Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 19:12

L’appel de Pierre Laurent : Assez de divisions !

L’appel de Pierre Laurent

Assez de divisions.

Reveillons la gauche !

En 2017, la France va choisir son avenir. Il serait fou de renoncer à un avenir de progrès social, écologique et de solidarité pour notre pays. Il serait fou de laisser la droite et l’extrême droite prendre les rênes pour installer la peur, la division, la précarité pour tous et la violence sociale. Il serait fou de laisser ceux qui nous gouvernent depuis cinq ans, Hollande, Valls ou Macron, nous emmener à la défaite. Ils ne nous représentent plus.

Les axes d’action d’un projet commun pour un changement à gauche, en rupture avec les logiques libérales, existent. Nos propositions, les vôtres, celles que vous avez exprimées dans la consultation citoyenne peuvent s’additionner. Mettons fin aux passe-droits, aux injustices et aux discriminations. Nous voulons l’égalité et la reconnaissance de notre travail comme nous l’avons exprimé dans la rue contre la loi El Khomri. Pour cela, reprenons le pouvoir aux vrais responsables de la crise, les puis­sances de l’argent et de la finance. Cela passe par une nouvelle République et un renouveau de la politique et de ses pratiques.

Depuis des mois, j’alerte sur les dangers de la division à gauche. Je ne m’y résous pas. Les forces de progrès, les forces vives de la gauche doivent s’unir, porter ensemble un nouveau projet de justice, d’égalité et de paix, et n’avoir pour cela qu’une seule candidature commune à l’élection présidentielle et partout des candidatures pour porter leurs exigences aux élections législatives.

Car, ne l’oublions pas, c’est au Parlement que demain, on votera les lois, pas à l’Elysée

Je lance un appel :

Que tous ceux qui partagent un tel projet s’unissent. Assez de divisions ! À toutes celles et ceux qui veulent l’union, je dis : entrez dans le débat, réunissez-vous, organisez-vous, pétitionnez, interpellez les responsables politiques dont vous attendez le rassemblement à gauche ! Nous, nous sommes partants. Ne laissons pas le pouvoir et la politique à d’autres : prenons-la en main.

Ensemble, on vaut mieux que ca !

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans PCF ELECTIONS
commenter cet article
20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 06:24

Sondage : Hollande pousse une partie de son électorat à droite

GÉRARD LE PUILL

MARDI, 19 JUILLET, 2016

HUMANITE.FR

AFP

Un sondage IFOP effectué auprès de 2.000 personnes indique que 73% des électeurs se disent opposés à une réélection de François Hollande à l’Elysée en 2017. Le rejet atteint 66% pour Nicolas Sarkozy et 63% pour Marine Le Pen.

On pourrait appeler cela le sondage qui permet aux électeurs de formuler le plus fort rejet pour le second tour de l’élection présidentielle de 2017. Il a été réalisé par l’IFOP pour Atlantico auprès de d’un échantillon de 2.000 électeurs. A propos de 12 candidats potentiels nommément désignés(1), les électeurs sondés devaient répondre aux deux questions suivantes à propos de chacune de ces personnalités : « je ne souhaite en aucun cas qu’elle ne soit élue » ou bien « je ne suis pas totalement opposé à ce qu’elle soit élue». On notera qu’il s’agit d’exprimer un rejet partisan en réponse à la première question et un possible non rejet en réponse à la seconde. En aucun cas le sondé n’est appelé à exprimer une préférence partisane pour tel ou tel candidat.

A partir de là, 73% des personnes interrogées ne souhaitent « en aucun cas » voir François Hollande élu pour un second mandat alors que 27% ne seraient « pas totalement opposés » à le voir rempiler. Nicolas Sarkozy est rejeté par 68% des sondés et plus ou moins accepté par 32%. 64% des sondés sont totalement opposés à la présence de Jean-Luc Mélenchon à l’Elysée et 36% n’y sont pas totalement opposés. Pour Marine Le Pen c’est 63% dans le premier cas et 37% dans le second. Bruno Le Maire fait 60/40, François Fillon 57/43, Arnaud Montebourg 54/46, François Bayrou 53/47, Emmanuel Macron 51/49 et Alain Juppé 42/58.

Il nous faut noter ici que cette enquête a classé les électeurs en seulement trois catégories qui sont ainsi désignés : sympathisants du parti socialiste, sympathisants des Républicains, sympathisants du Front national. Ni les électeurs du Front de gauche ni ceux d’Europe Ecologie Les Verts ne figurent en tant que tels dans le détail des réponses. A se demander si les enquêteurs les ont fait basculer dans la catégorie des « sympathisants socialistes » qu’ils ne sont pas.

Cette réserve sur la lecture de l’enquête étant faite, François Hollande est rejeté par 36% de sympathisants socialistes, 78% des sympathisants des Républicains et 85% de ceux du FN. Il est aussi rejeté par 74% des hommes et 72% des femmes, par 71% des moins de 35 ans et par 74% des plus de 65 an, par 75% des employés et 73% des ouvriers. Le rejet est plus fort dans ces deux catégories sociales pour Hollande que pour Sarkozy qui recueille 69 et 67% d’opposants déterminés. Cette opposition chute à 58% vis-à-vis de Jean-Luc Mélenchon dans ces deux catégories et à 58 et 53% pour Marine Le Pen.

Notons enfin ce commentaire de Bruno Cautrès pour Atlantico : « Ce qui caractérise le groupe des sympathisants socialistes dans ce sondage, c’est la quête d’un remplacement pour François Hollande. Certes, au sein de ce groupe ils ne sont que 36% à ne souhaiter en aucun cas une réélection de François Hollande. Mais on voit qu’ils ne rejettent Emmanuel Macron qu’à hauteur de 37% et plus frappant encore qu’ils ne rejettent François Bayrou qu’à 40% et Alain Juppé qu’à 33% ! Les sympathisants socialistes rejettent donc moins comme président de la République l’actuel maire L R de Bordeaux que l’ancien leader du PS » estime Bruno Cautrès.

Reste que tout cela ne débouche pas sur un projet politique pour une société plus juste.

(1) Hollande, Dupont-Aignan, Duflot, Sarkozy, Mélenchon, Le Pen, Le Maire, Fillon, Montebourg, Bayrou, Macron, Juppé.

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES ELECTIONS PS
commenter cet article
24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 16:36

Fernand Grenier, ce communiste qui a permis le droit de vote des femmes !

Article de Nord Éclair du 21.04.2014

Il y a 70 ans, le Général de Gaulle signait l’ordonnance pour le droit de vote aux femmes. Mais que l’on doit en fait à Fernand Grenier, un Tourquennois.

Dans un vibrant hommage au grand leader socialiste Si l’ordonnance donnant le droit de vote aux femmes a été prise il y a 70 ans jour pour jour par le Général de Gaulle, cette avancée, on la doit à un Tourquennois. Fernand Grenier rédigera l’amendement, un mois plus tôt, lors de l’assemblée constituante provisoire, installée à Alger : « Les femmes seront électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes ». Un texte sans ambiguïté mais qui suscita le débat. Un amendement adopté par 51 voix sur 67 votants.

Dans un vibrant hommage au grand leader socialiste En janvier 1943 pourtant, lorsque se constitue l’assemblée consultative provisoire, « les débats sur l’organisation des pouvoirs publics ne prévoyaient pas le vote des femmes », relate Fernand Grenier dans un article de L’Humanité (18/04/1991). En 1943, le Tourquennois, au nom du parti communiste rejoint à Londres le Général de Gaulle. « C’est ainsi que je fus amené à poser la question du vote des femmes pour la première fois quand le Général de Gaulle me proposa de faire partie d’une commission de réforme de l’État, écrit-il encore. Je pensais qu’il serait injuste de continuer à considérer les femmes comme incapables de se servir du bulletin de vote ».

Dans un vibrant hommage au grand leader socialiste Mais comment ce Tourquennois a-t-il gravi les échelons ? Pour le comprendre, il faut remonter à la jeunesse de Fernand Grenier. Et cette figure du père qui va le marquer profondément. Édouard Grenier, marié à Léontine Ghesquière, tous deux belges, va donner naissance à Fernand le 9 juillet 1901. « Mon père arrivé illettré de sa Wallonie, va apprendre à lire et écrire par les cours du soir », raconte Fernand Grenier dans Ce Bonheur là.* Un père livreur, militant socialiste, organisateur du syndicat des transports de Tourcoing. En raison de son action syndicale, il sera licencié plusieurs fois.

C’est durant cette période que Fernand découvre l’univers socialiste : les lectures du père, l’achat du pain à la coopérative La solidarité ouvrière, les dimanches à la maison du peuple, siège du parti ouvrier, alors qu’il n’a que 11 ans. Cette figure paternelle va disparaître en 1917. Arrêté par les Allemands, il décédera dans une compagnie disciplinaire des travailleurs. « C’est une épreuve qui devait marquer ma jeunesse, j’avais 16 ans ». Et il était orphelin. Fernand Grenier avait perdu sa mère alors qu’il n’avait que 9 ans. « J’étais fier de mon père. À chaque événement marquant de ma propre vie de militant, le souvenir de mon père s’imposera », écrit Fernand Grenier.

Apprenti mouleur à la fonderie, apprenti boulanger où il sera licencié car syndiqué, Fernand est ensuite embauché comme aide comptable à l’école des Mutilés de Tourcoing. Il habite alors Neuville – où il épousera en 1926 Andréa Beulque – et, en février 1922, adhère à la section communiste. « J’avais sans m’en rendre compte découvert le chemin de la vie : la joie de servir le peuple auquel on appartient ».

Après le service militaire, Fernand Grenier intégrera l’école centrale du Parti et en sortira instructeur pour le Roubaisis et le Valenciennois. Élu au comité exécutif régional en 1925, Fernand sera dépêché à Halluin, comme employé de mairie pour « aider la municipalité communiste contre laquelle le puissant patronat de Roubaix Tourcoing concentrait tous ses moyens ».

Au début des années 30, Fernand Grenier est appelé à Paris, non sans hésitation. « À Neuville, en adhérant au parti, j’avais commencé à ouvrir les yeux aux réalités sociales. L’âpreté de la lutte sociale contre la bourgeoisie, Halluin me l’avait apporté », raconte-t-il.

Président des amis de l’URSS, Fernand Grenier bataillera à Saint-Denis où il sera élu conseiller municipal en 1937, puis en deviendra le député jusqu’en 1968. « C’était quelqu’un de très attaché à sa région, raconte Claudie Gillot-Dumoutier, fille d’Auguste Gillot, ancien maire de Saint-Denis. Il chantait tout le temps Le P’tit Quinquin ».

Arrêté en 1940, il s’évadera de Châteaubriant. En1943, il partira à Londres représenter le parti communiste clandestin auprès du Général de Gaulle. Il décédera en 1992 à Saint-Denis.

Ce bonheur Là, de l’horizon d’un homme à l’horizon de tous », Fernand Grenier, Éditions sociales, 1974

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans democratie ELECTIONS
commenter cet article
17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 16:59
Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans PCF ELECTIONS ACTUALITES
commenter cet article
17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 08:12

Primaire de la gauche : le PCF refuse de soutenir Hollande

Le parti a confirmé qu'il était "disponible" pour participer à une primaire et propose même aux "forces politiques et sociales" de "passer aux actes".

Publié le 15/04/2016 à 20:43 - Modifié le 16/04/2016 à 09:23 | Le Point.fr

Le Parti communiste a rappelé vendredi qu'il était "disponible" pour participer à une primaire des gauches, tout en soulignant qu'il ne pourrait "en aucun cas" soutenir le président de la République, selon une motion approuvée à une large majorité par son conseil national. "La candidature de gauche à laquelle nous voulons travailler ne peut évidemment en aucun cas être celle de François Hollande qui s'acharne, malgré le rejet populaire, à vouloir repartir, ni celle d'un autre représentant de la même politique, soutenue, depuis 2012, par la direction du parti", affirme la motion.

Le PCF se dit néanmoins "disponible pour (...) une primaire citoyenne à gauche", à condition qu'elle ait pour ambition de "construire une candidature en phase avec les attentes citoyennes de changement et s'appuyant sur un contrat populaire et citoyen le plus large possible". La place du Colonel-Fabien renouvelle son souhait de voir s'organiser d'ici l'été des débats qui permettent l'émergence d'une "plateforme politique" dont devrait tenir compte le gagnant de la primaire. Au terme des débats "on pourrait imaginer une votation citoyenne pour valider la plateforme politique (...) et désigner le ou la candidate qui en serait porteur", écrit le PCF.

"D'abord les débats, ensuite les candidats"

Alors que le processus de la primaire semble piétiner depuis le lancement de l'idée dans Libération en janvier, les communistes proposent aux "forces politiques et sociales" de "passer aux actes". Ils préconisent ainsi "à tous ceux qui veulent avancer de se rencontrer très vite pour organiser une première vague de débats citoyens avant l'été dans les départements". Ils proposent également qu'aient lieu en juin "quatre grandes rencontres de dimension nationale" autour de thèmes d'actualité (emploi et travail, lutte contre l'évasion fiscale, démocratisation des institutions, Europe).

"D'abord les débats, ensuite les candidats", a commenté le secrétaire national du PCF Pierre Laurent au cours d'une conférence de presse. Le PCF participera pour sa part à l'émergence d'un projet citoyen en lançant dès ce week-end une "grande consultation citoyenne" avec l'objectif de parler à 500 000 citoyens. Les "40 000 à 50 000" adhérents du parti seront mobilisés pour soumettre aux citoyens un questionnaire en quatre feuillets qui fera l'objet d'une "grande restitution nationale" à la fête de l'Humanité.

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans PCF ELECTIONS
commenter cet article
10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 09:55
Repost 0
11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 20:14
Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans ELECTIONS
commenter cet article
7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 06:31

ptembre 2015

Les communistes d'Auvergne-Rhône-Alpes choisissent l'Humain d'abord !

Les adhérentes et adhérents du Parti communiste des régions Auvergne et Rhône-Alpes viennent de se prononcer pour les élections régionales des 6 et 13 décembre prochains.

Ils ont massivement participé aux assemblées et au vote. Ils ont ratifié, à 98 %, le choix de Cécile Cukierman et André Chassaigne pour être respectivement leur cheffe de file et leur porte parole.

Immergés dans la société, proches des gens, ils connaissent leurs souffrances et la colère grandissante à l’égard des politiques libérales et d’austérité. A 91 % ils ont décidés de

permettre l’expression de ce mécontentement en travaillant à une alternative de gauche. Fidèles à la démarche et aux objectifs du Front de gauche ils ont décidé de construire une liste du Front de gauche, pour l’Humain d’abord, avec les actrices et acteurs des luttes sociales, associatifs, syndicalistes, défenseurs des services publics, avec les citoyennes et citoyens de gauche en les invitant à construire ensemble le rassemblement le plus large.

C’est un appel à la mobilisation, au rassemblement populaire pour combattre les politiques libérales et d’austérité qui dominent en France et en Europe et alimentent les crises sociale, économique et environnementale. Ce sont ces politiques qui ont inspiré la création des métropoles d’affaire et la constitution de 13 régions regroupées pour les éloigner plus encore des besoins et attentes de leurs habitantes et habitants.

Les communistes proposent de concevoir la construction de la nouvelle région Auvergne – Rhône-Alpes pour résister aux régressions du libéralisme et de l’austérité et conquérir progrès social, démocratique et écologique. Ils invitent à engager l’action pour :

- Une région qui soutient l’emploi et les droits des salariés. Ils proposent de conditionner l’action économique régionale à la participation des salariés, de créer les instruments pour que les initiatives des salariés puissent se réaliser (reprise de leur entreprise, coopératives, innovations). Ils proposent le maintien de l’emploi public.

- Une région qui soutient l’activité productrice, artisanale, industrielle ou agricole par une action sélective visant la réponse aux besoins sociaux, la création d’emplois, la transition écologique. Ils proposent d’intervenir pour que les 3 milliards de CICE (Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi) et CIR (Crédit Impôt Recherche) versés aux entreprises d’Auvergne et Rhône-Alpes soient mis au service de ces objectifs. Ils proposent une action régionale pour libérer l’activité de la tutelle des banques et de la finance (en huit ans l’endettement des entreprises est passé de 100% à 135% de leur valeur ajoutée annuelle). Ils proposent d’encourager une agriculture produisant des produits de qualité, payés à un prix garantissant le revenu paysan.

- Une région qui généralise ce qui se fait de mieux dans l’une ou l’autre des deux régions actuelles. Les transports scolaires sont gratuits dans l’Allier, faisons de même dans toute la région. Les agents de Rhône-Alpes ont un meilleur salaire que leurs collègues auvergnats, mettons les Auvergnats au même niveau, …

- Une région qui agit pour faire respecter les droits à l’éducation, à la santé, au logement, au déplacement, à l’accessibilité, etc.. Par la présence de services publics (transports, école et université, santé et hôpital, logements sociaux, poste, …) sur tout le territoire régional, dans les zones rurales comme les quartiers populaires et pas seulement les cœurs d’agglomérations. En revenant à la gratuité de l’école (livres, voyages, transports scolaires), le libre accès au TER pour les chômeurs, les précaires, les lycéens et étudiants.

- Une région qui favorise le développement sur l’ensemble de son territoire. Ils proposent que l’action régionale soit renforcée pour les territoires en difficulté, où domine un sentiment d’abandon. Ils proposent de pousser l’Etat à ne pas concentrer ses services à Lyon et à les maintenir en Auvergne.

- Une région qui refuse la casse du ferroviaire. Ils proposent qu’elle se déclare région hors « cars pour pauvres » façon Macron et hors ouverture à la concurrence des TER.

- Une région qui élimine le logement indigne. En lien avec les communes et départements ils proposent de travailler à des conditions de logement dignes pour les femmes, hommes et enfants qui sont contraints de vivre dans la rue ou dans des bidonvilles.

- Une région qui engage la rénovation énergétique des logements sociaux en lien avec les locataires, les offices, les communes. Pour réduire les factures et les émissions de gaz à effet de serre.

- Une région qui suscite et s’appuie sur l’intervention citoyenne. Ils proposent que toute décision majeure soit précédée d’une consultation citoyenne et que le Conseil régional s’engage à reprendre les initiatives citoyennes. Ils proposent la réunion annuelle de conférences territoriales associant les communes, les acteurs locaux et les habitantes et habitants.

Ces propositions, issues des rencontres tenues tout au long de l’été, illustrent le sens d’un projet qui sera précisé et développé avec toutes celles et ceux qui vont s’y associer.

Le rassemblement populaire auquel invitent les communistes, centré sur la réponse aux attentes des populations peut créer les conditions de la dynamique populaire seule à même de mettre en échec la volonté de la droite et de son leader Laurent Wauquiez de faire main basse sur la région pour en faire le laboratoire des politiques les plus anti sociales dont il se veut le champion.

Pour cela c’est sur un contenu sans ambigüité que l’ensemble de la gauche et des écologistes devra se réunir pour le second tour, plus fort se seront exprimées les aspirations de la population au premier tour mieux elles seront intégrées alors.

En Auvergne – Rhône-Alpes si ça n’est pas l’Humain d’abord ce sera le désespoir et la droite.

Repost 0
1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 09:12
Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans ELECTIONS PCF-FRONT DE GAUCHE
commenter cet article
30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 11:56

Départementales : le PCF-FDG, 3ème force politique avec 176 conseillers départementaux

A l'issue du second tour des élections départementales, le Front de gauche comptent 176 conseillers départementaux en métropole, dont 167 PCF et apparentés. Le PCF et le Front de gauche sont donc la 3ème force politique en terme d'élus, derrière l'UMP-l'UDI, le PS, et loin devant le FN.

2 fois sur 3, lorsqu'un binôme FDG était présent au 2ème tour, il l'a emporté, témoignant ainsi de la grande capacité de rassemblement de nos candidats.

Le Val-de-Marne que beaucoup de commentateurs de la vie politique annonçaient comme perdu pour la gauche, garde sa majorité et une présidence communiste. C'est une politique de progrès social au service de ses habitants qui est ainsi confirmée dans les urnes.

Repost 0
Published by bruno fornaciari - dans ELECTIONS PCF-FRONT DE GAUCHE
commenter cet article

BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

Recherche

Texte Libre