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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 20:37

Raul Castro demande la fin de l'embargo américain pour renouer les relations

AFP le 28/01/2015 à 20:28

Photo fournie par les services de la présidence du Costa Rica montrant le président cubain Raul Castro lors de l'inauguration du sommet de la Communauté des Etats latino-américains et des Caraïbes (Celac)le 28 janvier 2015 au Costa Rica ( Présidence du Costa Rica / Roberto Sanchez )

Le président cubain, Raul Castro, a exigé mercredi des Etats-Unis qu'ils mettent fin à l'embargo contre Cuba afin de progresser dans le rétablissement de leurs relations, sa première déclaration depuis la réunion bilatérale de haut niveau organisée à La Havane.

"Le problème principal n'a pas été résolu. L'embargo économique, commercial et financier, qui provoque d'énormes dégâts humains et économiques et qui constitue une violation du droit international, doit cesser", a-t-il déclaré dans un discours prononcé au sommet de la Communauté des Etats latino-américains et des Caraïbes (Celac), au Costa Rica.

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 07:00
Un maillon de la chaîne austéritaire vient d’être brisé

Posté le 25 janvier 201515 Réactions

Déclaration de Patrick Le Hyaric

Député, Vice président du groupe de la Gauche Unitaire européenne et gauche Verte Nordique


Les pressions de toutes sortes, les menaces, les chantages, venues du monde de la finance, de la commission de Bruxelles, de la chancelière Allemande ne sont pas parvenues à faire reculer le peuple grec. Nous nous en félicitons. En choisissant nos amis du parti anti-austérité Syriza les citoyens de Grèce viennent de signifier clairement qu’ils rejetaient la potion empoisonnée de « La Troïka », qu’ils aspiraient à retrouver leur souveraineté et à ouvrir un nouvel avenir progressiste. Nous adressons nos plus vives félicitations aux militants de Syriza, et à notre ami Alexis Tsipras. Nos vœux de réussite, mais surtout notre solidarité active. Ils en auront besoin tant va s’ouvrir un violent bras de fer pour leur demander de s’aligner sur les dogmes européens considérés par l’oligarchie comme intangible. L’enjeu est énorme pour chaque citoyenne et citoyen européen. Réussir à briser les chaînes de l’austérité en Grèce, signifierait qu’on peut le faire ailleurs, dans chaque pays européen. Ce serait la voie ouverte pour refonder L’Europe afin de placer l’intérêt général, le bien public; la vie humaine au dessus du seul intérêt des marchés financiers. Elle encourage à poser avec force partout, des collectivités locales jusqu’aux institutions européennes les questions liées à la nature et à la légitimité des dettes publiques et du système bancaire et financier.

Une nouvelle période peut s’ouvrir dans L’union Européenne. La réussite d’un nouveau gouvernement de la gauche alternative nous concerne toutes et tous. Comme parlementaire, avec mes collègues de Syriza au Parlement européen je ne ménagerai aucun effort dans le déploiement de cette indispensable solidarité aux côtés du peuple Grec.
Un maillon de la chaîne austéritaire vient d’être brisé. C’est toute la chaîne qu’il faut maintenant casser !

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 05:33

Pierre Laurent. Grèce : « la victoire de Syriza ouvre la voie au changement en Europe »

DIMANCHE, 25 JANVIER, 2015

HUMANITE.FR

Le Parti communiste français appelle le peuple français et tous les Européens à soutenir le peuple grec et son gouvernement, et à se saisir de ce moment pour porter des solutions alternatives aux politiques nationales austéritaires et à la construction européenne actuelle.

Avec la victoire de Syriza, le peuple grec vient de retrouver sa dignité et d'écrire une page historique. Déjouant toutes les pressions, les menaces et les tentatives de divisions, les Grecs se sont exprimés avec force pour affirmer leur souveraineté et montrer qu'il existe une autre voie en Europe que celle de la dictature des marchés et de l'austérité. Ils ont affirmé leur refus de l'extrême droite xénophobe et raciste, ils ont affirmé leur volonté d'une Grèce de justice sociale et de solidarité.

La participation de 75 % et le score de Syriza, entre 37 et 39 % à cette heure, montrent un choix clair pour le pays et pour l'Europe.

La victoire de Syriza ouvre la voie du changement en Europe. François Hollande a raté le rendez-vous de l'histoire d'une réorientation de la construction européenne en 2012 ; l'espoir désormais vient d'Athènes.

Le Parti communiste français appelle le peuple français et tous les Européens à soutenir le peuple grec et son gouvernement, et à se saisir de ce moment pour porter des solutions alternatives aux politiques nationales austéritaires et à la construction européenne actuelle.

En France, c'est possible aussi. Toutes les forces anti austérité de gauche et écologiste doivent se rassembler pour construire une alternative politique sociale et écologique dans notre pays.

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français, président du Parti de la gauche européenne

Paris, dimanche 25 janvier 2015.

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 23:44
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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 23:22
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 09:43
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 09:41
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 06:18

George Katrougalos, eurodéputé de Syriza : "Nos positions sont à l'opposé de celles du Front national"

La présidente du Front national a appelé de ses vœux une victoire du parti de gauche anti-austérité grec lors des législatives de dimanche.

Mis à jour le 20/01/2015 | 17:25 , publié le 20/01/2015 | 17:25

Le parti grec anti-austérité Syriza suscite de l'espérance, et pas seulement dans les rangs de la gauche de la gauche française. Dans les colonnes du Monde daté du mercredi 21 janvier, Marine Le Pen déclare "espérer" la victoire du parti de gauche radicale mené par Aléxis Tsípras lors des élections législatives grecques organisées dimanche. Un succès qui, selon elle, marquerait "la reprise en main des peuples contre le totalitarisme de l’Union européenne et de ses complices, les marchés financiers".

Interrogé par francetv info, George Katrougalos, eurodéputé membre de Syriza, réagit à ce soutien dont il se serait bien passé.

Francetv info : Marine Le Pen a indiqué aujourd'hui qu'elle "espérait" la victoire de votre parti lors des élections législatives grecques. Quelle est votre réaction ?

George Katrougalos : Nos positions sont diamétralement opposées. Il est vrai que Marine Le Pen critique, comme Syriza, les politiques d'austérité menées en Europe. Mais les solutions que nous proposons sont tout à fait opposées aux siennes ! Nous militons pour une Europe sociale, des libertés et des droits sociaux garantis, quand la vision du Front national est xénophobe et réactionnaire.

Quels sont vos principaux points de désaccord ?

Sur les questions migratoires, bien sûr, mais aussi sur les questions économiques. Nous proposons par exemple une législation européenne plus efficace pour lutter contre les paradis fiscaux, quand Marine Le Pen et le Front national militent pour un retour à un nationalisme économique. Nous ne croyons pas qu'il soit possible de combattre les dangers de la mondialisation par le repli sur soi.

Il faut également se souvenir qu'en 2011, le Front national soutenait le parti grec d'extrême droite Laos, dont certains membres ont intégré le gouvernement qui a continué les politiques d'austérité. Marine Le Pen et Syriza incarnent donc deux options différentes pour l’avenir de l'Europe. Et je crois que les élections de dimanche seront une preuve que les sociétés européennes préfèrent choisir une option progressiste plutôt qu'une option réactionnaire.

Quel message souhaitez-vous adresser à l'opinion publique européenne, avec le scrutin de dimanche ?

Nous sommes à un moment historique, à la fois pour la Grèce et pour l'Europe. Les politiques d'austérité qui ont dévasté mon pays sont les mêmes qui conduisent l'Union européenne à la stagnation et à la déflation. J’espère que la Grèce deviendra le miroir de l'Europe en choisissant une option qui marque un retour à des racines sociales et démocratiques.

C'est exactement le contraire de ce que Marine Le Pen propose. Quoi de commun entre elle et Jaurès, entre le Front national et les fondateurs d'une Europe et d'une France sociales ?

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 13:35

L'AVEU :
Au Sénat : Daesh est une création des Etats-Unis, affirme le Général Vincent Desportes…

Au Sénat : Débat surréaliste sur la prolongation de l’opération Chammal en Irak.
Auditions : du général (2s) Henri Bentégeat, du général de corps d’armée Didier Castres, sous-chef d’état-major « Opérations »,d’Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, du général de division (2s) Vincent Desportes,
du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian.

EXTRAITS :
Question de M. Aymeri de Montesquiou :
" – Daech ne sort pas du néant. L’Arabie saoudite, le Qatar, ont financé cette organisation. Continuent-ils à le faire, alors qu’ils participent à la coalition ?
Nos services de renseignement n’ont pas vu la menace venir. Sont-ils désormais mieux coordonnés ?
« Nul ne saurait gouverner sans laconisme », disait Saint-Just. Bachar el-Assad n’était-il pas préférable à Daech ?"
Le général Didier Castres sous-chef d’état-major "Opérations» botte en touche":
" – Je rendrai compte à ma hiérarchie des questions auxquelles je ne suis pas habilité à répondre."

Ensuite, le général Vincent Desportes, professeur associé à Sciences Po Paris déclare à propos de Daech :
"Quel est le docteur Frankenstein qui a créé ce monstre ? Affirmons-le clairement, parce que cela a des conséquences : ce sont les Etats-Unis. Par intérêt politique à court terme, d’autres acteurs – dont certains s’affichent en amis de l’Occident – d’autres acteurs donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement. Mais les premiers responsables sont les Etats-Unis."
Question de M. Gilbert Roger :
" Daech dispose d’immenses ressources, notamment grâce à un trafic de pétrole à ciel ouvert. N’est-on pas en mesure de détruire cette source d’enrichissement ? Pourquoi ne le fait-on pas ?"
Réponse du général Vincent Desportes :
" ...Quant à la question de rompre les flux qui en assurent le soutien [à Daech] je pense, sans connaître le détail opérationnel en cause, qu’une part de la difficulté tient au fait que l’on frapperait là en territoire ami."

Je conseille la lecture complète et attentive du document qui révèle d'autres perles concernant notre politique étrangère et l'état réel de notre défense...
http://theatrum-belli.org/senat-debat-sur-la-prolongation-…/

Hollande, chef des armées doit rendre compte et tirer les conclusions au plus vite sur ces aveux de manipulations graves qui ont coûté la vie à des milliers de personnes.

Les Etats-Unis sont habitués aux mensonges, aux manipulations et n’ont jamais hésité à commettre des massacres et crimes pour « faire vivre » de leur économie de la mort.

Mais pourquoi mêler France à cette alliance criminelle et participer à cette opération de manipulation du peuple de France ?

Hamid Benzekri le 17/01/15

Sénat : Débat sur la prolongation de l’opération Chammal en Irak |

Thales sélectionné pour moderniser la conduite du système d’armes du PA Charles de Gaulle Theatrum-Belli, 6 janvier 2015

THEATRUM-BELLI.ORG

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 13:56

Pour Rappel : la longue liste des 33 résolutions de l'ONU non respectée par l'Etat d'Israel depuis 1947 :

Résolutions prises en assemblée générale

(ayant alors fonction d’organe décisionnaire)

Résolution 181 (29 novembre 1947). Adoption du plan de partage : la Palestine est divisée en deux Etats indépendants, l’un arabe, l’autre juif, et Jérusalem est placée sous administration des Nations unies.

Résolution 194 (11 décembre 1948). Les réfugiés qui le souhaitent doivent pouvoir « rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et vivre en paix avec leurs voisins » ; les autres doivent être indemnisés de leurs biens « à titre de compensation ». Création de la commission de conciliation des Nations unies pour la Palestine.

Résolution 302 (8 décembre 1949). Création de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA).

Résolutions prise par le conseil de sécurité de l'ONU

Résolution 236 (11 juin 1967). Au lendemain de la guerre de juin 1967, le Conseil de sécurité exige un cessez-le-feu et un arrêt immédiat de toutes les activités militaires dans le conflit opposant l’Egypte, la Jordanie et la Syrie à Israël.

Résolution 237 (14 juin 1967). Le Conseil de sécurité demande à Israël d’assurer « la sûreté, le bien-être et la sécurité des habitants des zones où des opérations militaires ont eu lieu » et de faciliter le retour des réfugiés.

Résolution 242 (22 novembre 1967). Le Conseil de sécurité condamne l’« acquisition de territoire par la guerre » et demande le « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés ». Il affirme « l’inviolabilité territoriale et l’indépendance politique » de chaque Etat de la région.

Résolution 250 (27 avril 1968). Israël est invité à ne pas organiser le défilé militaire prévu à Jérusalem le 2 mai 1968 considérant que cela aggraverait les « tensions dans la région ».

Résolution 251 (2 mai 1968). Le Conseil de sécurité déplore la tenue du défilé militaire de Jérusalem « au mépris » de la résolution 250.

Résolution 252 (21 mai 1968). Le Conseil de sécurité déclare « non valides » les mesures prises par Israël, y compris l’« expropriation de terres et de biens immobiliers », qui visent à « modifier le statut de Jérusalem », et demande à celui-ci de s’abstenir de prendre de telles mesures.

Résolution 267 (3 juillet 1969). Le Conseil de sécurité censure « toutes les mesures prises [par Israël] pour modifier le statut de Jérusalem ».

Résolution 340 (25 octobre 1973). A la suite de la guerre de Ramadan ou de Kippour, création de la deuxième Force d’urgence des Nations unies (FUNU-II) qui vise à « superviser le cessez-le-feu entre les forces égyptiennes et israéliennes » et à assurer le « redéploiement » de ces mêmes forces.

Résolution 446 (22 mars 1979). Le Conseil de sécurité exige l’arrêt des « pratiques israéliennes visant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967 », déclare que ces pratiques « n’ont aucune validité en droit » et demande à Israël de respecter la convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre.

Résolution 468 (8 mai 1980). Le Conseil de sécurité déclare « illégales » les expulsions à l’étranger de notables palestiniens de Hébron et de Halhoul par les autorités militaires israéliennes et demande à Israël de les annuler.

Résolution 592 (8 décembre 1986). Le Conseil de sécurité rappelle que la convention de Genève relative à la protection des civils en temps de guerre « est applicable aux territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés par Israël depuis 1967 ». Il condamne « l’armée israélienne qui, ayant ouvert le feu, a tué ou blessé des étudiants » de l’université Bir Zeit.

Résolution 605 (22 décembre 1987). Après le déclenchement de la première Intifada, le Conseil de sécurité condamne les pratiques d’Israël « qui violent les droits de l’homme du peuple palestinien dans les territoires occupés, en particulier le fait que l’armée israélienne a ouvert le feu, tuant ou blessant des civils palestiniens ».

Résolution 607 (5 janvier 1988). Israël doit « s’abstenir d’expulser des civils palestiniens des territoires occupés » et respecter les obligations que lui impose la convention de Genève.

Résolution 608 (14 janvier 1988). Le Conseil de sécurité demande à Israël « d’annuler l’ordre d’expulsion des civils palestiniens et d’assurer le retour immédiat et en toute sécurité » de tous ceux déjà expulsés.

Résolution 636 (6 juillet 1989). Le Conseil de sécurité demande à Israël, en conformité avec ses précédentes résolutions et avec la convention de Genève, de « cesser immédiatement d’expulser d’autres civils palestiniens » et d’assurer le retour en toute sécurité de ceux déjà expulsés.

Résolution 641 (30 août 1989). Le Conseil de sécurité « déplore qu’Israël, puissance occupante, continue d’expulser des civils palestiniens » et lui demande d’assurer le retour de tous les expulsés.

Résolution 672 (12 octobre 1990). Après les violences de l’esplanade des Mosquées - le mont du Temple, le Conseil de sécurité condamne « les actes de violence commis par les forces de sécurité israéliennes » à Al-Haram Al-Charif et dans d’autres lieux saints de Jérusalem et demande à Israël de « s’acquitter scrupuleusement des obligations juridiques et des responsabilités qui lui incombent » vis-à-vis des civils des territoires occupés.

Résolution 673 (24 octobre 1990). Le Conseil de sécurité condamne le refus d’Israël d’appliquer la résolution 672.

Résolution 681 (20 décembre 1990). Israël est sommé d’appliquer la convention de Genève.

Résolution 694 (24 mai 1991). Le Conseil de sécurité déclare que l’expulsion de quatre nouveaux civils palestiniens en mai 1991 par les forces israéliennes constitue une violation de la convention de Genève.

Résolution 799 (18 décembre 1992). Le Conseil de sécurité condamne les quatre cents expulsions de décembre 1992, soulignant qu’elle est contraire aux obligations internationales imposées à Israël par la convention de Genève. Le Conseil réaffirme l’indépendance et l’intégrité territoriale du Liban.

Résolution 904 (18 mars 1994). A la suite du massacre de la mosquée de Hébron, le Conseil de sécurité demande à Israël de prendre les mesures nécessaires « afin de prévenir des actes de violence illégaux de la part des colons israéliens » envers les civils palestiniens.

Résolution 1322 (7 octobre 2000). A la suite du début de la seconde Intifada, le Conseil de sécurité déplore les violences et condamne le « recours à la force excessif contre les Palestiniens ». Il demande à Israël de respecter ses obligations relatives à la convention de Genève.

Résolution 1397 (12 mars 2002). Le Conseil de sécurité demande la « cessation immédiate de tous les actes de violence, y compris tous les actes de terreur et toutes provocations, incitations et destructions », et réclame la coopération des Israéliens et des Palestiniens visant à la reprise des négociations.

Résolution 1402 (30 mars 2002). Après la réoccupation totale de la Cisjordanie, le Conseil de sécurité demande un cessez-le-feu immédiat et le « retrait des troupes israéliennes des villes palestiniennes ».

Résolution 1405 (19 avril 2002). Le Conseil de sécurité déclare qu’« il est urgent que les organismes médicaux et humanitaires aient accès à la population civile palestinienne ».

Résolution 1435 (24 septembre 2002). Le Conseil de sécurité exige « le retrait rapide des forces d’occupation israéliennes des villes palestiniennes ». Il demande à l’Autorité palestinienne de « faire traduire en justice les auteurs d’actes terroristes ».

Résolution 1515 (19 novembre 2003). Le Conseil de sécurité se déclare « attaché à la vision d’une région dans laquelle deux Etats, Israël et la Palestine, vivent côte à côte, à l’intérieur de frontières sûres et reconnues », et demande en conséquence aux parties en conflit de s’acquitter des obligations relatives à la « feuille de route » du Quartet.

Résolution 1544 (19 mai 2004). Le Conseil de sécurité demande qu’Israël respecte « les obligations que lui impose le droit humanitaire international » et « l’obligation qui lui est faite de ne pas se livrer aux destructions d’habitations ».

Résolution 1850 (16 décembre 2008). Le Conseil de sécurité soutient le processus d’Annapolis, et demande aux parties de « s’abstenir de toute mesure suceptible d’entamer la confiance » et de ne pas « remettre en cause l’issue des négociations ».

Résolution 1860 (8 janvier 2009). Après l’incursion de l’armée israélienne dans la bande de Gaza, le Conseil de sécurité exige « l’instauration immédiate d’un cessez-le-feu durable et pleinement respecté menant au retrait total des forces israéliennes de la bande de Gaza ». Il demande de ne pas entraver l’entrée des organisations médicales dans Gaza et d’empêcher le trafic illégal d’armes.

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BRUNO FORNACIARI

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