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18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 10:48
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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 22:56
La candidate socialiste de la 4è circonscription devrait concentrer ses forces contre la droite !

Quand elle m’a accusée d’avoir fait le découpage électoral avec la droite, je n’ai pas polémiqué.Quand elle m’a traitée de vieille je n’ai pas polémiqué.
Quand elle a dénigré mon bilan je n’ai pas polémiqué.

Quand elle est restée muette contre la droite et l’extrême droite, je n’ai toujours pas polémiqué !

Car, pour moi, l’essentiel résidait dans le besoin de défendre les intérêts des habitant-e-s de nos quatre villes.

Mais maintenant qu’elle appelle à l’abstention dans une circonscription où elle est déjà très haute au premier tour, je ne peux plus me taire.

On ne peut prendre ainsi les hommes et les femmes de nos quatre villes en otage en ne leur offrant comme seule perspective que de ne plus se mêler de politique. Non content de participer à un affaiblissement de la gauche en la divisant, la candidate socialiste participe maintenant au dénigrement de l’acte politique que constitue le vote à une élection. Il est temps que Madame Amzal et ses amis de la circonscription se reprennent, et retrouvent le chemin du combat politique qui est celui de l’engagement civique et citoyen. Il est temps qu’elle travaille à la réussite de la gauche comme moi je suis décidée à le faire.
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 15:57

- le 13 Juin 2012

Jean-François Copé ment et met en cause l'Humanité

 x,

Jean-François Copé est prêt à tout pour justifier la stratégie UMP du "ni-gauche ni FN" au second tour et pour couvrir ses collègues qui font des appels du pied à l'électorat frontiste pour conserver leur fauteuil de député. Y compris à mentir éhontément tout en diffamment l'Humanité.


Ainsi sur France 2, mardi soir, le secrétaire général de l'UMP a poursuivi dans son amalgame Front national = Front de gauche = extrêmistes en expliquant,  à propos de l'entretien donné par Nadine Morano au journal d'extrême-droite Minute: "Moi personnellement je ne le ferais pas. Je ne m'exprime pas dans Minute ni dans des journaux de cette nature. Je ne fais d'ailleurs pas non plus dans L'Humanité".

 

Faux. Jean-François Copé est bien intervenu dans nos colonnes. Exactement dans notre édition du 25-26 mars 2000, où le déjà maire de Meaux intervenait dans un débat consacré à la violence dans les cités d'Ile-de-France. 

 

Cet entretien est d'ailleurs savoureux. Jean-François Copé, qui dénonce actuellement la gauche pour son "laxisme en matière de sécurité", explique que "notre credo en la matière de sécurité est d'arriver à un juste équilibre entre prévention et répression". Ses solutions d'alors en guise de lutte contre l'insécurité pourraient lui valoir une bonne place dans le comité de soutien du Front de gauche. "Il faut surtout engager une réflexion de fond sur le rôle du maire en matière de sécurité au moins dans les villes : l'insécurité n'est plus de fait l'affaire exclusive de la police, affirme-t-il. Seul un partenariat hyperstructuré entre le parquet, les élus, les habitants, la police nationale et la police Municipale peut faire régresser la petite délinquance sur laquelle les résultats sont encore mauvais."

 

Passé révisé


En 2000, Jean-François Copé, alors membre du parti gaulliste RPR, trouvait important de participer à un débat dans les colonnes de l'Humanité. Devenu secrétaire général d'un UMP flirtant avec le Front national et en ballottage pour sa réélection à l'Assemblée nationale, l'édile de Meaux révise son passé et l'Histoire en faisant l'amalgame l'Humanité-Minute.

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 09:50

Bonjour,

 

Je reçois ce dimanche 10 juin une info destinée à tous les adhérents, pour prendre connaissance des premières analyses de deux dirigeants du PCF, Marie-Georges Buffet et Pierre Laurent dans les médias, qui ne leur accordent toutefois que la portion congrue des temps de parole dont ils se satisfont apparemment.

Je vous remercie donc, mais vous informe aussi, qu’à l’occasion de la bataille des élections présidentielles et législatives, une exclusion a été prononcé contre moi qui suis adhérent et militant depuis 1966, par le 1er secrétaire de la fédération des Deux-Sèvres, sans que la direction du Parti, ni la commission des conflits re-re sollicitée n’aient eu à redire.

Ce courrier est donc sans doute une erreur de vos services administratifs qui adresse des courriers aux exclus.

 

Salutations cordiales et attristées.

 

Bruno Fornaciari

SAINT-VARENT (79)

 

 

De :adherents-listes.pcf.fr-bounces@listes.pcf.fr [mailto:adherents-listes.pcf.fr-bounces@listes.pcf.fr] De la part de Vie militante du PCF
Envoyé : dimanche 10 juin 2012 18:27
À : adherents@listes.pcf.fr
Objet : [Adhérent PCF - Conseil National]Intervention PCF dans les m�dias

 

Bonjour

Tu trouveras ci-dessous les horaires et les médias sur lesquels interviendront Pierre Laurent et Mairie George Buffet ce soir :

  • 20h30 : en direct sur Europe 1 avec Pierre Laurent
  • 20h45 sur France 2 avec Marie George Buffet
  • 22h15 : en direct sur I>Télé avec Pierre Laurent
  • 23h15 : En direct par téléphone sur France Info avec Pierre Laurent
  • Entre 21h et 22h : en direct sur RTL avec Pierre Laurent

En te souhaitant bonne réception

Fraternellement
Jacques Chabalier
Responsable Vie du Parti

 

 

 
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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 08:52

A quelques heures du premier tour des élections, les sondages se disputent sur la question d'une éventuelle majorité absolue en faveur du PS. Malgré sa prédominance, la gauche parlementaire accuse un léger recul des intentions de vote, alors que l'opposition grappille un demi-point.


Dans cette dernière ligne droite avant le premier tour des législatives françaises dimanche, les instituts de sondage mettent un terme à leurs ultimes prédictions. Malgré quelques divergences, la tendance générale est au rose, mais plutôt pâlotte. Deux sondages s'opposent sur une éventuelle majorité absolue en faveur du Parti socialiste. 

 

Selon la dernière enquête Ipsos-Logica Consulting parue ce vendredi matin, l'ensemble de la gauche obtiendrait bien la majorité, dépassant la barre fatidique des 289 sièges à l'Assemblée Nationale. Mieux, d'après l'institut, elle comptabiliserait entre 292 et 346 places en tout, avec 44,5% des intentions de vote. Mais le bloc accuse là un recul d'un point par rapport à l'enquête de la semaine précédente.


Dans le détail, le PS et ses alliés divers gauche emporteraient entre 243 et 285 sièges, ce qui éclipse pour le parti au pouvoir les chances de remporter à lui seul la majorité.


Le découpage offre une fourchette de 23 à 26 sièges pour le Front de gauche, entre 12 et 15 sièges aux Radicaux de gauche, de 12 à 16 pour Europe écologie-les Verts, et entre 2 et 4 pour le MRC de Jean-Pierre Chevènement.

L'opposition enregistre, elle, une légère hausse de 0,5 point, recueillant 34,5% des voix. L'UMP obtiendrait entre 214 et 262 sièges, le nouveau centre de 16 à 13, le Parti Radical de 7 à 4. Le Front National remporte la troisième place en terme d'intentions de vote avec 15,5%, et obtiendrait entre 0 et 5 places à l'Assemblée. Quant au MoDem de François Bayrou, il est crédité de 2% d'intentions, avec 0 à 3 sièges.


Une autre étude d'Opinion Way-Fiducial publiée jeudi 7 juin, le PS a de bonnes raisons d'espérer la majorité absolue. En comptabilisant les voix des radicaux de gauche, il décrocherait de 326 à 368 sièges. Une progression considérable depuis leur étude précédente, qui leur en prêtait alors entre 310 et 347. Toujours selon Opinion Way, le Front de gauche remporterait, à lui seul, 8% des intentions de vote, lui offrant entre 18 et 22 représentants.

 

Pourtant, ces chiffres détonnent avec une étude d'Harris Interactive pour la chaîne LCP-Assemblée Nationale parue le vendredi 8 juin. Selon cette enquête, 43% des Français souhaiteraient une alliance entre le PS et le parti de François Bayrou. 30% espèrent que le parti au pouvoir s'unisse au Front de gauche et à Europe écologie- les Verts, et seuls 26% sont pour un majorité absolue du Parti socialiste.

 

L'abstention, grande inconnue et vrai risque


A 48h du premier tour, les représentants des partis y vont chacun de leur couplet pour tenter de mobiliser leurs électeurs. François Hollande a rappelé hier l'importance du scrutin de ces législatives, demandant une nouvelle fois à l'électorat de lui accorder "une majorité large, solide et cohérente". En face, le secrétaire général de l'UMP Jean-François Coppé préfère jouer la carte de l'alarmisme: "Si la gauche gagne, pendant cinq ans, nous ne pourrons rien faire pour empêcher leur folie" a-t'il prévenu, avant d'ajouter qu'il fallait "élire dès maintenant une majorité de députés de droite à l'Assemblée nationale pour empêcher l'irréparable, pour ne pas anéantir ce qui a été fait".


Marine Le Pen, qui veut assurer la place du FN -arrivé en troisième position des présidentielles- a souligné que le nombre de députés frontistes au second tour "dépend(rait) de la participation". Le score obtenu par le parti d'extrême droite reste l'une des inconnues et des clés du scrutin, et déterminera une éventuelle triangulaire. Un tel scénario risquant d'infliger un revers considérable à la droite, certains de ses représentants cèdent à la tentation d'un rapprochement avec le parti frontiste.

 

Pour être présent au second tour, un candidat a deux alternatives. Soit faire partie des deux finalistes du premier tour, soit obtenir un nombre de voix égal ou supérieur à 12,5% du nombre d'inscrits. L'abstention risque de jouer aussi un rôle clé dans les résultats du scrutin de dimanche prochain. Selon Ipsos, la participation tournerait entre 57 et 60%. Un taux guère meilleur qu'en 2007. Le 10 et le 17 juin prochains, 46 millions d'électeurs de métropole sont appelés à aller voter.

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 08:46

 

  Amiens : le fils spirituel de Maxime Gremetz

le 09/06/2012 à 05:00 par Marine Laouchez

 

Mickaël Wamen en campagne à Amiens. Photo AFP/François Nascimbeni

Mickaël Wamen en campagne à Amiens. Photo AFP/François Nascimbeni

Consacré par le député sortant Maxime Gremetz, Mickaël Wamen, connu pour son combat de syndicaliste à l’usine Goodyear d’Amiens, s’est lancé dans la course aux législatives dans la 1 re circonscription de la Somme, historiquement communiste, pour succéder à son mentor.

Il a troqué le tee-shirt contre une chemise blanche, mais ne conçoit pas d’autres compromis dans sa campagne. Tous les matins à 7 h 30, Mickaël Wamen travaille à l’usine Goodyear d’Amiens-Nord, où il est ouvrier. C’est dans son combat contre le plan social du groupe américain qu’il s’est fait un nom dans le monde syndicaliste. C’est là aussi que Maxime Gremetz le repère. « Moi j’étais à Valéo, lui en face. Je l’ai vu grandir, se développer », explique le député démissionnaire haut en couleurs, qui n’hésite pas à qualifier Mickaël Wamen de « fils spirituel ».

 

Le tout juste quarantenaire, depuis le mois d’avril, est né à Amiens de parents originaires d’Abbeville. Il a grandi à Flixecourt. Trois villes qui se trouvent dans le giron de la première circonscription de la Somme.

 

Il peut revendiquer d’avoir fait plier la direction de Goodyear, qui a renoncé, au bout de cinq ans de bras de fer avec les salariés, à tout licenciement contraint, au profit d’un plan de départ volontaire.

 

Même s’il ne veut pas être un « candidat syndicaliste » mais bien un « candidat politique », il ne peut oublier son combat. « Mon engagement politique, c’est le prolongement de l’action qu’on a menée chez Goodyear. Je me suis dit que ce combat était beau, mais qu’il n’aurait aucun sens s’il s’arrêtait aux portes de l’usine », explique Mickaël Wamen.

Dans un premier temps, il était annoncé comme suppléant de Fiodor Rilov, avocat des Goodyear, mais qui s’est retiré faute d’avoir reçu à temps sa naturalisation française.

 

Sa double casquette prête le flanc aux critiques, en particulier à gauche, puisqu’il se revendique comme candidat « communiste » mais n’appartient pas au PCF : il porte officiellement l’étiquette divers gauche et il a contre lui un candidat PCF-Front de gauche, qui ne le ménage pas : « Pendant des années il a dit qu’il ne fallait pas mélanger politique et syndicat. Les élections législatives, ce n’est pas élire un délégué syndical, si bon qu’il soit par ailleurs », note Jean-Claude Renaux, le communiste « officiel », qui avait obtenu en 2007 deux fois moins de voix que Maxime Gremetz. Pour lui, la candidature Wamen « est le dernier soubresaut de Maxime Gremetz qui règle ses comptes ».

 

En 2007, en congé du PCF, Maxime Gremetz avait été élu avec plus de 59 % des voix au second tour. Mais il avait fini par claquer la porte de l’Assemblée nationale, il y a un an, à la suite d’un dernier coup de sang.

 

Mickaël Wamen revendique un vrai programme, avec, en mesure phare, la tenue d’une promesse faite par le candidat Hollande lors d’une visite à Goodyear au mois d’octobre dernier. Il s’était alors engagé à faire voter une loi pour interdire les licenciements boursiers.

 

« Mais il n’y a pas que ça. Il y a aussi un problème de formation chez les jeunes, on est dans une circonscription énormément touchée par le chômage. Le manque de perspective d’avenir, tout cela crée d’autres problèmes : logement, statut social des gens. Il y a énormément de choses à faire », affirme Mickaël Wamen.

 

Dans une circonscription de gauche, où la candidate socialiste Pascale Boistard a été parachutée au dernier moment, Mickaël Wamen croit en ses chances tout en soulignant sa « plus grosse crainte » du candidat FN Yvon Flahaut.

le 09/06/2012 à 05:00 par Marine Laouchez

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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 08:52

LÉGISLATIVES

Après sa percée remarquée lors de l'élection présidentielle, le Front de Gauche ne serait crédité que de 7% des intentions de vote au premier tour des élections législatives selon les derniers sondages. Malgré le très médiatique duel contre Marine Le Pen, le parti de Jean-Luc Mélenchon serait-il en perte de vitesse ? Le Parti socialiste, qui ne semble pas prêt à la moindre alliance, aurait-il brisé la vague rouge?

Un mouvement s’était construit autour du candidat communiste / Photos : Stéphan Harraudeau - La Lanterne

2012 : le retour du communisme français ?

195 000. C’est le nombre impressionnant de sympathisants que Jean-Luc Mélenchon avait rassemblé le dimanche 18 mars pour « reprendre la Bastille ». C’est  45 000 de plus que n’en n’avaient rassemblé Nicolas Sarkozy à Villepinte et François Hollande au Bourget. Un mouvement s'était construit autour du candidat communiste et les médias titraient sur le retour du communisme français. Pourtant, le 22 avril 2012, au premier tour de l’élection présidentielle française, c’est une vague bleu Marine qui a déferlé sur la scène électorale, noyant le « printemps des peuples ». Un peu plus d’un mois après, à trois jours du premier tour des élections législatives, le Parti socialiste (PS) a oublié son allié du second tour pour se concentrer sur la construction de sa majorité aux législatives.

L'espoir d'une Alliance avec le Parti socialiste

Un accord entre le Front de Gauche et le Parti socialiste semblait être une évidence à gauche comme à l’extrême-gauche. Mercredi 16 mai, le secrétaire national du Parti de Gauche (PG), Eric Coquerel, était allé jusqu’à écrire dans un communiqué que « tout échec serait incompréhensible », position que semblait partager le PS : Stéphane Le Foll, aujourd’hui ministre de l’Agriculture, avait alors affirmé « on aura un accord au niveau des législatives ». Mais l’accord en question ne s’est jamais concrétisé. Le 18 mai, Lydie Benoît, responsable élection du PCF annonce qu’ « aucun accord national n’a été trouvé » avec le PS et Europe Écologie-Les Verts (EELV) pour les législatives. Un résultat dont Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, a rejeté la responsabilité sur le Front de Gauche : « une responsabilité qui dépend d’eux, que nous respectons, que nous regrettons ».

L'impossible accord

L’écho à la gauche de la gauche n’est pas le même. Eric Coquerel parle de « diktat », affirmant que le Parti socialiste en demandait trop et que pour compenser les dissidences socialistes contre ses candidats, EELV aurait essayé de favoriser les retrait de candidatures FDG. Dans les faits, le PCF avait proposé des négociations sur 29 circonscriptions. Neuf d’entre elles seraient allées au Front de Gauche (PCF, PG, Gauche Unitaire), huit à EELV, onze au PS et une au Parti Radical de Gauche (PRG). Cette proposition s’est révélée insuffisante pour le PS qui souhaitait négocier sur un minimum de 55 circonscriptions – rappelons que ces négociations ne portaient que sur les circonscriptions où une élimination du Parti socialiste était possible dès le premier tour de l’élection présidentielle sans un accord avec les autres forces de gauche – proposition qui, pour Eric Coquerel, s’axe dans la « volonté d’être seul majoritaire à l’Assemblée nationale avant tout autre considérant ». Cette accusation semble se vérifier dans la bouche du secrétaire national aux élections du PS, Christophe Borgel qui affirme que le PS « n’envisage pas » d’avoir à composer avec le Front de Gauche.

Le Front de Gauche résiste à la vague rose

Malgré cette absence d’accord, le Front de Gauche a pris la décision de se retirer unilatéralement de la course à la 1ère circonscription de l’Aube et à la 7ème de Moselle, où la possibilité d’une victoire du Front National est importante. Choix qu’Eric Coquerel dit motivé par le désir de servir « l’intérêt général ». Le parti présentera donc ce dimanche 10 juin des candidats dans un total de 543 circonscriptions, ce qui, au vu du sondage TNS Sofres / Sofra Group, réalisé pour le Nouvel Observateur les 1er et 2 juin 2012, permettrait au Front de Gauche de pourvoir entre 13 et 18 sièges à l’Assemblée Nationale, soit un score de 7% au premier tour des élections législatives. Score honorable mais qui ne représente pas une augmentation par rapport aux législatives de 2007, si l’on comptabilise la totalité des sièges dont disposent aujourd’hui les forces de gauche, hors PS, à l’Assemblée.

Dans l'attente de la réalité du scrutin

Ce résultat aurait pu être plus important pour le Front de Gauche. Estimé à 11% au lendemain du second tour, la montée lente mais constante du PS (32% le 2 juin contre seulement 29% le 26 mai) a progressivement pris le pas sur le Front de Gauche. Si l’année 2012 ne marquera probablement pas une montée de l’extrême-gauche à l’Assemblée, elle ne signera pas non plus sa fin, mais peut-être, son isolement. L’évolution majeure par rapport à 2007, reste la progression du Front National par rapport à l’UMP.

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 06:50

 

Législatives : Martine Aubry fait campagne contre Jean-Luc Mélenchon

Le Monde.fr | 01.06.2012 à 11h21 • Mis à jour le 01.06.2012 à 11h21

 

Par Geoffroy Deffrennes


Martine Aubry lors d'un meeting en soutien à Philippe Kemel, candidat socialiste dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, le 31 mai 2012, à Courrieres.

Martine Aubry l'avait expliqué vendredi 1er juin à un petit cercle de journalistes lillois : "Je vais visiter beaucoup de circonscriptions nordistes, car la présidentielle m'a écartée de la région."

Parmi les dix circonscriptions du Nord-Pas-de-Calais à son carnet de route figure la 11e du Pas-de-Calais, celle d'Hénin-Beaumont, où elle est allée, jeudi 31 mai, sous le signe de la "vérité du terrain". Sans mentionner Jean-Luc Mélenchon, mais en évoquant souvent Marine Le Pen, la première secrétaire du PS a fustigé "ceux qui donnent des coups de menton à la télé".

 

Dès son point presse à Hénin, dans la permanence exiguë de Philippe Kemel, le candidat investi par le PS, elle a sermonné micros et caméras : "Quand j'écoute la presse, j'ai l'impression qu'il n'y a que deux candidats ! On me dit qu'à Paris personne ne connaît Kemel. Mais pourquoi ne pas vous intéresser aux vrais acteurs ? C'est le président de Delta 3, la plateforme multimodale la plus importante au Nord de Paris, 1 000 salariés dans 40 entreprises ! Comme maire de Carvin, son engagement a toujours été l'emploi. Il se passionne à la région pour le dossier de l'apprentissage, après avoir été vice-président chargé des lycées et de la formation !"


"MATCH DES LOSERS DE LA PRÉSIDENTIELLE"


L'instant d'après, la maire de Lille rejoignait Courrières, pour un meeting devant 300 personnes. Philippe Kemel, un économiste, professeur de logistique à l'université de Lille 3, renchérissait : "La circonscription la plus médiatisée de France offre un mauvais feuilleton télé, le match des losers de la présidentielle".

 

C'est le meeting de la réconciliation, tour de force signé Aubry, dans la ville d'Albert Façon, le député qui avait écarté Marine Le Pen en 2007, mais qui avait déposé un recours contre l'investiture de Kemel. Et M. Facon chauffe la salle pour passer le relais à M. Kemel ! Le tout en présence de Jean-Pierre Corbisez, le maire de Oignies, qui lui a ravi avant l'heure la présidence de la communauté d'agglomération Hénin-Carvin. Mais ils sont tous là, unis derrière la première secrétaire, accompagnée des deux responsables des fédérations départementales, Catherine Génisson et Gilles Pargneaux.

Comme pour mieux ressouder ces anciennes communes minières, Martine Aubry joue l'affectif, rappelle sa première visite : "C'était en 1975. Je venais de débuter au ministère du travail et je suis descendue dans un puits de la compagnie de Courrières, à Oignies !" 

 

"MARRE D'ÊTRE MONTRÉ DU DOIGT"


La salle est calme, applaudit sobrement. A la sortie, un jeune Liévinois garde l'anonymat, car il est le... chauffeur d'une des personnalités ici à l'unisson de Martine Aubry. Mais son émotion transparait, quand il évoque la mise à l'écart de "son" député, Jean-Pierre Kucheida, maire de Liévin, exclu du PS pour s'être porté candidat aux élections législatives contre la décision de la direction du parti.

 

Un homme mûr, militant du Parti radical de gauche (PRG), tait aussi son nom car il a "eu des problèmes avec Dallongeville". Il dit "aimer le discours clair et non agressif de Mme Aubry. Hénin en a marre d'être montré du doigt, marre de la présence de tous ces journalistes !"


Non loin, Pierre Gauthiez avance ses cinquante années au PS : " Ce qui nous gonfle, c'est d'entendre les médias parler du 'fief de Marine Le Pen'. Faut-il rappeler ce qu'est un fief ? Elle n'est jamais qu'une conseillère municipale !"

 

 COLÈRE EN PRIVÉ


Nordine Bella, 42 ans, est venu en curieux et simple électeur depuis Noyelles-Godault. "Je voulais découvrir Kemel que je ne connais pas. J'ai ressenti du positif en l'écoutant." Une jeune femme, Emilie Sarabata, s'est déplacée de Liévin, "surtout pour voir Aubry".

 

Sa camarade, Amandine Fluet, 25 ans, plus jeune conseillère municipale socialiste de Courrières, sourit : "Ces discours nous donnent de l'espoir. On sent des élus connaissant les problèmes du territoire."


Martine Aubry n'a jamais parlé de Jean-Luc Mélenchon. Ce n'est qu'en privé, vendredi, devant les journalistes lillois, qu'elle avait avoué sa colère. "Il donne à Marine Le Pen une occasion d'exister. Et à lui-même aussi. Et la presse ne vérifie rien : on ne peut pas dire que l'on vient sauver Hénin alors qu'un sondage montrait que Kemel pouvait gagner avec six points de plus que Mélenchon. Et qui a fait tout le travail à Hénin si ce n'est le maire Eugène Binaisse qui s'est penché sur les dossiers, aidé par mon directeur de cabinet Jean-Marc Germain depuis deux ans !"


Geoffroy Deffrennes

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 00:22

Législatives : les communistes en force, le PG de Mélenchon en difficulté

 

Le PCF devrait réussir à tirer son épingle du jeu aux législatives grâce notamment à un accord avec le PS et EELV alors que son allié du Parti de gauche (PG), dont le leader Jean-Luc Mélenchon se lance face à Marine Le Pen, est plus en difficulté dans ce scrutin.

 

Avec 19 députés sortants (16 PCF et apparentés élus sans l'aide du PS en 2007 + 3 du Parti de gauche), le Front de gauche espère un renforcement sensible de son groupe à l'Assemblée nationale au soir du 17 juin, imaginant jusqu'à une trentaine d'élus pour une "politique de changement à gauche", selon les mots du numéro un communiste Pierre Laurent.

Mais après une réunion dimanche entre les seuls communistes, socialistes et écologistes, l'ambiance au FG, qui présentera presque partout des candidats autonomes, a semblé se tendre. Eric Coquerel, chargé des élections au PG, a déploré être "exclu" de cette discussion qui "nous a attribué des circonscriptions sans qu'on n'ait donné notre accord", "ce ne sont pas des façons de faire".

En effet, le PCF devrait obtenir 4 ou 5 circonscriptions gagnables du PS et d'EELV, quand deux autres, une dans le Jura et une autre dans le Rhône, ont été proposées au PG en son absence.

Or ces dernières sont "très difficilement gagnables" avec notamment un dissident PS dans le Rhône, note Martine Billard, coprésidente du PG, qui aura du mal à se faire réélire à Paris. Parlant de "demandes pas farfelues", la députée, toujours disponible pour parler avec le PS, en souhaiterait une troisième "réellement gagnable" dans l'Essonne ou Montpellier pour le PG.

Les discussions se poursuivaient lundi soir dans l'espoir d'un accord final entre PS, EELV et le Front de gauche, a-t-on appris auprès du PCF.

Déjà engagé avec le PS depuis novembre, EELV a pour sa part accepté de laisser aux communistes la circonscription de Gardanne (Bouches-du-Rhône) où le Front national est haut et celles de Guingamp et Bergerac (où il n'y a pas de risque FN). En échange, le PCF devrait soutenir EELV à Aubagne.

Le rassemblement à gauche, "ça ne va pas sans situation douloureuse, y compris pour les écologistes" qui perdraient ainsi trois sièges potentiels, a reconnu Cécile Duflot.

Alors qu'on parle souvent d'une "OPA" du leader du FG sur un Parti communiste en déclin, "le PCF touche maintenant les dividendes de Mélenchon" et ses 11,1% de la présidentielle, juge un cadre écologiste.

En fait, "les communistes sont les plus malins" et "ils vont stabiliser leur groupe avec strictement des députés PCF", poursuit-il. Une conséquence de l'accord conclu l'an passé au sein du FG, laissant à M. Mélenchon la présidentielle et aux communistes la part belle aux législatives.

Car, selon certains analystes électoraux à gauche, le PG pourrait finir avec aucun député. "C'est peut-être l'objectif recherché par le PS", craint un "PGiste". "Ca va être difficile", reconnaît Mme Billard, parlant aussi d'Hénin-Beaumont où M. Mélenchon est parti défier Marine Le Pen dans cette circonscription socialiste.

Le PS y a investi Philippe Kemel, maire de Carvin : un "formidable candidat" qui "va gagner contre Marine Le Pen", a affirmé dimanche Martine Aubry qui ne veut pas "d'un match médiatique" mais d'un "élu de terrain".

David Cormand, chargé des élections à EELV, s'est demandé "à quel jeu" jouait le PG alors qu'il n'y a "pas de risque d'élimination de la gauche au second tour" là-bas. Le responsable écologiste s'est aussi dit "pas sûr que +le bruit et la fureur+ soit la solution durable pour contrer l'extrême droite", jugeant qu'il valait mieux "faire les choses dans la proximité".

 

AFP/Par Julie DUCOURAU  AFP  

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 00:17
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- Publié le 15/05/2012 à 00:14

Le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon s'est plaint lundi d'être exclu d'un accord entre le PCF, EELV et le PS dont les premiers contours ont été décidés dimanche après-midi, concernant notamment des circonscriptions où le Front national risque d'être fort.

Le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon s'est plaint lundi d'être exclu d'un accord entre le PCF, EELV et le PS dont les premiers contours ont été décidés dimanche après-midi, concernant notamment des circonscriptions où le Front national risque d'être fort.

 

Le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon s'est plaint lundi d'être exclu d'un accord entre le PCF, EELV et le PS dont les premiers contours ont été décidés dimanche après-midi, concernant notamment des circonscriptions où le Front national risque d'être fort.

 

"Un tel accord n'est possible que s'il concerne l'ensemble des forces impliquées", a écrit dans la nuit le PG dans un communiqué : "Or ce dimanche après-midi a eu une lieu une réunion dont le Parti de gauche a été exclu malgré nos demandes réitérées d'engager ces discussions de façon transparente et respectueuse de chacun".

Contacté par l'AFP, Eric Coquerel, chargé des élections au PG qui souhaite un "bouclier anti-droites" plus large avec un début de proportionnelle dans l'attribution des candidatures, a déploré le fait que cette réunion "ait attribué au PG des circonscriptions sans qu'on ait donné notre accord", "ce ne sont pas des façons de faire".

 

Pour lui, ces discussions "n'engagent pas le PG, donc pas le Front de gauche" (réunissant PG et PCF) qui n'a "pas à faire un accord au rabais".

 

Les discussions promettent d'être animées avec le PCF en fin de matinée lors de la coordination nationale hebdomadaire du FG.

David Corm

and, chargé des élections à EELV, a confirmé à l'AFP cette réunion dimanche après-midi, tout en dénonçant "le jeu de posture" du PG dans cette affaire.

 

Selon lui, l'accord, qui pourrait être "finalisé" lundi, doit inclure le Front de gauche dans sa totalité. Ainsi deux circonscriptions gagnables, une dans le Jura et une autre dans le Rhône, ont été proposées au PG, ainsi que 4 ou 5 au PCF.

 

De son côté, EELV a notamment accepté de laisser au PCF la circonscription de Gardanne (Bouches-du-Rhône) où le Front national est haut et celles de Guingamp et de Bergerac (où il n'y a pas de risque FN). Trois endroits qui revenaient à des candidats écologistes dans le cadre de l'accord conclu avec le PS en novembre. En échange, le PCF devrait soutenir EELV à Aubagne.

 

M. Cormand s'est par ailleurs demandé "à quel jeu" jouait le PG dont le leader Jean-Luc Mélenchon "va combattre à Hénin-Beaumont (Marine Le Pen) alors qu'il n'y a pas de risque d'élimination de la gauche au second tour".

Le responsable EELV s'est dit "pas sûr que +le bruit et la fureur+ soit la solution durable pour contrer l'extrême droite", jugeant qu'il valait mieux "faire les choses dans la proximité".

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BRUNO FORNACIARI

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