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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 08:26
ARCHIVES. Roland Muzeau, porte-parole des députés communistes, a dénoncé, dans une lettre à Martine Aubry et François Hollande, les discussions entre le PS et EELV.

ARCHIVES. Roland Muzeau, porte-parole des députés communistes, a dénoncé, dans une lettre à Martine Aubry et François Hollande, les discussions entre le PS et EELV. 

 

«Tractations de couloirs», «manoeuvre politicienne»... Côté PCF, il semblerait que les négociations EELV-PS commencent à agacer. Roland Muzeau, porte-parole des députés communistes, s'est d'ailleurs fendu d'une lettre à Martine Aubry et «Les informations dont nous disposons sur vos discussions avec Europe Ecologie-Les Verts pour des accords de candidatures communes nous interrogent», y écrit l'élu. «Le débat énergétique ne peut se satisfaire de tractations de couloirs», peut-on lire dans le même temps sur le site du parti.

«Pour répondre à la crise, plusieurs propositions existent à gauche», rappelle Muzeau

Ce qui inquiète Roland Muzeau? Le député croit savoir que «des accords PS et EELV (sont) envisagés contre des députés communistes, républicains, citoyens, Parti de Gauche sortants». «De telles décisions s'apparenteraient à une manoeuvre politicienne qui irait à l'encontre des attentes de nos concitoyennes et concitoyens qui souhaitent aujourd'hui des engagements clairs pour un changement profond et attendent de nous une autre façon de faire de la politique», prévient-il.

Le député estime que «pour répondre à la crise, plusieurs propositions existent à gauche, et le Front de Gauche aspire à ce que le premier tour des élections présidentielle et législatives permette aux électeurs de choisir entre elles. Dans un second temps, il s'agira de battre la droite. Ce doit être là, le seul objectif de tout accord électoral». «La gauche ne pourra pas gagner contre la droite sans sa composante populaire et anti-libérale», prédit-il par ailleurs.

Le PCF propose «un grand débat public sur les enjeux énergétiques»

Le site du PCF dénonce de son côté «des tractations (...) visant à attribuer quelques postes de députés à ces derniers sur la base de la fermeture d’unités de production nucléaire ou l’arrêt du chantier de l’EPR de Flamanville». «Les communistes n’ont pas l’intention de laisser les batailles politiciennes guider la politique énergétique de la France», est-il écrit sur le site internet qui propose «un grand débat public sur les enjeux énergétiques».

«La gravité de la situation qui peut mettre en péril l’avenir de notre planète et de l’humanité mérite l’examen de réponses pertinentes et réalistes sans exclusive. Ce débat ne peut se satisfaire de tractations de couloirs», conclut la note.

LeParisien.fr  

 

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 06:58

Dépassé par Cécile Duflot, Daniel Cohn-Bendit boude

 

 

Daniel Cohn-Bendit a annoncé ce lundi qu'il ne viendrait pas au congrès d'Europe Ecologie-Les Verts, qui se tient à La Rochelle de vendredi à dimanche. Son message, posté sur le site du Nouvel obs, posté fait suite à l'échec de sa motion lors du vote des militants dimanche.

"Je n’y vais pas", a confié le fondateur d'Europe Ecologie, reconnaissant un "échec" après les 26,55% obtenus par sa motion dimanche lors du vote des militants réunis en congrès décentralisés. La liste de la secrétaire nationale sortante, Cécile Duflot, a recueilli la majorité avec 50,25% selon les résultats définitifs diffusé lundi, et est assurée d'être réélue à la tête du rassemblement samedi.

C’est "une défaite pour tout le monde. Il y a eu 56% d’abstention, sans compter les votes par procuration. Les deux tiers de ceux qui se sont mobilisés sont des anciens Verts", déplore le coprésident des Verts au Parlement européen."Notre défaite à nous, c’est de ne pas avoir réussi à mobiliser au-delà d’un cercle de sympathisants restreints. Mais est-ce que je ne suis pas un peu naïf en voulant faire un parti politique différent ? Pour moi en tout cas, la phase parti, c’est terminé! Je suis au niveau européen, point à la ligne", conclut-il. (à lire: Eva Joly ou Nicolas Hulot, gauche ou centre gauche?)

Par cette campagne interne, Daniel Cohn-Bendit entendait développer sa "coopérative" pour les sympathisants non adhérents, en toute autonomie du parti. Il voulait aussi "débureaucratiser" le mouvement qui n'est, selon lui, "pas à la hauteur de l'espoir" né des élections européennes de 2009 avec ses 15.000 adhérents.

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 08:51

 

Chasse: fin de l'examen du texte à l'Assemblée, vote le 17 mai

PARIS — L'Assemblée se prononcera mardi prochain par un vote solennel sur une proposition de loi UMP sur la chasse, dont l'examen a pris fin dans la nuit de mercredi à jeudi, qui concerne 1,3 millions de chasseurs et des associations de l'environnement.

 

Le député PCF André Chassaigne (Puy-de-Dôme) a déjà annoncé qu'il voterait pour le texte de Jérôme Bignon (Somme) "portant diverses dispositions d'ordre cynégétique", "car il introduit le monde de la chasse dans les questions environnementales".

"Je crois surtout que, des élections nationales approchant, la chasse aux électeurs est ouverte !", a lancé pour sa part le député écologiste François de Rugy, ravivant l'habituel clivage entre les Verts et les chasseurs.

"Si le texte restait en l'état, avec ses nombreux articles qui posent problème, nous voterions contre", a ajouté M. de Rugy.

La proposition de loi de M. Bignon prévoit notamment de reconnaître "le rôle de la chasse comme instrument efficace de gestion de la biodiversité".

Elle reconnaît "le rôle des fédérations départementales des chasseurs en matière d'information et d'éducation au développement durable en matière de préservation de la faune sauvage et de ses habitats".

M. Bignon est le député UMP qui a battu en 2007 Vincent Peillon (PS). Celui-ci avait été agressé par des chasseurs quand il était député de la Somme entre 1997 et 2002. M. de Rugy a rappelé cet incident - pour le déplorer - dans son intervention.

Au fil des débats, avec Nathalie Kosciusko-Morizet (Ecologie) au banc du gouvernement, l'Assemblée a adopté un amendement qui prévoit d'adapter les horaires d'ouverture de la "chasse à la passée" (qui vise les canards à l'aube et au crépuscule) en fonction de l'heure du lever et du coucher de soleil selon les départements.

Dans un communiqué, des associations ont dénoncé le texte et "les chasseurs embusqués derrière les parlementaires".

"France nature environnement, la Ligue pour la protection des oiseaux, la Ligue ROC et la Fondation pour la nature et l'Homme (FNH) dénoncent les revendications de certains députés, qui se font les porte-parole des chasseurs les plus extrémistes", écrivent les associations dans un communiqué.

Le Sénat avait déjà adopté le 5 mai à la quasi-unanimité une proposition de loi UMP visant "à moderniser le droit de la chasse".

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 11:08

 

Société - le 9 Mai 2011

Enquête.

 Les éléments s’accumulent pour montrer le rôle néfaste des produits phytosanitaires sur l’environnement et la santé. Derrière la mise en accusation des produits, c’est un système qu’il faut changer pour en sortir.

Les pesticides n’ont décidément pas bonne presse. Si les mots ont un sens, ceux qu’on utilise le confirment : alors qu’il y a encore quelques années on parlait seulement de produits phytosanitaires, le recours de plus en plus fréquent au terme de « pesticides » dénote le glissement qui s’est produit. Avec les phytosanitaires, on est dans le registre du soin. Quand on parle de pesticides – insecticides, herbicides, fongicides … – on se situe clairement dans le registre de la destruction. Et on englobe au passage les fertilisants qui, eux, n’ont pas vocation à détruire quoi que ce soit… même si leur utilisation massive n’a, elle non plus, rien d’anodin.

 

Pourtant, tel n’a pas toujours été le cas. Arrivés dans la roue de la pétrochimie dont ils constituent une des branches, les « phytos », comme on les appelle, ont autorisé et accompagné la « révolution verte », qui a permis à l’agriculture européenne de se développer et de nourrir la population bien au delà des frontières du continent. Assimilés au progrès, ils ont été utilisés pendant des décennies par les agriculteurs sans précautions, sans informations… sans retenue. Pendant la même période, les efforts de recherche ont avant tout porté sur le moyen de développer leur apport, plutôt que sur leurs dangers potentiels dont certains, pourtant, auraient pu être connus de longue date.

Mais à mesure que l’utilisation massive d’intrants de synthèse produisait ses effets, il n’a plus été possible d’ignorer les alertes. Suffisamment pour que les scientifiques se penchent à leur tour sur la question et que peu à peu, sortent des études établissant des liens entre pesticides et cancers, pesticides et Parkinson, pesticides et malformations congénitales, pesticides et allergies…

 

Les agriculteurs, premières victimes

Nous n’en sommes, hélas, qu’au début de la connaissance en ce domaine – ce qui n’est d’ailleurs pas spécialement rassurant. Mais il ne serait ni raisonnable ni responsable de continuer à nier ou à minimiser l’ampleur du problème. Pas plus responsable serait la recherche de faux coupables : les agriculteurs ne vivent pas dans un monde à part et sont, dans leur immense majorité, au moins aussi conscients du problème que le moindre des « écolos de ville ». Ils en sont d’ailleurs, comme les travailleurs de l’amiante en leur temps, les premières victimes. L’expérience et la trajectoire d’un Paul François sont à cet égard particulièrement éclairantes (voir page 5).

Car les agriculteurs sont pris au piège d’un système. Sans même parler de bio, des solutions existent pour sortir des pesticides ou, du moins, réduire grandement leur consommation. Mais si elles peinent tant à s’imposer, c’est aussi parce que la mise en concurrence globale des producteurs sous la férule de l’OMC et la volonté de fer des industriels de l’agroalimentaire d’imposer les prix les plus bas poussent sans cesse les producteurs, dans un redoutable mouvement de ciseau, au moins-disant écologique – symbolisé de façon démagogique par l’exclamation hypocrite et désormais célèbre de Nicolas Sarkozy : « L’environnement, ça suffit! ». Mensonge : Nicolas Sarkozy sait parfaitement que pour sortir du piège de la chimie, il faut aussi sortir du piège de ce libéralisme sans avenir pour la planète et ceux qui l’habitent, dont il a fait son dogme.

 

  • Entretien avec Paul François, agriculteur charentais lui-même victime en 2004 d’une grave intoxication.

Quelle aide concrète souhaitez-vous apporter aux utilisateurs professionnels ?

"D’abord, briser l’isolement, dire aux malades qu’ils ne sont pas seuls. Ensuite, les aider dans les démarches administratives pour établir le lien entre maladie et activité professionnelle. Leur expliquer quels sont leurs droits ; et si cela ne suffit pas, les orienter vers des avocats qui ont déjà plaidé ce genre de situations". --> Lire la suite de l'entretien


  • Quand l’azote devient un problème

C’est une grande première : l’Europe se penche sur le problème de l’azote. ENA (European Nitrogen Assessment) La première grande étude européenne sur la question a en effet été publiée le 11 avril dernier. Pendant cinq ans, 200 experts de 21 pays (dont ceux de l’INRA en France) se sont penchés sur ce que devient cet adjuvant de l’agriculture intensive une fois dans les sols. Et les résultats sont inquiétants. --> Lire la suite

Vous voulez vous abonnez à La terre, accéder aux fiches juridiques ou consulter les archives, cliquez ici

Olivier Chartrain

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5 mai 2011 4 05 /05 /mai /2011 23:55
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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 01:15

L’octroi de permis de prospection pouvant ensuite déboucher sur des autorisations d’exploitation de gaz de schistes dans un certain nombre de départements de notre pays a soulevé une vive émotion dans les communes et départements concernés, notamment en Ardèche.

Cette émotion est entièrement justifiée au vu des graves nuisances environnementales qu’ont révélées les premières exploitations de ce type aux USA où elles ont pris en quelques années une place importante dans la production gazière (environ 50%, pratiquement les importations de gaz des Etats Unis ont été réduites à zéro). La faiblesse de la régulation environnementale dans ce pays, le peu de contraintes imposées aux compagnies gazières font que maintenant l’alimentation en eau potable de millions d’habitants y est désormais menacée.

Il est par ailleurs invraisemblable qu'un projet industriel d'une telle envergure puisse voir le jour dans notre pays sans que la Commission nationale du débat public ait organisé le débat public au plan national et à l'échelle des territoires concernés. Dans notre pays, pour les communes et départements concernés, la liste des nuisances potentielles est impressionnante : dégradation des infrastructures routières (circulation d’engins lourds), nuisances de paysage et sonores (densité importante d’engins de forage, de générateurs de puissance pour injection d’eau à haute pression), prélèvements sur des ressources en eau limitées dans nombre de communes, pollution éventuelle de nappes phréatiques, pose de réseaux provisoires de canalisations en surface. Elles sont de surcroît de nature à ruiner des économies locales reposant sur le tourisme et l’agriculture tournées vers des produits de qualité.

L’argument économique, développé par les compagnies pétrolières et gazières concernées, selon lequel cette éventuelle nouvelle production gazière nationale permettrait d’alléger la facture des importations gazières, dissimule ce que seront essentiellement les dites compagnies qui en tireraient profit, tandis que les collectivités territoriales concernées supporteraient, elles, l’essentiel des pertes. Enfin, à l’heure où notre pays s’est engagé, à juste titre, à faire reculer, d’ici 2050, les émissions de CO2, liées essentiellement à l’usage des énergies fossiles, de 75%, l’heure n’est pas à accroître, dans des conditions extrêmement discutables, la production gazière, mais bien de faire reculer l’usage des énergies fossiles, dont le gaz.

C’est pourquoi, le PCF propose une maîtrise publique et démocratique de l’énergie, impliquant que dans cette affaire la démocratie puisse prévaloir et que, dans tous les cas, à l’échelle locale, de telles activités ne puissent se dérouler sans le consentement des populations concernées (départements et Communes).

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 00:47
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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 11:41

Transport fluvial

Au sujet de la politique de développement territorial du transport fluvial, associé au transport ferroviaire et routier, André Chassaigne sollicite Madame la Ministre de l’Ecologie.

 

Situés au centre de la France, dotés de canaux et de lignes ferroviaire, certains territoires au nord de l’Auvergne pourraient jouer un rôle moteur en matière de relance et de soutien au transport fluvial de marchandises.

 

Ainsi, la ville de Decize, au Sud-est de Nevers, est située à côté du canal latéral de la Loire qui rejoint à cet endroit le canal du nivernais, lui-même croisé, quelques kilomètres plus loin, par la ligne ferroviaire qui relie Paris, via Nevers, au Creusot et à Chalon-sur-Saône.

 

De ce fait, d’importants tonnages de matières premières ou recyclées, de déchets ou d’autres marchandises volumineuses, issues du Nord et de la région parisienne, de l’Est et de la vallée de la Saône, ou de l’Auvergne, pourraient transiter par ce nœud intermodal.

 

Ces marchandises pourraient donc être transférées assez facilement des camions aux péniches ou des péniches aux wagons, ou réciproquement, selon la destination et les équipements disponibles.

 

Une telle perspective serait susceptible de relancer le fret ferroviaire et fluvial et de réduire sensiblement le trafic routier, plus polluant, coûteux et dangereux.

 

Dans le sillage du Grenelle de l’Environnement, un tel projet pourrait se réaliser si la puissance publique manifestait une volonté politique forte, au travers du financement d’équipements intermodaux adaptés et, le cas échéant, d’un dispositif d’incitation à l’attention des transporteurs.

 

André Chassaigne sollicite Madame la Ministre sur la nécessité d’une relance du transport fluvial, combiné au ferroviaire et au routier, notamment sur des territoires déjà bien dotés en infrastructures.

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 11:40

18-04-2011

André Chassaigne attire l’attention de Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, sur les insuffisances concernant les tests toxicologiques effectués dans le cadre de l’évaluation des demandes d’autorisation de mise sur le marché des organismes génétiquement modifiés.

 

L’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) vient de publier en février 2011 un rapport présentant les « Recommandations pour la mise en œuvre de l’analyse statistique des données issues des études de toxicité sub-chronique de 90 jours chez le rat dans le cadre des demandes d’autorisation de mise sur le marché d’OGM », qui démontrent certaines insuffisances des tests actuellement demandés au niveau européen dans le cadre de l’évaluation de la toxicité des OGM.

 

Ce rapport pointe notamment les marges d’erreur inhérentes à la mise en œuvre des études de toxicité sub-chronique par administration de la plante via l’aliment, pendant 90 jours chez les rats, telles qu’établies sur le référentiel OCDE 408 et demandées par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) lors de l’évaluation des OGM avant mise sur le marché. Ainsi, les rapporteurs notent que « la puissance est insuffisante dans respectivement 50 et 80% des tests. »

 

Le comité d’experts du groupe de travail précise également dans ses conclusions : « qu’au regard de l’expertise menée par l’Agence, il apparaît pertinent de compléter ce référentiel en particulier sur « l’analyse statistique des données » qui constitue une partie importante de la démarche d’évaluation de risque. L’objectif des recommandations listées ci-après, qui s’appuient sur une augmentation de la puissance des tests statistiques, est de proposer une méthodologie d’analyse statistique des données qui offre un haut niveau d’exigence » autour de neufs points. Ils ajoutent que « pour le référentiel d’évaluation de risque pour les OGM relevant de l’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), les recommandations listées ci-dessous, constituent une contribution scientifique de l’ANSES à l’EFSA. Ces recommandations, visant à améliorer l’analyse statistique des données ».

 

En conséquence, André Chassaigne demande à Madame la ministre comment elle compte agir pour renforcer les tests de toxicologie à l’échelle européenne et nationale dans le sens des recommandations de l’ANSES.

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 10:38

 Selon un rapport parlementaire, des grands groupes y auraient la part belle.  Candidat à la candidature, tout en ne l’étant pas vraiment mais quand même un peu. Nicolas Hulot est désormais exposé. Au point que deux députés, l’un UMP, Jean-Marie Sermier, l’autre PS, Geneviève Gaillard, lui cherchent des noises. Il ne serait pas très net sur la qualité des sponsors de sa Fondation Nicolas Hulot. Dans un rapport parlementaire, les deux députés émettent des réserves sur le soutien qu’apportent en particulier L’Oréal, Veolia, EDF ou TF1, à ladite Fondation. Selon eux, les rapports entre ces groupes et Nicolas Hulot sont « problématiques », les fondations écologistes devant être « irréprochables ». Il en est ainsi, estiment les rapporteurs, des liens entre EDF et l’énergie nucléaire, Nicolas Hulot étant en ce domaine « très mesuré ». « Tout est légal mais on est un peu circonspects », expliquent les députés. La Fondation Nicolas Hulot a aussitôt dénoncé les « contrevérités » du rapport, qui est, selon elle, « légitime, mais introduit une suspicion qui nous semble, elle, totalement illégitime ». Et de noter que « la position de Nicolas Hulot dans le pacte écologique sur le nucléaire – en particulier sur l’EPR – est très loin du copier-coller de celle d’EDF ». Par ailleurs, la Fondation fait valoir que trois entreprises figurent parmi les onze membres du conseil d’administration et que personne n’a le droit de veto.   

D. B.

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BRUNO FORNACIARI

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