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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 23:06

CAHUZAC

Mediapart : « Moscovici a utilisé les moyens de l’Etat pour tenter de blanchir un copain »

Invité sur RMC ce mercredi matin, Fabrice Arfi, journaliste du site internet Mediapart qui a révélé l’existence d’un compte à l’étranger, explique que le ministre de l’Economie Pierre Moscovici aurait « utilisé les moyens de l’Etat » pour tenter de blanchir Jérôme Cahuzac.
Tugdual de Dieuleveult | RMC.fr | 03/04/2013
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Mediapart : « Moscovici a utilisé les moyens de l’Etat pour tenter de blanchir un copain »© RMCFabrice Arfi, journaliste du site internet Mediapart, ce mercredi matin face à Jean-Jacques Bourdin sur RMC et RMC

Pour lui, l’affaire Cahuzac ne fait que commencer. Invité ce mercredi matin sur RMC Fabrice Arfi, journaliste du site internet d’information Mediapart a l'origine des révélations sur le compte de Jérôme Cahuzac à l'étranger, s’en est pris à Pierre Moscovici. Selon le journaliste, le ministre de l’Economie aurait « utilisé les moyens de l’Etat à des fins personnelles pour tenter de blanchir un copain, alors que la justice enquêtait déjà (Jérôme Cahuzac – ndlr). Ça, c’est Pierre Moscovici lui-même qui l’a reconnu. Il a dit qu’il avait demandé à l’administration fiscale et a dit "la réponse de la Suisse me permet de dire que je n’ai pas de doute et que ce doute que je n’avais pas n’est pas ébranlé". Le mensonge a donc été possible grâce à une opération de communication orchestré depuis Bercy et monsieur Moscovici pour tenter de blanchir Jérôme Cahuzac en sollicitant l’entraide administrative avec les Suisses dont on n’a jamais vu la couleur de la réponse ». « La responsabilité de Pierre Moscovici est considérable », explique le journaliste pour qui « les questions de cette entraide administrative ont été posées n’importe comment. Tout a été fait pour qu’il n’y ait pas de réponse claire ».  
De son côté, le ministre Pierre Moscovici réfute les accusations de Mediapart : « Il n'y a eu aucune complaisance, aucune volonté d'entraver la justice, aucune volonté de couvrir ou de blanchir. Il y a eu la confiance, avec des questions et à chaque fois, les réponses que faisait cet homme ».

« D’où venait l’argent ?»

Pour Fabrice Arfi, il faut désormais s’attaquer à d’autres questions concernant ce compte à l’étranger de Jérôme Cahuzac. « D’où venait  l’argent, s’interroge-t-il, combien a circulé sur ce compte ? ». Et Fabrice Arfi soulève également une autre question, celle de la date précise  de l’ouverture de ce compte. « On n’a jamais la date de l’ouverture de ce compte. On dit depuis une vingtaine d'années, c'est flou. Si Jérôme Cahuzac a ouvert ce compte entre 1988 et 1991, il est alors au ministère de la Santé. Vous imaginez s'il a reçu ces sommes de la part de l’industrie pharmaceutique ?». Le procureur de Genève Yves Bertossa a apporté la réponse en début d'après-midi, en déclarant que le compte en Suisse de Jérôme Cahuzac avait été ouvert en 1992.

 

 

L’affaire Cahuzac « ne fait que commencer »

Pour Fabrice Arfi, dans l’affaire Jérôme Cahuzac, « il y a depuis 2001 un maquillage, c’est-à-dire que l’on camoufle l’identité du bénéficiaire (Jérôme Cahuzac – ndlr). Après, les fonds sont transférés à Singapour pour continuer à opacifier la vérité ». Le journaliste explique alors que l’affaire Cahuzac ne fait « que commencer », s'appuyant sur la personnalité du conseil de Jérôme Cahuzac en matière de finance. « Le gestionnaire de fortune de Jérôme Cahuzac, Hervé Dreyfus est l’homme clé de cette affaire. Hervé Dreyfus n’est pas une partie de l’affaire Cahuzac mais bien le contraire : Cahuzac est une partie de l’affaire Dreyfus car cet homme représente d’énormes fortunes françaises qui ont décidé de frauder le Fisc ».

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 17:32

 

 

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Les condamantions et mises en examen du Front National et de ses membres

Sources : No Pasaran . Eddy Trivulce

Voici la liste non-exhaustive des condamnations de membres du Front National.

Cette liste a été réalisée en effectuant des recherches sur internet  et grâce au travail de certains internautes, Il est possible que certains jugements aient évolués sans qu’ils n’en soient trouvés la trace.

Nous remercions toutes les personnes qui ont effectuées ce travail et relayons donc ces informations sur No Pasaran FM, comme nous l’avons fait pour les membres UMP et PS.

Sur cette liste les condamnations sont très graves, voici donc approximativement ce pourquoi 18 % de français ont voté à    l’élection présidentielle de 2012 mais étaient t’il au courant de ces faits ? Pour certains oui, ils cautionnent donc de tels actes, pour tous les autres qui se sont fait embobiner, il est temps de vous réveiller et de regarder la vérité en face.

La première date correspond à l’époque des faits, la deuxième correspond au moment de la condamnation. Si une seule date est inscrite, il s’agit de celle de la condamnation.

N'hésitez pas à nous signaler toute erreur ou oubli et il doit y en avoir.

 

Le Front National 1992-1996, condamné pour avoir vendu une investiture.

 

Le Front National 2002, condamné pour avoir utilisé de manière dévalorisante l’image d’une personne.

 

Le Front National 2002, condamné pour avoir utilisé sur son site les clichés protégés de l’AFP.

 

Le Front National 2008, condamné pour avoir utilisé sans autorisation, en la détournant, la célèbre photo du « Che au béret et à l'étoile ».

 

Le Front National 2007-2009, condamné à rembourser plus de 6,3 millions d'euros de dettes majorées de près de 600 000 euros d'intérêts à Fernand Le Rachinel.

 

Le Front National 2009, condamné à détruire ses tracts.

 

Le Front National 2010, condamné à retirer ses affiches litigieuses.

 

1995, trois colleurs d’affiches du Front National ont été condamnés pour le meurtre d’Ibrahim Ali-Abdallah.

 

2004, un membre du Front National dont l’identité n’a pas été révélée a été mis en examen et écroué pour la profanation de 127 tombes du cimetière juif de Herrlisheim.

 

2007, un membre du Front National dont l’identité n’a pas été révélée a été mis en examen pour l’assassinat de Karim Zaiter, un pilote de quad, la veille de Noël, puis incarcéré.  Il affirme avoir tiré au hasard sur un des engins qui tournaient sur le square sans vouloir tuer.

 

2009, quatre membres du Front National dont les noms n’ont pas été révélés ont été condamnés pour coups et blessures après avoir attaqué un homme noir une fois le repas patriotique organisé par le FN terminé.

 

Alexandre Gabriac (FN) 2007, mis en examen pour ses liens étroits avec un commando d'extrême-droite ayant tenté de cambrioler un stand de tir à Saint-Andéol-le-Château, dont l'aventure s'est terminée par le meurtre du Gendarme Ambrosse.

2009, condamné pour apologie de crime contre l'humanité, injures à caractère raciste et violences volontaires ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours

 

Alexandre Simonnot (FN) 2006-2010, condamné pour avoir détruit un préservatif géant à l'occasion de la journée mondiale contre le Sida.

 

Antoinette Martinet (FN) 1997 à 1998, condamnée pour provocation à la haine, à la violence et à la discrimination.

 

Bruno Gollnisch (FN) 2004-2007, condamné en première instance et par le Conseil d'État pour contestation de l'existence de crime contre l'humanité (négationnisme), la Cour de Cassation va pourtant casser sans renvoi l'arrêt de la cour d'appel. 2008-aujourd’hui, poursuivi en justice pour incitation à la haine    raciale.

 

Bruno Mégret (Fondateur du MNR et membre du FN) 1998, condamné pour avoir tenu des propos sur l’inégalité des races. 2002-2002, condamné pour avoir envoyé aux frais de la commune de Vitrolles plusieurs milliers de lettres appelant à parrainer sa candidature pour l'élection présidentielle.

2006, condamné pour détournement de fonds.

 

Calude Jaffres (FN) 1997, condamné pour usurpation de fonction.

 

Catherine Mégret (FN) 1998 et sa Mairie de Vitrolles furent condamnés pour discrimination et incitation à la discrimination.

2002, condamnée pour avoir envoyé aux frais de la commune de Vitrolles plusieurs milliers de lettres appelant à parrainer la candidature de son époux pour l'élection présidentielle.

2006, condamnée avec son mari pour détournement de fonds.

 

Cédric Bégin (FN) 1999-2002, condamné pour détention sans autorisation de munitions et d'armes, condamné pour incitation à la haine raciale.

 

Christophe Klein (FN) 1999-2002, condamné pour provocation à la discrimination raciale.

 

Claude Jaffrès (FN) 1997, condamné pour abus d’autorité et usurpation de fonction.

 

Daniel Simonpieri (FN puis UMP), condamné pour favoritisme, fausses factures et emploi fictif. Condamné pour harcèlement moral.

 

Denis Monteillet (FN) 1995, condamné pour avoir inscrit plusieurs personnes de son voisinage sur la liste présentée par son parti au municipales sans les avoir prévenues. Le Conseil d’Etat a annulé les élections des conseillers municipaux FN pour « liste irrégulière ».

 

Emilien Bonnal (FN) 1985, ex-candidat FN aux cantonales et municipales, a été  reconnu coupable de meurtre, alors qu’il collait des affiches pour le FN, pour avoir tué Abdallah Moktari, 23 ans ; qui l’avait insulté. 8 ans de prison.

 

Francis Watez (FN) 1995, condamné pour incitation à la discrimination raciale pour avoir

collé des affiches proclamant : "Musulmans, Barbaresques, Algériens, terroristes ou non, tous dehors" et "Refuser l’intégration de ces sauvages est un devoir national". (2 ans d’inéligibilité et 50 000 F    d’amende).

 

François Nicolas-Schmitt (FN) 1997, condamné pour détournement de fonds.

 

Gilles Lacroix (FN) 1997-1997, condamné pour complicité de violence en réunion, avec arme et préméditation et pour complicité de destruction de biens.

 

Georges Theil (FN) 2001,  condamné pour contestation de crimes contre l'Humanité. 2004-2006, de nouveau condamné pour contestation de crimes contre l’humanité.

 

Guy Cannie (FN) 2009-2011, condamné pour escroquerie en bande organisée.

 

Jacky Codvelle (FN) 1990, condamné pour avoir mis le feu à la voiture du député du Rhône et maire PS de la ville, Jean Jacques Queyranne pour fêter le 14 juillet.

 

Jacques Bompard (FN) 2008-2010, mis en examen pour prise illégale d’intérêt.

 

Jacques Coutela (FN) 2011, mis en examen pour incitation à la haine raciale suite à son apologie d’Anders Behring Breivik, auteur des attentats d’Oslo.

 

Jean Holtzer (FN) 1990, ex-candidat FN aux cantonales a été reconnu coupable de vol à main armé pour avoir braqué une banque (8 ans fermes). Cet ancien avocat général avait un jour réclamé la peine de mort pour une histoire    identique.

 

Jean-Claude Poulet (FN) 1992, condamné pour avoir battu sa femme pendant quinze ans pour "la stimuler au travail... Il fallait que je la stimule assez fréquemment"

 

Jean-Marc Maurice (FN) 2004 à 2009- 2010 à 2011, 6 condamnations. Condamné pour outrage à agent dépositaire de l'autorité    publique, vol, escroquerie, banqueroute, travail dissimulé et non déclaré, abus de bien sociaux.

 

Jean-Marie Le Chevallier (FN), condamné pour subornation de témoin dans l'affaire du meurtre de son directeur de cabinet.

 

Jean-Yves Douissard (FN) 1999-2002, condamné pour incitation à la haine raciale.

 

 

 

Joël Klein (FN) 1998,  condamné pour coups et blessures sur un Nord-Africain.

 

Laurent Mirabeau (financier de JM LePen) 1994, condamné pour escroquerie et exercice illégal de la profession de banquier.

 

Louis Aliot (FN) 2008, condamné pour diffamation.

 

Louis de Noëll (FN) 1997, condamné pour détournement de fond. Il avait utilisé de l’argent de la société dont il est le gérant pour s’acheter un appartement à Paris, un autre à Perpignan et une villa sur la mer. 1 an avec sursis et 50000F d’amende.

 

Marc Georges (FN) 1995, condamné pour avoir blessé par balle un jeune homme.

 

Marc Lyoen (FN) 1997, condamné pour avoir employé des clandestins.

2008 : Candidat régulier du F.N condamné cette fois pour fraude au RSA. L'ancien dirigeant départemental du FN devra payer une amende de 500 euros et rembourser 15 000 euros au Conseil Général de Maine et Loire. 

 

Marcel Mazières (FN) 1995, condamné pour avoir envoyé à un professeur de philosophie une lettre anonyme injurieuse. Extrait : « Vous transformez nos classes en goulag politique, votre aspect physique est disgracieux et, apprenant que vous êtes homo, cela est risible ».

 

Marine Le Pen (FN) 2008, condamnée pour diffamation.

 

Pascal-Bernard de Leersnyder (FN) 1991,  condamné pour actes de torture sur un enfant de cinq ans.

reconnu coupable de violence sur mineur pour avoir appris l’allemand au fils de sa compagne à coup de poing (jusqu’au sang)    et pour lui avoir plongé la tête dans les WC ( "Il n’était pas digne de la salle de bains" ). 13 mois de prison dont 10 fermes.

 

Patrick Bassot (FN) élu    dans le Vaucluse 2012, a été condamné à 1.000 euros d’amende pour « incitation à la discrimination, à la haine et à la violence à l’encontre des immigrés ».

 

Patrick Binder (FN) 2010-2011, condamné pour injure publique et provocation à la haine raciale. 2004-2005, condamné pour injures racistes en public.

 

Philippe Bernard (FN) 2004-2008, mis en examen pour faux et falsification, abus de confiance et escroquerie.

 

Philippe Viard (FN) 1998, mis en examen et probablement condamné depuis pour discrimination en raison de l'origine, de l'appartenance ou la non-appartenance vraie ou supposée à une ethnie, une nation ou une religion non déterminée. Condamné pour injures et pour délit de fuite après avoir renversé un    enfant.

 

Pierre Van Dorpe (FN) 1989, condamné pour avoir tiré à l’aide de son fusil à pompe sur un groupe de jeunes d’origines maghrébine en blessant au dos l’un d’eux parce qu’il faisait trop de bruit. Le FN lui paye ses 15 000F de caution. 15 mois avec sursis.

 

Raynald Liekens (FN) 1994, condamné pour le meurtre d’une juive. Il a déclaré : « Elle était plus gentille avec moi que    personne ne l’avait été jusque-là. Mais, quand j’ai appris qu’elle était juive, j’ai décidé de la tuer car les juifs sont les ennemis de la race blanche ».

 

Richard Jacob (FN) 2010-2011, condamné pour outrage et rébellion.

 

Roger Fabregues (FN) 1996, condamné pour trafic de drogues. Il avait profité d’un voyage au Maroc pour importer du haschisch (2 ans de prison).

 

Sylvain Ferrua (FN) 1996, condamné pour proxénétisme 1 ans avec sursis et 50000 F d’amende.

 

Tanguy Deshayes (FN) 2008-2009, mis en examen pour menaces de mort, il a confirmé en être l’auteur. Quelques années auparavant il avait été condamné pour bagarre ainsi que pour port d'arme.

 

Valls et André (FN), condamnés pour violence avec arme.

 

Xavier Voute (FN) 1997, condamné pour avoir aspergé de gaz lacrymogène des militants de Ras l'Front (mouvement    anti-FN).

 

Yannick Lecointre (FN) 2010-2011, condamné pour trafic de drogue (transport, détention, acquisition, cession et emploi non autorisés de stupéfiants).

 

Jean-Marie Le Pen (FN) : reconnu coupable par le tribunal administratif de fraude fiscale

(Redressement de 1,4 Millions de Francs), reconnu coupable d’apologie de crime de guerre dont la déportation pour l’édition    d’un disque sur lequel on peut entendre "un hymne du parti nazi" et "Vive Hitler", reconnu coupable d’antisémitisme insidieux, reconnu coupable de banalisation d’actes jugés constitutifs de    crimes contre l’humanité (11/10/1989) pour avoir qualifié les chambres à gaz de "point de détail" de la 2ème guerre mondiale, reconnu coupable de captation d’héritage, 5000F à verser,    reconnu coupable d’agression d’un candidate socialiste, 3 mois avec sursis, 20 000F d’amende, 2 ans d’inéligibilité, reconnu coupable d’avoir tenu des propos sur l’inégalité des races avec    B.Megret. Condamné à verser 10 000F a L’UEJF (Union des Etudiants Juifs de France) et à publier à ses frais le jugement dans 3 hebdomadaires (30 000F par publication).

Liste de ses condamnations :

1960, condamné pour menaces de mort proférées à l'encontre d'un commissaire de Police.

1964, condamné pour coups et blessures volontaires.

1969, condamné pour coups et blessures volontaires.

1971, condamné pour apologie de crime de guerre.

1986, condamné pour antisémitisme insidieux.

1986, condamné pour apologie de crimes de guerre dont la déportation.

1987, condamné pour provocation à la haine, à la discrimination et à la violence raciale.

1991, condamné pour  trouble manifestement illicite à l'ordre public.

1991, condamné pour banalisation de crimes contre l'humanité et consentement à l'horrible.

1992, condamné pour diffamation.

1993, condamné pour injure publique.

1995, condamné pour oublis de plus-value boursière et sous-estimation de loyer.

1996, condamné pour avoir tenu des propos ayant gravement porté atteinte au président du tribunal d'Auch.

1997, condamné pour avoir injurié l'association Ras l'front (mouvement anti-FN) de « mouvement de tueurs de flics ».

1997, condamné pour avoir injurié le président de SOS-Racisme.

1997, condamné pour banalisation de crimes contre l'humanité et consentement à l’horrible.

1998, condamné pour injures publiques et violences sur personne dépositaire de l'autorité publique dans l'exercice de ses    fonctions.

1998, condamné pour avoir présenté une tête en carton à l'effigie de Catherine Trautmann.

1998, condamné pour avoir déclaré « Je crois à l'inégalité des races ».

1999, condamné pour incitation à la haine raciale et apologie de crime de guerre.

2002, condamné pour avoir reproduit sans autorisation un reportage de treize photographies prises par l’AFP.

2004, condamné pour provocation à la haine raciale.

2005, condamné pour incitation à la haine raciale.

2008, condamné pour complicité d'apologie de crimes de guerre et contestation de crime contre l'humanité.

 

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 08:28
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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 07:30

Aveux de Jérôme Cahuzac : « un scandale d'État »

 

Jérôme Cahuzac vient d'avouer avoir posséder un compte secret en suisse puis à Singapour. L'ancien ministre du Budget est mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale. Après des semaines d'un feuilleton où Jérôme Cahuzac a multiplié les mensonges, c'est une véritable bombe politique qui vient d'éclater.

 

Pour avoir fraudé le fisc et, circonstance aggravante, avoir assumé ce mensonge en tant que ministre en charge de la lutte contre cette même fraude fiscale, Jérôme Cahuzac apporte une terrible contribution à la liste des affaires qui salissent et abîment si durement la politique et la République.

 

Il faut saluer le travail de la presse et de la Justice qui ont mis un terme à ce scandale d'État. L'enquête en cours devra permettre de faire toute la vérité sur l'affaire Cahuzac.

 

Olivier Dartigolles, porte parole du PCF

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 17:15

Affaire Cahuzac : retour sur quatre mois de mensonges

Mis à jour le 02/04/2013 | 17:47 , publié le 02/04/2013 | 17:28
Jérôme Cahuzac, le 20 mars 2013 à Paris.

Jérôme Cahuzac, le 20 mars 2013 à Paris.

(MIGUEL MEDINA / AFP)
1

Jérôme Cahuzac a avoué. Après des mois de rebondissements, l’ancien ministre du Budget a reconnu sur son blog, mardi 2 avril, avoir détenu un compte bancaire à l’étranger.

Il explique avoir donné l’information aux juges en charge de l’affaire, lors d’un entretien au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris. Il a été mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale dans la foulée. L’existence de ce compte avait été révélée le 4 décembre par le site d'information Mediapart. Jérôme Cahuzac avait jusque-là formellement démenti.

Francetv info reprend le fil de quatre mois de mensonges.

1Acte 1 : "Je n’ai jamais eu de compte à l’étranger"

Après un premier démenti dès la publication de l’article de Mediapart et l’annonce d’un dépôt de plainte pour diffamation, Jérôme Cahuzac proteste une nouvelle fois de son innocence le 5 décembre, lors d’un entretien avec le président de la République et le Premier ministre.

L’après-midi, c’est devant l’Assemblée nationale qu’il s’exprime. "Je n’ai pas, je n’ai jamais eu de compte à l’étranger, ni maintenant, ni avant", lance le ministre du Budget sous les applaudissements de la majorité.

(Francetv info)

2Acte 2 : la contre-attaque, "preuves" à l’appui

Après le démenti du ministre, Mediapart pousse son avantage en publiant un enregistrement sonore le 5 décembre en fin de journée. On y entend un homme présenté comme le ministre s’inquiéter de l’existence d’un compte en Suisse. Le lendemain, Jérôme Cahuzac contre-attaque sur RTL en mettant en cause les sources éventuelles de Mediapart.

Première cible du courroux ministériel, un agent du fisc du Sud-Ouest, Rémy Garnier. En 2008, ce dernier avait adressé à sa hiérarchie un mémoire dans lequel il évoquait "un compte bancaire à numéro en Suisse" ouvert par Jérôme Cahuzac. Le ministre parle d'"un document insensé" et qualifie de fantaisiste la mention de villas à Marrakech et à La Baule.

(Francetv info)

Le ministre s’acharne ensuite à prouver la légalité du financement de son appartement parisien. Il publie alors son plan de financement sur son blog, où il explique que son apport personnel était financé par un prêt de ses parents, le "remploi de fonds" personnels de sa femme et la revente de son précédent domicile.

Enfin, il dément être l’homme de l’enregistrement. "Je ne vois même pas à quoi cela fait référence (...), ce n’est pas ma façon de parler", assure-t-il.

3Acte 3 : UBS prié de certifier que Cahuzac n’a pas eu de compte en Suisse

Mi-décembre, le ministre poursuit sa contre-offensive en annonçant avoir demandé à la banque suisse UBS, mentionnée dans l’enregistrement, de certifier qu’il n’a pas détenu de compte dans l’établissement.

Sur son blog, Jérôme Cahuzac explique que son avocat a fait une demande anonyme pour s’enquérir de la faisabilité de la démarche. Dans sa réponse, publiée par le ministre, UBS explique qu’elle n’accède pas à ce type de requête, "par principe".

"Je ne souhaite pas en rester là et c’est pourquoi j’ai confié le mandat à mon avocat et à son correspondant au barreau de Genève de bien vouloir poursuivre leurs démarches, assure le ministre. Je ne souhaite rien tant que clouer définitivement le bec des calomniateurs."

4Acte 4 : une démission qui "ne change rien"

Contraint le 19 mars à la démission par l’ouverture d’une information judiciaire contre X pour blanchiment de fraude fiscale, Jérôme Cahuzac continue d’affirmer son innocence. "Cela ne change rien à mon innocence, ni au caractère calomniateur des accusations lancées contre moi", explique-t-il sur son blog. "C’est à la démontrer que je vais désormais consacrer toute mon énergie", prévient-il.

5Acte 5 : "J'ai été pris dans une spirale du mensonge"

Mardi 2 avril, Jérôme Cahuzac avoue. Après s’être rendu au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, l’ancien ministre publie une longue déclaration sur son blog. "J’ai rencontré les deux juges aujourd’hui. Je leur ai confirmé l’existence de ce compte", écrit-il. Il n’indique cependant pas où se trouve ce compte.

"Je les ai informés de ce que j’avais d’ores et déjà donné les instructions nécessaires pour que l’intégralité des actifs déposés sur ce compte, qui n’a pas été abondé depuis une douzaine d’années, soit environ 600 000 €, soient rapatriés sur mon compte bancaire à Paris", poursuit-il.

Il présente ensuite ses excuses au président de la République, au Premier ministre, à ses anciens collègues du gouvernement, aux parlementaires, à ses électeurs et à sa famille. "J’ai été pris dans une spirale du mensonge et m’y suis fourvoyé. Je suis dévasté par le remords, écrit-il. Penser que je pourrais éviter d’affronter un passé que je voulais considérer comme révolu était une faute inqualifiable. J’affronterai désormais cette réalité en toute transparence."

Francetv info

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 16:44

Jérôme Cahuzac est mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale, annonce son avocat

Mis à jour le 02/04/2013 | 17:17 , publié le 02/04/2013 | 15:36
L'ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac le jour de sa passation de pouvoirs avec Bernard Cazeneuve à Bercy, le 20 mars 2013.

L'ancien ministre du Budget Jérôme Cahuzac le jour de sa passation de pouvoirs avec Bernard Cazeneuve à Bercy, le 20 mars 2013.

(MAXPPP)
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Il est passé aux aveux. Jérôme Cahuzac a été mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale, annonce son avocat mardi 2 avril. Le même jour, il a reconnu sur son blog l'existence d'un compte à l'étranger depuis une vingtaine d'années, crédité d'un montant de 600 000 euros. "Dévasté par le remords", il demande pardon pour "une faute inqualifiable". L'ancien ministre du Budget été entendu par les juges d'instruction à sa demande, mardi, comme le rapporte la journaliste de France 2 Audrey Goutard sur Twitter. 


Un peu plus tôt, Le Canard enchaîné avait indiqué sur Twitter que Jérôme Cahuzac s'apprêtait à reconnaître à "passer aux aveux" devant les juges concernant ses comptes en Suisse et à Singapour. Sur son blog, il ne précise pas de quel compte il s'agit. L'hebdomadaire satirique annonçait sur Twitter son article à paraître mercredi.  

 

Jérôme Cahuzac a démissionné de ses fonctions le 19 mars en raison de cette affaire, révélée par Mediapart. L'ancien ministre était soupçonné d'être toujours titulaire dans une banque à Singapour d'un compte affichant un solde de plus de 500 000 euros, ouvert dans une succursale de l'établissement suisse Reyl et Cie, après avoir fermé un premier compte chez UBS en Suisse à la fin des années 2000.

 

Soupçonné d'avoir détenu un compte en Suisse à la banque UBS, ce qu'il a toujours catégoriquement démenti. Un témoin auditionné pendant l'enquête préliminaire de police a également indiqué que les sommes versées sur ce compte présumé proviendraient de laboratoires pharmaceutiques.

 

Une information judiciaire contre X visant l'ancien ministre a été ouverte pour blanchiment de fraude fiscale, mais aussi perception par un membre d'une profession médicale d'avantages procurés par une entreprise dont les services ou les produits sont pris en charge par la sécurité sociale, blanchiment et recel de ce délit. 

 

Deux magistrats du pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, Roger Le Loire, doyen du pôle financier, et Renaud Van Ruymbeke, ont été désignés le 20 mars pour enquêter sur cette affaire.

Francetv info avec Reuters

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BRUNO FORNACIARI

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