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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 12:12

8 casseroles qui vont vous ôter toute envie de voter François Fillon en 2017

 

François Fillon, candidat de la droite et du centre, s'impose comme l'un des favoris dans la course à l'Elysée. Pour autant, comment oublier sa gestion calamiteuse de l'argent public durant toute la période où il était le Premier ministre de Nicolas Sarkozy ? Petite rétrospective.

 
DR


1. Il a fait tripler la taille de son appartement de fonction aux frais du contribuable

François Fillon, lorsqu'il était Premier ministre de 2007 à 2012, était obnubilé par les déficits publics et les dépenses de l'Etat. Sauf que dans son édition du 3 juin 2009, le Canard Enchaîné avait révelé qu'il a agrandi son appartement de fonction pour loger son épouse et trois de ses enfants. De 78m² du temps de Raffarin, l'appartement du Premier ministre est ainsi passé à 309 m² dont 213 m² pour la partie privative. 
 

2. Fillon partait week-end à Marrakech avec un Falcon 50 aux frais de l'Etat

 
En mai 2009, Fillon part en week-end privé à Marrakech avec un Falcon 50. Au Canard enchaîné, ses conseillers justifient l'utilisation de cet avion en expliquant qu'en tant que Premier ministre, il pouvait être susceptible de rentrer en France à tout moment. Matignon avait précisé que Fillon et ses proches allaient rembourser leur billet au tarif d'un vol commercial. Sauf qu'"au regard du tarif de l'heure de vol en Falcon 50 ou de son immobilisation sur un aéroport, l'Etec [l'escadron gouvernemental] facture l'heure 2601 euros. Soit, pour un week-end de trois jours : 182 272 euros". Aucune preuve du paiement du billet d'avion par l'ex-Premier ministre n'a de toute façon été publiée.
 

3. Quand Fillon inaugure une nouvelle ligne TGV ... en le survolant avec son jet

 
Même Nicolas Sarkozy a dû avoir du mal à croire l'exploit de son Premier ministre, en 2007. Pour l'inauguration officielle du TGV-Est, François Fillon s'est  déplacé ... en jet. Logique, pour promouvoir la rapidité du TGV Est.
 
Le Canard Enchaîné, dans son édition du mercredi 13 juin 2007, révèle l'information. Le 9 juin 2007, le Premier ministre se rend à l'inauguration officielle du TGV-Est qui doit relier Paris à Strasbourg en 2h20. A l'heure du départ, à 7h36 à la gare de l'Est, les journalistes qui couvrent l'événement apprennent le Premier ministre est déjà monté dans la voiture 11 du TGV pour travailler mais qu'il rejoindra les journalistes à l'arrivée du train.
Le convoi officiel arrive finalement avec 26 minutes de retard, tout simplement parce que le TGV a fait un arrêt imprévu en gare de Nancy-Metz, le temps qu'il a fallu pour faire monter dans le TGV François Fillon. Ce dernier n'était en réalité pas du tout dans la voiture 11 du train mais avait préféré faire l'essentiel du parcours à bord d'un jet, un Falcon. La supercherie est alors divulguée à la presse par la SNCF. 
 
Le train trop prolétaire pour François Fillon ?
 

4. Les week-ends de Fillon en Falcon 7X coûtaient 1,3 million d'euros par an à l'Etat

 
C'est le magazine Capital du mois de décembre 2011 qui avait sorti l'information : "chaque week-end du Premier ministre dans son château de Solesmes (Sarthe) revient à 30 000 euros pour le contribuable". Comment expliquer un tel coût en pleine crise économique ? Selon le magazine, François Fillon utilisait un Falcon 7X pour parcourir les 230 kilomètres qui séparent Matignon et son domicile dans la Sarthe. 
 
Une heure de vol à bord d'un Falcon revient à environ 7 800 euros, sans compter le cortège de voitures officielles qui attendait le Premier ministre à sa descente, "les retours au bercail du chef du gouvernement coûtent 1,3 million d'euros par an... alors qu'il irait plus vite en prenant le train", dénonçait Capital.
 

5. Il a fait payer ses employés par d'autres ministères pour faire croire qu'il avait baissé ses dépenses

 
L'ancien Premier ministre avait affirmé avoir baissé les dépenses de fonctionnement de Matignon. En réalité, les frais de personnels, dont les voyages, étaient assurés par d'autres administrations... Un certain sens de la transparence (Le Canard Enchaîné n°4623, 3 juin 2009)
 
Au 1er janvier 2008, 40 des 62 membres du cabinet de François Fillon étaient payés par des administrations extérieures : leurs salaires n'entrent donc pas dans le budget de Matignon, que le Premier ministre se vantait pourtant d'avoir diminué.
 
François Fillon a présenté un "budget de crise" pour 2008 sauf qu'en réalité, le nombre de fonctionnaires dont le salaire est pris en charge par des institutions extérieures a augmenté. Au 1er juillet 2008, 49 des 70 membres du cabinet ne sont pas payés par le budget de Matignon (contre 40/62 six mois plus tôt). Même constat pour les fonctionnaires en service à l'Hôtel de Matignon : 230 étaient rémunérés par d'autres (contre 185 six mois plus tôt).
 

6. Il a passé Noël avec le dictateur Moubarak aux frais des contribuables

 
En décembre 2010, François Fillon passe le réveillon en Egypte, chez le dictateur Moubarak. Pour y aller, il fait le voyage à bord d'un Falcon 900 dont l'heure de vol est facturée ... 9 400 euros. Comme en mai 2009, Matignon avait indiqué que le Premier ministre avait remboursé son billet au tarif d'un vol commercial, sans dire que l'Etat avait pris en charge "le prix du stationnement sur le tarmac d'Assouan, plus l'entretien et le séjour de tout l'équipage. Car l'avion est resté immobilisé pendant dix jours, et tout ce petit monde, remarqué par d'autres visiteurs pour sa bonne humeur, était logé non loin de la famille Fillon, à l'hôtel cinq étoiles Pyramisa", indiquait le Canard enchaîné.
 

7. L'Etat assure pour 86 000 € le train de vie Fillon, y compris l'essence de sa voiture

 
François Fillon est un ancien Premier ministre, à ce titre, il bénéficie de la prise en charge par l'Etat du coût d'une voiture de fonction, le salaire d'un chauffeur et celui d'un assistant. Pour l'année 2014, l'Etat a dépensé 54 717 euros pour rémunérer un assistant, 12 167 euros pour un chauffeur. Quant au frais d'entretien de sa voiture de fonction, l'Etat a déboursé 4 452 euros en 2014, ainsi que 14 263 euros de carburant et 541 euros pour l'assurance.
 
Au total, François Fillon a donc bénéficié d'une dotation publique de 86 140 euros... pour avoir été Premier ministre entre 2007 et 2012. Sachant qu'il bénéficie d'une indemnité de député, de frais de représentation et d'une enveloppe pour rémunérer ses collaborateurs parlementaires.
 

8. Pour une simple inauguration, sa femme utilise un Falcon à 10 000 € le trajet aux frais de l'Etat

 
Mercredi 7 mars 2009, la femme de François Fillon, qui est alors Premier ministre, se rend à Roscoff pour le baptême d'un navire de la flottille des Britanny Ferries qui fait le lien entre la France et l'Angleterre. Le service de communication de Matignon précise alors que Pénélope Fillon "représente son mari à l'inauguration."
L'histoire prend une tournure polémique quand l'information selon laquelle elle s'y est rendue aux frais du contribuable en Falcon 50, pour un trajet d'environ 10 000 euros, au coeur de la crise économique.
 
La femme du Premier ministre ne devait pas être à 3 heures près : "Elle aurait pu monter dans un train, environ 130 euros l'aller-retour, (...) Paris-Morlaix, soit 3h42" souligne alors Le Canard.
 
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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 20:40
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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 20:12

L’appel de Pierre Laurent : Assez de divisions !

L’appel de Pierre Laurent

Assez de divisions.

Reveillons la gauche !

En 2017, la France va choisir son avenir. Il serait fou de renoncer à un avenir de progrès social, écologique et de solidarité pour notre pays. Il serait fou de laisser la droite et l’extrême droite prendre les rênes pour installer la peur, la division, la précarité pour tous et la violence sociale. Il serait fou de laisser ceux qui nous gouvernent depuis cinq ans, Hollande, Valls ou Macron, nous emmener à la défaite. Ils ne nous représentent plus.

Les axes d’action d’un projet commun pour un changement à gauche, en rupture avec les logiques libérales, existent. Nos propositions, les vôtres, celles que vous avez exprimées dans la consultation citoyenne peuvent s’additionner. Mettons fin aux passe-droits, aux injustices et aux discriminations. Nous voulons l’égalité et la reconnaissance de notre travail comme nous l’avons exprimé dans la rue contre la loi El Khomri. Pour cela, reprenons le pouvoir aux vrais responsables de la crise, les puis­sances de l’argent et de la finance. Cela passe par une nouvelle République et un renouveau de la politique et de ses pratiques.

Depuis des mois, j’alerte sur les dangers de la division à gauche. Je ne m’y résous pas. Les forces de progrès, les forces vives de la gauche doivent s’unir, porter ensemble un nouveau projet de justice, d’égalité et de paix, et n’avoir pour cela qu’une seule candidature commune à l’élection présidentielle et partout des candidatures pour porter leurs exigences aux élections législatives.

Car, ne l’oublions pas, c’est au Parlement que demain, on votera les lois, pas à l’Elysée

Je lance un appel :

Que tous ceux qui partagent un tel projet s’unissent. Assez de divisions ! À toutes celles et ceux qui veulent l’union, je dis : entrez dans le débat, réunissez-vous, organisez-vous, pétitionnez, interpellez les responsables politiques dont vous attendez le rassemblement à gauche ! Nous, nous sommes partants. Ne laissons pas le pouvoir et la politique à d’autres : prenons-la en main.

Ensemble, on vaut mieux que ca !

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 07:24

Sondage : Hollande pousse une partie de son électorat à droite

GÉRARD LE PUILL

MARDI, 19 JUILLET, 2016

HUMANITE.FR

AFP

Un sondage IFOP effectué auprès de 2.000 personnes indique que 73% des électeurs se disent opposés à une réélection de François Hollande à l’Elysée en 2017. Le rejet atteint 66% pour Nicolas Sarkozy et 63% pour Marine Le Pen.

On pourrait appeler cela le sondage qui permet aux électeurs de formuler le plus fort rejet pour le second tour de l’élection présidentielle de 2017. Il a été réalisé par l’IFOP pour Atlantico auprès de d’un échantillon de 2.000 électeurs. A propos de 12 candidats potentiels nommément désignés(1), les électeurs sondés devaient répondre aux deux questions suivantes à propos de chacune de ces personnalités : « je ne souhaite en aucun cas qu’elle ne soit élue » ou bien « je ne suis pas totalement opposé à ce qu’elle soit élue». On notera qu’il s’agit d’exprimer un rejet partisan en réponse à la première question et un possible non rejet en réponse à la seconde. En aucun cas le sondé n’est appelé à exprimer une préférence partisane pour tel ou tel candidat.

A partir de là, 73% des personnes interrogées ne souhaitent « en aucun cas » voir François Hollande élu pour un second mandat alors que 27% ne seraient « pas totalement opposés » à le voir rempiler. Nicolas Sarkozy est rejeté par 68% des sondés et plus ou moins accepté par 32%. 64% des sondés sont totalement opposés à la présence de Jean-Luc Mélenchon à l’Elysée et 36% n’y sont pas totalement opposés. Pour Marine Le Pen c’est 63% dans le premier cas et 37% dans le second. Bruno Le Maire fait 60/40, François Fillon 57/43, Arnaud Montebourg 54/46, François Bayrou 53/47, Emmanuel Macron 51/49 et Alain Juppé 42/58.

Il nous faut noter ici que cette enquête a classé les électeurs en seulement trois catégories qui sont ainsi désignés : sympathisants du parti socialiste, sympathisants des Républicains, sympathisants du Front national. Ni les électeurs du Front de gauche ni ceux d’Europe Ecologie Les Verts ne figurent en tant que tels dans le détail des réponses. A se demander si les enquêteurs les ont fait basculer dans la catégorie des « sympathisants socialistes » qu’ils ne sont pas.

Cette réserve sur la lecture de l’enquête étant faite, François Hollande est rejeté par 36% de sympathisants socialistes, 78% des sympathisants des Républicains et 85% de ceux du FN. Il est aussi rejeté par 74% des hommes et 72% des femmes, par 71% des moins de 35 ans et par 74% des plus de 65 an, par 75% des employés et 73% des ouvriers. Le rejet est plus fort dans ces deux catégories sociales pour Hollande que pour Sarkozy qui recueille 69 et 67% d’opposants déterminés. Cette opposition chute à 58% vis-à-vis de Jean-Luc Mélenchon dans ces deux catégories et à 58 et 53% pour Marine Le Pen.

Notons enfin ce commentaire de Bruno Cautrès pour Atlantico : « Ce qui caractérise le groupe des sympathisants socialistes dans ce sondage, c’est la quête d’un remplacement pour François Hollande. Certes, au sein de ce groupe ils ne sont que 36% à ne souhaiter en aucun cas une réélection de François Hollande. Mais on voit qu’ils ne rejettent Emmanuel Macron qu’à hauteur de 37% et plus frappant encore qu’ils ne rejettent François Bayrou qu’à 40% et Alain Juppé qu’à 33% ! Les sympathisants socialistes rejettent donc moins comme président de la République l’actuel maire L R de Bordeaux que l’ancien leader du PS » estime Bruno Cautrès.

Reste que tout cela ne débouche pas sur un projet politique pour une société plus juste.

(1) Hollande, Dupont-Aignan, Duflot, Sarkozy, Mélenchon, Le Pen, Le Maire, Fillon, Montebourg, Bayrou, Macron, Juppé.

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Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES ELECTIONS PS
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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 17:36

Fernand Grenier, ce communiste qui a permis le droit de vote des femmes !

Article de Nord Éclair du 21.04.2014

Il y a 70 ans, le Général de Gaulle signait l’ordonnance pour le droit de vote aux femmes. Mais que l’on doit en fait à Fernand Grenier, un Tourquennois.

Dans un vibrant hommage au grand leader socialiste Si l’ordonnance donnant le droit de vote aux femmes a été prise il y a 70 ans jour pour jour par le Général de Gaulle, cette avancée, on la doit à un Tourquennois. Fernand Grenier rédigera l’amendement, un mois plus tôt, lors de l’assemblée constituante provisoire, installée à Alger : « Les femmes seront électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes ». Un texte sans ambiguïté mais qui suscita le débat. Un amendement adopté par 51 voix sur 67 votants.

Dans un vibrant hommage au grand leader socialiste En janvier 1943 pourtant, lorsque se constitue l’assemblée consultative provisoire, « les débats sur l’organisation des pouvoirs publics ne prévoyaient pas le vote des femmes », relate Fernand Grenier dans un article de L’Humanité (18/04/1991). En 1943, le Tourquennois, au nom du parti communiste rejoint à Londres le Général de Gaulle. « C’est ainsi que je fus amené à poser la question du vote des femmes pour la première fois quand le Général de Gaulle me proposa de faire partie d’une commission de réforme de l’État, écrit-il encore. Je pensais qu’il serait injuste de continuer à considérer les femmes comme incapables de se servir du bulletin de vote ».

Dans un vibrant hommage au grand leader socialiste Mais comment ce Tourquennois a-t-il gravi les échelons ? Pour le comprendre, il faut remonter à la jeunesse de Fernand Grenier. Et cette figure du père qui va le marquer profondément. Édouard Grenier, marié à Léontine Ghesquière, tous deux belges, va donner naissance à Fernand le 9 juillet 1901. « Mon père arrivé illettré de sa Wallonie, va apprendre à lire et écrire par les cours du soir », raconte Fernand Grenier dans Ce Bonheur là.* Un père livreur, militant socialiste, organisateur du syndicat des transports de Tourcoing. En raison de son action syndicale, il sera licencié plusieurs fois.

C’est durant cette période que Fernand découvre l’univers socialiste : les lectures du père, l’achat du pain à la coopérative La solidarité ouvrière, les dimanches à la maison du peuple, siège du parti ouvrier, alors qu’il n’a que 11 ans. Cette figure paternelle va disparaître en 1917. Arrêté par les Allemands, il décédera dans une compagnie disciplinaire des travailleurs. « C’est une épreuve qui devait marquer ma jeunesse, j’avais 16 ans ». Et il était orphelin. Fernand Grenier avait perdu sa mère alors qu’il n’avait que 9 ans. « J’étais fier de mon père. À chaque événement marquant de ma propre vie de militant, le souvenir de mon père s’imposera », écrit Fernand Grenier.

Apprenti mouleur à la fonderie, apprenti boulanger où il sera licencié car syndiqué, Fernand est ensuite embauché comme aide comptable à l’école des Mutilés de Tourcoing. Il habite alors Neuville – où il épousera en 1926 Andréa Beulque – et, en février 1922, adhère à la section communiste. « J’avais sans m’en rendre compte découvert le chemin de la vie : la joie de servir le peuple auquel on appartient ».

Après le service militaire, Fernand Grenier intégrera l’école centrale du Parti et en sortira instructeur pour le Roubaisis et le Valenciennois. Élu au comité exécutif régional en 1925, Fernand sera dépêché à Halluin, comme employé de mairie pour « aider la municipalité communiste contre laquelle le puissant patronat de Roubaix Tourcoing concentrait tous ses moyens ».

Au début des années 30, Fernand Grenier est appelé à Paris, non sans hésitation. « À Neuville, en adhérant au parti, j’avais commencé à ouvrir les yeux aux réalités sociales. L’âpreté de la lutte sociale contre la bourgeoisie, Halluin me l’avait apporté », raconte-t-il.

Président des amis de l’URSS, Fernand Grenier bataillera à Saint-Denis où il sera élu conseiller municipal en 1937, puis en deviendra le député jusqu’en 1968. « C’était quelqu’un de très attaché à sa région, raconte Claudie Gillot-Dumoutier, fille d’Auguste Gillot, ancien maire de Saint-Denis. Il chantait tout le temps Le P’tit Quinquin ».

Arrêté en 1940, il s’évadera de Châteaubriant. En1943, il partira à Londres représenter le parti communiste clandestin auprès du Général de Gaulle. Il décédera en 1992 à Saint-Denis.

Ce bonheur Là, de l’horizon d’un homme à l’horizon de tous », Fernand Grenier, Éditions sociales, 1974

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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 17:59
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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 09:12

Primaire de la gauche : le PCF refuse de soutenir Hollande

Le parti a confirmé qu'il était "disponible" pour participer à une primaire et propose même aux "forces politiques et sociales" de "passer aux actes".

Publié le 15/04/2016 à 20:43 - Modifié le 16/04/2016 à 09:23 | Le Point.fr

Le Parti communiste a rappelé vendredi qu'il était "disponible" pour participer à une primaire des gauches, tout en soulignant qu'il ne pourrait "en aucun cas" soutenir le président de la République, selon une motion approuvée à une large majorité par son conseil national. "La candidature de gauche à laquelle nous voulons travailler ne peut évidemment en aucun cas être celle de François Hollande qui s'acharne, malgré le rejet populaire, à vouloir repartir, ni celle d'un autre représentant de la même politique, soutenue, depuis 2012, par la direction du parti", affirme la motion.

Le PCF se dit néanmoins "disponible pour (...) une primaire citoyenne à gauche", à condition qu'elle ait pour ambition de "construire une candidature en phase avec les attentes citoyennes de changement et s'appuyant sur un contrat populaire et citoyen le plus large possible". La place du Colonel-Fabien renouvelle son souhait de voir s'organiser d'ici l'été des débats qui permettent l'émergence d'une "plateforme politique" dont devrait tenir compte le gagnant de la primaire. Au terme des débats "on pourrait imaginer une votation citoyenne pour valider la plateforme politique (...) et désigner le ou la candidate qui en serait porteur", écrit le PCF.

"D'abord les débats, ensuite les candidats"

Alors que le processus de la primaire semble piétiner depuis le lancement de l'idée dans Libération en janvier, les communistes proposent aux "forces politiques et sociales" de "passer aux actes". Ils préconisent ainsi "à tous ceux qui veulent avancer de se rencontrer très vite pour organiser une première vague de débats citoyens avant l'été dans les départements". Ils proposent également qu'aient lieu en juin "quatre grandes rencontres de dimension nationale" autour de thèmes d'actualité (emploi et travail, lutte contre l'évasion fiscale, démocratisation des institutions, Europe).

"D'abord les débats, ensuite les candidats", a commenté le secrétaire national du PCF Pierre Laurent au cours d'une conférence de presse. Le PCF participera pour sa part à l'émergence d'un projet citoyen en lançant dès ce week-end une "grande consultation citoyenne" avec l'objectif de parler à 500 000 citoyens. Les "40 000 à 50 000" adhérents du parti seront mobilisés pour soumettre aux citoyens un questionnaire en quatre feuillets qui fera l'objet d'une "grande restitution nationale" à la fête de l'Humanité.

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 10:55
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11 octobre 2015 7 11 /10 /octobre /2015 21:14
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7 septembre 2015 1 07 /09 /septembre /2015 07:31

ptembre 2015

Les communistes d'Auvergne-Rhône-Alpes choisissent l'Humain d'abord !

Les adhérentes et adhérents du Parti communiste des régions Auvergne et Rhône-Alpes viennent de se prononcer pour les élections régionales des 6 et 13 décembre prochains.

Ils ont massivement participé aux assemblées et au vote. Ils ont ratifié, à 98 %, le choix de Cécile Cukierman et André Chassaigne pour être respectivement leur cheffe de file et leur porte parole.

Immergés dans la société, proches des gens, ils connaissent leurs souffrances et la colère grandissante à l’égard des politiques libérales et d’austérité. A 91 % ils ont décidés de

permettre l’expression de ce mécontentement en travaillant à une alternative de gauche. Fidèles à la démarche et aux objectifs du Front de gauche ils ont décidé de construire une liste du Front de gauche, pour l’Humain d’abord, avec les actrices et acteurs des luttes sociales, associatifs, syndicalistes, défenseurs des services publics, avec les citoyennes et citoyens de gauche en les invitant à construire ensemble le rassemblement le plus large.

C’est un appel à la mobilisation, au rassemblement populaire pour combattre les politiques libérales et d’austérité qui dominent en France et en Europe et alimentent les crises sociale, économique et environnementale. Ce sont ces politiques qui ont inspiré la création des métropoles d’affaire et la constitution de 13 régions regroupées pour les éloigner plus encore des besoins et attentes de leurs habitantes et habitants.

Les communistes proposent de concevoir la construction de la nouvelle région Auvergne – Rhône-Alpes pour résister aux régressions du libéralisme et de l’austérité et conquérir progrès social, démocratique et écologique. Ils invitent à engager l’action pour :

- Une région qui soutient l’emploi et les droits des salariés. Ils proposent de conditionner l’action économique régionale à la participation des salariés, de créer les instruments pour que les initiatives des salariés puissent se réaliser (reprise de leur entreprise, coopératives, innovations). Ils proposent le maintien de l’emploi public.

- Une région qui soutient l’activité productrice, artisanale, industrielle ou agricole par une action sélective visant la réponse aux besoins sociaux, la création d’emplois, la transition écologique. Ils proposent d’intervenir pour que les 3 milliards de CICE (Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi) et CIR (Crédit Impôt Recherche) versés aux entreprises d’Auvergne et Rhône-Alpes soient mis au service de ces objectifs. Ils proposent une action régionale pour libérer l’activité de la tutelle des banques et de la finance (en huit ans l’endettement des entreprises est passé de 100% à 135% de leur valeur ajoutée annuelle). Ils proposent d’encourager une agriculture produisant des produits de qualité, payés à un prix garantissant le revenu paysan.

- Une région qui généralise ce qui se fait de mieux dans l’une ou l’autre des deux régions actuelles. Les transports scolaires sont gratuits dans l’Allier, faisons de même dans toute la région. Les agents de Rhône-Alpes ont un meilleur salaire que leurs collègues auvergnats, mettons les Auvergnats au même niveau, …

- Une région qui agit pour faire respecter les droits à l’éducation, à la santé, au logement, au déplacement, à l’accessibilité, etc.. Par la présence de services publics (transports, école et université, santé et hôpital, logements sociaux, poste, …) sur tout le territoire régional, dans les zones rurales comme les quartiers populaires et pas seulement les cœurs d’agglomérations. En revenant à la gratuité de l’école (livres, voyages, transports scolaires), le libre accès au TER pour les chômeurs, les précaires, les lycéens et étudiants.

- Une région qui favorise le développement sur l’ensemble de son territoire. Ils proposent que l’action régionale soit renforcée pour les territoires en difficulté, où domine un sentiment d’abandon. Ils proposent de pousser l’Etat à ne pas concentrer ses services à Lyon et à les maintenir en Auvergne.

- Une région qui refuse la casse du ferroviaire. Ils proposent qu’elle se déclare région hors « cars pour pauvres » façon Macron et hors ouverture à la concurrence des TER.

- Une région qui élimine le logement indigne. En lien avec les communes et départements ils proposent de travailler à des conditions de logement dignes pour les femmes, hommes et enfants qui sont contraints de vivre dans la rue ou dans des bidonvilles.

- Une région qui engage la rénovation énergétique des logements sociaux en lien avec les locataires, les offices, les communes. Pour réduire les factures et les émissions de gaz à effet de serre.

- Une région qui suscite et s’appuie sur l’intervention citoyenne. Ils proposent que toute décision majeure soit précédée d’une consultation citoyenne et que le Conseil régional s’engage à reprendre les initiatives citoyennes. Ils proposent la réunion annuelle de conférences territoriales associant les communes, les acteurs locaux et les habitantes et habitants.

Ces propositions, issues des rencontres tenues tout au long de l’été, illustrent le sens d’un projet qui sera précisé et développé avec toutes celles et ceux qui vont s’y associer.

Le rassemblement populaire auquel invitent les communistes, centré sur la réponse aux attentes des populations peut créer les conditions de la dynamique populaire seule à même de mettre en échec la volonté de la droite et de son leader Laurent Wauquiez de faire main basse sur la région pour en faire le laboratoire des politiques les plus anti sociales dont il se veut le champion.

Pour cela c’est sur un contenu sans ambigüité que l’ensemble de la gauche et des écologistes devra se réunir pour le second tour, plus fort se seront exprimées les aspirations de la population au premier tour mieux elles seront intégrées alors.

En Auvergne – Rhône-Alpes si ça n’est pas l’Humain d’abord ce sera le désespoir et la droite.

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BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

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