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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 04:38

 

 

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 03:42

Politique - le 23 Août 2011


Le PCF et le Parti socialiste tiendront chacun leur Université d’été ce week-end. Ce sont les dernières avant les élections et en ce sens, ce sont des indicateurs pertinents des priorités de ces partis.

Et on sent que les perspectives électorales pèsent sur ces deux partis. Dans tous les thèmes qui seront abordés au sein de l’Université du PCF, celui qui revient le plus souvent étant certainement la redéfinition et l'élargissement de son assise électorale. Des ateliers de travail et des débats seront organisés autour de la classe ouvrière d’aujourd’hui comme des jeunes indignés. Le PCF souhaite également rebondir sur la récente étude de Terra Nova pour proposer sa propre vision de l'assise sociale de l’électorat de gauche. Enfin et surtout, des formations, en premier lieu à destination des élus et candidats, seront organisées pour lutter contre l’abstention et la crise de la représentation, principalement dans les quartiers populaires.
Les autres sujets abordés sont nombreux. Les Révolutions arabes seront longuement évoquées, mais aussi l’écologie, la crise économique, la fiscalité, les services publics, sans oublier la culture.
Le candidat du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, sera présent pour une table ronde le vendredi soir. Le Parti de gauche n'organise pas d'Université d'été, mais il tiendra, au nom du Front de Gauche, le rassemblement militant "remue-méninges" à Grenoble le dimanche 28, auquel Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, se rendra également.

Au PS, le programme de l’Université d’été s’annonce également très divers. Il est articulé selon les propositions votées, pour les expliciter et les mettre en débat. Les ateliers et conférences sont présentés dans leur ensemble selon l’angle : ce que l’on va faire quand on arrivera au pouvoir. Avec notamment un optimiste : « 2012 : les premières réformes de la mandature ». Outre les thématiques des réformes proposées, le PS travaillera sur l’héritage de Mitterrand et du congrès d’Epinay. Notons enfin une étonnante conférence intitulée « Société précaire, société indignée », présidée par Ségolène Royale, qui ressemble a priori à une séance de promotion du dernier livre de la candidate.

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 16:43

Abandon des poursuites contre DSK: une «mauvaise nouvelle» selon Marie-George Buffet

La députée et ancienne ministre communiste Marie-George Buffet a qualifié mardi de "mauvaise nouvelle pour la justice" et "pour les femmes" le très probable abandon des poursuites pénales contre Dominique Strauss-Kahn, car "la vérité n'est pas dite".

"La décision du procureur fait courir de grands risques au droit des femmes en revenant au temps où les victimes de viols étaient à priori coupables, au temps où le viol n'était pas considéré comme un crime", écrit dans un communiqué l'ancienne secrétaire nationale du PCF, élue de Seine-Saint-Denis.

Selon elle, "le refus de faire juger l'affaire dans laquelle l'ancien directeur du FMI est accusé de viol est une mauvaise nouvelle pour la justice et une mauvaise nouvelle aussi pour les femmes. Car à ce jour la vérité n'est pas dite, ni pour le présumé innocent ni pour la présumée victime".

"La vigilance s'impose pour que le refus de faire passer la justice aux USA ne donne pas des ailes en France aux pourfendeurs d'une justice implacable envers les violences - sexuelles ou non - à l'encontre des femmes", conclut-elle.

(Source AFP)

Les amis de Strauss-Kahn en France soulagés et heureux

PARIS (Reuters) - Les amis de Dominique Strauss-Kahn ont exprimé mardi leur soulagement à la perspective de voir la justice américaine abandonner les poursuites contre l'ancien directeur du Fonds monétaire international.

Celui qui était considéré comme un prétendant à l'Elysée avant son arrestation pour viol le 14 mai s'est présenté mardi devant un juge à New York, qui a officiellement abandonné les charges d'agression sexuelle pesant contre lui.

Le procureur avait demandé lundi l'abandon des poursuites en raison des mensonges reprochés à l'accusatrice de "DSK", Nafissatou Diallo, même si la procédure civile devrait continuer son chemin aux Etats-Unis.

Martine Aubry a fait part de son "immense soulagement" à l'idée d'un épilogue favorable à son ancien collègue du gouvernement de Lionel Jospin.

"C'est du bonheur, un soulagement (...) On attendait tous qu'il puisse sortir enfin de ce cauchemar", a déclaré sur France Info la candidate à la primaire PS.

Son rival François Hollande, favori des sondages pour la primaire socialiste, a abondé dans le même sens en abordant l'avenir politique potentiel de Dominique Strauss-Kahn.

"Maintenant il est libre et libéré donc c'est à lui de savoir comment il va utiliser ce temps pour être utile à notre pays", a-t-il dit en marge d'une réunion interne du PS.

"ÉNORME GÂCHIS"

Au terme de plus de trois mois de bataille judiciaire de l'autre côté de l'Atlantique, le député candidat à la primaire Manuel Valls, a déploré sur LCI "un immense gâchis pour Dominique Strauss-Kahn lui-même et pour la France".

Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, a lui aussi évoqué sur France Inter un "énorme gâchis".

"Tant de compétences, de culture, de savoir-faire, de séduction, méritait mieux que cette très pénible affaire. Je me réjouis pour lui et sa femme", a-t-il déclaré. "Sur le terrain des idées on l'écoutera toujours mais sur le terrain de la responsabilité politique, ce sera plus dur."

André Vallini, député de l'Isère, a dit attendre la version de Dominique Strauss-Kahn dans cette affaire, "ce qui est important parce que nous n'avions jusqu'à maintenant que la version de la femme de chambre, Mme Diallo".

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, dit sa "joie" et son "soulagement" dans un communiqué. "L'emballement de ces derniers mois, qui s'est fondé sur des rumeurs, sans aucun respect pour les personnes, constitue aujourd'hui une invitation à un sérieux examen de conscience collectif", ajoute-t-il.

"UNE VOIX UTILE"

A l'UMP, Jean-François Copé s'est déclaré "heureux" et a dit imaginer "le soulagement qui doit être le sien et celui de ses proches". "Pour le reste, j'avais demandé à l'équipe dirigeante de l'UMP de faire preuve de beaucoup de retenue et c'est une ligne que je souhaite conserver", a-t-il ajouté sur France Info.

Sa liberté retrouvée, Dominique Strauss-Kahn pourrait réapparaître dans le paysage politique français, où on lui prédisait, avant l'affaire, un avenir au premier plan.

"Dominique est de toutes façons utile à la France, son pays auquel il est tellement attaché, et il le sera sous les formes qu'il choisira et qu'il dira", a dit Martine Aubry.

Pour François Hollande, c'est à "DSK" de se prononcer.

"C'est à lui de dire sous quelle forme, comment, et c'est à nous dans le cadre d'une campagne qui va bientôt s'engager - je parle de la présidentielle - de faire en sorte que tous les talents soient au service de la France."

En ces temps de crise, "c'est quelqu'un dont la parole comptera", a prédit Pierre Moscovici.

"Il y a peu d'hommes en France, pas seulement à gauche, qui connaissent ces sujets autant que lui", a-t-il fait valoir. "Ses analyses compteront, sa manière de s'engager comptera, son désir d'accompagner l'alternance comptera"

"Il ne sera pas candidat à la primaire, il ne sera pas candidat à l'élection présidentielle mais oui, le moment venu, il peut faire entendre une voix utile à la gauche et au pays et je le souhaite", a-t-il insisté.

Une voix discordante s'est fait entendre, celle d'Anne Mansouret, élue socialiste et mère de Tristane Banon, qui a porté plainte pour tentative de viol contre Dominique Strauss-Kahn. Elle s'est déclarée "profondément indignée".

"Ils défendent leur copain, c'est une façon de voir la politique, ce n'est pas la mienne", a-t-elle dit sur BFM-TV.

Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 11:46

 


« Si on ne répercute pas la hausse du baril, la boîte coule. »

On se pince. TOTAL, pieuvre énergétique mondiale, qui, avec un bénéfice annuel net de plus de 10 milliards d’euros, prend régulièrement le tête du CAC 40 en France, serait mise en difficulté pour quel­ques dollars de plus par baril de pétrole !

 

Au milieu du gratin mondial de l’écono­mie, réuni cet été lors des Rencontres d’Aix-en-Provence, Christophe de Marjo­rie, PDG du groupe pétrolier, y est allé de sa petite provocation. Au Davos proven­çal, le cercle très fermé des plus grands patrons, financiers, ministres, banquiers, hauts fonctionnaires, représentants d’insti­tutions internationales, s’est penché sur la « régulation du monde ». En théorie. Car, pour les plus riches de la planète, ce qui compte, c’est de rester les plus riches de la planète. C’est fait. Selon le dernier palma­rès des 500 fortunes françaises publié par Challenges, « la crise n’est plus qu’un mauvais souvenir pour les riches ». Le magazine révèle aussi que la fortune mini­male pour intégrer le classement (Fmic) a quadruplé en quinze ans. Et en tire la conclusion : « Les fortunes ont crû six fois plus vite que la moyenne de l’éco­nomie du pays ou que ses rémunérations les plus basses. »

La spéculation a fait son œuvre, mais elle a aussi bâti des empires capables de s’écrouler comme des châteaux de carte. Le gotha a été surpris par la violence de la crise. Depuis trois ans, les promoteurs du capitalisme ne trouvent pas d’autres moyens de se tirer de ce mauvais pas qu’en remettant sur les rails, plus ferme­ment encore, les mécanismes qui ont mené à l’impasse : considérer que tout ce qui peut rapporter de l’argent est un « marché », y compris la santé ou l’éduca­tion, veiller à ne jamais entraver la liberté de circulation des capitaux, dégommer tout ce qui ressemble de près ou de loin à de la protection sociale, créer des bulles spéculatives car tant qu’elles n’ont pas éclaté, elles rapportent un max.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets, la menace d’un nouveau choc éco­nomique assombrit le tableau. « C’est dans la pratique qu’il faut que l’homme prouve la vérité », disait Marx. C’est précisément ce que parviennent de moins en moins à faire les puissants du monde. Chaque jour, la pratique contredit leurs bons mots. Pour relancer leur machine, il n’y aurait pas d’autres solutions que de baisser le coût du travail, de broyer les services publics, de tailler dans les retrai­tes, d’enfermer les budgets des pays dans une camisole européenne, etc. Après la Grèce, l’Italie vient de signer son super-plan d’austérité : 250 000 emplois de fonctionnaires supprimés d’ici à 2014, baisse des pensions et augmentation de l’âge de départ en retraite, ouverture des commerces le dimanche…

Les bonnes intentions autour de la « mora­lisation » du capitalisme, les arguments de fatalité masquent de moins en moins un tout autre dessein, celui de réarmer les marchés financiers. Et l’opinion publique doute de plus en plus fortement. Malgré tous ses efforts pour changer de peau, Sarkozy reste le « président des riches ». Son fidèle lieutenant, Henri Guaino, dans un entretien au journal Libération, qualifie la soirée électorale au Fouquet’s ou les vacances du président sur le yacht de Bolloré « d’épisodes dérisoires ». Avec un réflexe agacé, il suggère : « Finissons-en avec la lutte des classes » !

Mais la seule perspective que nous offrent les opulents est d’avaler tout le gâteau de la richesse. Au risque de provoquer une indigestion n 


 



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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 20:40

Éditorial par Patrick Apel-Muller

 

 

Angela Merkel et Nicolas Sarkozy ne sont pas sortis de conférence de presse sous les bravos d’une foule abusée. La faillite à répétition de toutes leurs entreprises pour rafistoler le système a vacciné contre les illusions. Ils n’avaient, mardi, qu’un mirage à vendre à l’opinion, celui de leur entente sans nuage. Pour le reste, si les responsables allemand et français se sont montrés d’une brutalité sans faille à l’égard des peuples européens, ils ont d’abord trahi une capitulation en rase campagne devant les marchés financiers. Ils n’ont même pas fait mine de leur résister et se sont affichés mardi comme les gendarmes de leurs intérêts.
La « règle d’or » qu’ils veulent imposer à toute force est d’abord le règne de l’or : elle rend aux puissances financières ce qu’elles ont dû céder à la solidarité, au développement social, aux services publics et aux pouvoirs d’achat des salariés.

 

Car ce sont bien tous ces postes budgétaires que les gouvernements conservateurs ou sociaux-libéraux entendent amputer, en se cachant derrière leurs obligations européennes. Ils veulent nous faire croire que nous nous sacrifierons à la grande idée européenne alors que c’est au profit de l’appétit des multinationales. Les affairistes se frottent déjà les mains en escomptant 
sur des centaines de milliards qui leur seraient bientôt jetés en pâture dans les dix-sept pays de la zone euro.

 

Pour cela, ils veulent imposer une discipline de fer, supprimer aux récalcitrants les fonds structurels qui malgré leurs défauts avaient facilité le développement des pays à la traîne, éliminer le risque qu’un peuple se mette en travers de leur projet. Voilà pourquoi la chancelière allemande et le président français veulent graver dans le marbre des Constitutions nationales cette soumission aux intérêts des marchés et nommer un superflic économique en Europe, qui imposerait cette loi sans craindre des élections démocratiques. Ont-ils l’illusion que ce sera pour l’éternité ? Sans doute pas, mais ils veulent solidement ligoter les ambitions transformatrices. Une fois cette affaire entendue, chacun marchant au pas cadencé des Bourses mondiales, nos deux compères examineront d’un autre œil la question des eurobonds. Au fond, soumettre l’ensemble de la dette européenne aux calculs des marchés financiers leur semble une idée séduisante. Mais la puissante Allemagne 
ne veut pas financer les déficits des « Pigs », ces pays 
du Sud européens plus pauvres et moins solidement installés sur un socle industriel. Nicolas Sarkozy peut bien plastronner, il n’est que l’alibi de ces choix et le couple franco-allemand la justification de la maltraitance infligée aux salariés européens.

 

Capitulation et Munich économique, disions-nous… Il faut y ajouter : vision à court terme. 
Rien de ce qui a été arrêté dans les salons de l’Élysée, aucune des mesures que le gouvernement veut nous infliger dès le 24 août, n’est de nature à nous sortir de la crise. 
C’est un nouveau coup de fouet qui épuise le malade, comme il a étouffé il y a quelques mois la croissance grecque. La fièvre naît de l’atonie de la croissance, de la faiblesse de l’investissement public et social, d’un chômage qui gangrène la plupart des secteurs, d’un emploi infecté par la précarité et du détournement des richesses vers
la spéculation plutôt que vers un développement industriel durable. C’est une fois encore reculer pour mieux chuter. Laurent Fabius vient de déclarer que ce sont les scrutins 
de 2012 qui décideront de l’application ou non de la « règle d’or ». C’est vrai. Mais, d’ici là, les citoyens doivent savoir par quoi elle serait remplacée. Il ne faudrait pas que voie 
le jour une autre version de l’austérité, qui aurait la saveur 
et les douleurs de la « règle d’or ». C’est tout le débat qui traverse la gauche.

 

Patrick Apel-Muller

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 02:19

Dix-sept ventes exceptionnelles de fruits et légumes sont organisées dans le département aujourd’hui, en direct du Lot-et-Garonne et sans passer par la grande distribution.

Laure Parny | Publié le 18.08.2011, 07h00

IVRY-SUR-SEINE, LE 20 AOÛT 2009. Des exploitants du Sud-Ouest vendent directement leurs produits en région parisienne : fraîcheur et qualité garanties !

IVRY-SUR-SEINE, LE 20 AOÛT 2009. Des exploitants du Sud-Ouest vendent directement leurs produits en région parisienne : fraîcheur et qualité garanties ! | (LP/JOFFREY VOVOS.)

Zoom

Les bons fruits et légumes du Lot-et-Garonne, en direct et à côté de chez vous! En partenariat avec le PCF et le Mouvement de défense des exploitants familiaux (Modef), les producteurs vous proposent aujourd’hui leurs fruits de saison à prix bas. Une vente solidaire, dont l’objectif est double : offrir de bons produits à un prix intéressant mais aussi rémunérer le travail des producteurs à un juste niveau.

« Il faut bien comprendre le sens de cette vente, qui n’est pas forcément de vendre à prix cassés, insistent les organisateurs pour la fédération communiste du Val-de-Marne. Les producteurs vendent à un prix correct pour leur rémunération des produits d’une qualité excellente. »

Tomates, melons, poires, salades, pommes de terre nouvelles, nectarines, et même des prunes rouges d’Ente, arrivent en direct de la région de Marmande. En tout, 20 t de marchandises sont à saisir, d’une fraîcheur exceptionnelle. « Le temps qui s’écoule entre la cueillette et la vente au consommateur ne peut pas être plus court, les fruits et légumes ont quelques jours au maximum, s’enthousiasme Raymond Girardi, président du Modef du Lot-et-Garonne. Les poires n’ont rien à voir avec celles que les grandes surfaces gardent près de six mois dans des frigos! Tous les fruits et légumes sont à maturité parfaite. »

Tous les étés depuis onze ans

Le manège est le même tous les étés depuis onze ans. Les producteurs de ce département du Sud-Ouest débarquent de nuit dans la région parisienne, leurs camions remplis de fruits et légumes qu’ils vendent ensuite eux-mêmes. L’occasion de rencontrer ceux qui dégusteront leurs produits. Et pour les organisateurs de rappeler qu’un kilo de fruits ou légumes acheté 1 € au producteur est revendu en moyenne par la grande distribution 3,50 € au consommateur. La journée se terminera par un débat ouvert à tous sur le thème « Faim du monde ». Rendez-vous à 18 heures, à Villejuif, au 17, rue Paul-Bert.

La vente aura notamment lieu à partir de 8 heures sur l’esplanade Georges-Marrane, devant la mairie d’Ivry. D’autres ventes seront organisées dans la journée à Boissy, Bonneuil, Champigny, Chevilly-Larue, Créteil, Fontenay, Fresnes, L’Haÿ-les-Roses, La Queue-en-Brie, Le Kremlin-Bicêtre, Orly, Valenton, Villejuif, Villeneuve-le-Roi, Villiers, Vitry ainsi que sur la plateforme de l’aéroport d’Orly. Renseignements au 01.49.87.10.90.

Le Parisien

  


 

 

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3 août 2011 3 03 /08 /août /2011 06:11

Hippodrome de Compiègne : Eric Woerth avait été averti de la sous-évaluation du domaine

Trois services de l'Etat avaient averti l'ancien ministre du budget Eric Woerth de la sous-estimation de l'hippodrome de Compiègne, rapporte Le Canard enchaîné, documents à l'appui, mardi 2 août. Accusé d'avoir 'bradé' le domaine à la société des courses de Compiègne pour un montant de 2,5 millions d'euros, Eric Woerth avait pourtant affirmé n'avoir 'jamais connu d'autre évaluation'.

Les courriers du directeur de l'Office national des forêts, Bernard Gamblin, et du président de la commission pour la transparence des opérations immobilières de l'Etat, Philippe Dumas, avaient déjà été diffusés par l'hebdomadaire. Ces notes, rédigées en juillet 2009 et en mars 2010, précisent notamment que 'la valeur réelle de ces terrains est au moins dix fois supérieure à l'estimation' faite par les fonctionnaires de France Domaine.

Un troisième courrier de Philippe Parini, directeur général des finances publiques, envoyé le 1er septembre 2009, insiste quant à lui sur le caractère indispensable d'un appel d'offres. Il note également qu'il est 'indispensable de recourir à une expertise privée pour établir la valeur de ce bien'.

Le Canard enchaîné publie ces documents alors qu'Eric Woerth a annoncé début juillet son intention de déposer une plainte contre le journal pour diffamation. L'ancien ministre reproche en effet au journal satirique d'avoir écrit que l'hippodrome de Compiègne a été vendu 'pour un prix préférentiel et sous-évalué'. Depuis le début de l'affaire, Eric Woerth affirme en effet n'avoir commis aucune erreur dans ce dossier. 'Si j'avais à refaire ce que j'ai fait sur Compiègne, je le referais immédiatement aujourd'hui', avait déclaré l'ancien ministre du budget, lors d'une conférence, avant d'ajouter : 'J'ai bien fait et je le referais tel quel.'

 

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 13:11

LES PRIX FLAMBENT

 

SUPER SANS PLOMB 1,48 € par litre en myenne soit près de 4 % d'augmentation depuis janvie 2011.

 

GAZOLE : 1,30 € par litre en moyenne soit 5 % d'augmùentation depuis janvier.

 

LES PETROLIERS RAMASSENT

 

TOTAL : 10,30 milliards de profits en 2010. soit plus de 32 % sur 2009.

 

CHEVRON : 14,60 milliard s de profits soit plus de 81 % sur 2009.

 

ROYAL DUTCH SHELL : 15,30 milliards de profits soit pus de 61 % sur 2009.

 

EXON MOBIL / 23,40 milliards de profits soit plus de 58 % sur 2009

 

Les déclarations du PDG de TOTAL et l'assentiment du gouvernement au sujet du prix de l'essence en disent long sur leurs intentions et leurs actes.

 


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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 04:11

Politique - le 22 Juillet 2011


Jean-François Copé, secrétaire général du parti sarkozyste, emboîte le pas de la droite populaire, interface de la droite et de l’extrême droite, pour monter à l’assaut d’une des principales conquêtes des salariés depuis 1791.

La droite est à l’acmé de son mépris de classe. Seule concession au grondement populaire, un partage des tâches. Le droit de grève est de nouveau sur la sellette avec une offensive du parti sarkozyste se saisissant d’un mouvement des salariés d’Air France (lire : Á  Air France, la soute est pleine). Lesquels sont précisément contraints à cette réaction en raison du choix de la période, propice aux mauvais coups, visant à aggraver leurs conditions de travail ainsi que la qualité du service aux usagers.

Après la montée au créneau de Lionnel Luca (UMP, Droite populaire) – proche du nouveau ministre des Transports Thierry Mariani – qui avait dénoncé « ce mépris insupportable pour ceux qui ne sont en rien responsables du conflit », et sa proposition de loi visant à « l’interdiction de la grève durant les périodes de départs et de retours massifs de vacances », c’est Jean-François Copé, le patron de l’UMP (lire : Glissement de terrain idéologique à l’UMP) , qui a assuré la seconde vague de l’assaut : il a stigmatisé « des préavis de grève dont chacun sait qu’ils vont prendre en otage les Français ». Tout en minimisant les motifs de la colère des salariés : « Dans les autres pays du monde, ce genre de chose ne se passe pas et pourtant les conditions de travail dans certains pays sont infiniment plus mauvaises. » Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, a fait mine de tempérer : « Une modification du droit de grève (lireDroit de grève : la forme et le fond) ne se fait pas sur un coin de table. » Porte-parole du gouvernement, Valérie Pécresse ne voit pas de « circonstances exceptionnelles » qui justifieraient l’interdiction.

En 2007, le candidat de la droite promettait la revanche à ses soutiens patronaux et financiers. Visés : Mai 68 et le Front populaire. Aujourd’hui, l’UMP propose de revenir sur la loi Le Chapellier du 14 juin 1791, la loi Waldeck-Rousseau du 25 mai 1884, et, pour faire bon compte, sur la Constitution du 27 octobre 1946 inspirée du programme du Conseil national de la Résistance. Pas de répit dans la bataille idéologique, et une mise en scène à vocation électorale en terres frontistes déjà bien rodée. On lance un pavé dans la mare comme un test jalonnant un préconditionnement de l’opinion publique. Et l’on alimente un débat d’autant plus sonore qu’il fonctionne comme un masque acoustique. Ou une diversion.

A lire également :
Quand le travail cesse, de quoi parle-t-on ? De travail !
Droit de grève : la forme et le fond

Dominique Bègles

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 17:45

Intervention JJ Candelier

Déclaration, débat et vote sur l’intervention des forces armées en Libye

mercredi 13 juillet 2011



L’Assemblée nationale a voté le 12 juillet la prolongation de l’intervention française en Libye.

482 députés ont voté pour et 27 contre.


Jean-Jacques Candelier a expliqué pourquoi le groupe GDR (sauf Mamère et de Rugy) a voté contre :

 

"Par une lettre du 25 mai dernier au premier ministre, les députés communistes, républicains, citoyens et du parti de gauche ont demandé que se tienne ce débat en vertu de l’article 35 de la Constitution, avant la fin de la session. Nous avons été entendus. Et nous le saisissons pour exiger un cessez-le-feu immédiat en Libye.


Le 22 mars dernier, alors que la France était déjà entrée en guerre, et dans le cadre d’une parodie de consultation démocratique, nous avions fait connaître l’opposition des députés communistes, républicains et citoyens à l’intervention des forces françaises.Nous étions bien seuls dans cet hémicycle. Nous sommes aujourd’hui rejoints par la majorité des français.

M. le Premier ministre, je vous ai écouté avec attention.

 

L’intervention en Libye ne devait pas dépasser la quinzaine de jours, selon les membres du Conseil national de transition libyen réunis à paris en mars. Après 4 mois de bombardement, vous voulez encore nous faire croire à l’imminence du succès. Comment ne pas interpréter cet optimisme comme un entêtement alors que tous les indicateurs prouvent l’enlisement de la Coalition ?

 

La démocratie exige rigueur et honnêteté intellectuelle. Elle s’accommode mal des mensonges et de l’hypocrisie. Nous avons en mémoire les propos du Ministre Alain Juppé dans cet hémicycle le 22 mars. Il affirmait que cette opération en Libye « n’est pas une opération de l’OTAN ». 5 jours plus tard, l’OTAN assumait officiellement l’intégralité du commandement militaire ! La Représentation nationale mérite plus de considération !

 

Pour leur part, les députés communistes, républicains, citoyens et du Parti de Gauche continueront à dire la vérité sur les tenants et aboutissants de cette guerre que nous avions critiqué d’emblée. Malheureusement, le déroulement des faits nous ont, depuis, donné raison. Croyez bien que nous aurions préféré nous tromper !

 

L’opération de propagande de la quasi-totalité des responsables politiques français, a échoué. Il est, en effet, de plus en plus difficile de croire le mythe fondateur du sauvetage de Benghazi par la coalition emmenée par les « sauveurs suprêmes » Bernard-Henri Lévy et Nicolas Sarkozy. Et, c’est pourquoi, les Français n’y croient plus.

Pouvait-il en être autrement ?

 

Après vous être compromis avec le régime de Kadhafi, en l’armant et en le soutenant, vous partez en guerre pour, dites-vous, sauver les populations civiles. Pourtant, l’homme et son régime sanguinaire n’ont pas changé. Pourquoi ce revirement d’appréciation et d’attitude ? Les français ne s’y trompent pas et se posent la question de la vraie raison de cette intervention.


D’autres populations civiles sont aujourd’hui menacées et massacrées au Moyen-Orient, sans que cela ne semble vous affecter. Pourquoi, sommes-nous donc aujourd’hui en Libye ? Les occidentaux ne voient-ils plus le dictateur comme le bon cheval pour piller les extraordinaires matières premières du pays ?

 

En effet, Kadhafi ne tenait plus l’activité économique, l’extraction des hydrocarbures était mise à mal, la manne pétrolière était bloquée. Alors, seulement la situation humanitaire est devenue problématique pour vous, quand de notre côté nous ne cessions de nous en inquiéter. Les résultats parlent d’eux-mêmes : désormais, une partie de la production pétrolière est commercialisée à des conditions défiant toute concurrence aux compagnies occidentales. Voilà le succès espéré !

 

Entre Nicolas Sarkozy et le tyran Kadhafi, tout est question d’intérêts mercantiles ! Malheureusement, ce n’est pas ici un cas isolé, et il résume les relations de la France avec les dictatures à travers le monde.Peut-il d’ailleurs en être autrement alors que le Président de la république a réduit les relations diplomatiques de la France à des relations commerciales ? Alors qu’il préfère faire du business avec des dictateurs plutôt que de tisser des liens avec les peuples ?"

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BRUNO FORNACIARI

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