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2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 07:59

cécile cukierman,pcf,sénatSENAT : CECILE CUKIERMAN, LA BENJAMINE

 

Cécile Cukierman, 35 ans, élue sénatrice PCF de la Loire, est professeure d’histoire-géographie et conseillère régionale de Rhône-Alpes depuis 2004. Tête de liste du Front de gauche lors des régionales de 2010, elle est conseillère spéciale déléguée à l’égalité hommes-femmes auprès du président de la région.


« Je mesure toute la responsabilité que les grands électeurs de la Loire m’ont confiée pour siéger dans une assemblée grisonnante » lance Cécile Cukierman, non sans humour, juste quelques minutes après la promulgation des résultats. Mais cette formule n’est pas un impair d’une novice, car si la jeune femme n’a que 35 ans, elle est loin d’être une néophyte en politique. Un engagement « influencé par le 21 avril 2002, date restée en mémoire par l’accès au second tour de la présidentielle du frontiste Jean-Marie Le Pen.

cécile cukierman,pcf,sénatLa jeune communiste est déjà conseillère régionale, depuis 2004 ; Et en 2010 lors de sa réélection elle a même été promue conseillère spéciale à l’égalité hommes-femmes.

 

 

Professeure d’histoire géographie, elle ne reprendra pas le chemin de son collège de Roche-la-Molière : elle est dès aujourd’hui mise en disponibilité de l’éducation nationale.

 

Être parlementaire est incompatible avec un poste dans la fonction publique.

Cette maman de trois enfants de 8, 6 et 4 ans, mariée au maire d’Unieux, Christophe Faverjon, promet donc d’être toujours disponible « pour les élus, tous les élus du département. Je pars à Paris avec la révolte et la colère que les résultats de la gauche montrent au travers de ces élections sénatoriales » promet Cécile Cukierman.

 

LES FEMMES AU SENAT

cécile cukierman,pcf,sénatÀ l’issue des élections sénatoriales, le scrutin majoritaire est jugé « très défavorable à la parité ». La preuve : le nouveau Sénat compte à peine 22 % de femmes, soit 77 sur 348 élus.

Où sont les femmes ? Après les élections sénatoriales de ce week-end, le chanteur Patrick Juvet n’est plus seul à poser la question. La victoire de la gauche a beau être « historique », les féministes font la grimace. « La parité passe à la trappe, souligne Osez le féminisme. Les médias ont largement commenté le basculement à gauche de la Haute Assemblée (…), pourtant, il y a une révolution qui semble plus malaisée à réaliser : celle de la parité. » Le nouveau Sénat ne compte en effet que 77 sénatrices pour 271 hommes. Trois femmes de moins que dans la précédente assemblée.

Sur les 170 sièges renouvelables, les électeurs en ont seulement attribué 49 à des candidates. Seulement 22 % de sénatrices siégeront donc au palais du Luxembourg. « La proportion de femmes stagne au même niveau que 2008 », note le Laboratoire de l’égalité. Il est même tombé plus bas qu’en 2001 : le Sénat en comptait alors près de 30 % dans ses rangs… C’est que, depuis cette date, la droite a déployé « des trésors d’imagination pour contourner l’obligation paritaire », note l’association les Marianne de la diversité.


La loi sur la parité du 6 juin 2000 s’est avérée « insuffisante ». La gauche avait introduit le scrutin proportionnel dans les départements élisant trois sénateurs et plus, imposant dans ces circonscriptions l’obligation de listes paritaires, « ce qui a entraîné une certaine féminisation du Sénat », note Michel Abhervé, professeur de politiques publiques à l’université de Paris-Est Marne-la-Vallée, dans Alternatives économiques. La gauche aurait pu aller plus loin, le PCF réclamant la proportionnelle intégrale. Mais la réforme de 2003, voulue par la droite, a rétabli le scrutin majoritaire pour les départements élisant jusqu’à trois sénateurs, au lieu de deux. Ce scrutin « qui concernait 58 des sièges à pourvoir a fait à nouveau la preuve qu’il est très défavorable à la parité », note le Laboratoire de l’égalité.

 

Si on ajoute à cela la création de cinq nouveaux sièges (de 343 à 348) occupés par des hommes, ou la création de listes dissidentes conduites par des hommes « souhaitant à tout prix être réélus », Le  groupe Communiste,Républicain et Citoyen (CRC) : est le seul qui compte plus de la 50% de femmes  avec 12 sénatrices pour 21 élu (e)s.

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Pour la petite histoire, à l'occasion de ce renouvellement partie du sénat, les résultats ont été proclamé par le Doyen des sénateurs : jacques VERGES sénateurs communiste réunionais, et c'est Cécile Cukierman la benjamlne (35 ans) sénatrice communiste qui officiait à l'urne. Dommage que la discrétion des médias n'aie pas relevé cette particularité, comme la parité femme/homme plus que parfaite dans le groupe des 21 sénateurs (trices) Communistes Républicains et Citoyens

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 16:54

Politique - le 30 Septembre 2011


Brice Hortefeux, a été entendu, ce matin, comme témoin, par l'autorité judiciaire." L'ancien ministre de l'Intérieur s'est expliqué vendredi pendant près de trois heures devant la police sur ses conversations téléphoniques avec un ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Thierry Gaubert, mis en examen dans le volet financier de l'affaire Karachi.

 

"Je suis soulagé. Ça permet de préciser et de démontrer un certain nombre de choses. Je rappelle que c'est moi qui ai demandé à être entendu comme témoin", a dit l'ancien ministre de l'Intérieur.

 

Dans une conversation téléphonique du 14 septembre, M. Hortefeux avait indiqué à M. Gaubert que sa femme, Hélène de Yougoslavie, interrogée quatre jours auparavant par le juge Renaud van Ruymbeke, "balançait beaucoup".

"Qu'est-ce que tu as comme infos là-dessus, toi, parce qu'elle me dit qu'elle dit rien?", avait répondu Thierry Gaubert. "Ça m'embête de te le dire par téléphone. Il y a beaucoup de choses, hein", avait assuré l'ex-ministre de l'Intérieur.

"Il avait son téléphone avec lui en garde à vue"

 

Après sa mise en cause, M. Hortefeux avait déclaré vouloir être entendu, niant "catégoriquement avoir eu quelque information issue de la procédure judiciaire en cours" sur le volet financier du dossier Karachi, assurant n'avoir eu connaissance que de rumeurs journalistiques.

 

A la date de cette conversation téléphonique, seul Mediapart s'était fait l'écho des déclarations d'un témoin, sans dire qu'il s'agissait de Mme Gaubert, affirmant que Thierry Gaubert et Ziad Takieddine, également mis en examen dans l'affaire Karachi, allaient chercher de l'argent en Suisse pour le ramener en France dans les années 90.

 

L'ex-ministre de l'Intérieur a également dû être interrogé sur une autre conversation téléphonique avec Thierry Gaubert, pendant sa garde à vue le 19 septembre.

 

A propos de cet appel, M. Hortefeux avait déclaré : "Je ne sais pas pourquoi il avait son téléphone avec lui en garde à vue, mais il se trouve qu'il a répondu".

 

La divulgation de ces écoutes donne lieu en parallèle à une bataille judiciaire entre M. Hortefeux et l'avocat des familles des victimes de l'attentat de Karachi, Me Olivier Morice.

 

Les familles ont déposé plainte lundi contre l'ancien ministre de l'Intérieur pour "entrave au déroulement des investigations ou à la manifestation de la vérité" et pour "complicité de subornation de témoin".

 


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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 04:29

Politique - le 26 Septembre 2011

Corinne Lepage met une balayette à David Douillet

David Douillet vient d'être nommé ministre des sports en lieu et place de Chantal Jouanno, fraichement élue sénatrice de Paris hier soir. Une nouvelle qui ne réjouit pas Corinne Lepage, la députée européenne n'a pas tardé à s'exprimer sur Twitter à ce sujet.


"Entre la très faible progression des femmes au Sénat et les prises de position de David Douillet, la cause des femmes n'a guère progressé." Le commentaire de la présidente du parti Cap21 fait écho aux résultats des dernières élections sénatoriales. Les femmes siégeant au Sénat ne sont que 77 contre 271 hommes, le PCF est le seul parti à respécter la parité.


S'agissant à la référence à David Douillet, Corinne Lepage doit sans aucun doute faire référence à des extraits de L'Âme du conquérant, l'autobiographie de l'ex-judoka paru en 1998. Dans cet ouvrage il s'épanchait en toute sérénité sur sa "misogynie rationnelle": ‎"Pour moi, une femme qui se bat au judo ou dans une autre discipline, ce n'est pas quelque chose de naturel, de valorisant. Pour l'équilibre des enfants, je pense que la femme est mieux au foyer". On y retrouvait également ceci: "On dit que je suis misogyne. Mais tous les hommes le sont. Sauf les tapettes !".

Aujourd'hui David Douillet, 42 ans, accède à la fonction de ministre des Sports grâce à la défection de la karateka Chantal Jouanno...

 

Samba Doucouré

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 04:15

Sénatoriales


Pour la première fois de son histoire, le Sénat connaîtra l’alternance avec l’élection, hier, d’une majorité de gauche. Les grands électeurs, les élus de terrain ont ainsi voulu sanctionner Sarkozy et 
sa politique.

La droite le craignait, la gauche l’a fait, hier soir. Selon le décompte du PS, la gauche comptera de manière certaine, à l’issue des sénatoriales, une majorité absolue de 175 élus à la Haute Assemblée, avec 24 à 26 sièges supplémentaires. Des estimations qui restaient à affiner dans le détail, en attendant les résultats complets qui devaient tomber dans la nuit pour les départements et territoires d’outre-mer.

 

71 890 grands électeurs, pour 95 % d’entre eux des conseillers municipaux, de 44 départements devaient renouveler la moitié du Sénat, soit 170 sièges pour un Sénat qui passera, avec ces élections, de 343 à 348 élus.

 

La gauche, avec 153 sénateurs sortants, dont 116 pour le PS, 24 pour le PCF et le Parti de gauche et 13 des 17 membres du groupe du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE, qui rassemble les radicaux de gauche et de droite), ambitionnait de franchir la barre fatidique des 23 sièges supplémentaires pour gagner la majorité du Sénat.

 

Dès les premiers résultats dans les départements dont le vote s’effectuait au scrutin majoritaire à deux tours, dimanche en fin de matinée, la poussée à gauche était évidente. Ainsi, dans le Loiret et le Morbihan, deux départements comptant trois sénateurs élus en 2001 au scrutin proportionnel, et où le PS craignait les résultats, non seulement celui-ci fait réélire dans l’un et l’autre cas ses sortants, Jean-Pierre Sueur (51,15 %) et Odette Herviaux (54,73 %), mais le candidat du Front de gauche du Morbihan, le communiste Michel Le Scouarnec, était élu au second tour, ravissant un siège à la droite. En Indre-et-Loire, Marie-France Beaufils (PCF-Front de gauche) a également été réélue, frôlant la majorité absolue dès le premier tour. Dans les Pyrénées-Orientales, le divers gauche Christian Bourquin, président du conseil régional en remplacement de Georges Frêche, exclu comme lui du PS en 2010, est élu (53,9 %), gagnant dès le premier tour l’un des deux sièges détenus par la droite.

 

 

 Le coup est rude pour la droite


Du côté de la droite, le coup fut parfois rude. Ainsi, le ministre de la Ville, Maurice Leroy (Nouveau Centre), a été battu au second tour par le candidat PS, après être arrivé contre toute attente au premier tour en troisième position derrière le socialiste Jeanny Lorgeoux et l’élue sortante Modem, Jacqueline Gourault. En Lozère, bastion de la droite rurale, la gauche progresse et le sénateur UMP sortant, Jacques Blanc, ne devance au premier tour son adversaire PS que d’une voix.

Si donc la poussée de la gauche est bien réelle, elle lui profite de manière inégale dans les départements. Ainsi, dans le Puy-de-Dôme, les trois candidats du PS arrivent largement en tête, laissant présager la perte du seul élu de la droite. En revanche, l’espoir du Front de gauche d’élire son candidat du Parti de gauche Tony Bernard s’est évanoui au premier tour. Au total, le second tour devait marquer un progrès de la gauche en nombre d’élus.

 

Tombant en fin d’après-midi, les résultats dans les départements votant au scrutin proportionnel confirmaient cette poussée à gauche. Ainsi, dans le Val-de-Marne, la droite perd au profit de la gauche un siège sur les trois qu’elle détenait, un élu revenant au PS, deux au PCF dont le président du conseil général, Christian Favier, et la nouvelle élue pour Europe Écologie-les Verts (EELV). En Isère, le siège supplémentaire attribué au département profite à la gauche, qui compte désormais deux PS, un PCF et deux UMP. En Loire-Atlantique, la poussée à gauche se fait au profit du PS, deux élus au lieu d’un et d’EELV, un élu, l’UMP perdant un élu sur ses trois sortants, et François Autain (PG), qui ne se représentait pas, le sien.

 

Dans le Maine-et-Loire, l’UMP perd un élu sur les trois qu’elle comptait au profit du PS et d’une nouvelle élue pour EELV. Dans le département du Nord, la majorité présidentielle ne conserve que quatre élus sur cinq sortants. La gauche obtient sept sièges, le PS en gagnant un avec quatre élus, EELV conservant le sien, ainsi que le PCF avec Éric Bocquet et Michelle Demessine. En Seine-Saint-Denis, sur les six élus que compte ce département, le PS gagne un siège avec deux élus, le PCF passe de deux à un, EELV conserve le sien et la droite conserve ses deux élus. Dans le Pas-de-Calais, le PS gagne un siège, le PCF conserve le sien avec Dominique Watrin et la droite perd un élu. À Paris, la gauche progresse, passant de sept à huit élus, Pierre Laurent (PCF), en neuvième position, manquant d’un cheveu son entrée au Sénat. Enfin, en Essonne, le PCF-Front de gauche perd le siège du communiste Bernard Vera au profit du groupe PS, à la suite d’une dissidence opportune et calculée du président socialiste du conseil général, élu hier soir.

 

Au final, la physionomie du scrutin montre un renforcement du groupe socialiste, tout comme EELV, qui obtiendrait au final entre huit et dix élus au lieu de quatre sortants, loin, toutefois, des quinze sièges espérés à l’origine. Quant au Front de gauche, s’il progresse en voix dans de nombreux départements comme le Lot, l’Orne, les Hautes-Pyrénées, les Pyrénées-Orientales, le Jura ou encore le Loir-et-Cher, il se tasse légèrement en nombre d’élus (21 au lieu de 24), le PCF en comptant désormais à lui seul 20 au lieu de 21.

 

 

Paul Vergès cède sa place


« Je préfère être présent et actif à la Réunion pour mener la bataille et pour éviter l’explosion sociale. » C’est ainsi que Paul Vergès, élu hier sénateur communiste de la Réunion, et se disant inquiet du « divorce entre les grands électeurs et la gravité de la situation locale », a annoncé qu’il remettrait « sa démission au président du Sénat » dès lundi. Le doyen des élus a l’intention de laisser sa place à la sénatrice sortante Gélita Hoarau (PCR).

 

Max Staat

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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 07:51

Politique - le 26 Septembre 2011

Sénatoriales : majorité basculée, l’UMP désavouée


Avec 177 sièges sur 348, la gauche  a obtenu dimanche la majorité absolue au Sénat. C’est historique : le Sénat n’est plus à droite, jamais un  chef d’Etat n’avait connu un tel désaveu.


Malgré une élection très peu démocratique en elle-même, le Sénat s’est rapproché de l’Etat de l’opinion. Le mécontentement des citoyens a trouvé échos chez les élus locaux qui doivent gérer vaille que vaille des collectivités aux moyens amputés : suppression de la taxe professionnelle, RGPP, réforme territoriale… Incontestablement, le coup est rude pour la droite et l’UMP en particulier.

 

L’alliance PS, EELV et PCF remporte la majorité absolue. Le Front de gauche progresse globalement en nombre de voix. De beaux scores ont été faits dans de nombreux départements, comme le Lot, le Jura, le Loire-et-Cher et dans les Pyrénées.

Pourtant Le PCF cède tout de même 2 sièges au PS, dans l'Essonne, à cause d’un dissident socialiste et en Seine Saint Denis.

 

Sur 16 sièges renouvelables, le Parti communiste français en réélit 14 et en gagne 1 nouveau dans le Morbihan, avec l’élection de Michel Le Scouarnec.

 

Le groupe Front de gauche du Sénat compte désormais 21 élus dont 20 communistes.  

 

Au final, c’est surtout le groupe socialiste qui se renforce avec 123 sièges, tout comme EELV qui remporte 10 sièges contre quatre sortants. Il y a également 13 sénateurs divers gauche, 1 MRC et 10 PRG.


La droite est assez fragmentée : l'UMP conserve tout de même 124 sièges, le Nouveau Centre 12, le MoDem 4, le Parti Radical 4, la Gauche Morderne et le MPF ont chacun 1 sénateur, plus 18 divers droite.


Prochaine étape : l'élection, samedi 1er octobre, du nouveau président du Sénat. Gérard Larcher, l'actuel président, se présentera à nouveau. Le candidat de la gauche devrait être Jean-Pierre Bel.

 

La réaction de Pierre Laurent : La citadelle de la droite est tombée !
"C'est une sanction sans appel de la politique gouvernementale. Ce scrutin porte la marque du rejet de ses choix et de la colère des élus des collectivités territoriales face aux attaques répétées du gouvernement contre la démocratie locale. (…)

 

Le rôle de notre groupe sort conforté de ce scrutin. Il se battra dès les discussions de cet automne sur le budget de la nation et le projet de loi de finance de la sécurité sociale. Les sénatrices et sénateurs communistes demandent que la nouvelle majorité du Sénat se prononce au plus vite pour l'abrogation de la réforme des collectivités territoriales que ce scrutin condamne sans ambiguïté."

 

Roland Muzeau, porte-parole des députés PCF : "malgré un scrutin aux modalités contestables, cette "prise du Palais d'hiver" traduit la colère que suscite la politique antisociale du gouvernement. Cet événement est aussi une réponse au coup de force contre la démocratie auquel la majorité présidentielle s'est livrée avec sa reforme des collectivités. C'est un formidable encouragement a se rassembler pour battre la droite aux élections présidentielle et législatives et imposer une politique qui réponde enfin aux besoins de nos concitoyens et du pays".

 

Pour Martine Aubry cette victoire "montre que quand les socialistes et la gauche sont unis, les résultats sont là". Elle a appelé ce lundi à "jouer évidemment collectif. Jean-Pierre Bel est un président de groupe qui a fait du bon travail. Ce sera un très beau geste que tout le monde vote pour lui", a déclaré la candidate à des journalistes dans le train qui la menait à Caen, pour la campagne de la primaire."

 

Jean-Pierre Bel, président du groupe socialiste du Sénat : "La gauche vient de gagner ce 25 septembre, elle vient de gagner les élections sénatoriales. C'est un véritable camouflet pour la droite."

 

Eva Joly, candidate d'Europe Ecologie-Les Verts à l'élection présidentielle : "Ce soir, la Ve République vit un tournant historique. Les grands électeurs de toute la France ont choisis de mettre fin à 'l'anomalie démocratique'. Pour la première fois de l'histoire de nos institutions, la haute-chambre prend la couleur de l'aspiration de millions de citoyens français : la couleur du changement."

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 07:23

 

 

Elu en 2004 dans le Val-d'Oise sous l'étiquette PCF, l'ancien communiste Robert Hue espère bien retrouver son siège. Il se présente en troisième position sur la liste de l'ancien ministre socialite Alain Richard, dans le Val-d'Oise, sous l'étiquette... PCF. Après avoir quitté le PCF, M. Hue a fondé en 2009 le "Mouvement unitaire progressiste" et s'est présenté aux régionales de 2010 sur une liste PS.

 

Visiblement pas racunier, le PCF lui a quand même accordé l'investiture. "Au niveau national, le PCF a validé l'option de réinvestir tous les sénateurs sortants, expliquait en janvier au Parisien, Jean-Michel Ruiz, le patron du PCF 95. Même s'il ne fait plus partie du PCF, et bien que l'on soit aux antipodes sur certains sujets avec lui comme sur l'alliance avec le Front de gauche, Robert Hue se réclame toujours communiste et fait toujours partie de la mouvance communiste. Et c'est à ce titre-là qu'il est sur cette liste."

 

Robert Hue est  réélu et siègera au groupe PCF (groupe Républicain et Citoyen)

 

 

Il participera à la primaire socialiste et votera François Hollande. Le grand écartest consommé. Que fait-il encore chez les communistes? N'est-il pas temps qu'il prenne ses responsabilité et qu'il cesse l'hypocrisie

. 

Le groupe communiste doit en prendre acte et se passer désormais de Robert Hue qui pollue la lisibilité communiste.

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 02:21

Pour la première fois de son histoire, le Sénat bascule à gauche

 

 

Jean-Pierre Bel, entouré de plusieurs sénateurs socialistes, annonce la victoire de la gauche au Sénat.

Jean-Pierre Bel, entouré de plusieurs sénateurs socialistes, annonce la victoire de la gauche au Sénat.AFP/THOMAS SAMSON

La victoire de la gauche au Sénat, dimanche 25 septembre, bouleverse le paysage politique. Les conséquences pratiques de ce changement sont encore difficiles à déterminer. La gauche pourrait être tentée de profiter du Sénat pour donner corps à son opposition et émettre des propositions de loi, mais aussi amender les textes gouvernementaux, même si l'Assemblée nationale garde le dernier mot. Le président du Sénat aura aussi des pouvoirs en matière de nominations au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) ou au Conseil constitutionnel, et sera présent, en tant que deuxième personnage de l'Etat, aux côtés du chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, dans les cérémonies officielles.

D'ores et déjà, François Hollande et le Vert Jean-Vincent Placé ont annoncé, dimanche, qu'il "y a une victime ce soir, c'est la règle d'or", que M. Sarkozy envisageait de faire voter en Congrès. La majorité des trois cinquièmes, qu'il lui fallait requérir, est désormais inatteignable. Le PS pourrait aussi user des pouvoirs du Sénat en matière de contrôle de l'exécutif, au travers, notamment, de commissions d'enquête sur les affaires qui touchent celui-ci, comme celle de Karachi. "Nous n'avons aucune volonté d'obstruction", a déjà assuré le président du groupe PS au Sénat, Jean-Pierre Bel, ajoutant : "Nous entendons rendre au Sénat tout son rôle politique." Avant l'élection, Jean-Pierre Raffarin, sénateur de la Vienne, avait jugé qu'un Sénat de gauche "serait très dangereux pour la présidentielle, cela ne faciliterait pas les quelques mois qui restent".

  • La gauche majoritaire pour la première fois

Selon un décompte encore partiel, qui ne prend notamment pas en compte l'outre-mer, l'UMP compte 127 sénateurs, le PS 122. Il y a 17 sénateurs divers droite, 8 divers gauche, 10 écologistes, 21 élus PCF, 1 élu MRC (chevènementiste), 9 Nouveau Centre, 10 radicaux de gauche, 4 MoDem, 4 radicaux valoisiens (parti de Jean-Louis Borloo), 7 Alliance centriste, 1 MPF (villiériste), 1 Gauche moderne, selon le décompte de l'AFP. Au total donc, et sans comptabiliser les 4 sénateurs MoDem, la droite compte 166 sénateurs, la gauche 172.

"Pour la première fois, le Sénat connaît l'alternance", a déclaré M. Bel. Alors que tous les résultats n'étaient pas encore parvenus, il a annoncé que la gauche avait déjà "175 sénateurs, c'est-à-dire au delà de la majorité absolue". "Le changement est en marche", a-t-il ajouté.

Au fur et à mesure de la journée, ce sont des résultats sévères pour la majorité qui sont tombés : le ministre de la ville, Maurice Leroy, battu, ou encore un huitième siège gagné par la gauche à Paris, où l'UMP a été victime de la dissidence de Pierre Charon, élu contre la liste officielle. Les mauvaises nouvelles ont continué à tomber : un gain d'un siège pour la gauche dans les Yvelines, le département du président UMP du Sénat, Gérard Larcher. Et dans plusieurs départements, la gauche enregistre une forte poussée : Loiret, Isère, Nord, Pas-de-Calais, Hauts-de-Seine, Val-de-Marne, Oise, Manche, Pyrénées-Orientales.

Il s'agit d'"une progression historique pour la gauche et une sanction incontestable pour l'UMP", a déclaré le premier secrétaire du PS par intérim, Harlem Désir, arrivé au Sénat peu après les candidats à la primaire PS Martine Aubry et François Hollande.

  • L'UMP et Larcher espèrent conserver la présidence

L'Elysée a "pris acte" de la défaite de la droite, mais l'UMP ne renonce pas à conserver la présidence du Sénat. Gérard Larcher, président UMP sortant de la chambre, a annoncé qu'il serait candidat à sa propre succession. "La majorité sénatoriale, celle d'hier, n'avait pas les contours de la majorité présidentielle. Celle d'aujourd'hui a-t-elle celle du Parti socialiste ?, a-t-il interrogé. Elle reste à construire." "Les sénateurs auront à se déterminer entre deux projets, entre deux visions pour notre assemblée, deux candidats", a-t-il ajouté. En clair, M. Larcher espère convaincre quelques sénateurs radicaux ou divers gauche de voter pour lui, samedi 1er octobre, lors de l'élection à la présidence du Sénat.

Le Palais du Luxembourg se trouverait alors dans une situation inédite : un président de droite et une majorité de gauche. Le PS a immédiatement mis en garde : "Il y a une majorité claire. Je ne crois pas à un tripatouillage pour nous piquer des voix. On aurait un Sénat ingouvernable", a déclaré Christophe Borgel, secrétaire national aux élections du Parti socialiste.

A l'UMP, Jean-François Copé a estimé qu'il s'agissait d'une "défaite", qui constitue "une déception mais pas une surprise" en raison "des défaites locales successives" depuis 2004. "C'est au troisième tour que se dessinera vraiment la majorité sénatoriale" avec l'élection du président du Sénat, a-t-il nuancé, en affirmant par ailleurs que "les vrais rendez-vous, c'est l'année prochaine", avec la présidentielle et les législatives. François Fillon, lui, a pris acte de la "forte poussée" de l'opposition, "accentuée par les divisions de la majorité". "Le moment de vérité aura lieu au printemps prochain", poursuit dans un communiqué le premier ministre, pour qui "ce soir, la bataille commence".

  • Les écologistes remportent 10 sièges

Ils n'étaient que quatre avant les élections. Ils sont désormais dix sénateurs Europe Ecologie-Les Verts (EE-LV). C'est donc une très grande progression pour le parti de Cécile Duflot, qui a qualifié cette victoire de "moment historique pour la Ve République", avec notamment "l'immense probabilité du premier groupe écologiste parlementaire dans un Parlement en France". Mais pour cela, il faudra modifier le "règlement intérieur du Sénat pour passer à un seuil qui permette cette représentation", a-t-elle indiqué. Actuellement, il faut quinze sénateurs pour avoir un groupe. EE-LV veut faire abaisser ce seuil à dix élus. Un accord serait déjà intervenu avec le PS sur cette question. Parmi les nouveaux élus Verts, le vice-président du conseil régional d''Ile-de-France, Jean-Vincent Placé, qui fait son entrée au Sénat après avoir été élu dans l'Essonne.

  • Les communistes gardent leur groupe avec 21 sièges

Pas de grosse surprise pour le groupe Communiste, républicain, citoyen et des sénateurs du Parti de gauche (PG). Il perd trois sièges sur les 18 à renouveler. Le PCF a perdu deux sièges, un en Seine-Saint-Denis et un dans l'Essonne. Il en a en revanche gagné un dans le Morbihan (Michel Le Scouarnec). Quant au PG, il a perdu les sièges qu'il détenait, mais qui avaient été élus sous des étiquettes PS et divers gauche.

"La citadelle de la droite est tombée !", a déclaré le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent. "C'est une sanction sans appel de la politique gouvernementale. Ce scrutin porte la marque du rejet de ses choix et de la colère des élus des collectivités territoriales face aux attaques répétées du gouvernement contre la démocratie locale." Lui-même était candidat à Paris mais a échoué à entrer au Palais du Luxembourg.

 

Le Monde.fr

 


Pierre Laurent, secrétaire national du PCF

 

Sénatoriales : « La citadelle de la droite est tombée ! »

Ce dimanche 25 septembre 2011 fera date. Pour la première fois, et malgré un mode de scrutin construit sur mesure pour elle, la droite perd la majorité au Sénat et une sénatrice ou un sénateur de gauche peut être élu président de la Haute assemblée dans une semaine.

 

La citadelle de la droite est tombée !

 

C'est une sanction sans appel de la politique gouvernementale. Ce scrutin porte la marque du rejet de ses choix et de la colère des élus des collectivités territoriales face aux attaques répétées du gouvernement contre la démocratie locale.

Les listes de la gauche progressent partout et, dans de nombreux départements, celles présentées par le Front de gauche connaissent des progressions très sensibles, comme dans le Lot, l'Orne, les Hautes-Pyrénées, le Jura, les Pyrénées-Orientales et le Loir-et-Cher. C'est un formidable signal de confiance et d'espoir pour l'avenir des échéances électorales de 2012.

Sur 16 sièges renouvelables, le Parti communiste français en réélit 14 et en gagne 1 nouveau dans le Morbihan.

Le rôle de notre groupe sort conforté de ce scrutin. Il se battra dès les discussions de cet automne sur le budget de la nation et le projet de loi de finance de la sécurité sociale.

 

Les sénatrices et sénateurs communistes demandent que la nouvelle majorité du Sénat se prononce au plus vite pour l'abrogation de la réforme des collectivités territoriales que ce scrutin condamne sans ambiguïté.

Sans attendre, le Sénat doit devenir un point d'appui pour résister à la politique d'austérité et de régression démocratique de Nicolas Sarkozy.

 

Une page se tourne, les jours de la droite au pouvoir sont bel et bien comptés.

 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 02:16

Sénatoriales : le PS célèbre l'alternance


La gauche progresse incontestablement, avec plusieurs sièges conquis sur la droite. Il faut que la gauche gagne 23 sièges pour que la majorité bascule au Sénat, ce que donnent les résultats temporaires. De toute façon le score final s'annonce très serré puisque la majorité devrait se jouer à moins de 5 sièges.

La majorité des résultats sont arrivés. La poussée de la gauche est assez incontestable et elle devrait être suffisante, même ces résultats ne sont pas définitifs. A savoir que du fait du décalage horraire, on n'aura les résultats de Guadeloupe et de Martinique que lundi matin. Et ces départements peuvent se révéler déterminants. Le résultat s'annonce donc très serré. C'est surtout un recul de l'UMP qui se remarque. Symbôle de la défaite : le parti de la majorité n'a plus que deux sièges à Paris. Les centristes, eux, se maintiennent un peu mieux.

  • Pour l'instant, l'UMP et les divers droite ont remporté 57 sièges, dont celui de Gérard Longuet dans la Meuse. Le dissident, Pierre Charon à Paris est élu. Même scénario dans les Hauts-de-Seine, ce qui coûte son siège à Isabelle Balkany. Serge Dassault a lui été réélu. 
  • La Gauche au sens large, du PS au PCF en passant par EELV et le PG, a pris 82 sièges. Le communiste Paul Vergès a regagné son siège à la Réunion. La sénatrice PCF Eliane Assassi est elle rééllue en Seine Saint Denis. Le PCF cède tout de même 2 sièges au PS, dans l'Essone et en Seine Saint Denis.
  • Le Modem remporte deux sièges.

L'important est que 20 sièges ont déjà été perdus par la droite, et 4 des 5 sièges créés ont d'ores et déjà été gagnés par le PS. 1 siège est passé de gauche à droite.
Ce qui est juste suffisant pour faire basculer la majorité. Mais encore une fois, mieux vaut rester prudent et attendre les résultats définitifs et l'élection, samedi, du nouveau président du Sénat. Gérard Larcher, l'actuel président, se présentera à nouveau. Le candidat de la gauche devrait être Jean-Pierre Bel.

Ce sera en tout cas suffisant pour rendre impossible l'adoption de la "règle d'or", au cas où le gouvernement décide de réunir les deux assemblées en Congrès pour ce faire.

 

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PIERRE LAURENT SATISFAIT...

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a dit, dimanche, sa "grande satisfaction" de voir le Sénat, "citadelle de la droite", basculer à gauche à sept mois des échéances de 2012, malgré la perte de trois sénateurs dans le groupe CRC-SPG sur les vingt-quatre qu'il comptait. Le Sénat était une "citadelle de la droite depuis le début de la Ve République avec un scrutin taillé sur mesure pour la droite", il va désormais "pouvoir jouer un rôle de point d'appui au mouvement de résistance contre la politique de la droite", a-t-il dit. C'est une "grande satisfaction de voir le Sénat basculer à gauche à sept mois des échéances" de 2012 (présidentielle et législatives), a ajouté le numéro un communiste.

Dans ce scrutin sénatorial, le PCF a perdu deux sièges, un en Seine-Saint-Denis "de seulement quelques voix" et un autre (le sortant Bernard Vera) dans l'Essonne "dû à une situation compliquée" avec une liste dissidente PS face à la liste d'union PS-EELV-PCF, selon Pierre Laurent. En revanche, "un siège a été gagné dans le Morbihan" avec Michel Le Scouarnec (PCF), a-t-il souligné. Le groupe CRC-SPG (communistes et Front de gauche) comptait 24 sénateurs (21 communistes, 2 du Parti de gauche et 1 du PC réunionnais), il en compte désormais 21.

"Dynamique Front de gauche"

"Nos listes ont progressé dans la plupart des départements en termes de voix", que ce soit sur les listes Front de gauche ou celles d'union avec le PS, a-t-il dit, soulignant la "progression de l'influence du Front de gauche", ce qui pourtant "ne se retrouve pas en nombre de sièges" du fait du mode de scrutin, selon lui. Du côté du Parti de gauche, Éric Coquerel s'est "félicité de la défaite de la droite et de la sanction de la politique de Nicolas Sarkozy".

Mais il a aussi dit "sa déception globale sur le fait que le PG se retrouve sans parlementaire", lui qui en avait deux (élus sous étiquette PS). "On est éliminé de l'Essonne, le PCF et nous", un département où Jean-Luc Mélenchon avait élu sénateur PS, a-t-il regretté. Or, globalement, "il y a une dynamique Front de gauche, mais elle est diminuée du fait du scrutin", a-t-il dit. "On a été éliminés des négociations", ce qui "montre que le PS considère encore bien trop qu'il est seul au monde à gauche et que c'est lui qui distribue les bons et mauvais points". Mais "qu'il se rappelle que (le Sénat), ce n'est pas le suffrage universel", a-t-il lancé.

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 11:16

Politique - le 24 Septembre 2011

Mots clés : Karachi,

La femme de Thierry Gaubert confirme dans deux interviews que son mari ramenait des sacoches d'argents de l'étranger pour les remettre, notamment à Nicolas Bazire. Dans un même temps, l'étau se resserre autour de Brice Hortefeux.

« Il me disait régulièrement : "Je vais en Suisse chercher de l'argent" » rapporte-t-elle au Monde. Hélène Gaubert explique ainsi les allers-retours en Suisse de son mari, avec Takieddine ou seul. Selon elle, Thierry Gaubert remettait notamment cet argent liquide à Nicolas Bazire, alors directeur du cabinet et de la campagne présidentielle du Premier ministre Edouard Balladur. Elle raconte également que depuis sa déposition, elle a subit pressions et menaces, principalement de la part de son mari. Rappelons que Caubert comme Bazire ont été mis en examen cette semaine.

Thierry Gaubert a en effet eu rapidement connaissance du contenu de l'interrogatoire de sa femme avec la police. C'est Brice Hortefeux qui lui aurait transmit le contenu de la déposition, violant ainsi le secret de l'instruction. Une enquête préliminaire confiée au directeur central de la police judiciaire s'est ouverte à ce sujet. Brice Hortefeux est justement dans le collimateur du juge van Ruymbeke pour son rôle éventuel dans l'arrivée de 15 millions de francs en grosses coupures sur les comptes de campagne de Balladur en 1995. Le juge s’intéresse plus précisément à ses nombreux voyages en Arabie Saoudite, dans le cadre de la vente par la France de frégates pour près de 20 milliards de francs. Hortefeux était alors le chef de cabinet du ministre des Finances, Nicolas Sarkozy. Alain Juppé, ministre des Affaires Étrangères de l'époque, avait jugé ces déplacements « suspects ».

L'opposition commence à s'insurger. Le PCF s'exclame : "La République n'est pas un cloaque ! Plus que jamais, dans cette affaire dramatique et malsaine, justice doit être faite pour déterminer les responsables et punir leurs actes." Le Parti socialiste demande lui directement au chef de l'Etat de s'expliquer.


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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 12:23

C'est avec beaucoup d’émotion que le PCF a appris l'accident survenu ce lundi dans l'usine de recyclage de déchets nucléaires de faible activité, Centraco-SOCODEI, sur la commune de Codolet à proximité de Marcoule.

Cet accident a fait un mort et 4 blessés, dont un grave. Notre pensée va en premier lieu aux victimes ainsi qu'à leurs familles.

Alors que l'ASN (Agence de sûreté nucléaire) a, à plusieurs reprises, signalé des manquements à des règles de sécurité sur ce site industriel, l'accident rappelle une fois de trop le prix payé chaque jour par les salariés sur leur lieu de travail.

L'obsession des entreprises de faire des économies sur la formation et les dispositifs de sécurité ainsi que le recours systématique à la sous traitance et à des contrats de travail précaire sont responsables de ce nouveau drame.

Dans le secteur du nucléaire -plus que dans tout autre secteur industriel- c'est une autre logique qui doit prévaloir. La culture de la sûreté est incompatible avec la recherche à tout prix de la rentabilité. Elle passe au contraire par le recours à un personnel formé, stabilisé dans leur emploi et bien rémunéré, associé aux décisions des entreprises en la matière.

La sûreté des installations nucléaires est une condition pour un avenir durable de la filière nucléaire française, filière qui doit être intégrée à un grand service public de l'énergie échappant aux logiques du marché.

 

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BRUNO FORNACIARI

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