme sociétés. Vendredi soir, Hollande a parlé d'«effort exceptionnel», sans autre précision. La gauche compte dessus pour dégager des marges de manœuvre afin de financer les propositions principales de Hollande. Le reste relèvera de la psychologie. «L'idée, c'est de créer les conditions pour provoquer un choc de confiance. C'est ce type de cercle vertueux que l'on doit proposer au pays», assure-t-on dans l'entourage du candidat. Un choc de confiance, c'est exactement ce dont rêvait Nicolas Sarkozy en 2007 et, avant lui, l'ensemble des prétendants à l'Élysée.

Sur les grandes questions incontournables, le programme du Parti Socialiste, comme des candidats à la primaire, excepté Arnaud Montebourg, pour partie, restent dan sun flou artsitque où la sémantique remplace les engagements précis. Ainsi pour ce qui concerne la retraite le PS et tous les "primairiens"  sauf Valls, sont favorable au maintien de la retraite  à 60 ans dès lors que l'on aura cotisé 41,5 années. Autant dire que la mesure sarkoziste ets seulement plus mauvaise de 6 mois. Ni le programme du PS ni Hollande n'envisage une hausse des salaires  et des minimas socjaux généralisés pour donner du pouvoir d'achat aux masses populaires, des cotisations sociales assises sur les salaires, ce qui occasionnera de nouvelles demandes de biens de consommations et de services qui eux-mêmes seront satisafits par la formation et l'embauche de chômeurs et de jeunes. La justice fiscale semble être aussi empreinte de prudence pour ne pas pénéliser "nos" entreprises. La réforme fiscale, selon le PS doit s'attaquer aux niches, au retourà l'impôt sur la fortune, soit.
Mais s'attaquer à la domination de l'économie financière, l'économie de marché de typ capitaliste il y a loin de la coupe aux lèvres. Ils s'insèrent donc, dans cette économie dominée par le CAC 40, en promettant de réguler, ce que n'a pas fait Sarkozy, les exès de cette société. Le problème qui est posé à tous, ce n'est pas de réguler mais de prendre des mesures économiques, démocratiques, pour tout dire politique, susceptibles de nous écarter de la domination des hommes et des institutions financière  lqui sont les cause de la crise. Cela mérite un débat entre tous, et notamment au sein de la gauche, qui je le rappelle en passant est diverse ( ce que ne semble pas savoir les médias) afin de dégager les réponses à la situation actuelle. C'est ce que propose le Parti Communiste Français, dans le cadre du Front  de gauche, avec les candidature communes à La Présidentielle avec Jean-Luc Mélenchon, et tous les candidat(e) aux législatives qui suivront.
Le débat est ouvert à chacun et à tous
Bruno FORNACIARI

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Avatarcloberval

Si M Hollande trouve que la crise ne va pas à son programme et que lui même n'est pas fait pour lutter contre les crises il faut qu'il rentre à la maison.
On a déjà un Président qui a compris lui qu'il n'est pas là pour distribuer ce qui manque.

Le 29/10/2011 à 14:13     Alerter   Répondre

Avataronil

La grande incertitude pour la prochaine présidentielle va être l'état des finances publiques en mai 2012! La politique menée par Sarkozy depuis 2007 et en dépit du bon sens risque de nous mettre au niveau de la Grèce dans peu de mois!
Cette faillite de la France amènera certainement le candidat Hollande a réajuster son programme en fonction du dépôt de bilan de la sarkosie!

Le 29/10/2011 à 13:47     Alerter   Répondre
Avatarfp002001

mr hollande pour échapper à la pression fiscale (cadeau aux riches) avait, avec ségolène royale, créé une SCI pour tout leur bien immobilier. Hollande n'aime pas les riches, il en fait partie. On est riche à partir de 4000 euros mois. Et lui avec ses 20 000 euros/mois il est quoi exactement ? Il me semble que son ami DSK et SINCLAIR sont très riche. La vente de la maison aux Etats Unis 5,7 millions de dollars... Incroyable.... Hollande ne fréquentent que des riches... Va t-il mettre son vieux pardessus rapé pour aller voir les ouvriers qui perdent leur boulot ? Léon BLUM très riche bon socialiste, mettez son vieux pardessus pour aller voir la classe ouvrière....

Le 29/10/2011 à 13:46     Alerter   Répondre

La gauche molle "bienpensante" et "tellementjuste" et jamais démagogue.....,
Ne voit elle pas que les règles de bonnes gestions économiques sont du côté de Allemagne ?
Que le modèle de convergence doit d'inspirer de la réussite ?

Le 29/10/2011 à 13:45     Alerter   Répondre
Avatarmouchette001

A sa place je retiendrais une hypothèse basse: 0 %. Si cette H. était inférieure aux prévisions réelles, , l'ami HOLLANDE passerait alors pour un héros. A condition: d'avoir prévu le manque à gagner pour éponger les déficits. Il est parti pour un long fleuve pénible On sait que pour FH un français peut-être qualifié de "riche " à partir de 4000 euros de revenus.... Pas sûr que les concernés votent pou lui;

Le 29/10/2011 à 13:43     Alerter   Répondre
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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 05:45

Communiqué de la Confédération nationale du logement

 

vendredi 28 octobre 2011

 


Le ministère de la consommation a décidé de ne pas renouveler l’agrément consommation 2010 de la Confédération nationale du logement, agréée depuis plus de 30 ans.

 

Les conséquences pour les consommateurs sont graves : non seulement la CNL ne peut plus les défendre en justice mais ce sont également ses moyens financiers et sa crédibilité qui sont remis en cause. Pour la CNL, il s’agit d’une volonté délibérée de lui nuire et, au-delà, de s’attaquer à toutes les organisations un peu trop revendicatives au goût du gouvernement.

 

En novembre dernier, le ministre de la consommation, M. Hervé Novelli, a refusé de renouveler l’agrément consommation de la CNL pour les cinq années à venir sous le prétexte que le nombre d’adhérents et le montant des cotisations n’étaient pas joints au dossier. Or, non seulement la CNL a fourni tous les élements en temps et en heure à l’administration mais, en plus, il est de notoriété publique qu’elle compte plus de 10 000 adhérents, seuil minimum pour obtenir un agrément national. Les services ont pris un soin particulier à s’acharner contre la CNL : perte à plusieurs reprises des éléments du dossier, demande d’un recours gracieux au ministre de la consommation égarée, les tracasseries ont été incessantes.

 

Les conséquences de ce non renouvellement sont gravissimes. Tout d’abord, la CNL ne peut plus ester en justice, c’est-à-dire qu’elle ne peut plus défendre, devant les tribunaux, les milliers de consommateurs qui lui font confiance au quotidien pour les aider à régler leurs litiges. Deuxièmement, la CNL ne peut plus siéger au Conseil national de la consommation, alors que depuis des années, elle y mène une activité importante. Troisièmement, bien que normalement la subvention aux associations ne soit pas liée à l’obtention d’un agrément, la CNL est menacée de se voir refuser son versement, ce qui a un fort impact sur son budget et met en danger son fonctionnement.

 

L’obstination à ne pas donner à la CNL son agrément est d’autant plus scandaleuse qu’elle l’a toujours obtenu sans problème depuis 1980, quelle que soit la couleur politique du gouvernement en place et qu’elle a été classée 7e sur les 18 associations de consommateurs reconnues. De plus, plusieurs fédérations CNL locales ont obtenu un agrément départemental, preuve de la reconnaissance du travail mené. Pour la Confédération, cette décision est révélatrice d’une volonté politique délibérée de faire taire les associations de consommateurs un peu trop revendicatrices en leur coupant leurs moyens financiers mais aussi légaux pour défendre les usagers. D’ailleurs, la CNL tient à rappeler que le ministère du logement, l’an dernier, avait bloqué le versement de la subvention logement en « représailles » à l’action menée par la CNL au Congrès HLM.

 

La Confédération est plus que jamais décidée à obtenir le renouvellement de son agrément et a donc déposé un nouveau dossier. Elle est largement soutenue dans son action, depuis plusieurs mois, par des élus locaux, des parlementaires et les autres associations de consommateurs, bien conscientes du danger qui planne sur elles aussi.

 

 

La CNL demande :


- Le gel des loyers dans tous les secteurs locatifs.
- La revalorisation de 25 % des aides personnelles et la prise en compte dans le calcul de la totalité du coût des charges locatives.
- Un véritable service public de l’Energie.
- L’arrêt de toutes les saisies, coupures d’eau, de gaz et d’électricité, expulsions.
- La construction annuelle de 180 000 logements locatifs véritablement sociaux.
- La garantie et l’amélioration du statut d’occupation des locataires.
- La mise en œuvre d’un Service public national et décentralisé du logement et de l’habitat.

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 04:20

Elections dans la Fonction Publique

La CGT en hausse dans la Fonction Publique !

lundi 24 octobre 2011


Les résultats partiels de représentativité dans la Fonction publique de l’Etat et Hospitalière issus des scrutins du 20 octobre, qui viennent s’ajouter à ceux de la Fonction Publique Territoriale de 2008, confirment la CGT comme première organisation sur l’ensemble des trois versants de la Fonction publique (4,5 millions d’agents titulaires et non titulaires), avec une tendance en progression de son audience.

 

D’ores et déjà, à partir de la remontée de plus de 80 % des résultats, une progression de la CGT se dessine : la totalité des résultats en précisera la hauteur.

 

Elle progresse fortement au ministère des Finances et dans la Fonction Publique Hospitalière, ainsi que dans une moindre mesure dans l’Education Nationale et dans nombre de ministères et administrations nationales ou déconcentrées.

Elle maintient son influence au ministère de la Défense et malgré un tassement elle reste très largement première organisation à la Poste.

 

A de multiples reprises, la CGT et nombre de ses organisations ont alerté les pouvoirs publics sur de graves disfonctionnements dans l’organisation de ce scrutin.

 

La participation des agents, si elle reste globalement forte, s’en est ressentie, notamment dans l’Education nationale, où les conditions dans lesquelles le vote exclusivement électronique a été organisé, ont entraîné une chute de 25 % des votants.

Quoique puisse en dire le Gouvernement, ces résultats confirment que les agents n’adhèrent pas aux différentes réformes en cours. Ils pourront compter à l’avenir sur une CGT renforcée par cette confiance renouvelée pour qu’elle agisse avec eux pour la satisfaction de leurs revendications.

 

Montreuil, le 24 octobre 201

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 14:53

GuyMoquet.jpg Ma petite maman chérie,
Mon tout petit frère adoré,
Mon petit papa aimé,


Je vais mourir ! Ce que je vous demande, à toi en particulier petite maman, c’est d’être très courageuse. Je le suis et je veux l’être autant que ceux qui sont passés avant moi.

 

Certes, j’aurais voulu vivre, mais ce que je souhaite de tout mon coeur, c’est que ma mort serve à quelque chose. Je n’ai pas eu le temps d’embrasser Jean. J’ai embrassé mes deux frères Roger et René. Quant à mon véritable, je ne peux le faire, hélas ! j’espère que toutes mes affaires te seront renvoyées, elles pourront servir à Serge qui, je l’escompte, sera fier de les porter un jour.


À toi, petit papa, si je t’ai fait ainsi qu’à ma petite maman bien des peines, je te salue pour la dernière fois. Sache que j’ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m’as tracée.


Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j’aime beaucoup, qu’il étudie, qu’il étudie bien pour être plus tard un homme.


17 ans et demie, ma vie a été courte, je n’ai aucun regret, si ce n’est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c’est d’être courageuse et de surmonter ta peine.


Je ne peux pas en mettre davantage, je vous quitte tous, toutes, toi maman, Séserge, papa, en vous embrassant de tout mon coeur d’enfant.

 

Courage !
Votre Guy qui vous aime.
Guy.

 


70ème anniversaire de la fusillade de Châteaubriant : allocution de Pierre Laurent

 

L'amour est une force immense. Une force qui donna à ces femmes et à ces hommes la dignité dont seuls sont capables les femmes et les hommes libres. Cette Marseillaise qui retentit des baraquements à l'heure du départ des camarades. Ce cri, Vive le Parti communiste allemand, prononcé par le métallurgiste Timbaud à l'heure des fusils. Ces gendarmes qui saluent les martyrs à leur passage. L'histoire s'est écrite ici. Une page d'horreur, et pourtant grâce à vous les 27, une si puissante promesse d'humanité.

 

C'est au nom de cette promesse que nous sommes là depuis toujours, d'autres avant nous, d'autres encore, demain, après nous. Nous n'honorons pas Guy Môquet et ses camarades le temps d'un calcul électoral avant de les oublier pour mieux massacrer tout ce que leur combat a permis.

 

Alors oui, aujourd'hui, ne retenez ni les balles, ni la haine, ni cet officier allemand qui à coups de barre de fer cassa ce corps trop grand pour entrer dans son cercueil. Un instant oubliez tout cela car ce qui est exceptionnel, c'est que ces hommes furent à cette heure, leur heure, malgré l'horreur, pleinement des êtres humains.

 

Parler avec les 27, c'est parler d'espoir. Tous les actes, du dernier repas, du tabac fumé, des sourires, des discussions poursuivies jusqu'au dernier moment, leur amitié, leurs larmes, leurs lettres, tout cela témoigne que dans ces ténèbres du 22 octobre 1941 ce qui unit ces hommes, la révolution, le communisme, donne à chacun d'entre eux une force immense de dignité et de courage.

 

Dans l'épreuve, ces hommes sont liés les uns aux autres. Comme sur la barricade devant l'usine à l'heure où les gardes se préparent à charger, nul ne bouge. Comme ces Parisiens lors de la Commune, nul ne recule. Dans l'épreuve, ces hommes vont mourir et pourtant ils sont vivants jusqu'à la dernière seconde. Ces révolutionnaires meurent debout car ils savent ce que vivre veut dire.

 

Aucun d'entre eux n'avait choisi les armes, ni la guerre. Ils étaient entrés dans le combat pour en débarrasser le monde. La justice et la fraternité de tous les humains voilà ce qu'ils voulaient, tout simplement. La barbarie, ils l'ont rencontrée sur leur chemin, et ils se sont levés.

 

Comme l'écrit le poète et résistant Robert Antelme en rentrant des camps : « Le ressort de notre lutte n'aura été que la revendication forcenée de rester jusqu'au bout des hommes. La mise en question de la qualité d'homme provoque une revendication presque biologique d'appartenance à l'espèce humaine. »

 

Oui, nous sommes ici à Châteaubriant pour parler d'hommes qui ne voulaient renoncer ni à leur humanité, ni à l'humanité du monde, quand d'autres avaient peu à peiu fait le choix, pour sauvber les privilèges de l'argent, de la capitulation devant la barbarie, puis de la collaboration avec elle.

 

Soixante-dix ans plus tard, nous sommes à nouveau au défi, l'histoire continue de crier dans le présent. La sauvagerie n'a toujours pas quitté les sociétés. Car il y a bien de la sauvagerie lorsque le simple jeu d'écriture informatique, la spéculation sur les matières premières agricoles placent deux cents millions de personnes supplémentaires en situation de malnutrition.

Il y a de la sauvagerie lorsque l'Europe décide l'introduction de 10% d'agrocarburants dans notre essence et que cela conduit au pillage en Afrique des meilleures terres arables, et que chaque responsable le sait, et que chaque responsable le tait en attendant une nouvelle apocalypse alimentaire.

 

Et comment faut-il appeler le fait que des émeutiers anglais prennent plusieurs mois de prison pour destruction de biens publics alors que les responsables d'une crise qui a licencié à travers le monde plusieurs dizaines de millions de travailleuses et travailleurs jouent, eux, au golf sans que personne n'y trouve rien à redire.

 

Et comment comprendre qu'à l'heure où les bottes résonnent en Hongrie, où l'extrême droite et Marine le Pen se repaissent de la crise et de la souffrance des peuples comme des chacals se nourrissent d'une bête blessée, comment comprendre qu'à nouveau, les puissants fassent le choix de la défaite ? Ici, à la carrière, je dénonce la trahison des peuples car accepter la domination des marchés et des banques, c'est trahir les démocraties. Ici, à la carrière, je dénonce la complaisance avec laquelle le pouvoir français utilise des parlementaires issus de ses rangs pour favoriser de fait le rapprochement avec le Front national et de futures alliances. Ici, à la carrière, je dénonce le martyr du peuple grec, la douleur du peuple espagnol, le crime dus système économique contre la jeunesse européenne.

 

Et il n'est pas exagéré d'appeler à la résistance car après tout face aux nouveaux dangers qui menacent il faut bien qu'en face il y ait des résistants. Alors, oui, soixante-dix ans après, tout démocrate, tout républicain, toute femme ou homme de gauche, doit considérer ses responsabilités. Le capitalisme financier nous somme d'accepter son pouvoir, son diktat, ses volontés. Allons-nous plier ? Allons-nous résister ? Allons-nous laisser détruire ce que le Conseil national de la résistance a bâti ? Allons-nous, jusqu'au bout, liquider le service public, liquider la Sécurité sociale, liquider les garanties collectives des travailleurs ? Ou accepterons-nous de reconstruire une démocratie authentique qui repousse ces nouvelles féodalités bancaires et financières qui se comportent avec les peuples comme des maîtres, de constituer un gouvernement de combat contre les marchés, d'ouvrir un nouvel avenir social, écologique, culturel, démocratique. C'est pour nous être fidèles ici à ceux qui périrent dans la carrière.

 

La crise actuelle est économique, elle est aussi morale. Notre seule valeur est devenue notre profitabilité. C'est le seul message, le seul crédo, notre chance de survie. Ces dernières décennies, le capitalisme a entrepris de convaincre les nations que le but de la société, le but de la politique, le but de l'Etat est d'asservir, est de transformer en marchandise, jusqu'à la dernière libertés des êtres humains. Nous, nous ne reconnaissons qu'une seule loi, celle des Lumières : les femmes et les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Nous nous reconnaissons dans la longue évolution qui a transformé l'animal humain en être de coopération, de fraternité, de tendresse. Pour nous, la grandeur des sociétés vient de leur capacité à faire reculer sans cesse la guerre de tous contre tous, pour coopérer tous avec tous, pour créer ensemble.

 

La marseillaise de ce 22 octobre résonne encore. Elle s'éleva au nom de la classe ouvrière, elle s'éleva au nom de la France. Elle s'élevé de la part de femmes et d'hommes dont la joie de vivre, dont l'amour, dont la dignité disaient un monde à venir, un monde à naître.

 

Ici, aujourd'hui, je pense aux Américains qui campent devant Wall Street, je pense aux jeunes espagnols, aux jeunes grecs, aux jeunes palestiniens, aux jeunes israéliens, je pense à notre combat de chaque jour, et je ressens comme qu'à nouveau, les vents du changement, certes épars, certes divers, mais bien réels, se lèvent, que femmes et hommes se lèvent, pensent, rêvent, imaginent, luttent et espèrent.

 

Il faut créer le mouvement par lequel ce kaléidoscope de forces critiques, populaires, syndicales, citoyennes, politiques trouveront la force d'être ensemble, solidaires, unies pour rouvrir le chemin du progrès.

Notre responsabilité, à toutes et tous, est d'accepter qu'au-delà de nos différences, notre dialogue permette de forger des idées communes, une communauté d'action.

 

Nous devons nous unir, nous devons donner toute notre énergie à notre union, en pensant sans cesse qu'à ne pas assumer nos responsabilités devant notre peuple, nous nous déshonorerions.

 

Ceux qui dans la Résistance se levèrent n'ont pas oublié ce qu'ils pensaient, ce qu'ils étaient – communistes, chrétiens, conservateurs ou socialistes, radicaux – ils ne cessèrent pas d'être ce qu'ils étaient et ils étaient ensemble.

Dans la résistance à l'oppression présente, le temps est venu d'une main tendue à toutes celles et ceux qui veulent briser les nouvelles dictatures de l'argent, les nouvelles oppressions de l'esprit.

 

Ces mots sont un appel aux citoyens de ce pays : une force d'espor doit grandir car lorsque la civilisation est menacée par la crise sociale et écologique, nous n'avons plus le droit de rester seuls, nous avons le devoir d'être ensemble. Ces mots sont un appel aux travailleurs, aux travailleuses de ce pays : vous n'êtes pas responsables de la crise, ce n'est pas à vous de la payer. Vous seuls pouvez redresser ce pays. N'écoutez pas ceux qui cherchent à vous diviser, à vous opposer, ceux qui prêchent la haine. La solidarité est et restera la plus belle valeur du monde ouvrier. Celle sans laquelle il ne sera jamais possible de rendre au travail sa liberté et sa capacité créatrice au service des besoins humains.

 

Ici, en pensant aux 27, nous faisons le serment que ceux qui chercheront à vous faire payer la crise, parce que nous croyons à l'avenir de la France, nous trouveront sur leur chemin.

 

Amis et camarades, nous sommes là pour la mémoire de nos frères, pour Jules, Henri, Titus, Maximilien, Marc, Emile, Charles, Maurice, Jean, Désiré, Pierre, An, Eugène, Raymond, Claude, Edmond, Julien, Charles,Guy, Antoine, Jean, Henri, Victor, Raymond, Maurice, Pierre et Jules.

 

Nous sommes là pour ces syndicalistes, ces communistes, ces âmes magnifiques.

 

Nous sommes rassemblés car nous savons que nous ne commémorons pas un acte de guerre mais des idées de paix que c'est notre honneur de poursuivre votre combat.

 

Chers camarades disparus, ici devant vous, les yeux deviennent humides. Demain, ils auront séché. Pas nos cœurs. Nous le promettons.

 

Vive le Parti communiste français !

Vive la République !

Vive la France !

 

 
70ème anniversaire de la fusillade de Châteaubriant : allocution de Pierre Laurent

Par Pierre Laurent, le 24 octobre 2011

     
 
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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 10:07

[ Nice Premium ] • 17|10|2011

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Déclaration du Maire de Nice au Consul d'Algerie et réplique de Robert Injey (PCF)

« C’est avec étonnement que j’ai appris que le Consul d’Algérie à Nice, Ali Redjel, organisait aujourd’hui, une conférence sur les tragiques événements du 17 octobre 1961 à Paris. J’ai de ce fait, envoyé un courrier à celui-ci pour l’informer de mon incompréhension quant à cette initiative.

En tant que Député-Maire de Nice, je lui ai faire part de l’émoi d’un certain nombre de mes administrés quant à l’organisation de cette manifestation qu’ils considèrent comme une provocation, susceptible de générer des tensions. »


Déclaration de Robert Injey

Une nouvelle fois Christian Estrosi part à la chasse des voix du FN. Après l’autorisation accordée en avril 2011 permettant aux nostalgiques de l’OAS de déposer une gerbe à la mémoire des généraux putschistes, Christian Estrosi voudrait-il effacer de l’histoire la date du 17 octobre 1961 ?

Ce jour-là, une manifestation parisienne organisée par le FLN en faveur de l’indépendance en Algérie est réprimée dans le sang par une police aux ordres de Maurice Papon. Celui là même qui fut condamné le 2 avril 1998 pour complicité de crimes contre l’humanité pour l’organisation de la déportation de juifs.

Ce 17 octobre 1961 Papon couvre le massacre d’un très grand nombre d’Algériens, massacrés, jétés dans la Seine.

Aujourd’hui, Christian Estrosi intervient auprès du Consul d’Algérie à Nice, pour lui faire part son étonnement face à l’organisation d’une conférence sur les évènements du 17 octobre 1961. Il lui fait part de "l’émoi d’un certain nombre de ses administrés quant à l’organisation de cette manifestation qu’ils considèrent comme une provocation, susceptible de générer des tensions".

Pitoyable tentative pour plaire à un quarteron de nostalgiques de l’Algérie Françai, et tenter de récupérer les électeurs du FN.

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 12:27


Le débat des six prétendants à la primaire socialiste s’anime sous l’effet de l’urgence sociale qui frappe à la porte, certains radicalisant leur discours, d’au­tres évoquant de façon plus évasive les sacrifices qu’ils prônent. La colère qu’ils ont rencontrée les conduit à hausser le ton, même si ne se dégage pas toujours une cohérence de propositions à la hauteur des attentes. L’inquiétude est générale et le diagnostic lucide: là réside ce qui ronge le pouvoir de Nicolas Sarkozy.

 

La pente sur laquelle est poussé le pays menace la situation de l’immense majorité, l’avenir des enfants et les ressorts qui font un pays dynamique.

 

Ânonnant les éléments de langage concoctés à l’Élysée, les porte-parole de l’UMP vont de plateau en plateau pour répéter que les difficul­tés de la droite tiennent aux divisions. Comme si 
ces dernières n’avaient pas leur source dans la sourde colère qui étreint le pays.

 

Ne voit-on pas resurgir le spectre de la tuberculose, maladie vénéneuse qui éclot dans les poches 
de misère qui cernent les beaux quartiers de la capitale? 
La France, qui s’enor­gueillissait de Jules Ferry, est désormais en queue de peloton européen pour la scolarisation, les moyens consacrés à l’école, le sort réservé aux ensei­gnants.

 

Et n’a-t-on pas vu notre grand commun diviseur national prétendre choisir de défendre plutôt les ouvriers quand la marée du chômage monte inexorablement, que des ouvriers cimentiers font la grève de la faim et que des usines ferment sans la moindre résistance du pouvoir?

 

Le pays se moque bien des bons mots de M. Charron et du mauvais sort auquel il a échappé ! Les querelles de cour rejoignent la fosse aux scandales 
qui se remplit jour après jour. Avec un grand sens 
de l’opportunité, les affaires de basse police et de grosses mallettes émergent à l’orée de la campagne électorale, et l’on hésite à s’en réjouir tant elles alimentent le rejet de la chose publique.


Soixante-douze pour cent des Français jugeraient ainsi, selon un récent son­dage, les hommes politiques corrompus. Certains 
le sont, c’est incontestable. La sanctification de la finance et des marchés a rendu pour quelques-uns tous les profits bons à prendre…

 

Mais cela concerne-t-il le député communiste qui reverse l’essentiel de ses indemnités 
à son parti? Cela vise-t-il le maire d’une petite commune qui empoigne la tronçonneuse pour dégager les routes 
les lendemains de tempête? Les militants, discriminés 
dans leur emploi, mais qui n’abdiquent pas, n’ont rien 
à voir avec ce demi-monde des affaires qui con­fond le sien et le nôtre.

 

La réhabilitation de la politique si nécessaire à l’éclo­sion d’une nouvelle espérance ne peut s’accommoder d’une idéologie capitu­larde devant les marchés et d’une austérité qui frappe les pauvres pour com­bler les financiers.

 

Les maires des grandes villes lancent un cri d’alarme. Leurs collectivités, qui restent un indispensable bouclier social pour leurs administrés, sont aujourd’hui asphyxiées par les emprunts toxiques – la Grèce commence à Saint-Étienne et à Angoulême… – et l’étranglement 
de la fonc­tion publique par le gouvernement Fillon. 


 

Les suppressions de postes de fonctionnaires atteindront 150 000 au terme du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Un passage d’Attila à l’encontre de l’intérêt général: le «président protecteur» que louaient de grands médias complaisants est vu désormais comme un chef d’État dévastateur.


La croissance est nulle, la consommation 
des ménages freinée par un pou­voir d’achat en berne pique du nez, et l’avenir que promettent les hiérarques du régime est toujours pire que le passé et le présent.

 

François Fillon n’a-t-il pas lancé sa rentrée en prônant le report de l’âge 
de la retraite à soixante-sept ans? n 



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BRUNO FORNACIARI

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