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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 19:33

Les vétos américains aux Nations Unies
en faveur d'Israël depui
s 1973

Juillet 1973, S/10974,
Le vote: 13 en faveur, 1 veto (USA), 1 abstention.
La résolution a déploré fortement l'occupation d'Israël des territoires arabes depuis 1967 , et a exprimé l'inquiétude sérieuse avec le manque des autorités israéliennes de coopération avec l'ONU Représentant Spécial du Secrétaire Général.

Janvier 1976, S/11940,
Le vote: 9 en faveur, 1 veto (USA), 3 abstentions.
La résolution a demandé le retrait israélien des territoires arabes occupés depuis 1967, et a déploré le refus d'Israël pour rendre effectif des résolutions pertinentes de l'ONU. Il a réaffirmé le droit des palestiniens à l'auto-détermination en outre, et le droit de retour pour les réfugiés palestiniens.

Mars 1976, S/12022,
Le vote: 14 en faveur, 1 veto (USA).
Dans l'avant-projet, le conseil de sécurité a exprimé sa profonde inquiétude sur les mesures israéliennes de changer le caractère des territoires occupés, en particulier Jérusalem, l'établissement de règlements israéliens, violations des droits de l'homme, et a demandé une fin de tel mesure.

Juin 1976, S/12119,
Le vote: 10 en faveur, 1 veto (USA), 4 abstentions.
La résolution a affirmé le droit des palestiniens à l'auto-détermination, le droit de retour, et le droit à indépendance nationale.

Avril 1980, S/13911,
Le vote: 10 en faveur, 1 veto (USA), 4 abstentions.
La résolution a affirmé le droit palestinien d'établir un état indépendant, le droit de retour ou compensation pour perte de propriété pour réfugiés qui ne souhaitent pas revenir, et retrait israélien des territoires arabes occupés depuis 1967.

Avril 1982, S/14943,
Le vote: 13 en faveur, 1 veto (USA), 1 abstention.
Dans l'avant-projet, le conseil de sécurité a dénoncé l'intervention israélienne avec gouvernement local dans la Bande Ouest, et ses violations des droits et libertés de la population dans la Banque Ouest et la bande de Gaza. La résolution a fait appel à Israël pour terminer toutes les activités en infraction en outre de la Quatrième Convention de Genève.

Avril 1982, S/14985,
Le vote: 14 en faveur, 1 veto (USA).
L'avant-projet a condamné la fusillade à Haram Al - Sharif 11 avril, 1982, fortement et a fait appel à Israël observer et appliquer les vivres de l'En avant Convention de Genève, et autres lois internationales.

Juin 1982, S/15185,
Le vote: 14 en faveur, 1 veto (USA).
L'avant-projet de la résolution a condamné le non-respect israélien avec les résolutions 508 et 509, a conseillé vivement aux partis de se conformer avec Convention de la Haye de 1907, et a répété les demandes du conseil de sécurité de retrait israélien de Liban.

Juin 1982, S/15255/Rev. 2
Le vote: 14 en faveur, 1 veto (USA).
La résolution a demandé le retrait immédiat d'Israélien et forces palestiniennes de régions dans et autour de Beyrouth, et que les partis se conformeraient avec résolution 508. Il a demandé en outre que le Secrétaire Général placerait des observateurs militaires de l'ONU pour surveiller le cessez-le-feu et le désengagement dans et autour de Beyrouth, et que le Secrétaire Général ferait des propositions pour l'installation d'une force ONU pour prendre des positions à côté de la force de l'interposition libanaise.

Août 1982, S/15347/Rev. 1
Le vote: 11 en faveur, 1 veto (USA), 3 abstentions.
La résolution a condamné l'Israël pour ne rendre pas effectif de résolutions 516 et 517, demandé leur mise en oeuvre immédiate, fortement et a décidé que tous les états membres de l' ONU s'abstiendraient de fournir à Israël des armes ou autre aide militaire jusqu'au retrait israélien de territoire libanais.

Août 1983, S/15895,
Le vote: 13 en faveur, 1 veto (USA), 1 abstention.
La résolution fait appel à Israël pour cesser l'établissement de nouveaux règlements dans les territoires arabes occupé depuis 1967, démanteler des règlements existants, et adhérer à la Convention de Genève relatif à la Protection de Personnes Civiles dans Time de Guerre. La résolution a repoussé expulsions israéliennes et transferts de civils palestiniens en outre, et a condamné des attaques contre la population civile arabe. Le conseil de sécurité a aussi fait appel à autres états pour s'abstenir d'Israël donnant toute assistance en rapport avec les règlements, et énoncé son intention d'examiner des façons de fixer la mise en oeuvre de la résolution, dans l'événement de non-respect israélien,

Septembre 1985, S/17459,
Le vote: 10 en faveur, 1 veto (USA), 4 abstentions.
L'avant-projet de la résolution a déploré les mesures répressives appliquées par les autorités israéliennes contre la population palestinienne dans les territoires occupés, et a fait appel à Israël pour cesser l'usage de mesures répressives immédiatement, y compris l'usage des couvre-feu, les expulsions, et les détentions.

Janvier 1986, S/17769,
Le vote: 13 en faveur, 1 veto (USA), 1 abstention.
La résolution a déploré le refus israélien pour appliquer les résolutions du conseil de sécurité plus tôt fortement, et a fait appel à Israël pour se conformer avec ces résolutions, aussi bien que les normes de loi internationale qui gouvernent l'occupation militaire telle que la Quatrième Convention de Genève. Le conseil de sécurité a aussi exprimé l'inquiétude profonde avec violations de la sainteté du Haram Al - Sharif, et avec mesures israéliennes visées changer le caractère des territoires occupés, y compris Jérusalem.

Janvier 1988, S/19466,
Le vote: 14 en faveur, 1 veto (USA).
La résolution fait appel à Israël pour accepter l'application de la Convention de Genève relatif à la Protection de Personnes Civiles en temps de Guerre aux territoires a occupé depuis 1967, et conformer à la Convention. La résolution a fait appel à Israël pour s'abstenir de pratiques qui violent les droits de l'homme des gens palestiniens de plus.

Avril 1988, S/19780,
Le vote: 14 en faveur, 1 veto (USA).
La résolution a exprimé sa sérieuse inquiétude de l'usage israélien de punition collective, y compris démolitions de maison. Il a condamné les pratiques utilisées par les autorités israéliennes qui violent les droits de l'homme des Gens palestiniens, surtout le meurtre et blesser de civils palestiniens vulnérables par l'armée israélienne. Fait appel à Israël pour appliquer la Quatrième Convention de Genève, et lui a conseillé vivement de cesser d'expulser des Palestiniens.

Février 1989, S/20463,
Le vote: 14 en faveur, 1 veto (USA).
La résolution a déploré la persistance israélienne de violer les droits de l'homme des gens palestiniens, en particulier la fusillade de civils palestiniens, y compris enfants, fortement. Il a aussi déploré le mépris d'Israël de décisions du conseil de sécurité, et a fait appel à Israël pour agir conformément à la Quatrième Convention de Genève et résolutions pertinentes du conseil de sécurité.

Juin 1989, S/20677,
Le vote: 14 en faveur, 1 veto (USA).
La résolution a déploré les violations des droits de l'homme des gens palestiniens, a demandé que l'Israël s'abstiendrait d'expulser des civils palestiniens pour les territoires occupés, et qu'il assurerait déjà le retour sûr de ceux expulsé. Il a aussi fait appel à Israël pour se conformer avec la Quatrième Convention de Genève, et a demandé que le Secrétaire General donnerait des recommandations sur mesures qui garantissent l'acquiescement avec la Convention, et la protection de civils palestiniens dans les territoires occupés.

Novembre 1989, S/20945/Rev. 1
Le vote: 14 en faveur, 1 veto (USA).
La résolution a déploré les violations israéliennes des droits de l'homme des gens palestiniens, y compris le siège de villes, fouiller de maisons, et confiscation de propriété. Il a fait appel à Israël endurer à la Quatrième Convention de Genève, soulever le siège, et rendre la propriété confisquée à ses propriétaires. La résolution a demandé que le Secrétaire General conduirait écoute sur place de la situation dans les territoires occupés.

Mai 1990, S/21326,
Le vote: 14 en faveur, 1 veto (USA).
La résolution de l'avant-projet a essayé d'établir un ordre pour examiner la situation été en rapport avec les politiques israéliennes et les entraînements dans les territoires occupés, y compris Jérusalem.

Mai 1995, S/1995/394,
Le vote: 14 en faveur, 1 veto (USA).
La résolution a confirmé que l'expropriation israélienne de terre palestinienne à Jérusalem De l'est était invalide, et a fait appel à Israël pour s'abstenir de telles actions. Il a aussi exprimé son support pour le processus de la paix De l'est Central et a conseillé vivement aux partis d'adhérer à l'accord a consenti sur.

Mars 1997, S/1997/199,
Le vote: 14 en faveur, 1 veto (USA).
La résolution a exprimé l'inquiétude profonde avec les plans israéliens de construire de nouveaux règlements à Jérusalem De l'est, et a fait appel à Israël cesser de mesures, y compris le bâtiment de règlements qui anticiperaient les dernières négociations du statut. La résolution a encore une fois fait appel à Israël pour se conformer aux vivres de la Convention de Genève.

Mars 1997, S/1997/241,
Le vote: 13 en faveur, 1 veto (USA), 1 abstention.
La résolution a demandé une fin à la construction israélienne de l'Abu Jabal règlement Ghneim à Jérusalem De l'est, et à toutes les autres mesures en rapport avec les règlements dans les territoires occupés.

Mars 2001, S/2001/270,
Le vote: 9 en faveur, 1 veto (USA), 4 abstentions.
La résolution a demandé un arrêt total et immédiat de tous les actes de violence, provocation, et punition collective, aussi bien qu'une cessation complète d'activités du règlement israéliennes, et une fin des fermetures des territoires occupés. La résolution a demandé la mise en oeuvre du Sharm El Cheikh accord en outre, et a exprimé la bonne volonté du conseil de sécurité se mettre en haut mécanismes à protéger les civils palestiniens, y compris l'établissement d'une ONU observateur force.

Décembre 2001, S/2001/1199,
Le vote: 12 en faveur, 1 veto (USA) 2 abstentions.
Dans la résolution, le conseil de sécurité a condamné tous les actes de terreur, d'exécutions extrajudicières, d'usage excessif de la force et la destruction de propriétés, et a demandé une fin de tous les actes de violence, destruction et provocation. La résolution a fait appel aux partis pour reprendre des négociations, et rendre effectif les recommandations du Rapport Mitchell. Il a aussi encouragé l'établissement d'un appareil de l'écoute pour la mise en oeuvre susmentionnée.

11 novembre 2006
Les Etats-Unis ont opposé leur veto, samedi au Conseil de sécurité de l'ONU, à un projet de résolution arabe condamnant les opérations militaires d'Israël dans la bande de Gaza, ainsi que les tirs de roquettes palestiniens sur Israël.
Le projet, déposé par le Qatar au nom du groupe arabe, a recueilli 10 voix pour et une contre -celle des Etats-Unis-, avec quatre abstentions, a indiqué le président du Conseil, l'ambassadeur du Pérou à l'ONU, Jorge Voto-Bernales. La voix contre étant celle d'un membre permanent du Conseil doté du droit de veto, la résolution a été rejetée.
Danemark, Grande-Bretagne, Japon et Slovaquie se sont abstenus.

4 janvier 2009
Bande de Gaza: les Etats-Unis bloquent une déclaration du Conseil de sécurité de l'ONU.
Les membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont reconnu la nécessité d'arrêter les hostilités dans la bande de Gaza où Israël avait lancé une offensive terrestre samedi soir, mais les États-Unis ont bloqué l'adoption d'un texte en ce sens proposé par la Libye, selon une source diplomatique à l'ONU.
"Les Américains se sont opposés à l'adoption d'un communiqué de presse du président du Conseil pour les raisons inconnues tout en approuvant le contenu du texte" lors de consultations à huis clos qui ont duré quatre heures, selon la source diplomatique.

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8 février 2015 7 08 /02 /février /2015 11:13
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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 16:24
Le Parlement européen se prononce pour un Etat palestinien

A la suite de plusieurs parlements nationaux dans l’Union européenne, le Parlement européen vient de voter (498 votes pour et 88 votes contre), ce mercredi 17 décembre 2014, une résolution dite de « compromis » c’est-à-dire qu’elle est le résultat de discussions entre les différents groupes du Parlement européen.

Dans ces débats, nous n’avons ménagé aucun effort pour obtenir la meilleure résolution possible. L’objectif est d’aider au mieux le peuple palestinien et l’autorité palestinienne dans leur combat pour qu’enfin soient reconnus leur souveraineté et leurs droits.

La résolution adoptée est donc un pas de plus appuyant la reconnaissance de l’Etat palestinien dans les frontières de 1967. Même si nous aurions souhaité un texte plus clair et plus précis, nous l’avons soutenu, dès lors qu’il peut constituer un point d’appui.

Ainsi, à l’article 1, il est écrit : « Le parlement européen soutient le principe de la reconnaissance d’un Etat palestinien et la solution à deux états et estime que ceci doit aller de pair avec le développement des pourparlers de paix ».

Article 2 : « Soutient les efforts du Président Abbas et du gouvernement de consensus national palestinien, souligne à nouveau l’importance de consolider l’autorité du gouvernement de consensus palestinien et son administration dans le bande de Gaza, demande un soutien constant de l’Union européenne pour le renforcement des capacités institutionnelles palestiniennes ».

Article 5 : « Réaffirme son soutien ferme à la solution à deux Etats sur la base des frontières de 1967 avec Jérusalem comme capitale des deux Etats. Un Etat d’Israël dont la sécurité doit être assurée aux côtés d’un Etat palestinien, indépendant, démocratique, contigu et viable, coexistant dans la paix et la sécurité sur la base du droit à l’autodétermination et le plein respect du droit international ».

Article 60 : « Invite la haute représentante, vice-présidente de la Commission à faciliter une position commune de l’Union européenne sur ce sujet ».

Article 70 : « Décide de lancer une initiative parlementaire pour la Paix », visant à rassembler les différents partis de l’Union européenne, israéliens et le Parlement palestinien pour faire avancer un agenda pour la paix et pour compléter les efforts diplomatiques de l’Union européenne ».

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 08:29
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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 10:40

État palestinien : les députés ont rendez-vous avec l’histoire

Le vote décisif de la France pour construire la paix

GAËL DE SANTIS

VENDREDI, 28 NOVEMBRE, 2014

63 % des Français, selon l'Ifop, se prononcent en faveur de la reconnaissance de la Palestine.

Vendredi, l’Assemblée nationale entame les discussions sur une résolution qui invite le gouvernement à reconnaître l’État de Palestine.135 pays ont déjà franchi le pas. Le vote du Parlement français enverrait un signal fort aux autorités israéliennes, enferrées dans une fuite en avant nationaliste.

Mahmoud Abbas sera-t-il reçu un jour en France comme un chef d’État ? C’était le cas en Afrique du Sud, mercredi, où le président palestinien a eu droit à tous les honneurs. Et pour cause, l’Afrique du Sud, héritière de la lutte anti-apartheid, fait partie des 135 nations qui ont reconnu l’État palestinien. C’est justement ce qui est en débat dans le « pays des droits de l’Homme » ce vendredi, à l’Assemblée nationale. Les députés socialistes ont déposé une résolution invitant « le gouvernement français à reconnaître l’État de Palestine en vue d’obtenir un règlement définitif du conflit ». Ce texte, qui sera voté mardi, n’est pas contraignant, mais fera pression sur le gouvernement français afin qu’il s’implique davantage dans la résolution du conflit. Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a d’ores et déjà annoncé que la France se portait candidate pour accueillir une conférence de paix. C’est une exigence pressante des Français puisque, dans un sondage Ifop réalisé pour l’Humanité, 63 % des personnes interrogées estiment que « le temps est venu pour les Palestiniens d’avoir leur propre État ». C’est chez les sympathisants du Front de gauche que cette demande est la plus forte, avec 85 % d’opinions favorables, devant les proches du Parti socialiste (79 %), de l’UMP (56 %) ou du FN (50 %).

Laurent Fabius, chef de la diplomatie française, devrait s’exprimer ce vendredi devant les parlementaires. Il s’est déjà dit « favorable à la reconnaissance » d’un État palestinien « sur le principe ». Mais, pour l’heure, il louvoie. Quel que soit le résultat du vote, « je le répète. Je ne veux pas d’ambiguïté. C’est au gouvernement, au président de la République de prendre, au moment venu, la décision », insistait-il mercredi sur les ondes de France Inter, ajoutant qu’une reconnaissance aujourd’hui « ne change(rait) rien sur le terrain ».

Faire justice au peuple palestinien

Au contraire, c’est une urgence. 380 000 colons sont installés dans les territoires palestiniens, rognant chaque jour plus de terres, au point que la question d’un État viable est posée. Il est vrai qu’au lendemain du vote, tout resterait à construire. Depuis la négociation des accords d’Oslo, « en 1993, on ne perçoit à aucun moment une volonté réelle d’aller vers une négociation qui permette la création d’un État palestinien », déplorait, dansl’Humanité mercredi, le député Front de gauche François Asensi, qui, dès 2012, avait demandé que le Parlement français invite le gouvernement à reconnaître l’État de Palestine. Pour l’élu, « cette reconnaissance permettrait non seulement de faire justice au peuple palestinien, mais encore, c’est une condition de la sécurité des Israéliens (…) Il n’y aura pas de paix durable sans justice ».

La décision symbolique du peuple français est de première importance, estime Nordine Idir, le secrétaire du Mouvement jeunes communistes de France, qui a déposé une pétition signée par 30 000 personnes au Quai d’Orsay jeudi : « Ce serait la reconnaissance du droit des Palestiniens à vivre sur leur terre, à vivre dans leur État. Cela doit ouvrir un cycle qui permet de réaliser ce droit. »

30.000 pétitions déposées au Quai d'Orsay, pour un État Palestinien & 1 paix juste & durable! #FreePalestinepic.twitter.com/OuRLDfq0OS

— Jeunes Communistes (@_MJCF) 27 Novembre 2014

Le Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, qui appelle à plusieurs rassemblements vendredi (1), estime que « ce premier pas aura des conséquences non négligeables puisque Israël sera alors reconnu officiellement comme occupant le territoire d’un État souverain ». Des propos qui font écho à ceux exprimés dans nos colonnes le 17 novembre par Élie Barnavi, ancien ambassadeur d’Israël en France et signataire d’un appel aux parlementaires européens à officialiser un État palestinien : « Une fois que (celui-ci) sera proclamé, il faudra négocier sa mise au monde, ses frontières, sa configuration, son caractère. Mais l’existence même d’un tel État bouleverserait la nature des négociations qui impliqueraient non plus une autorité improbable mais un État reconnu par la communauté internationale. »

C’est bien ce qui gêne la droite de la droite au pouvoir à Tel-Aviv. Le vote favorable du Parlement français enverrait un signal fort aux autorités israéliennes entraînées dans une fuite en avant nationaliste, le dernier exemple étant la volonté de faire d’Israël un État national juif. Sur cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, deux, la Russie et la Chine, reconnaîtraient la Palestine, et deux autres, le Royaume-Uni et la France auraient vu leur Parlement appeler leur gouvernement à le faire. Le premier ministre, Benyamin Netanyahou, s’indigne à chaque fois qu’un gouvernement – la Suède le 30 octobre – ou un Parlement – au Royaume-Uni le 13 octobre, en Irlande le 22, et en Espagne le 18 novembre – fait un pas en ce sens. Il faut dire que le mouvement fait boule de neige. Le Parlement européen pourrait être amené à se prononcer sur le sujet. « Je crois qu’on va voter en décembre », a déclaré jeudi le président de l’Assemblée de Strasbourg, le social-démocrate allemand Martin Schulz.

Ce mouvement est encouragé par les Palestiniens. Lors d’une réunion des collectivités locales solidaires avec la Palestine, le président Mahmoud Abbas a appelé « tous les pays de l’Union européenne qui n’ont pas encore reconnu l’État de Palestine (…) à le faire », remerciant la Suède, le Royaume-Uni et, par avance, la France. Jeudi, à Paris, le fils du dirigeant palestinien Marwan Barghouti emprisonné en Israël, Qassam Barghouti, a indiqué qu’il assisterait aux débats. « J’espère que pendant mon séjour ici, on verra la France prendre la tête de l’Europe pour la reconnaissance de notre État (…). Les élus de ce grand peuple épris de liberté ne peuvent que se prononcer pour le droit et la justice. »

(1) À Paris, fontaine des Innocents, vendredi à 18 h 30.

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 17:35

Reconnaissance d'un Etat de Palestine: qui est pour, qui est contre (et pourquoi)

PALESTINE - Le vote a beau être symbolique, il n'en est pas moins explosif. Une proposition de résolution socialiste "invitant le gouvernement français à reconnaître l’État de Palestine" doit être débattue ce vendredi 28 novembre par les députés en commission, avant un vote solennel à l'Assemblée mardi 2 décembre. A l'initiative d'élus communistes et écologistes, un vote similaire est prévu au Sénat le 11.

En attendant de connaître les consignes de vote propres à chacun des groupes (et de voir jusqu'à quel point elles seront respectées), des élus ont déjà exprimé leur intention de voter pour ou contre cette résolution, illustrant les clivages qui existent entre les différents partis, mais aussi en leur sein concernant le conflit israélo-palestinien. Du PS au FN en passant par EELV, voici qui est pour, qui est contre et pourquoi.

Le PS (presque) unanime

Redevenu député des Yvelines fin septembre après son départ du gouvernement, Benoît Hamon fait partie des principaux initiateurs du projet de résolution de reconnaissance d'un État palestinien qui doit être débattu puis voté à l'Assemblée nationale. Porté par la présidente socialiste de la commission des Affaires étrangères Elisabeth Guigou et soutenu par le groupe socialiste majoritaire, le texte a été déposé à l'Assemblée le 20 novembre.

Sur cette question, les députés socialistes n'ont pas forcément besoin de convaincre le gouvernement et le président de la République, qui soutiennent la solution des deux Etats. Interrogé par le JDD, Benoît Hamon assure d'ailleurs qu'"il y a un soutien (du gouvernement) à la démarche qui est la nôtre", tandis qu'un autre élu socialiste estime: "nous avons convaincu Laurent Fabius".

Il faudra reconnaître l’État palestinien "le moment venu", répète depuis fin août le ministre des Affaires étrangères, dont l'entourage n'a pas souhaité confirmer officiellement le soutien à la résolution socialiste. "La question c'est quand, et comment. Il faut que cette reconnaissance soit utile à un règlement définitif du conflit", a précisé Laurent Fabius à l'AFP. Une position qu'il a réaffirmé mardi 25 novembre sur Twitter:

Chez les députés et sénateurs socialistes, la reconnaissance devrait donc être votée largement, à l'exception peut-être de quelques élus proches d'Israël. Dans une lettre ouverte à l'initiative des présidents des groupes d’amitié France-Israël à l’Assemblée nationale et au Sénat, plusieurs d'entre eux avaient déjà écrit en 2011 au président de la République de l'époque, Nicolas Sarkozy, pour lui demander d'opposer son veto à la reconnaissance d'un Etat palestinien à l'ONU.

Au PS, une dizaine de députés (sur 289) n'ont pas signé la résolution. Parmi eux, le maire de Sarcelles (Val d'Oise) François Pupponi, où vit une importante communauté juive, ainsi que l'Alsacien Armand Jung. Député du Bas-Rhin et président du groupe d'amitié France-Israël, il a exprimé ses réserves sur le vote à venir à l'Assemblée nationale, qu'il a reformulées après l'attaque meurtrière de deux Palestiniens contre une synagogue à Jérusalem le 18 novembre.

"Notre fonction n'est pas de mettre de l'huile sur le feu. Je me demande s'il ne faut pas avoir un peu de mesure, un peu de retenue et si on ne ferait pas mieux de reporter ce débat par prudence et par esprit de responsabilité", a affirmé Armand Jung au JDD.

L'UMP plus divisée qu'elle n'y paraît

A droite, l'UMP "envisage de ne pas participer au vote", a d'abord annoncé Christian Jacob. Pour justifier sa position, le chef de file des députés UMP met notamment en doute la conformité du texte à la Constitution, "qui ne permet pas par une résolution de donner une injonction au gouvernement". Mardi matin, il a déclaré que le groupe UMP oscillait désormais "entre la non-participation et le vote contre".

"On calera définitivement notre position mardi prochain en réunion de groupe, puisqu'il y aura un vote solennel. Aujourd'hui, nous sommes très majoritairement entre la non participation au vote et le vote contre", a expliqué l'élu de Seine-et-Marne lors d'une conférence de presse. Le groupe UMP persiste à penser qu'on est "clairement dans le domaine réservé de l'exécutif et qu'entre une invitation (à la reconnaissance) et une injonction, la marche est limitée". "Nous disons simplement que nous ne pensons pas que ce soit le bon moyen de passer par le Parlement", a aussi estimé le président du groupe UDI Philippe Vigier.

Au-delà de ces motifs techniques, plusieurs élus UMP ont exprimé leur opposition. C'est le cas de Hervé Mariton, Thierry Mariani ou encore Christian Estrosi, qui estime qu'un vote favorable "se retournerait contre les Palestiniens eux-mêmes, parce que c’est soutenir le Hamas, qui est un mouvement terroriste, allié du jihadisme".Interrogé par RFI, le député des Alpes-Maritimes estime aussi que le contexte ne s'y prête pas, après l'attaque meurtrière d'une synagogue à Jérusalem.

Sur la même ligne, Nicolas Sarkozy a appelé mardi soir son parti, dont il brigue la présidence, à voter contre la proposition de résolution, quelques jours après "les attentats odieux et sanglants de Jérusalem". "Je demande à mes amis de voter contre", a déclaré l'ancien président de la République lors d'un meeting à Boulogne-Billancourt, dénonçant "une reconnaissance unilatérale" alors qu'il n'y a "aucun processus de paix".

Derrière cette opposition affichée se cachent pourtant de vraies dissensions. Selon la direction du groupe UMP citée par l'Obs, "la moitié des parlementaires ne participera pas au vote, un quart votera pour, et un quart contre". “Sur le fond, on est plutôt d'accord, mais ce qui me gêne, c’est ce côté partisan", explique le député de Paris Pierre Lellouche.

Son collègue Michel Poniatowski, élu du Val d'Oise, va plus loin et a clairement exprimé son soutien à la résolution socialiste, préférant "qu'on se prononce sur le fond plutôt que sur la forme". Député des Yvelines, Jacques Myard, votera aussi la résolution "pour donner un élan à une négociation complètement coincée", a-t-il indiqué.

Le FN officiellement pour mais...

Au Front national, la question divise aussi, alors que la ligne officielle du parti est de reconnaître un Etat palestinien, comme l'a rappelé le vice-président frontiste Louis Aliot au Figaro: "Nous sommes pour la reconnaissance de deux Etats qui vivent dans la sécurité, qui se reconnaissent l'un l'autre, [...] à charge pour l'Etat palestinien de reconnaître l'Etat d'Israël et de lutter contre le terrorisme en son sein ce qui n'est pas toujours le cas aujourd'hui".

Une position que partage Marion Maréchal-Le Pen, mais pas Gilbert Collard, député sans étiquette mais apparenté FN et membre du Rassemblement Bleu Marine. Tandis que la première annonçait mardi 18 novembre sur BFMTV qu'elle voterait pour la reconnaissance de l'Etat palestinien, l'avocat médiatique a lui exprimé une opinion inverse sur Twitter:

L'eurodéputé Aymeric Chauprade, conseiller de Marine Le Pen aux affaires internationales, a également indiqué qu'"à titre personnel", il n'aurait "pas voté la reconnaissance de l'Etat palestinien", voyant le texte sur cette résolution comme le fruit d'une "mode" dans la "continuation d'un agenda du Parlement européen". A propos du Hamas, il a aussi estimé qu'"on ne peut pas faire la paix avec des gens qui ont pour objectif final, dans leur charte, de vous faire disparaître".

Un grand "oui" à la gauche de la gauche

A gauche du PS, en revanche, les positions exprimées sont plus claires, voire unanimes. Les députés du Front de Gauche voteront ainsi la résolution socialiste car,ont-ils expliqué dans un communiqué, ils "ne peuvent que souscrire à cet appel salutaire à la raison et à la justice qui, malheureusement, n'a jusqu'ici jamais été entendu par le gouvernement français".

Ils ont même annoncé qu'ils feraient "la fête si la proposition de résolution est adoptée". "C'est un des combats historiques des députés communistes et du Front de gauche. Que cela arrive à l'Assemblée, c'est un geste fort et ça a une dimension historique", a souligné leur chef de file André Chassaigne. Au Sénat, des élus communistes ont d'ailleurs déposé leur propre proposition de résolution.

Les députés du rassemblement de gauche radicale regrettent cependant que le débat ne porte pas sur l'ensemble des résolutions (socialiste, Front de gauche et écologiste) déposées à l'Assemblée et au Sénat sur le sujet, car "une décision aussi cruciale pour la paix au Proche-Orient aurait dû faire l'objet d'une démarche rassembleuse", selon eux.

Même son de cloche du côté d'Europe Ecologie-Les Verts, en pointe sur la question de la reconnaissance de la Palestine puisque plusieurs de ses sénateurs (dont Esther Benbassa et Jean-Vincent Placé) ont déposé une proposition de résolution en ce sens le 23 octobre.

"Au delà de la charge symbolique d’une telle décision, la reconnaissance d’un Etat palestinien par la France serait un signal fort dans la perspective de la création de deux Etats, seule solution viable pour résoudre le conflit israélo-palestinien qui a trop duré" écrivent dans un communiqué les porte-parole du mouvement écologiste, Julien Bayou et Sandrine Rousseau.

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S'il faut saluer l'initiative socialiste à laquelle les élus communistes et du front de gauche souscrivent sans hésitation, il est bon de rappeler que les députés communistes ont réclamé cette reconnaissance à 24 reprises. Une paille !

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 20:07

Londres – Des rabbins sur le toit des bus pour dire stop aux agressions sionistes

Londres – Des rabbins sur le toit des bus pour dire stop aux agressions sionistes

La Redaction I&I 14/07/2014. Publié dans Europe, International 1 commentaire

Des rabbins ont grimpé en haut des célèbres bus londoniens, dans l’Ouest de la ville, afin de protester contre “l’agression israélienne” au Moyen-Orient. L’originalité de l’action est à saluer.

Les manifestants ont mis au point mort le trafic routier devant l’ambassade israélienne près de Kessington High Street dans le but de s’ériger contre l’augmentation des violences à l’encontre du peuple palestinien.

Un rabbin portait une bannière sur laquelle était écrit : “Le judaïsme rejette l’État sioniste et condamne son occupation criminelle”.

Une manifestation similaire s’était déroulée le week-end dernier au cours de laquelle les participants avaient organisé un die-in devant l’ambassade israélienne, ils s’étaient tous allongés mimant ainsi les victimes et les morts palestiniens.

Le mouvement Palestine Solidarity Campaign appelle chacun à manifester dans tout le pays pour “s’opposer aux agressions israéliennes”.

Il ne s’agit pas des roquettes de Gaza, il s’agit du combat israélien visant à maintenir son contrôle sur les vies palestiniennes et sur la terre palestinienne. Il s’agit de la croyance que donne Israël qu’elle peut commettre des crimes de guerre en toute impunité.

Des rabbins antisionistes avaient pris position également à Montréal dans l’optique de clamer haut et fort leur refus quant aux massacres des palestiniens.

Le premier ministre Benjamin Netanyahu s’est exprimé il y a trois jours en ces termes :

J’arrêterai ça quand nos objectifs seront atteints. Aussi le but principal est de rétablir la paix et la tranquillité.

A l’heure actuelle, au moins 165 morts palestiniens sont à déplorer. Une mort aurait été causée du côté israélien.

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Published by bruno fornaciari - dans Israël - Palestine
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BRUNO FORNACIARI

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