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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 02:05

 

PLus de 40 000 manifestants contre l'austérité en Grèce ce jeudi

Monde - le 17 Novembre 2011

Grèce: le 17 novembre, le souvenir de la lutte des Etudiants de Polytechnique

Athènes (Grèce), envoyé spécial. Le 17 novembre 2011, l’hymne national n’a pas retenti de la voix de Dimitris Papachristos. Ce fut, pourtant, ce qu’il fit le 17 novembre 1973. Alors à la tête de la révolte contre les Colonels, qui dirigeaient la Grèce depuis 1967, il était LA voix de la radio des étudiants. Il était celui qui a diffusé Mikis Theodorakis, chanteur interdit et qui a dit « chacun se bat avec ses armes ».

 

Le 17 novembre 2011, il n’a pas chanté l’hymne national. Mais sa voix a retenti dans le lycée de Koridallos, en banlieue d’Athènes. Depuis la chute des Colonels, en 1974, il n’y a pas de cours dans les écoles ce jour-là. Mais des événements pour se souvenir. L’ancien élu étudiant a maintenant 61 ans. Il est allé à la rencontre des élèves pour leur expliquer ce qu’il a vécu, la peur ressentie, la peur dépassée. Mais surtout, dès ses premières phrases, il a déclaré : « Aujourd’hui, nous devons faire un lien direct avec la période de 1973. A l’époque, nous avons détruit la junte, mais aujourd’hui, n’avons-nous pas à faire à une junte ? » Les élèves écoutent, méditatifs. « La junte n’est pas tombée en 1973. Les temps sont difficiles. Et c’est vous qui allez payer » prévient-il. « Quand on regarde le taux de chômage, déjà élevé, et qui augmente, on se demande ce que vous allez faire ! »

Il invite les élèves à penser la vie qu’ils voudraient dans la société : « La politique n’est pas d’être citoyen de temps en temps mais d’être tous les jours un citoyen en action.

 

La démocratie représentative est plutôt oligarchique de nos jours ». Il déplore une « crise civilisationnelle, de l’être humain et même de la gauche ».

 

Tout en développant un message d’espoir en comparant, là encore, à la période des colonels. « A l’époque, nous avons commis un acte passé dans l’Histoire. Nous l’avons fait parce qu’il était nécessaire de le faire. Nous avions créé une vision et une unité. C’est ce que vous devez retenir ». Avant de conclure : « Sans croire à quelque chose, sans vision, tu ne peux rien faire. Votre place n’est pas seulement, là, dans une salle. Elle est dans la rue ».

 

Des milliers de Grecs ont manifesté, calmement, à Athènes. Mais « il aurait fallu que nous soyons plus » déplorait Dimitris Papachristos en fin de journée.

 

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 05:15

 

Le Parti communiste français partage la joie du peuple argentin, de sa jeunesse, qui fêtent la réélection de Cristina Fernandez Kirchner à la présidence. Le Front pour la Victoire, coalition qui a soutenu sa candidature, obtient une large majorité au Parlement qui devra donner un nouvel élan aux politiques de réformes. Celles-ci ont déjà permis des avancées de grande portée.

 

Ce résultat montre l'attachement du peuple argentin aux choix de rupture avec la politique ultra-libérale imposée par le FMI. Cette politique avait conduit l'Argentine à une crise sans précédent en 2001. L'élection de Nestor Kirchner en 2003 avait alors ouvert une période de confrontations et de changements que Cristina Fernandez Kirchner a continué avec courage et détermination lors de son premier mandat. Les progrès enregistrés sont importants: recul du chomage, revalorisation des salaires, réduction significative de la pauvreté, accès de millions de personnes à la santé, à l'éducation et à la protection sociale. Les organisations de défense des Droits de l'Homme ont salué les actions entreprises contre l'impunité des crimes commis sous la dictature et pour la récupération de la mémoire et de l' histoire.

 

Le peuple argentin vient d'exprimer avec force ses aspirations à la justice sociale, à la démocratie et à la souveraineté. Pour répondre à ces attentes légitimes, les défis que la nouvelle majorité devra relever sont considérables et promettent de nouvelles confrontations. Dans ce contexte, le Parti communiste français, solidaire du peuple argentin, se réjouit de la victoire de Cristina Fernandez Kirchner et des forces progressistes argentines.

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 04:47

 

 


La campagne de l’élection de l’Assemblée constituante, qui a lieu ce dimanche, a été marquée par des violences verbales et physiques contre les formations se positionnant contre les islamistes donnés favoris par les sondages.Tunisie, envoyé spécial.


 

« Dieu a fait descendre un livre (le Coran), il faut l’appliquer pour qu’on puisse vivre dans un pays sain, débarrassé de la corruption et des mauvaises mœurs », explique ce militant d’Ennahdha à un groupe de badauds dans un quartier populaire de Tunis. Le discours islamiste est simple, voire simpliste. Et il semble prendre dans la mesure où la présence de 115 partis (plus de 1 600 listes électorales) le rend plus visible. Ennahdha est la seule formation développant un discours politico-religieux porté par la force du nombre (ses militants quadrillent le terrain) et… l’argent. Ennahdha est un parti riche et ne le cache pas : il s’est offert un siège moderne dans le quartier Montplaisir à Tunis.

 

Contrairement aux idées reçues, les salafistes ne sont pas ses adversaires. La violence de ce mouvement, dont Tunis a été l’objet mercredi 12 et vendredi 14 octobre, rend le discours d’Ennahda, qui bénéficie du soutien tacite de Washington et Paris (voire ci-contre), rassurant. D’ailleurs les salafistes ne critiquent jamais le « grand frère » : leurs cibles sont les partis progressistes et démocrates, en particulier le Pôle démocratique et moderniste (PDM) dont le positionnement vis-à-vis de l’islam politique est clair. Alors que les partis, les plus en vue – Ettakatol (Forum démocratique pour le travail et les libertés, soutenu par l’Internationale socialiste) de Mustapha Ben Jaafar, voire le PCOT (Parti communiste ouvrier tunisien) de Hamma Hammami – et d’autres formations dites de centre gauche ou libérales cultivent l’ambiguïté vis-à-vis de l’islam politique.

 

50 % de femmes chez les progressistes du pdm

Le PDM, coalition électorale regroupant Ettajdid (issu de la mouvance communiste), des associations de la société civile, dont les femmes, des partis de gauche, des syndicalistes et des personnalités, subit de plus en plus d’attaques verbales. Il est qualifié de « mœurs dissolues », d’« athées et de mécréants », de « parti de la France », expliquait mercredi lors d’un point de presse, Riadh Ben Fadhel, l’un de ses dirigeants. À Sousse, Sfax et dans plusieurs villes du pays, ses militants ont été agressés, ses meetings attaqués par des salafistes et des nervis de l’ex-régime de Ben Ali.

 

La raison ? Le discours du PDM, malgré ses faibles moyens, commence à mordre dans l’électorat populaire. C’est la seule formation, avec Ennahdha, à avoir présenté des listes dans les 33 circonscriptions électorales du pays. C’est surtout la seule formation qui se prononce nettement pour la séparation du religieux et du politique et qui joue la carte de la parité : 50 % des têtes de liste sont des femmes.

 

Khadija Ben Hassine, 55 ans, professeur d’université, en est une. Dans la circonscription de Maanouba, chef-lieu d’une préfecture, 360 000 habitants, à la fois pôle universitaire et surtout région agricole, région acquise, selon les sondages aux islamistes, cette femme a réussi, grâce à un groupe de petits et moyens agriculteurs et laitiers, à toucher et gagner la confiance des rudes paysans de la région. Partout elle dénonce la fiscalité injuste et une politique de crédit « attrape-nigauds », sur fond de corruption et de passe-droits, qui ruinent les paysans, les forçant à vendre leurs lopins, leurs vaches, pour aller grossir les bidonvilles de la région alors qu’ils avaient des terres et une habitation.

 

« On leur a enlevé leur dignité. Après le 14  janvier, explique-t-elle, les islamistes d’Ennahda, ont pris en main l’Utap (le syndicat paysan) qui était une officine du pouvoir et justifiait tous les mauvais coups perpétrés contre les petits agriculteurs par l’ancien régime. Mais Ennahda reproduit les mêmes pratiques, distribuant semences, fourrages et aliments de bétail aux seuls paysans soutenant le parti de Dieu. Des agriculteurs et éleveurs ne se sont pas laissé faire et ont organisé des rassemblements avec leurs vaches devant le siège de l’Utap de la localité d’El Jedaïda, avec le soutien du PDM. (…) On est d’ailleurs les seuls à avoir des militants paysans dans la région. »

 

Mardi, à Jedaïda, les agriculteurs et éleveurs militants ont accompagné la tête de liste du PDM, distribuant des tracts, organisant des rencontres avec les paysans sur la politique agricole. « J’organise aussi des cafés citoyens dans les villages et les hameaux, dit la militante. C’est dur. Rien n’est encore gagné. On n’a pas les moyens d’Ennahda. Mais ici, quand on gagne un paysan, on gagne tout le groupe. Je suis moi-même fille de petit agriculteur. Ils me considèrent comme une des leurs. » Dimanche, la question est de savoir combien de Tunisiens se rendront aux urnes. L’abstention favorise les islamistes. Et dans ce cas de figure, la victoire leur donnerait les coudées franches au sein de l’Assemblée constituante pour élaborer une Constitution qui leur donnerait les clés pour imposer

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 18:38

Monde - le 14 Octobre 2011

Samedi 15 octobre : grand rassemblement international des indignés

Mots clés : manifestations, Indignés,

Dans 950 villes de 82 pays, les indignés du monde entiers sont invités ce samedi à descendre dans la rue, à occuper les places, pour réclamer plus de démocratie et mettre fin à la dictature de la finance.

Le mouvement est devenu planétaire. Il grandit aux Etats-Unis, autour d’Occupy Wall Street, et des Indignados espagnols de la première heure, partis pour une longue marche de protestation, arrivent à Bruxelles pour porter leur voix au Parlement Européen.

« Unis d’une seule voix, nous allons faire savoir aux politiciens, et aux élites financières qu’ils servent, que c’est à nous, le peuple, de décider de notre avenir. Nous ne sommes pas des marchandises entre leurs mains, ni entre celles des banquiers, qui ne nous représentent pas. »

Voici les lieux de rassemblements en France  de ce samedi 15 octobre :

  • Aix-en-Provence  

11h00 : rencontre avec les gens du quartier sur le marché du Jas de Bouffan

13h30 : pique-nique partagé au bas du cours Mirabeau

15h00 : dessert et animations aux allées provençales.

17h00 : assemblée citoyenne au bas du cours Mirabeau,

  • Ales : Alès, place du Cratère 14h-17h
  • Angers : 14 h, Place du ralliement
  • Amiens 15h Place Gambetta
  • bayonne, 14h place de la liberté (devant la mairie)
  • Bordeaux : Départ 14h Place Pey-Berland (mairie de Bordeaux) Parcours : rue des Frères Bonie, Cours d’Albret, place Gambetta, Clémenceau, allées de Tourny, Grand théâtre, rue Esprit des lois, miroir d’eau sur les quais, Alsace Lorraine, Pey Berland. Plusieurs interventions, prises de paroles et animations sont prévues tout au long du parcours, ainsi que 5 mn de vacarme ! (Apportez des casseroles, crécelles, tambours, etc.) Prévoyez votre pique-nique.
  • Caen : 18h face à la préfecture
  • Chalon-sur-Saône  A partir de 15 h00 Place de Beaune déambulation festive, assemblée populaire, concerts.
  • Clermont-Ferrand : 15h Place de Jaude
  • Dax : à partir de 9h30 au marché couvert, rue d'Aulan
  • Genève : 13:30 - 21:00 devant le Palais des Nations
  • Grenoble : Place Victor Hugo à 14h
  • Limoges : 14 Heures place de la motte
  • Lyon : 14h, place Bellecour (Apportez tout ce que vous jugerez utile à votre confort et au confort collectif (pique-nique, tentes, instruments de musique, banderoles...)
  • Marseille :

13H00 place Général de Gaulle Pique-nique de partage, puis ateliers, débats et rencontres.

16H00 départ pour le Cours Julien afin d'y tenir l'assemblée populaire marseillaise du 15 octobre

  • Montpellier : sur l’Esplanade  à 14h
  • Nantes : 14h00 place royal (place du peuple)
  • Narbonne : 9h30 déambulation, et à 14h un rassemblement est prévu à Port la Nouvelle
  • Nice 13H30 place Massena Pique-nique de partage, puis ateliers, débats et rencontres
  • Nimes à 15 h devant la maison carrée
  • Orléans : 15h place Louis Roguet (rue de Bourgogne)
  • Paris : Rendez-vous à 14h pour des assemblées populaires locales devant les gares de Lyon, de Châtelet, Austerlitz, du Nord, de Saint-Lazare, et dans d'autres lieux (Belleville...)
    17h à l'Hôtel de Ville pour une AG connectée aux AG de Barcelone, New York, Madrid, Bruxelles etc.
  • Pau : départ de la Place Clemenceau à 11H, jusqu’à la MJC Berlioz, Construction de la tente des indignés
  • Perpignan 11 H place de la Victoire (Castillet)
  • Pezenas Rassemblement à 9h30 sur la place du marché
  • Poitiers Rassemblement à 14h30, Place d'Armes
  • Rennes : 12h au mail François Mitterrand
  • Saint Etienne : la place de l’Hôtel de Ville
  • Strasbourg : place Kléber de 14 à 17h
  • Tarbes : 10h30 derrière le tribunal
  • Tour : 12h,  place de la victoire
  • Toulouse : Place Arnaud Bernard à 14h
  • Valence : 10h: Rassemblement une banque à Valence (sur boulevard, statue qui lit)

Pour en savoir plus : le site évènement du 15 octobre

Lire aussi :
Retour sur le mouvement des Indignés
Etats-Unis : « Indignés » et syndicats se rassemblent

Occupy Wall Street : les journalistes aussi se prennent des coups !

Recevez chez vous nos 3 titres (Cliquez sur la photo)

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 11:55

Chers amis,

Des milliers d'Américains occupent pacifiquement Wall Street, un épicentre de la puissance financière mondiale et de la corruption. Dernière lueur d'espoir en date, ces Américains viennent s'ajouter à un nouveau mouvement pour la justice sociale qui se répand comme une traînée de poudre de Madrid à Jérusalem ainsi que dans 146 autres villes et bientôt plus encore. Mais ils ont besoin de notre aide pour réussir. 

Alors que les travailleurs paient la facture d'une crise financière causée par des élites corrompues, les manifestants demandent une réelle démocratie, la justice sociale et la lutte contre la corruption. Mais ils subissent de fortes pressions de la part des autorités, et certains médias les rejettent d'emblée en les qualifiant de groupes marginaux. Si nous sommes des millions du monde entier à les soutenir, nous renforcerons leur détermination et montrerons aux médias et aux dirigeants que ces protestations font partie d'un immense mouvement dominant pour le changement.

Cette année pourrait être l'année 1968 de notre siècle, mais pour réussir, ce mouvement doit rassembler tous les citoyens issus de tous les milieux. Cliquez pour rejoindre l'appel à une réelle démocratie -- un compteur géant, qui affichera en temps réel le nom de chacun d'entre nous qui aura signé cette pétition, sera érigé en plein milieu de l'occupation à New York et sera diffusé en continu sur la page de la pétition:

http://www.avaaz.org/fr/the_world_vs_wall_st_fr/?vl

La vague de protestation étendue au monde entier est le dernier chapitre en date dans l'histoire du pouvoir citoyen mondial qui s'est écrite cette année. Le suicide d'un marchand de fruits désespéré en Tunisie a déclenché le combat pour la démocratie dans tout le monde arabe. En Egypte, les gens ont envahi la Place Tahrir et renversé leur dictateur. En Inde, le jeûne d'un homme a amené des millions de personnes dans la rue et a mis le gouvernement à genoux, pour déboucher sur des mesures concrètes pour mettre fin à la corruption. Pendant des mois, les citoyens grecs ont protesté sans relâche contre les coupes injustes dans les dépenses publiques. En Espagne, des milliers d'"indignés" ont défié l'interdiction de manifestations pré-électorales et ont monté un camp de protestation sur la Puerta del Sol pour dénoncer la corruption politique ainsi que la gestion de la crise économique par le gouvernement. Et cet été, dans tout Israël, les gens ont construit des "villes-tentes" pour protester contre les coûts croissants du logement et exiger la justice sociale.

Ces épisodes nationaux convergent vers un même appel mondial et déterminé à mettre fin à la corruption des élites et des dirigeants politiques, qui dans de nombreux pays ont contribué à causer une crise financière désastreuse et veulent désormais que les familles et les travailleurs paient la facture. Le mouvement de masse en réponse peut non seulement s'assurer que le poids de la récession ne soit pas assumé par les plus vulnérables, mais peut aussi aider à rétablir le rapport de force entre la démocratie et la corruption. Cliquez pour soutenir le mouvement: 

http://www.avaaz.org/fr/the_world_vs_wall_st_fr/?vl

A chaque soulèvement, du Caire à New York, l'appel à des gouvernements responsables qui servent leur peuple est manifeste, et notre communauté mondiale a soutenu ce pouvoir citoyen dans le monde entier, partout où il s'est exprimé. Le temps où quelques corrompus se mettaient dans la poche les dirigeants politiques arrive à son terme, et nous sommes en train de construire à la place des démocraties réelles avec et pour les citoyens.

Avec espoir,

Emma, Maria Paz, Alice, Ricken, Morgan, Brianna, Shibayan et toute l'équipe d'Avaaz

SOURCES

Contestation contre Wall Street: «C'est notre Printemps américain!» (La Tribune de Genève)
http://www.tdg.ch/actu/monde/contestation-contre-wall-street-printemps-americain-2011-10-07

Des ralliements aux Indignés de Wall Street (L'Humanité)
http://www.humanite.fr/monde/des-ralliements-aux-indignes-de-wall-street-480995

Le mouvement des Indignés: une réplique du printemps arabe? (Marianne)
http://m.marianne2.fr/Le-mouvement-des-Indignes-une-replique-du-printemps-arabe_a206832.html

Des ministères grecs bloqués pendant l'audit de la troïka à Athènes (Le Monde/AFP)
http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/09/29/des-ministeres-grecs-bloques-avant-l-audit-de-la-troika-a-athenes_1579386_3214.html

Le mouvement Occupy Wall St - informations en ligne (en anglais)
http://occupywallst.org/

Le mouvement Occupy Wall Street commence à être pris au sérieux (France 24)
http://www.france24.com/fr/20111003-occupywallstreet-finance-new-york-protestation-internet-reseau-sociaux-capitalisme-critique-banque-occupation

Soutenez le mouvement Avaaz!


Des milliers d'Américains occupent Wall Street, rejoignant ainsi un mouvement mondial qui, de Madrid à Jérusalem, vise à reprendre la démocratie des mains d'intérêts corrompus. Si nous sommes des millions à les soutenir, nous leur redonnerons le moral et montrerons aux médias et à nos dirigeants qu'il ne s'agit pas d'un mouvement marginal. Cliquez ci-dessous pour signer la pétition, chaque signature apparaîtra sur un compteur géant en temps réel situé en plein milieu de l'occupation de Wall Street:


Signez la pétition!

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 08:00

 

 

 




A l’initiative des parlementaires Claude Goasguen (UMP) et Jean-Pierre Plancade (ex-PS), un rassemblement a été organisé mardi soir, à Paris, en soutien à Israël.

Au théâtre du Gymnase, plus d’un millier de personnes s’étaient réunies pour manifester leur opposition à la demande palestinienne d’adhésion à l’ONU. Le CRIF et la LDJ étaient également représentés. A ce jour, 112 parlementaires-dont 80% appartiennent à l’UMP- ont signé une pétition adressée au président Sarkozy pour marquer leur désaccord au sujet d’une reconnaissance unilatérale de la Palestine.

Parmi les intervenants , on remarquera notamment l’ancien Premier ministre Edith Cresson, l’ex-journaliste de France 2 Jean-Luc Mano, le politologue Bruno Tertrais, l’ancien ministre Jean-Marie Bockel, le député « Strauss-Kahnien » Jean-Marie Le Guen, la démocrate-chrétienne Christine Boutin et l’UMP Eric Raoult, un représentant de la Nation selon lequel  « Israël, c’est plus important que les retraites  ».

Mercredi, La Chaîne Parlementaire diffusa un reportage réalisé par Ahmed Tazir à propos de ce rassemblement. Oumma vous propose d’en découvrir ici les images.

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 06:12

Troy Davis a été exécuté

Troy Davis a bien reçu l'injection létale mercredi soir, malgré les nombreux recours de dernière minute.

Troy Davis a bien reçu l'injection létale mercredi soir, malgré les nombreux recours de dernière minute. © REUTERS

Condamné à mort, il avait suscité une forte mobilisation en raison de doutes sur sa culpabilité.

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 06:10

Le PCF pour un Etat palestinien

 

Par Europe1.fr avec AFP

Publié le 21 septembre 2011 à 14h47 Mis à jour le 21 septembre 2011 à 14h47

Le Parti communiste a demandé à Nicolas Sarkozy que la France soutienne la demande de l'autorité palestinienne d'obtenir "un siège d'Etat membre de plein droit à l'ONU" et reconnaisse "l'Etat de Palestine dans les frontières de 1967", dans une lettre rendue publique mercredi.

"L'annonce officielle du veto des Etats-Unis renforce l'exigence d'une parole forte de la France", estiment dans ce texte, daté du 13 septembre, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, et les chefs de file des communistes à l'Assemblée nationale, au Sénat et au Parlement européen.

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 19:34
par Roland Muzeau député communiste, lundi 19 septembre 2011, 12:02

Signataires:

  1. Claude Goasguen, Union pour un Mouvement Populaire, Député, ancien ministre
  2. Jean-Pierre Plancade, Rassemblement Démocratique et Social Européen, sénateur
  3. Jean-Michel Baylet, Président du Parti Radical de gauche, sénateur, ancien ministre
  4. Patrick Beaudoin, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  5. Herve Mariton, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, ancien ministre
  6. Yvon Collin, Président du groupe du Rassemblement démocratique et social européen(RDSE), Sénateur
  7. Michel Hunault, Nouveau Centre, Député
  8. Didier Quentin, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission desAffaires européennes, ministre plénipotentiaire, Député-maire
  9. Stéphane Demilly, Nouveau Centre, Vice-président de la commission du développementdurable et de l’aménagement du territoire, Député-maire
  10. Monique Iborra, membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Vice- président du conseil régional de Midi-Pyrénées, Députée
  11. Jean-Marie Le Guen, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche,adjoint au maire de Paris, Député
  12. Sylvie Desmarescaux, non affiliée, sénatrice-maire
  13. Jean Lasalle, Vice-président du Modem, Député
  14. Raymond Couderc, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire
  15. Jean-Marie Bockel, Rassemblement Démocratique et Social Européen, sénateur, ancien ministre
  16. Serge Blisko, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Député
  17. Emile Blessig, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  18. Paul Giaccobi, Apparenté groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Président duConseil exécutif de l’Assemblée de Corse, secrétaire de l’Assemblée nationale, Député
  19. Eric Raoult, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, ancien ministre20)
  20. Madec Roger, Membre du groupe socialiste, sénateur-maire
  21. Jacques Remiller, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  22. Jean-Pierre Leleux, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire
  23. Faucaunier Alain, Membre du groupe socialiste, Sénateur-Maire
  24. Herbillon, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, Député-maire
  25. Yves Dauges, Membre du groupe socialiste, sénateur
  26. Marie-Louise Fort, Union pour un Mouvement Populaire, Députée
  27. Yvan Lachaud, Président du groupe Nouveau Centre, à l’Assemblée Nationale, Député
  28. Jean-Luc Préel, Nouveau Centre, Vice-président de la commission des affaires sociales,Député
  29. Étienne Mourrut, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  30. George Paul-Langevin, Vice-présidente du Groupe socialiste, radical, citoyen et diversgauche, Députée
  31. Jacques Gautier, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire
  32. Philippe Gosselin, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  33. Nicole Bricq, membre du groupe socialiste, Vice-présidente de la commission des finances,sénatrice
  34. Philippe Vitel, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission de ladéfense nationale et des forces armées, Député
  35. Jean-Claude Frécon, Membre du groupe socialiste, sénateur-maire
  36. Joëlle Garriaud-Maylam, Union pour un Mouvement Populaire, secrétaire de lacommission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, Vice-présidente de lacommission sur la dimension civile de la sécurité au sein de l’Assemblée parlementaire del’OTAN, sénatrice
  37. Daniel Mach, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  38. Jean-François Mancel Union pour un Mouvement Populaire, Député
  39. Valéry Boyer, Union pour un Mouvement Populaire, Députée
  40. Michel Voisin, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, Vice-président de lacommission de la défense nationale et des forces armées, Député
  41. Paul Jeanneteau, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  42. Mélot Colette, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-présidente de la commission de laculture, de l’éducation et de la communication, sénatrice
  43. Simon Sutour, Membre du groupe socialiste, Vice-président de la commission des Affaireseuropéennes, sénateur
  44. Arlette Grosskost, Union pour un Mouvement Populaire, Députée
  45. Rudy Salles, Vice-président du Nouveau Centre, Vice-président de l’Assemblée nationale,Député
  46. Anne Grommerch, Union pour un Mouvement Populaire, Députée
  47. Herve Maurey, Union centriste, sénateur-maire
  48. Bernard Debré, Union pour un Mouvement Populaire, Député, ancien ministre
  49. Isabelle Vasseur, Union pour un Mouvement Populaire, Députée-maire
  50. Jean-François Humbert, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur
  51. Dominique Tian, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  52. Françoise Branget, Union pour un Mouvement Populaire, Députée
  53. Éric Straumann, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  54. Richard Dell’Agnola, Union pour un Mouvement Populaire, Député
  55. Marcel Bonnot, Union pour un Mouvement Populaire, Député
  56. Jacques Grosperrin, Union pour un Mouvement Populaire, Député
  57. Gilbert Barbier, Rassemblement Démocratique et Social Européen, Vice-président de lacommission des affaires sociales, sénateur
  58. Laurent Béteille, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire
  59. Serge Lagauche, Membre du groupe socialiste, Vice-président de la culture, de l’éducationet de la communication, sénateur
  60. Bernadette Dupont, Union pour un Mouvement Populaire, sénatrice
  61. Olivier Dassault, Union pour un Mouvement Populaire, Député
  62. Armand Jung, membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Député
  63. Pierre-Christophe Baguet, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  64. Jacques Kossowski, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  65. Geneviève Lévy, Union pour un Mouvement Populaire, Députée
  66. Brigitte Baragès, Union pour un Mouvement Populaire, Députée-maire
  67. Françoise Hostalier, Union pour un Mouvement Populaire, Députée
  68. Marc Bernier, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  69. Michel Sordi, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  70. André Schneider, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-Président de la délégationfrançaise à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, Député
  71. Lionnel Luca, Union pour un Mouvement Populaire, Co-président de la Droite populaireDéputé
  72. Roland Blum, Union pour un Mouvement Populaire, Premier Adjoint au Maire de Marseille, Député
  73. Bruno Gilles, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur-maire
  74. Richard Mallié, Union pour un Mouvement Populaire, Questeur de l’Assembléenationale, Député
  75. Hoffman-Rispal Danièle, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche,Députée
  76. Jean-Claude Guibal, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire7
  77. Colette Giudicelli, Union pour un Mouvement Populaire, sénatrice
  78. Marie-Françoise Pérol-Dumont, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et diversgauche, Présidente du conseil général de Haute-Vienne, Députée
  79. Georges Mothron, Union pour un Mouvement Populaire, Premier Vice-président du conseilgénéral du Val d’Oise, Député-maire
  80. Paul Durieu, Union pour un Mouvement Populaire, Député
  81. Jean-Christophe Lagarde, Président exécutif du Nouveau centre, Vice-président del’Assemblée nationale, Député-maire
  82. Dino Cinieri,Union pour un Mouvement Populaire, Député
  83. Daniel Spagnou, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  84. Francis Grignon, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur
  85. René Beaumont, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur
  86. Jean-marc Lefranc, Union pour un Mouvement Populaire, Député
  87. Guy Teissier, Union pour un Mouvement Populaire, Président de la commission de ladéfense et des forces armées, Député-maire
  88. Jean-Jacques Urvoas, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Vice- président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Député
  89. Jean-Marie Sermier, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  90. Christiane Demontès, Membre du groupe socialiste, Secrétaire du Sénat, Sénatrice-maire
  91. Bernard Deflesselles, Union pour un Mouvement Populaire, Député
  92. Christian Kert, Union pour un Mouvement Populaire, Vice-président de la commission desaffaires culturelles et de l’éducation, Député
  93. Jérôme Chartier,Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  94. Claude Gatignol, Union pour un Mouvement Populaire, Député
  95. Nicolas Forissier, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire, ancien ministre
  96. Jean-Marc Roubaud, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  97. David Habib, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Député-maire
  98. Henriette Martinez, Union pour un Mouvement Populaire, Présidente déléguée de la section française de l’Assemblée parlementaire de la francophonie, Députée
  99. Françoise de Panafieu, Union pour un Mouvement Populaire, Conseillère de Paris, Vice- président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, ancienne ministre, Députée
  100. Michèle Tabarot, Union pour un Mouvement Populaire,Présidente de la commissiondes affaires culturelles de l’Assemblée Nationale, Députée-maire
  101. Jean René Lecerf , Union pour un Mouvement Populaire,Vice-Président de lacommissiondes lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du Règlement et d’administrationgénérale, Vice-Président du conseil général du Nord, sénateur-maire
  102. Patrick Bloche, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Conseiller de Paris, Député-maire du 11ème arrondissement de Paris
  103. Jean-Luc Bennahmias, Vice-président du Modem, Député européen
  104. Alain Moyne-Bressand, Union pour un Mouvement Populaire, Député-maire
  105. Christophe-André Frassa, Union pour un Mouvement Populaire, sénateur
  106. Valérie Rosso-Debord, Union pour un Mouvement Populaire, Députée
  107. André Vallini, Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche, Conseiller de Paris, Porte-parole du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Député-maire
  108. Guénhaël Huet, Union pour un Mouvement Populaire, Député
  109. François Pupponi , Membre du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche,Conseiller de Paris, Député-maire.
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23 juillet 2011 6 23 /07 /juillet /2011 08:21

Comme le publie "Le Figaro" sur son site :

"Le nouveau plan d'aide en faveur d'Athènes a été salué par de nombreux responsables politiques et économiques au niveau international. En France, l'opposition juge toutefois la manœuvre tardive et insuffisante."

De manière générale, les décideurs politiques et économiques mondiaux ont salué ce vendredi le nouveau plan d'aide de près de 160 milliards d'euros pour sauver la Grèce. En France, François Baroin, le ministre de l'Economie, et Valérie Pécresse, son homologue au Budget, ont été les premiers à souligner les bienfaits du plan ce matin, respectivement sur RTL et RMC. C'est ensuite le premier ministre, François Fillon, qui est revenu sur les détails de l'accord, et surtout, qui en a chiffré le coût pour la France à 15 milliards d'euros. Tous trois se sont déclarés très satisfaits de ce plan. Mais, l'opposition française, de son côté, demeure critique.

 

François Hollande (PS) - Le candidat socialiste à la présidentielle de 2012 a qualifié vendredi de «tardif et insuffisant» le nouveau plan d'aide à la Grèce, même s'il le juge «nécessaire». Au micro de France Info, François Hollande a évoqué «un soulagement»: «Les marchés vont pendant un certain temps être apaisés, d'autant que ce sont les Etats qui vont faire l'effort principal.» Toutefois, il se garde de tout «optimisme béat», estimant que le plan reste insuffisant. Il déplore entre autre que la taxe bancaire ait été mise de côté.

 

Martine Aubry (PS) - Autre candidate à la présidentielle, l'ex-secrétaire du PS s'est également réjouie qu'un accord ait été trouvé. Mais le problème reste «entier» pour ce qui est de «bâtir le gouvernement de l'euro», a-t-elle ajouté dans un communiqué. Ainsi, «l'Europe est passée près d'un désastre : l'implosion de la monnaie unique par insuffisance d'action politique face à la spéculation», constate-t-elle. Avant de qualifier d'«inacceptable» que «les agences de notation pèsent à ce point sur les choix qui concernent un demi-milliard d'habitants». Puis de réitérer son souhait de créer une taxe sur les transactions financières.

 

François Bayrou (MoDem) - Ce plan «ne suffira pas» a fustigé le président du Mouvement démocrate. Il ne voit dans cet accord qu'une bouée de sauvetage destinée à donner «un répit au gouvernement grec». Pour lui, d'autres crises viendront miner la zone euro. Il regrette notamment que les mesures décidées pour réformer le secteur bancaire d'Athènes n'aient pas été élargies aux autres membres de la zone euro. Avant de déplorer que «les règles et les structures d'une défense systémique de la monnaie européenne» n'aient pas été mises en place.

 

Arnaud Montebourg (PS) - Cet accord «permettra sans doute de relâcher la pression et de gagner encore du temps», a estimé le député PS et président du conseil général de Saône-et-Loire. Il juge toutefois que ce plan n'est pas une solution aussi «efficace et juste» qu'il aurait dû l'être. Entre autre, il accuse celui-ci de «charger» les contribuables européens en épargnant le secteur bancaire.

Marine le Pen (FN) - La chef de file du Front national ne voit dans ce plan qu'une «très mauvaise nouvelle». «Encore 109 milliards d'euros d'argent public dépensés pour rien!», s'exclame-t-elle, fustigeant une zone euro «déjà en faillite». Et de renouveler son souhait d'une «sortie concertée de l'euro», puisque ce plan «signe l'entêtement de la Caste dirigeante à vouloir sauver à tout prix un euro devenu synonyme d'endettement, chômage, et précarité», assène-t-elle.

Jean-Michel Baylet (PRG) - «Les mesures prises s'arrêtent au milieu du gué». C'est ce qu'estime le président du Parti radical de gauche (PRG) dans un communiqué ce vendredi matin. S'il voit dans «la solidarité avec la Grèce» une «nécessité», le sénateur déplore des mesures « purement techniques». «Surtout, le cercle vicieux de la spéculation n'est pas enrayé », appuie-t-il, avant de prôner «une taxation des transactions financières sur les dettes souveraines à l'échelle du continent européen».

 

Pierre Laurent (PCF) - Une décision qui «préserve les intérêts des grands créanciers, banques et assurances, et des spéculateurs». Le secrétaire national du PCF a tiré à boulets rouges sur le nouveau plan d'aide. «L'assouplissement des systèmes de refinancement et de rachat des dettes publiques ne fera pas illusion», fustige-t-il dans une lettre à l'AFP. «Le risque d'effondrement généralisé du système est bien réel. Le rôle de la Banque centrale européenne n'est pas réorienté, les fonds spéculatifs ne sont pas taxés, l'idée d'une taxe bancaire est abandonnée», égrène-t-il.

 

Nicolas Dupont-Aignan (DLR) - Pour le président de Debout la République et député de l'Essonne, les «pyromanes» ont joué aux «pompiers» pour «tenter d'abuser encore les opinions publiques». Il ne voit dans cet accord qu'une «grosse rustine», laquelle « va endetter un peu plus les Français sans aider les Grecs». Pour lui, «la cause de l'effondrement des économies du sud et de la France» n'est en rien réglée.

 

Jean-Luc Mélenchon (FG) - Le candidat du Front de gauche à la présidentielle n'a pas mâché ses mots à l'encontre du plan grec. Pour lui, «la course à l'abîme continue» a-t-il balayé jeudi soir. Il juge que «cet énième plan de sauvetage européen» écarte «la seule solution efficace pour casser la spéculation en refusant toujours que les États se financent directement auprès de la BCE».

 

Jean-Louis Borloo (PR) - Le président du Parti radical a lui poussé un «ouf de soulagement» sur les ondes de France Inter ce vendredi matin. Il a notamment salué «l'allongement de la durée des prêts à la Grèce et surtout la baisse des taux ainsi que la même chose pour le Portugal et pour l'Irlande». Toutefois, Jean-Louis Borloo regrette qu'une taxe sur les transactions financières -à même de soulager «durablement» les déficits- n'est pas été instaurée.

 

Bernard Thibault (CGT) - Le leader de la Confédération générale du travail estime dans une interview au Monde que «rien ne change sur le fond». «Une fois de plus, on tente de nous convaincre qu'on a évité le pire jusqu'à la prochaine secousse», avance-t-il au quotidien du soir. Selon lui, cet accord prouve que l'Union européenne «n'a plus d'objectifs de développement social», se contentant de «suivre la feuille de route» des agences de notation et des banques.

 

 


A l'international, les réactions sont positives

Philipp Rösler (ministre allemand de l'Economie) - Celui-ci s'est dit satisfait, ce vendredi, du sommet de la zone euro. Mais il prévient que les rachats sur le marché secondaire par le Fonds européen de stabilité financière (FESF) devront être strictement encadrés. Il rappelle que celui-ci constitue l'une des pierres angulaires de l'accord annoncé jeudi, dans la mesure où il doit permettre d'épauler la Grèce tout en évitant une propagation de la crise aux autres économies de la zone euro.

 

Jan Rostowski (ministre polonais des Finances) - Lui aussi s'est félicité d'un «pas dans la bonne direction». «Pour la première fois depuis longtemps la zone euro se met à anticiper des événements», a-t-il renchéri au micro d'une radio nationale. Désormais, même si les agences de notation déclaraient formellement l'insolvabilité de la Grèce, «les problèmes d'Athènes, de l'Irlande et du Portugal sont suffisamment bien réglés pour que cela ne se répande pas sur d'autres pays», a-t-il poursuivi.

 

Evangélos Vénizélos (ministre grec des Finances) - Lors d'une conférence de presse ce vendredi matin, le ministre s'est félicité d'un accord qui constitue à ses yeux un «grand soulagement». Pour lui, le système bancaire du pays est ainsi «garanti et assuré». En outre, Evangélos Vénizélos s'est réjoui de l'émergence d'un «rassemblement européen»: d'après lui, les décisions de la zone euro ont donné une «solution claire et précise» contre «la guerre asymétrique […] entre l'Union européenne et les marchés».

 

Vitor Gaspar (ministre portugais des Finances) - D'après lui, le sommet a apporté «une contribution décisive à la stabilisation de la zone euro». Ce plan «améliore objectivement [les] conditions de financement extérieur» de Lisbonne, s'est-il félicité.

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BRUNO FORNACIARI

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