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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 10:11

 

 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 10:05

Pierre Laurent, Alexis Tsipras et Jean-Luc Mélenchon lors de la conférence de presse à l'Assemblée nationale ce lundi

Alexis Tsipras a été reçu par les députés du PCF et du Front de gauche à l'Assemblée nationale ce lundi après-midi. Le leader de Syriza, coalition la mieux placée dans les intentions de vote des Grecs avant les législatives du 17 juin, appelle les Européens à rompre avec l'austérité et à changer de stratégie pour l'Union européenne.

Le chef de la coalition de gauche s'est exprimé aux côtés de Pierre Laurent, président du Parti de la gauche européenne, et Jean-Luc Mélenchon, candidat Front de gauche à la dernière présidentielle française. Il a affirmé que le sort de la Grèce devait se décider dans les urnes grecques et non à Berlin chez la chancellière allemande Angela Merkel, à Francfort, siège de la Banque centrale européenne, ni à Washington, au FMI.

"La Grèce est un pays souverain"

"La Grèce est un pays souverain. Ce n'est pas à Mme Merkel de décider si nous allons avancer vers un référendum ou non. Mme Merkel doit comprendre qu'elle est un partenaire comme les autres (...) dans une eurozone sans locataire ni propriétaire", affirme-t-il avantd e rendre à Berlin demain mardi.

Vidéo l'Humanité.fr: "Mme Merkel n'est pas la propriétaire de l'Europe"

Les législatives devront sanctionner le plan d'austérité imposé à la Grèce par l'Union européenne, le FMI et la BCE. "Il n'y a rien à négocier dans le mémorandum. On ne négocie pas avec l'enfer. Ce qu'il s'agit de rediscuter, ce n'est pas le mémorandum, mais la dette publique.", a-t-il fait valoir.

Quant à François Hollande, qu'Alexis Tsipras souhaitait rencontrer, le leader de Syriza explique "comprendre qu'il ne veuille rencontrer que des chefs de gouvernement". Mais, prévient-il, "François Hollande ne pourra renier facilement ses promesses, sinon il deviendra Hollandreou", reprenant ainsi le jeu de mot de Jean-Luc Mélenchon durant la campagne présidentielle. "François Hollande doit comprendre qu'il lui faudra répondre à des questions cruciales. Si le peuple français a envoyé Nicolas Sarkozy en vacances au Maroc, c'est pour faire une autre politique que celle de Nicolas Sarkozy?"

Vidéo de l'Humanité.fr: Alexis Tsipras et les promesses de François Hollande

 

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22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 07:51

21 mai 2012

Pierre Laurent et Tsipras, la photo de famille de la gauche radicale

Jean-Luc Mélenchon, Alexis Tsipras (leader du parti grec Syriza) et Pierre Laurent, le 21 mai à Paris. (AFP/Joël Saget)

 

C'était l'affluence des grands jours, lundi 21 mai, pour la conférence de presse conjointe entre Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et président du Parti de la gauche européenne (PGE), Jean-Luc Mélenchon, l'ex-candidat du Front de gauche à la présidentielle, et l'invité du jour, Alexis Tsipras, le leader grec de la gauche radicale et vice-président du PGE.

 

Plus de 70 journalistes avaient fait le déplacement à l'Assemblée nationale, où se tenait la conférence de presse, pour écouter celui dont la coalition, Syriza, est donnée favorite aux élections du 17 juin. Sous les crépitements des flashs, Pierre Laurent a d'emblée dénoncé "les politiques d'austérité injustes qui conduisent dans l'impasse l'Europe" et appelé à "s'émanciper de la tutelle des marchés financiers" avec un rôle nouveau de la Banque centrale européenne qui prêterait directement aux Etats au même taux qu'aux banques. "Il n'y a pas de solution en Europe qui continue à s'exonérer du vote démocratique de ses peuples", a-t-il ajouté, en référence au choix des Grecs de faire de Syriza la deuxième force politique du pays avec 17,8 % des voix aux législatives du 6 mai, juste derrière Nouvelle Démocratie (centre-droit), et devant les socialistes.

 

"Faire preuve de réalisme"


Avec Syriza, "nous ne sommes pas identiques mais nous sommes comparables", a poursuivi Jean-Luc Mélenchon, un sourire jusqu'aux oreilles. Dénonçant les menaces de sortir la Grèce de l'euro, il a appelé les dirigeants européens à "faire preuve de réalisme", les traités ne permettant pas selon lui une telle éventualité. "Il faut accepter l'idée et se préparer à comprendre que si les Grecs votent pour Syriza, c'est pour rompre avec le mémorandum, pas pour l'appliquer", a-t-il déclaré tout en soulignant "l'ostracisation" dont est victime, selon lui, M. Tsipras. "Au moins la solidarité à gauche devrait prévaloir", a-t-il conclu.

Lors de sa courte visite française, M. Tsipras n'a en effet été reçu ni par le PS ni par François Hollande. Mais il n'a pas semblé s'en offusquer, évoquant le "protocole" pour excuser le nouveau président français. "Un de nos objectifs est de forcer les dirigeants européens à regarder la réalité en face", a-t-il lancé, expliquant "qu'aucun peuple ne peut être conduit à une sorte de suicide volontaire".

 

"Expérimentation européenne de solution néo-libérale de choc"


M. Tsipras n'a pas mâché ses mots pour dénoncer les conséquences des plans d'austérité dans son pays. "On a l'habitude de parler des programmes d'austérité mais en Grèce, ce n'est pas un simple programme d'austérité, a-t-il expliqué. Il s'agit d'une expérimentation européenne de solution néo-libérale de choc qui a conduit mon pays à une crise sans précédent d'allure humanitaire." "Si cette expérimentation continue en Grèce, elle sera exportée dans les autres pays européens", a-t-il estimé, en dénonçant "la guerre entre les forces du travail et les forces invisibles que sont la finance et les banques". "Il est difficile d'affronter victorieusement notre ennemi car notre ennemi n'a pas de visage, pas de programme, pas de parti et pourtant, c'est lui qui gouverne", a-t-il ajouté.

 

Des mots qui rappellent ceux de François Hollande, le 23 janvier au Bourget, qui avait déclaré, à propos du monde de la finance : "Dans cette bataille qui s'engage, mon véritable adversaire n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti mais il gouverne, cet adversaire c'est le monde de la finance."


Interrogé sur l'idée d'un référendum sur la sortie de la Grèce de l'euro, qui aurait été proposé par Angela Merkel, ce que Berlin a démenti, M. Tsipras a expliqué que "la Grèce est un pays souverain". "Ce n'est pas à Mme Merkel de décider si nous allons vers un référendum ou non", a-t-il ajouté. Voulant adresser "un grand message d'espoir" aux Européens, il a souhaité envoyer "aux oubliettes de l'Histoire" le mémorandum sur l'austérité pour aller vers une "refondation" de l'Europe. "Il n'y a rien à négocier dans le mémorandum car on ne négocie pas l'enfer", a-t-il conclu.

 

Les leaders de gauche radicale se sont ensuite retrouvés pour une courte réunion publique à côté de l'Assemblée nationale, devant 200 à 300 personnes.

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 00:29

 

Sofia Sakorafa. 

Sofia Sakorafa, députée de Syriza et parlementaire qui a obtenu le plus de suffrages (parmi tous les élus tous partis confondus), déclare : « On dit au peuple grec qu’il a une dette mais personne ne sait d’où elle est issue ni ce que l’on paie ».
Entretien.

 

Interview réalisée par Gemma Saura et publiée le 17 mai dans le quotidien espagnol La Vanguardia, traduction de Cécile Lamarque.


Un poster de Hugo Chávez décore le bureau de Sofia Sakorafa (Trikala, 1957) dans le quartier de Exarchia, aux façades couvertes de graffitis anarchistes. Ex-députée du Pasok, elle fait partie de la coalition de gauche radicale Syriza et est la parlementaire qui a obtenu le plus grand nombre de suffrages le 6 mai. Ancienne lanceuse de javelot médaillée olympique, elle fut la première membre du Pasok à se rebeller et fut expulsée suite à son vote contre le premier plan d’ajustement. « Je ne pouvais pas rester au sein d’un parti qui a viré à droite et a appliqué une politique néolibérale qui rompt avec sa tradition et son programme ».


 

« Il faut faire la lumière sur la partie de la dette qui est illégale et illégitime. » 
« Il faut faire la lumière sur la partie de la dette qui est illégale et illégitime. »

Syriza est une coalition de groupes divers, dont certains défendent la sortie de l’euro. Ne devraient-ils pas être unis sur un thème si crucial ?


C’est très sain qu’il y ait des opinions différentes au sein d’un parti. L’antithèse, c’est le Parti communiste, qui maintient une ligne dogmatique que personne ne peut discuter. Au sein de Syriza, beaucoup d’opinions coexistent. Nous discutons et quand nous décidons d’une position, tous la respectent.


Jusqu’à quel point l’euro est-il une priorité pour Syriza ?


Nous voulons rester dans la zone euro et, en son sein, changer les relations de pouvoir et les politiques néolibérales dures décidées par un cercle réduit de personnalités politiques. Nous n’allons pas tolérer que la croissance de l’Allemagne et de la France se fasse aux dépens de la survie de la Grèce ou d’autres peuples, comme l’Espagne. Demeurer dans la zone euro ne peut signifier sacrifier un peuple, le laisser mourir de faim. La question qui se pose maintenant n’est pas celle de l’euro. Nous luttons pour notre survie. Et si rester dans la zone euro signifie la destruction de la Grèce, nous devrons en sortir.


Selon un sondage, 78% des grecs estiment que le Gouvernement doit tout faire pour rester dans la zone euro.


Je ne comprends pas comment on peut rester dans la zone euro si le prix à payer est un salaire de 200 euros par mois. Mais Syriza ne va pas décider pour le peuple. Si la situation devient à ce point difficile et que nous pensons que le mieux pour la Grèce est d’en sortir, nous demanderons à la population qu’elle se prononce par les urnes. Mais nous ne dirons pas quelque chose, pour ensuite, au sein du gouvernement, en faire une autre.


Syriza dit que l’UE ne peut pas se permettre d’expulser la Grèce de la zone euro, mais de plus en plus de gens en Europe pensent que c’est la seule solution.


On nous a dit que si nous n’acceptions pas la recette de la Troïka, nous mourrions de faim ; que si nous sortions de la zone euro, nous n’aurions pas de futur. Des gens, pas même en poste au sein de l’UE, nous menacent, comme Schäuble, le ministre allemand des Finances. A chaque menace s’ensuit un désastre. Quelqu’un doit dire à la population qu’il n’existe pas de mécanisme pour expulser un membre de l’UE. Comme ils ne peuvent pas nous expulser, ils cherchent à nous faire partir.


Pourquoi vous refusez-vous à renégocier l’accord avec la Troïka, comme le suggèrent maintenant le Pasok et Nouvelle Démocratie ?


L’accord ne peut pas être amélioré. Qu’entend-on améliorer quand la destruction est maintenant quasi-totale ? Il n’y a pas d’argent pour payer les pensions, le droit du travail, obtenu au cours des siècles par les peuples d’Europe, a été détricoté... L’accord contrevient aux principes fondamentaux de l’UE, relatifs à la protection des droits, à la couverture sociale, à la protection des mineurs...


Vous cherchez à tirer un trait sur les accords signés ?


Nous ne disons pas qu’avant tout était mieux. Nous voulons des réformes, nous voulons que le pays soit plus compétitif, l’État plus fonctionnel, qu’il y ait de la méritocratie. Le mémorandum a détruit l’État. Maintenant rien ne fonctionne. C’est le chaos dans les hôpitaux, il n’y a pas de fonctionnaires pour recouvrer les impôts. Nous voulons du temps afin de nous organiser et de nous en sortir.


Nous demandons un audit international de la dette. On a dit au peuple grec qu’il a une dette, qu’il paie, mais personne ne sait d’où elle est issue ni ce que l’on paie. .Il doit aussi y avoir une investigation politique : l’argent a-t-il été affecté tel qu’il était convenu ? Nous savons, par exemple, que l’entreprise allemande Siemens a conclu des contrats avec la Grèce en versant des commissions et autres pots de vin au personnel politique. Tout doit être audité car ce sont les Grecs qui paient, ce peuple qu’on accuse d’être fainéant, corrompu, de passer ses journées à danser alors que les statistiques montrent que nous sommes le deuxième pays d’Europe en termes de nombre d’heures travaillées.


Ne manquez-vous pas d’autocritique ? Pourquoi avez-vous toléré pendant tant d’années la corruption ?


Je ne comprends pas que l’on punisse les Grecs pour la corruption de leurs politiques et de quelques fonctionnaires tandis que l’Europe n’a pas puni le peuple allemand après une guerre qui a fait des millions de morts et a détruit le continent. L’Europe a bien fait, car ce n’était pas la faute du peuple allemand mais bien de sa classe politique. A moins que la Grèce ne soit le seul pays où existe la corruption..


Quelles autres conditions Syriza oppose à la Troïka, en plus de l’audit de la dette ?


Il y a cinq points. D’abord, l’abolition du mémorandum, de toutes les mesures d’austérité et réformes du travail qui sont en train de détruire le pays. Ensuite, la nationalisation des banques : à partir du moment qu’une banque reçoit des aides publiques, l’État doit pouvoir disposer d’une voix au sein de son Conseil d’Administration, au moins jusqu’à ce que celle-ci ait remboursé son dû. Troisièmement, la modification de la loi électorale. Quatrièmement, l’abolition de l’immunité des ministres. Enfin, l’audit de la dette.


Et si la Troïka refuse, vous avez un plan B ?


Nous lui répondrons par une blague. Une femme remarque que son mari passe des nuits sans pouvoir dormir. Il lui confie qu’il doit de l’argent au voisin et qu’il est très angoissé. Elle ouvre la fenêtre et crie « Voisin ! Mon mari dit qu’il te doit de l’argent. Nous ne pouvons pas te le rendre ». Elle referme la fenêtre et dit : « Maintenant c’est le voisin qui ne peut pas dormir ». Nous ne parviendrons à ce résultat que via l’audit de la dette. Nous devons démontrer qu’une grande partie de la dette a été contractée de manière illégale. L’Allemagne elle-même reconnaît que son économie tire profit de la situation grecque. Nous achetons à 100% de leurs prix les bons de l’État grec que la Banque centrale européenne (BCE) a acquis à 50%. La BCE n’a pas été créée pour gagner de l’argent sur le dos d’un pays détruit. Nous voulons que la spéculation sur le peuple grec cesse.

 

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 07:56

Le parti social-démocrate allemand (SPD), vainqueur du scrutin, a apporté son soutien à François Hollande en mars

Monde - le 13 Mai 2012

Élection régionale en Allemagne : Merkel désavouée

Le parti chrétien-démocrate (CDU)de la chancelière allemande Angela Merkel a subi dimanche un cuisant revers lors de l'élection en Rhénanie du Nord-Westphalie, le Land plus peuplé d'Allemagne. Les grands gagnants sont les sociaux-démocrates et les Verts, alliés au Parlement régional.


Perdant 9 points par rapport à 2010, les conservateurs d'Angela Merkel sont mal engagés, à 16 mois des législatives. Un revers bienvenu alors que la gauche européenne veut modifier le dernier traité européen. C'est clairement la politique d'austérité qui est condamnée en Allemagne, l'opposition fédérale sociale-démocrate (SPD), critique de la rigueur, qui a facilement conservé l'Etat régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Un Land important car peuplé de 18 millions d'habitants. Les socialistes gagnent près de 4 points par rapport à 2010 avec 38% des suffrages.

 

La CDU a recueilli environ 25,5% des suffrages, son plus mauvais score jamais enregistré dans cette région, cœur industriel de l'Allemagne de l'Ouest avec des villes comme Cologne et Düsseldorf. La coalition sortante SPD-Verts devrait continuer à gouverner ce Land, les écologistes ayant recueilli 12% des voix.

 

Les électeurs de droite qui se sont détournés des conservateurs de la CDU se sont plutôt tournés vers les libéraux du FDP, qui ont recueilli 8,5%.

 

Le jeune parti contestataire des Pirates fait son entrée dans un quatrième Parlement régional, avec 8% des suffrages. Ils ont détourné beaucoup d'électeurs de la formation de gauche Die Linke qui n'a pas passé la barre des 5% des suffrages nécessaires pour avoir des députés. Lire à ce propos : Allemagne : Die Linke dans les turbulences

 

Monde - le 13 Mai 2012

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 12:14

Le mouvement dans le secteur bancaire s'ajoute à celui de l'industrie, auquel ont déjà pris part depuis le début de la semaine 270 000 salariés.


A l'instar des salariés de l'industrie, qui ont entamé un large mouvement cette semaine, le syndicat allemand Ver.di a annoncé vendredi 4 mai des mouvements de grèves dans le secteur bancaire visant à obtenir des hausses de salaires.

Ver.di, qui négocie des hausses de rémunération pour 220 000 salariés des banques publiques et privées d'Allemagne, a échoué dans la nuit de jeudi à vendredi à se mettre d'accord avec le patronat, selon un communiqué. Après de premiers appels à la grève le mois dernier, le syndicat compte les "amplifier", et décidera des modalités "dans les jours à venir".

Ver.di a rejeté une offre du patronat, qui proposait une augmentation en trois étapes (+2 %, puis deux fois +1,1 %) sur les deux prochaines années. Selon lui, une telle proposition aurait fait augmenter les salaires de 1,3 % par an, moins que la hausse des prix. Cette offre "était totalement inacceptable", a déclaré Beate Mensch, responsable de Ver.di, dans le communiqué.

 

 IG METALL VEUT 6,5 % D'AUGMENTATION

Le mouvement dans le secteur bancaire s'ajoute à celui de l'industrie, auquel ont déjà pris part depuis le début de la semaine 270 000 salariés, selon le dernier pointage vendredi du syndicat du secteur IG Metall. Pour la seule journée de vendredi, ils étaient 90 000 à avoir interrompu leur travail, manifesté ou quitté leur poste plus tôt, en particulier dans l'Etat régional du Bade-Wurtemberg (sud-ouest), l'un des principaux bassins industriels allemands.

Le patronat a proposé 3 % d'augmentation mais IG Metall en réclame 6,5 % pour l'énorme secteur de la métallurgie, qui comprend les machines-outils, la mécanique, l'automobile ou encore les semi-conducteurs et emploie plus de 3,5 millions de salariés.

 

L'économie allemande continue de faire des envieux, le chômage tournant autour des 7 % en avril, ce qui contribue à attiser les revendications après les sacrifices consentis par les salariés pendant la crise. Au début du mois d'avril, les deux millions de salariés de la fonction publique avaient obtenu 6,3 % de hausse sur 2 ans, après avoir eu recours à des grèves.

 

 

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Des mouvements revendicatifs concertés avec les syndicats à l'échelle de l'Europe devraient permettre d'arrêter le basa des agresseurs financiers,  Les partis politiques démocratiques dans devraient aussi s'unir pour refuser la fuite en avant du système financier pour le remplacer par un contôle public et démocratique. La défaite de Sarkozy en affaibirait les trenants du libéralisme dan stoute l'Europe.

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 18:18

Nous réclamons un référendum sur le nouveau traité européen !

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En signant ce matin un nouveau traité d’austérité budgétaire à quelques semaines seulement des élections présidentielle et législatives, le candidat Sarkozy procède à un coup de force contre nos concitoyens.

Ce traité, qui n’a été soumis préalablement à aucune instance parlementaire, qui n’a fait l’objet d’aucune information des groupes parlementaires et des responsables de partis, qui n’a pas l’assentiment du Parlement européen, est le vrai programme de M. Sarkozy, écrit sous la dictée de la chancelière Merkel. Son crédo est : l’austérité, l’austérité, et toujours l’austérité pour les peuples pendant que les banquiers se gavent. La Banque centrale européenne a dégagé mille milliards d’euros ces derniers temps pour les banques privées pendant qu’on serre la vis aux peuples partout dans l’Union européenne. A quoi a servi cet argent ?

Le traité obligera à réduire les dépenses sociales et publiques bien au-delà de ce qui était inscrit dans les traités de Maastricht et de Lisbonne, tandis que les recettes des Etats sont sans cesse amoindries par les baisses d’impôts sur les plus fortunés et sur le capital, ainsi qu’avec le recul de la croissance. Les peuples, à travers leurs représentants élus, perdront leur souveraineté sur leurs propres finances publiques, au profit des technocrates non élus de la Commission européenne. Et quiconque ne se soumettra pas à ses diktats se verra traduit devant la Cour de justice européenne.

Ce texte est totalement irresponsable et risque de faire exploser l’Union européenne elle-même. En effet, à peine la signature des chefs d’Etat et de gouvernement sur ce texte scélérat était-elle sèche que les gouvernements espagnol et néerlandais étaient contraints d’avouer que leur pays était placé en alerte, leur déficit public s’étant brutalement aggravés malgré de drastiques plans d’austérité. Dans toute l’Union européenne  on assiste à une hausse vertigineuse du chômage, de la précarité et de la pauvreté. Il faut avoir le culot mensonger d’un M. Sarkozy pour affirmer, comme il l’a fait en début d’après-midi, que « la page de la crise est tournée ». Les milieux d’affaires avec lesquels vit M. Sarkozy ne connaissent certes pas la crise, mais les seize millions de nos concitoyens qui tirent chaque fin de mois le diable par la queue la subissent et en souffrent douloureusement.

Puisque M. Sarkozy prétend être devenu organisateur en chef de référendum, nous proposons que toute la gauche se rassemble pour réclamer que le texte du nouveau traité soit mis à la disposition de chaque française et français et qu’un référendum soit organisé sur ce texte. A quelques jours de l’élection présidentielle, le candidat Sarkozy n’a aucune légitimité pour engager seul la parole de la France. Seul le peuple souverain doit pouvoir engager notre pays sur la signature de traités internationaux. Seul notre peuple peut décider, au terme d’un débat démocratique, de son avenir. Nous réclamons un référendum sur le nouveau traité européen.

Pour votre information, je mets à votre disposition le texte du nouveau traité européen signé aujourd’hui au Conseil européen, cliquez ici.

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 08:33

Communiqué PCF/ Front de Gauche du Thouarsais

  Le Mécanisme Européen de Stabilité adopté en 1re lecture

Les différentes manifestations contre l'austérité dans des nombreuses villes en France et dans les autres pays de l’Union Européenne, a rencontré un vif intérêt et elles marquent une claire opposition aux politiques d’austérité et de régression sociale que veulent nous imposer le gouvernement français et le Conseil européen.

Les différentes manifestations contre l'austérité dans des nombreuses villes en France et dans les autres pays de l’Union Européenne, a rencontré un vif intérêt et elles marquent une claire opposition aux politiques d’austérité et de régression sociale que veulent nous imposer le gouvernement français et le Conseil européen.

 

Cette journée de grèves et manifestations a été aussi la réponse aux sénateurs qui ont voté pour ou qui se sont abstenus la veille sur le Mécanisme Européen de Stabilité (MES). La plupart des sénateurs socialistes, comme les députés lors du vote à l’Assemblée Nationale, se sont abstenus, permettant ainsi au MES de passer en première lecture ! Les 21 sénateurs du Groupe communiste républicain et citoyen ont voté en bloc contre ! 2 sénateurs du Groupe écologiste ont voté pour et 8 n’ont pas pris part au vote.

 

Le MES constitue une nouvelle institution financière, en remplacement des actuelles, et sera doté d’un fond de 700 milliards d’euros. L’octroi d’une assistance financière sera subordonné à une stricte conditionnalité et à la ratification du Traité sur la Stabilité, la Coopération et la Gouvernance (TSCG) dans l’Union économique et monétaire. Celui-ci vise à renforcer la discipline budgétaire entre les États signataires en les soumettant notamment au principe d’une règle d’équilibre budgétaire et en introduisant des sanctions quasi-automatiques en cas de non-respect. Le nouveau « pacte budgétaire » impose aux budgets nationaux d’être équilibrés ou excédentaires : les déficits budgétaires structurels des États ne devront plus dépasser, sauf dérogation, 0,5 % du PIB.

 

Les politiques adoptées ces dernières années par l’Union Européenne et les gouvernements ont conduit de nombreux pays (exemple flagrant : la Grèce) à la récession économique, au démantèlement de la protection sociale, au chômage de masse, à la précarité et à l’accroissement de la pauvreté. Les politiques préconisées avec le MES et le TSCG vont dans le même sens et vont « graver dans le marbre » ces politiques anti-économiques et anti-sociales.

 

Le programme du Front de Gauche et de son candidat commun Jean-Luc Mélenchon « l’humain d’abord » affirme : « Nous voulons une Europe affranchie du traité de Lisbonne qui respecte la souveraineté des peuples et qui soutienne des politiques de développement social et écologique. […] Nous refusons tous les pactes et plans d’austérité qui concourent à amplifier la récession économique et la régression sociale au nom de la même logique libérale de soumission aux marchés financiers. Nous voulons mettre un terme à la libéralisation des services publics […]

 

En prenant appui sur les luttes et les aspirations au changement en Europe, nous nous engagerons dans la mise en chantier d’un nouveau traité qui serait adopté en France par référendum après un grand débat populaire. Nous agirons pour l’adoption d’une clause de non-régression sociale et environnementale. […] La France prendra l’initiative d’États généraux de la refondation européenne en faisant appel à toutes les forces politiques et sociales disponibles en Europe ».

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 07:50

Monde - le 28 Février 2012

Europe : pas sans nous ! Appel pour un référendum sur le nouveau Traité européen

Plusieurs traités européens ont déjà dépossédé les citoyens de la possibilité de choisir les orientations de l’Union européenne.  Aujourd’hui, la Grèce mais aussi le Portugal, l'Irlande et l'Italie se voient imposer des décisions majeures dans des domaines qui ne sont de la compétence, ni de la commission, ni du conseil européens. Les dirigeants et les technocrates de l'Europe, au service de la finance, enfoncent les populations dans la récession, la régression sociale et la misère, renforçant ainsi les inégalités, les discriminations et la xénophobie.


Le sommet européen a adopté le 9 décembre, le projet du TSCG (Traité sur la stabilité, la coordination, et la gouvernance dans l’Union), dit traité Merkozy. Il vise à donner une base légale à la régression sociale, à la répression et aux dénis de démocratie, durcissant les règles qui figuraient déjà dans le Traité de Maastricht puis dans celui de Lisbonne, imposant de lourdes sanctions «immédiates» et «automatiques» aux pays contrevenants. Cet accord a vocation à engager l’ensemble des pays de l’Union et l'ensemble des décisions politiques.

Les gouvernants qui entendent limiter aux parlements la ratification d’un tel Traité manifestent leur mépris des exigences démocratiques. Ils se font les complices de la remise en cause du principe démocratique fondamental : la souveraineté du peuple.

Nous refusons de renoncer à nos droits !

Quelle que soit l’issue des échéances électorales d’avril, mai et juin, que le texte reste en l’état ou qu’il soit modifié lors d’une éventuelle renégociation, nous exigeons la tenue d’un référendum pour que le peuple décide si la France doit approuver ou refuser le nouveau Traité.

Nous invitons toutes et tous les citoyen(ne)s à se mobiliser dans leurs quartiers, leurs villes ou leurs villages, leurs lieux de travail, au sein de leurs partis, leurs syndicats ou de leurs associations. Organisons ensemble réunions publiques, manifestations, pétitions, occupations, et autres actions pour un vrai débat et bâtir ensemble l’Europe que nous voulons !

Pour se joindre à cet appel : http://www.referendum-europe.org

  • Premiers signataires :

Adam Etienne (Fase, Basse Normandie)
Adda Rachid (Secrétaire fédéral du MRC, conseiller municipal de Sarcelles)
Ainardi Sylviane (Ex députée européenne, militante associative)
Alcorta Martine (Elue EELV au conseil régional d’Aquitaine)
Alfonsi Gilles (Communiste unitaire, Fase)
Alsemo (Artiste plasticien)
Ariès Paul (Directeur du “Sarkophage” et rédacteur en chef de la revue internationale  “Les Zindigné(e)s”)
Arneguy Janie (Les Alternatifs, Gard)
Asensi François (Député communiste,  Seine-Saint-Denis, Fase)
Autain Clémentine (Fase)
Ayats Guy (Syndicaliste, Aude, Fase)
Bagayoko Bally (Vice président du Conseil général de Seine-Saint-Denis)
Baudet Fred (Aka daïtoha, rappeur, slameur, Bordeaux)
Banal Jean (Retraité, 05)
Bardy Dominique (Parti de Gauche 91, candidate Front de Gauche aux législatives dans la 4ième circonscription de l’Essonne)
Ben Hiba Tarek (Ancien conseiller régional, militant de l’immigration)
Bennaï Farid (Militant associatif pour l’égalité des droits, Fase 91)
Bessière Bruno (Communiste unitaire, Fase, Front de Gauche)
Beynel Eric (Union syndicale Solidaires)
Bidet Jacques (Philosophe)
Bidet-Mordrel Annie (Militante féministe, philosophe)
Bigot Jean (Convergences et Alternatives, Cinéaste)
Boislaroussie Jean-Jacques (Porte-parole des Alternatifs)
Bonnet Olivier (Journaliste blogueur indépendant)
Borra Jean-Claude (Retraité, 05)
Borrits Benoît (Les Alternatifs)
Bouhoun Claude (Urbaniste, militant écologiste pyrénéen)
Bourgoin Jacques (Maire de Genevilliers, Pcf)
Boumediene Alima (Fase)
Boussard Claire (Ingénieur en informatique)
Bozane Odile (Enseignante laïque, Toulon)
Brafman Jean (Ancien conseiller régional, Fase)
Braouezec Patrick (Député de Seine-Saint-Denis, Fase)
Briot Roger (Isère, Communiste unitaire, Fase)
Brody Patrick (Syndicaliste)
Bruet Dany (Responsable associatif, 13)
Brunel Daniel (Maire-adjoint de Torcy (77) )

Bustamante Didier, élu CGT

Calabuig Bernard (Communiste unitaire, Fase)
Carlat Léa (Coordinatrice du magazine Souffle, Tours)
Castex Jean-Pierre ( Retraité)
Castex Roger (Retraité, Hautes Alpes)
Caussarieu Pantxoa (Fase, Gauche Alter 64, Solidaires)
Charitat Jean-Claude ( Retraité, Veynes)
Charlut Rosine (Fase, Aude)
Chemla Patrick (Psychiatre chef de service et psychanalyste, membre du groupe des 39)
Ciaravola Florence (Les Alternatifs 06)
Coadou François (Philosophe)
Cochin Yann (Syndicaliste, Convergences et Alternatives)
Colloghan Mathieu (Artiste peintre)
Cognéras Cyril  (Conseiller municipal à Limoges - Les Alternatifs)
Combes Francis (Poète et éditeur)
Compagnie Jolie Môme
Coupé Annick (Union syndicale Solidaires)
Cours-Salies Pierre (Fase)
Daae Veronika (Les Alternatifs, ACU)
Defaix Bernard (Militant du Service Public)
Della Sudda Bruno (Les Alternatifs 06)
Demarcq  Sandra (Npa)
Derudder Philippe (Président de l’Association Internationale pour le Soutien Aux Economies Sociétales (AISES))
Dioudonnat Julien (Fase)
Drevon Jean-Michel (Militant du Service Public)
Dubarry Véronique (Adjointe au maire de Paris, EELV, en charge des personnes en situation de handicap)
Dubsky Richard (Maire adjoint à la démocratie participative et aux comités de quartiers, Mantes-la-ville)
Duez Alain (concepteur de “L’âge de faire” et du “Plan ESSE”)
Dupuy Jean-Pierre (Artiste dramatique, Caen)
Durand Robert (Retraité)
Duviol Valérie (Reporter citoyen(ne) pour netoyens.info)
Epsztajn Didier (Animateur de blog “Entre les lignes et les mots”)

Etiévant Guillaume, membre du Bureau de la Fondation Copernic
Eyraud Jean-Claude (Fase, Gap, Elu local)
Eyraud-Chaume Laurent (Comédien, responsable de lieu culturel)
Fauche Jean-Luc (Militant associatif et écologite, Avignon)
Fiévet Yann (Professeur de Sciences Economiques et Sociales)
Floris Guillaume (Gauche anticapitaliste)
Fontaine Daniel (Maire d’Aubagne, 13)
Fontaine Jacques (Les Alternatifs, 25)
Fontes Claudie (Militante associative et syndicale,Toulouse)
Fouquer, Jean-Marie (Fase, Syndicaliste, Seine-Maritime)
François, Fanny (Emergence 92)
Fraysse, Jacqueline (Députée des Hauts de Seine, Fase)
Gadrey, Jean (Economiste, Attac)
Gallais Véronique (Socioéconomiste, militante altermondialiste)
Gallepe, Jean-Pierre (Cinéaste, Fase)
Galmiche, Jean-Louis (Union syndicale Solidaires)
Garo, Isabelle (Enseignante, philosophe)
Gatounes, Franck (Cheminot, Candidat suppléant Front de Gauche aux législatives, Hautes Alpes)
Geneste, Daniel (Ancien responsable de la Fédération Cgt des transports)
Genevée Frédéric, (Historien, Pcf)
George Susan (Ecrivain et présidente d'honneur d'Attac)
Girault Sylvain (EELV)
Gispert Roselyne (Cadre de santé en retraite, Fase)
Giry Thomas (Ecologiste, Front de Gauche)
Gondard-Lalanne Cécile (Union syndicale Solidaires)
Gonneau Jean-Luc (Gauche Cactus)
Grador Dominique (Conseil national du Pcf, Conseillère générale de Corrèze)
Greuter Henri (Membre d’Attac et de la Confédération paysanne)
Griveau Jean-Louis ( Bretagne, Les Alternatifs)

Harribey Jean-Marie, économiste atterré

Jacquet Daniel (Artiste peintre)
Jarry Patrick (Maire de Nanterre, 92)
Jean Rémy (Fase, Aix)
Jennar Raoul Marc (Essayiste, 66)
Journard Robert (Chercheur)
Jousse Eric (Co-fondateur du site Netoyens.info)

Khalfa Pierre coprésident de la Fondation Copernic
Kiintz Michèle (Communiste unitaire, Fase)
Klopp Serge, (Chargé de la psychiatrie au Pcf, Collectif des 39 contre la nuit sécuritaire)
Kowal Claude (Syndicaliste retraité)
Kowal Françoise (Syncaliste retraitée)
Havet Serge (Membre d’AC!)
Hayes Ingrid (Gauche anticapitaliste)
Hérin Huguette (Ancienne conseillère régionale Pcf, militante associative)
Herboux Marie-Claude (Féministe, syndicaliste, Fase)
Hubert Myriam (Parti de Gauche, 34)
Husson Michel (Economiste)
Labroille François (Conseiller régional, Alternative citoyenne, Fase)
Lafontaine Jean-François (Directeur de cabinet du Président du Conseil Régional de Martinique)
Lagache Richard (Editeur)
Langlois Bernard (Journaliste)
Laporte Pierre (Conseiller Général de Seine-St-Denis, Fase)
Latour Patricia (Journaliste, Conseillère municipale d’Aubervilliers)
Lavignotte Stéphane (Pasteur, Mouvement du christianisme social)
Larue Sylvie (Communiste unitaire, Fase)
Lebrun Catherine (Union syndicale Solidaires)
Leclerc Patrice (Conseiller général des Hauts de Seine)
Leclerc Phillipe (Tête de liste ”Front de Gauche en Lorraine”, Gauche Alternative 54, Fase)
Le Hyaric Patrick (Député européen, Pcf)
Lepage Alain G (Militant altermondialiste et des Services Publics)
Leroux Jean-Paul (Retraité)
Lescant Thierry (Union syndicale Solidaires)
Lescure Thi-Trinh (Union syndicale Solidaires)
Letard Valérie (Conseillère communale déléguée à l’économie, l’emploi et la lutte contre l’exclusion, Ramonville St Agne 31)
Letchimy Serge (Député de Martinique)
Levan Anne-Rose (Fase, Conseillère municipale, Montpellier)
Lévy Laurent (Essayiste)
Lhomme Xavier (Militant écologiste, Gironde)
Liot Dominique (Militant syndical et associatif, Toulouse)
Loizemant Franck (Convergences et Alternatives)
Lordon Frédéric
Magnat Benoist (Poète et plasticien, Les Verts indignés, Carpentras)
Mahieux Christian (Union syndicale Solidaires)
Mangenot Marc (Economiste et militant associatif)
Marchand Xavier (Enseignant, syndiqué Cgt, Hérault )
Martelli Roger (Historien)
Martin Jean-Pierre (Psychiatre, militant syndical et associatif)
Martin Myriam ( Porte-parole du Npa)
Martinot Yves (Ac !, Montpellier)

Marty Christiane, membre du Bureau de la Fondation Copernic
Mécary Caroline (coprésidente de la Fondation Copernic)
Mordillat Gérard (Romancier et cinéaste)
Meaufront Marcel (Fase, AlterEkolo)
Mérieux Roland (Les Alternatifs)
Mermé Henri (Les Alternatifs, 75)
Meyer Jean-Pierre (Syndicaliste)
Meyroune François (Maire de Migennes, Pcf)
Migneau Monique (Gauche anticapitaliste)
Minnaert Pierre (Conseil Fédéral EELV)
Mjati Zine-Eddine (Responsable du Maghreb à EELV)
Monsillon Gilles (Alter Ekolo, Fase)
Morder Robi (Juriste du travail, syndicaliste enseignement supérieur)
Muzeau Roland (Député des Hauts-de-Seine, Pcf)
Nay Françoise (Militante de défense de l’hôpital public)
Neuville Richard (Les Alternatifs 07)
Noguères Dominique
Onfray Michel (philosophe)
Ortiz Jean (Syndicaliste universitaire, maître de conférence. Université de Pau)
Pacco André (Journaliste, Fase 89)
Paillard Didier (Maire Pcf, de St Denis)
Pailler Aline (ex députée européenne, journaliste)
Palluault Katie (Informaticienne et militante)
Paris Jean-Jacques ( Conseiller général de Bègles, Pcf, Front de Gauche)

Pelletier Willy (coordinateur de la Fondation Copernic)
Perret Patrice (Union syndicale Solidaires)
Perreau Bezouille Gérard ( Elu et militant associatif, Nanterre 92)
Pierre Guy (Sculpteur)
Poisson Eric (Collectif du 29 mai, Front de Gauche)
Pons-Jacquet Andrée (Animatrice atelier d’écriture)
Poupin Christine (Porte-parole nationale du Npa)
Poutou Philippe (Npa)
Prebois Christian (Syndicaliste, Caen)
Proult David (Adjoint au maire de St Denis, 93)
Rabie Joe (Urbaniste, Fase)
Rabie Sylvie (Réalisatrice multimédia, Fase)
Ramade Roland (Artiste: auteur compositeur interprète, 34130 Mauguio)
Rainaud Martine (Militante Fase 33310 Lormont)
Rémy Mylène (Membre d’EELV)
Rideau Florian (Les Alternatifs 75)
Robert Guy (Syndicaliste, Caen)
Roger Nicole (Retraitée éducation nationale, militante Attac)
Rouffiac Dorothée (Npa)
Rouillon Jacqueline ( Maire de St Ouen (92), Conseillère générale de St Ouen, Fase)
Rousseau Michel (Militant associatif)
Roux Jean-Marie (Fédération des finances Cgt)
Ruiz Jean-Michel (Secrétaire départemental du PCF du Val d’Oise)
Sainati Gilles (Co-animateur de la commission Justice et Liberté du Parti de Gauche)
Sieffert Denis (Journaliste)
Silberstein Patrick (Médecin et éditeur)
Siné Bob (Dessinateur)
Sire-Marin Evelyne (Militante associative)
Snaoui Boualem (Fase, Syndicaliste et militant associatif)
Stambouli Mylène (Militante écolo, Front de Gauche)
Stierlin Philippe (Communistes unitaires, Fase)
Stock Alain (Sociologue)
Supiot Frédéric (Conseil Fédéral EELV , Neurologue)
Thackwell Helen (Femmes Solidaires, Fontenay-sous-bois)
Testart Jacques (Biologiste et écrivain)
Tovar José (Ancien syndicaliste enseignant)
Tricot Catherine (Architecte)
Turbet-Delof Denis (Union syndicale Solidaires)
Vieille Blanchard Elodie (Les Alternatifs 75)
Viguié Francis (Npa34, conseiller municipal, Montpellier)
Warszawski Jean-Marc (Musicologue, 93)
Youlountas Yannis (Ecrivain Franco-Grec)
Zaharia Raymond (Ingénieur en retraite, Militant associatif)
Zarka Pierre (Communiste unitaire, Fase)
Zediri Malika (Militante associative)
Zerkaoui Myriam (Isère, Fase et Militante antifasciste)

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 07:30

Politique - le 29 Février 2012

Les sénateurs socialistes laissent ratifier le MES

En s’abstenant, les socialistes, qui ont pourtant la majorité au Sénat, ont laissé le champ libre à la droite et à Sarkozy qui ont pu ratifier en paix leur Mécanisme Européen de Stabilité.

Seuls Pierre-Yves Collombat, Marie-Noëlle Lienemann (PS) et Jean-Pierre Chevènement (RDSE) se sont prononcés contre. C’est encore pire qu’à l’Assemblée Nationale, où une quinzaine de députés avaient pris position contre. Les socialistes ont clairement laissé le pouvoir à la droite, qui a pu valider les deux textes, celui autorisant la création du MES et celui qui en précise les détails. Le Mécanisme Européen de Stabilité remplacera le FESF, certainement à partir de juillet, et se voit doté d’une capacité d’action de 500 milliards d’euros. Pour l’utiliser, il faudra que les pays se plient au nouveau traité Merkel-Sarkozy, c'est-à-dire qu’ils acceptent la Règle d’or et l’austérité imposée.

  • Les sénateurs socialistes ont ignoré les appels de la gauche et des Verts. Comme celui de Michelle Demessine (PCF) :

"A nos yeux, le grand danger de ce traité  que le chef de l’Etat signera au nom de la France, est d’être un nouvel instrument antidémocratique pour imposer, sous couvert de discipline budgétaire, la loi des marchés financiers aux Etats et aux peuples d’Europe.

Ce traité, concocté entre la Chancelière et le Président de la République, aggrave encore les quelques dispositions sur la gouvernance économique et le semblant de solidarité européenne, contenues dans son prédécesseur de 2005. Le peuple français l’avait rejeté par référendum, le Chef de l’Etat le lui avait alors imposé par la voie parlementaire. Aujourd’hui nous refuserons le nouveau scénario qui s’annonce.

C’est dès maintenant que nous dénonçons le danger d’une signature du Chef de l’Etat. Nous refusons ce traité car il est profondément antidémocratique et contraire à l’intérêt national puisqu’il s’agit de limiter la souveraineté budgétaire des Etats et de leur dicter leurs politiques économique et sociale.

De surcroît c’est de lui que procèdent tous les plans d’austérité qui sont imposés aux pays en difficulté en échange de financements pour tenter de payer leurs dettes."

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BRUNO FORNACIARI

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