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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 07:15

Ils soutiennent le mouvement des cheminots !

Lundi, 16 Juin, 2014

Nous, citoyen-nes aux engagements divers, demandons que le gouvernement suspende l’examen de ce projet de loi et ouvre les débats sur la situation du transport ferroviaire en France pour permettre de construire un véritable projet pour un service public unifié du transport ferroviaire.

Depuis le 10 juin, les cheminots sont en grève reconductible. Le projet de loi gouvernemental qui prétend réunifier RFF et SNCF en une société unique en façade, entraîne dans les faits la création de trois entités, qui renforceront la séparation entre gestion des infrastructures et exploitation du réseau.

Cette soi-disant « réforme » s’inscrit dans le cadre de la libéralisation du transport européen et revient à soumettre les transports ferroviaires à la logique du marché alors même que l’échec de l’ouverture à la concurrence dans le fret est patent. Dans la réalité, cela risque encore d’accroître le risque de retards et d’accidents au nom de la rentabilité.

La question de la dette accumulée ces dernières années par la SNCF, et qui sert de justification au projet de loi, relève largement de la responsabilité de l’Etat qui a notamment imposé la construction des Lignes à grande vitesse, source d’emprunts très lourds pour la SNCF.

En défendant le service public du rail, les cheminots préservent ce qui doit être un bien commun. Il ne s’agit nullement d’un mouvement « corporatiste » ou visant à sauver de soi-disant « privilèges ». C’est l’intérêt de tous, et c’est une nécessité écologique, de bénéficier de transports communs qui fonctionnent correctement.

La direction de la SNCF et le gouvernement cherchent à opposer les usagers aux salariés en grève et agite les conséquences pour les épreuves du baccalauréat qui commencent le lundi 16 juin. Mais les principaux responsables de cette situation sont ceux qui refusent de prendre le temps d’une véritable discussion sur l’avenir de la SNCF.

Le Président de la République François Hollande et le Premier Ministre Manuel Valls refusent d’entamer une négociation sérieuse et appellent purement et simplement à reprendre le travail, voulant passer en force ce projet à l’Assemblée nationale. On est loin du « dialogue social » prôné par le gouvernement.

Nous, citoyen-nes aux engagements divers, demandons que le gouvernement suspende l’examen de ce projet de loi et ouvre les débats sur la situation du transport ferroviaire en France pour permettre de construire un véritable projet pour un service public unifié du transport ferroviaire.

La liste des signataires :

Clémentine Autain (porte-parole d’Ensemble!)

Ana Azaria (présidente de Femmes Egalité)

Nicolas Benies (économiste)

Christophe Benzitoun (linguiste)

Sophie Béroud (sociologue)

Michel Bianco (conseil d’orientation Fondation Copernic)

Martine Billard (co-présidente du PG)

Frédéric Boccara (économiste)

Paul Boccara (économiste)

Alain Bonhomme (Inspecteur général honoraire des affaires culturelles)

Claire Bornais (mathematicienne)

Anne Bory (sociologue)

Martine Boudet (professeure de lettres)

Ali Boulayoune (sociologue)

Claudy Bouyon (linguiste)

Claude Calame (anthropologue)

Bernard Cassen (secrétaire général de Mémoire des Luttes)

Christian Celdran (administrateur civil honoraire)

Vincent Charbonnier (philosophe)

Pierre Concialdi (économiste)

Eric Coquerel (secrétaire national du PG)

Philippe Corcuff (sociologue)

Jacques Cossart (économiste)

Pierre Cours-Salies (sociologue)

Isabelle Coutant (sociologue)

Thomas Coutrot (économiste, Attac)

Alexis Cukier (philosophe)

Monique Crinon (féministe)

Guillaume Dautel (inspecteur du travail)

Marielle Debos (politiste)

Claude Debons (retraité SNCF)

Christian Delarue (Mrap)

Christian De Montlibert (sociologue)

François Denord (sociologue)

Jean-Michel Drevon (enseignant)

Emmanuelle Desjean (cadre territorial)

Paola Diaz (sociologue)

Yves Dimicoli (économiste)

Paul Dirkx (sociologue)

Aurelien Djament (mathématicien)

Denis Durand (économiste)

Cédric Durand (économiste)

Philippe Enclos (juriste)

Jean-Baptiste Eyraud (Droit au Logement)

Eric Fassin (sociologue)

Jean-Michel Faure (sociologue)

Sonia Fayman (Cedetim)

Fabrice Flipo (philosophe)

Gérard Filoche (Bureau national du Parti socialiste)

Anny Fradin (biologiste)

Pascal Franchet (vice président du CADTM France)

Jean Gadrey (économiste)

Sandrine Garcia (sociologue)

Véronique Gallais (co-fondatrice de l’association Action Consommation)

Florent Gaudez (sociologue)

Elisabeth Gauthier (Espace Marx)

Bertrand Geay (politiste)

Susan George (écrivain)

Jean-Luc Gibelin (commission santé du PCF)

Jean-Luc Godet (physicien)

Nicolas Gregori (psychologue)

Jean-Pierre Guelfucci (physicien)

Caroline Guibet-Lafaye (philosophe)

Fabrice Guilbaud (sociologue)

Françoise Guillou-Pinlet (paysagiste)

Ozgur Gun (économiste)

Patrick Hallinger (Convergence Nationale de défense des services publics)

Jean-Marie Harribey (économiste)

Henri Heckert (sociologue)

Elisabeth Hervouet (syndicaliste FSU)

Georges Hugot (géomorphologue)

Sabina Issehnane (économistes atterrés)

Lucien Jallamion (République et Socialisme)

Michel Jallamion (président de Convergence nationale de défense des services publics)

Fanny Jedlicki (sociologue)

Esther Jeffers (économiste)

Gisèle Jean (ex directrice d’IUFM)

Anne Jollet (historienne)

Marie-Pierre Julien (sociologue)

Pierre Khalfa (co-président de la Fondation Copernic)

Bernard Lacroix (politiste)

Rose-Marie Lagrave (sociologue)

Jean-Paul Lainé (enseignant)

Pierre Laurent (PCF)

Frédéric Lebaron (sociologue)

Jacques Le Bohec (professeur en sciences de l’éducation)

Catherine Leclercq (sociologue)

Hervé Le Crosnier (informaticien)

Serge Le Quéau (membre du CESER de Bretagne)

Thierry Lescant (Sud santé sociaux)

Claire Le Strat (déléguée générale de la Fondation Copernic)

Gilles Lemaire (Aitec)

Laurent Lévy (avocat)

Wenceslaz Lizé (sociologue)

Vincent Lhuillier (économiste)

Corinne Lucas-Fiorato (professeur de civilisation italienne et romane)

Pascal Maillard (syndicaliste snesup)

Jean Malifaud (mathematicien)

Marc Mangenot (économiste)

Myriam Martin (porte-parole d’Ensemble!)

Olivier Masclet (sociologue)

Gustavo Massiah (économiste)

Christiane Marty (chercheuse)

Lilian Mathieu (sociologue)

Gérard Mauger (sociologue)

Jean-Luc Mélenchon (coprésident du PG)

Julian Mischi (sociologue)

Catherine Mills (économiste)

Philippe Nabonnand (philosophe)

Mustapha Nadi (physicien)

Delphine Naudier (sociologue)

Christian Navarro (enseignant)

Frédéric Neyrat (sociologue)

Marie-Sol Ortola (professeure de civilisation espagnole)

Francis Parny (vice-président du Conseil Régional d’Ile de France, PCF)

Willy Pelletier (coordinateur général de la Fondation Copernic)

Roland Pfefferkorn (sociologue)

Jean-François Pélissier (porte-parole d’Ensemble!)

Josiane Pinto (psychologue)

Louis Pinto (sociologue)

Vanessa Pinto (sociologue)

Christian Piquet (porte-parole de la GU)

Claude Poliak (sociologue)

Christopher Pollmann (juriste)

Véronique Ponvert (syndicaliste FSU)

Bernard Pudal (politiste)

Frédéric Rauch (économiste)

Fanny Renard (sociologue)

Monique Rigal (enseignant)

Daniel Rome (Attac)

Christine Rosemberg (ingénieure d’études CNRS)

Jean-Paul Scot (historien)

Claude Serfati (économiste)

Patrick Silberstein (médecin généraliste)

Arnault Skornicki (politiste)

Eric Soriano (ethnologue)

Valérie Soumaille (enseignante)

Philippe Sultan (haut fonctionnaire)

Claude Szatan (militant associatif)

Lucie Tanguy (sociologue)

Annie Thébaud-Mony (sociologue)

Marie-Pierre Toubhans (porte-parole d’Ensemble!)

Christian Topalov (sociologue)

Pierre Torasso (mathématicien)

Maryse Tripier (sociologue)

Aurélie Trouvé (Attac)

Christophe Ventura (Mémoire des Luttes)

Cécile Vignal (sociologue)

Louis Weber (Savoir/Agir)

Françoise Willmann (professeure de civilisation germanique)

Karel Yon (sociologue)

Malika Zediri (APEIS)

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 09:03

Mobilisons-nous contre l’ANI Assurance-Chômage

L’accord signé par la CFDT, la CFTC et FO doit maintenant passer par l’étape de l’agrément du gouvernement.
La CGT revendique qu’il ne soit pas agréé, car il est injuste, déséquilibré et fait porter les efforts uniquement par les demandeurs d’emploi qui subissent la double peine : perdre son emploi et combler le déficit de l’Unedic.
La mise en place des droits rechargeables, qui ne profitera qu’à une partie des demandeurs d’emploi, va être financée par une diminution des droits de l’ensemble des chômeurs et particulièrement par les intérimaires. Ce sont 800 millions d’euros d’économies qui sont planifiées par le patronat et les syndicats signataires.
Les 2 millions de salariés intérimaires sont lourdement touchés ; plus de 300 millions d’euros d’économies sur leur dos ! L’annexe 4, qui régit les règles d’indemnisation des intérimaires, est vidée de son contenu et les nouvelles règles de l’activité réduite qui leur seront appliquées les rendent perdants à tous les coups - entre 10 et 300 euros par mois -, selon les situations. Flexibles, mobiles et volés ! Voilà le résultat pour eux de cet accord.
Pour les salariés relevant des annexes 8 et 10, c’est-à-dire les intermittents du spectacle, trois mesures régressives sont actées :
le plafonnement des indemnités chômage à 3 154 euros ;
le relèvement du taux de cotisation de 2 points ;
la mise en place d’un différé qui retardera le paiement des allocations chômage.
Des économies faites sur le dos des privés d’emploi : 
la modification de l’activité réduite qui permettait de cumuler un salaire d’activité et des allocations. Le nouveau calcul pénalise de nombreux salariés qui vont dans la plupart des cas y perdre entre 50 et 100 euros, mais parfois bien plus ;
l’allocation journalière, qui ne pouvait être inférieure à 57,4 % du salaire de référence, le sera désormais jusqu’à 57 %, soit - 0,4 % ;
lorsque les salariés perçoivent une indemnité supra légale dans le cadre d’une rupture de contrat de travail ; le délai de carence qui était de 75 jours pourra aller jusqu’à 180 jours avant de percevoir ses indemnités chômage, selon le montant de cette supra légale, sauf pour les licenciés économiques ;
les seniors bénéficieront du maintien de leurs allocations jusqu’à la date de liquidation de la retraite à taux plein à 62 ans au lieu de 61 ans ;
pour les plus de 65 ans en activité, ils seront désormais soumis à cotisation, selon les mêmes modalités que les autres actifs.
Sans les premières mobilisations, nous aurions eu un accord pire notamment avec :
la suppression pure et simple des annexes 8 et 10 ;
la modulation des allocations en fonction du taux de chômage ;
le passage de 50 à 52 ans pour bénéficier des 36 mois d’indemnisation ;
le différé sans plafond sur toutes les ruptures de contrat de travail, dont les licenciements économiques (comme les « La Redoute »).
Ces premières mobilisations ont eu leurs effets, mais ne suffisent pas, chacun-e- d’entre nous doit se mobiliser pour que le gouvernement assume ses responsabilités lorsqu’il décidera d’agréer ou pas cet accord. Nos revendications sont claires : mieux former, mieux indemniser et lutter contre la précarité. En particulier, il faut : 
mettre en place une cotisation pour les entreprises qui recourent abusivement ou qui entretiennent la précarité,
mettre en place une contribution pour toute rupture conventionnelle. Le déficit de l’Unédic est créé par les entreprises qui choisissent la précarité et les suppressions d’emploi pour garantir leur rentabilité.


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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 22:30

Fonctionnaires : aucun nouveau sacrifice ne sera accepté ! (CGT)

 

 

Le président de la République l’a annoncé. Pour trouver, d’ici 2017, les 50 milliards de nouvelles exonérations accordées au MEDEF dans le cadre du « pacte de responsabilité » ce sont les budgets de l’Etat, des collectivités et de la sécurité sociale qui doivent être revus à la baisse. Bref, se sont une nouvelle fois les salariés, retraités et les privés d’emploi qui seront durement ponctionner.

Le 5 février c’est le ministre PEILLON qui, confirmant des rumeurs persistantes, déclare que le gouvernement envisage un gel pendant deux ans de toutes les promotions des agents des trois versants de la FP et la fin des avancements accélérés d’échelons au motif d’une simplification des carrières !

Cela s’ajouterai à 4 années consécutives de gel des salaires, inacceptable !

Ce projet d’une baisse drastique du pouvoir d’achat des agents publics s’inspire tout simplement des mesures appliquées en Grèce, en Espagne et au Portugal, partout en Europe les mêmes recettes et partout les mêmes échecs ! La CGT est porteuse d’autres propositions. D’évidence ce sont les prochaines négociations sur les carrières et les salaires dans la fonction publique qui sont aujourd’hui sous tension.

Aussi, le 13 février, l’ensemble des organisations syndicales de la Fonction publique (CFDT, CFTC, CGC, CGT, FAFPT, FSU, Solidaires, UNSA, FO) a fait une déclaration commune :

« Le contexte actuel marqué par les déclarations médiatiques contradictoires des derniers jours ne crée pas les conditions propices à la poursuite des discussions préparatoires à la négociation. Les organisations syndicales attendent un courrier du Premier ministre affirmant que le gouvernement n’envisage pas le gel des avancements et des primes des agents de la Fonction publique. C’est sur cette base que les discussions pourront reprendre. »
Avec sa campagne « le coût du capital » et ses propositions, la CGT rappelle qu’il existe d’autres voies pour assainir les finances publiques et assurer une rémunération décente aux salariés du public comme du privé.

Ce sujet comme les autres nourrissent et nourriront les mobilisations en cours et à venir.

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 22:30

Fonctionnaires : aucun nouveau sacrifice ne sera accepté ! (CGT)

 

 

Le président de la République l’a annoncé. Pour trouver, d’ici 2017, les 50 milliards de nouvelles exonérations accordées au MEDEF dans le cadre du « pacte de responsabilité » ce sont les budgets de l’Etat, des collectivités et de la sécurité sociale qui doivent être revus à la baisse. Bref, se sont une nouvelle fois les salariés, retraités et les privés d’emploi qui seront durement ponctionner.

Le 5 février c’est le ministre PEILLON qui, confirmant des rumeurs persistantes, déclare que le gouvernement envisage un gel pendant deux ans de toutes les promotions des agents des trois versants de la FP et la fin des avancements accélérés d’échelons au motif d’une simplification des carrières !

Cela s’ajouterai à 4 années consécutives de gel des salaires, inacceptable !

Ce projet d’une baisse drastique du pouvoir d’achat des agents publics s’inspire tout simplement des mesures appliquées en Grèce, en Espagne et au Portugal, partout en Europe les mêmes recettes et partout les mêmes échecs ! La CGT est porteuse d’autres propositions. D’évidence ce sont les prochaines négociations sur les carrières et les salaires dans la fonction publique qui sont aujourd’hui sous tension.

Aussi, le 13 février, l’ensemble des organisations syndicales de la Fonction publique (CFDT, CFTC, CGC, CGT, FAFPT, FSU, Solidaires, UNSA, FO) a fait une déclaration commune :

« Le contexte actuel marqué par les déclarations médiatiques contradictoires des derniers jours ne crée pas les conditions propices à la poursuite des discussions préparatoires à la négociation. Les organisations syndicales attendent un courrier du Premier ministre affirmant que le gouvernement n’envisage pas le gel des avancements et des primes des agents de la Fonction publique. C’est sur cette base que les discussions pourront reprendre. »
Avec sa campagne « le coût du capital » et ses propositions, la CGT rappelle qu’il existe d’autres voies pour assainir les finances publiques et assurer une rémunération décente aux salariés du public comme du privé.

Ce sujet comme les autres nourrissent et nourriront les mobilisations en cours et à venir.

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 17:09

 

SOCIAL-ECO -  le 12 Février 2014

 

Travail dominical : les syndicats entendus par le Conseil d'État

 

 

Saisi par les organisations syndicales CGT, FO, Sud et Seci, le juge des référés du Conseil d'État a suspendu mercredi le décret autorisant temporairement les magasins de bricolage à ouvrir le dimanche.

Le Conseil d'Etat a estimé qu'il "existait un doute sérieux sur la légalité" du décret du 30 décembre autorisant temporairement les établissements de commerce de détail du bricolage à déroger à la règle du repos dominical. A la demande des quatre syndicats (CGT, FO, Sud et le Syndicat des employés du commerce et des interprofessionnels), il a décidé de "suspendre l'exécution du décret".

Pour la plus haute juridiction administrative "l'autorisation prévue courait jusqu'au 1er juillet 2015, alors qu'une telle dérogation doit normalement avoir un caractère permanent, dans la mesure où elle a vocation à satisfaire des besoins pérennes du public". Elle a également estimé que l'ouverture des établissements le dimanche "est de nature à porter une atteinte grave et immédiate aux intérêts défendus par les organisations syndicales", alors "que le principe d'un repos hebdomadaire est l'une des garanties du droit constitutionnel au repos reconnu aux salariés et que ce droit s'exerce en principe le dimanche".

Comme l'avait préconisé l'ex-patron de la Poste, Jean-Claude Bailly dans son rapport sur le travail du dimanche, le décret autorisait depuis le début de l'année l'ouverture des magasins de bricolage le dimanche jusqu'au 1er juillet 2015, le temps de légiférer pour mettre de l'ordre dans le maquis des dérogations en vigueur.

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 09:28
Envoyé de Marseille. Marseille à l’offensive, des milliers de salariés en lutte, des salariés du public et du privé, ont battu le bitume marseillais ! Ça c’est une réponse constructive aux politiques d’austérité ! Des milliers, sous une pluie battante, à l’initiative de la CGT, appuyée notamment par la FSU et Solidaires, avec le soutien actif du Front de Gauche. Avec Pierre Laurent ( PCF ) en tête, JL Mélenchon, (PG ), et M Martin, ( Ensemble), y représentaient également le Front de gauche. Une manifestation de colère et d’espoir pour la défense de l’emploi industriel local, du service public, contre l’austérité, pour une autre politique. Il y avait en tête la SNCM puis les Fralib, les grands Moulins Maurel, les Ken One, les Lyondell Basell, les LFoundry, mais aussi les postiers, les télécoms, les impôts, les gaziers et électriciens… C’est aujourd’hui et à Marseille que l’on fait monter la pression !
Envoyé de Marseille.
Marseille à l’offensive, des milliers de salariés en lutte, des salariés du public et du privé, ont battu le bitume marseillais !


Ça c’est une réponse constructive aux politiques d’austérité !


Des milliers, sous une pluie battante, à l’initiative de la CGT, appuyée notamment par la FSU et Solidaires, avec le soutien actif du Front de Gauche.


Avec Pierre Laurent ( PCF ) en tête, JL Mélenchon, (PG ), et M Martin, ( Ensemble), y représentaient également le Front de gauche.


Une manifestation de colère et d’espoir pour la défense de l’emploi industriel local, du service public, contre l’austérité, pour une autre politique.


Il y avait en tête la SNCM puis les Fralib, les grands Moulins Maurel, les Ken One, les Lyondell Basell, les LFoundry, mais aussi les postiers, les télécoms, les impôts, les gaziers et électriciens…


C’est aujourd’hui et à Marseille que l’on fait monter la pression !

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27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 08:46
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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 00:14
Pour une TVA réduite sur les transports collectifs !
  • Adressée à : Jean-Marc Ayrault  

Pour une TVA réduite sur les transports collectifs !

Le taux de TVA actuellement fixé à 7% sur les transports collectifs et ferroviaires va augmenter à 10% dès janvier 2014.

A cette hausse de TVA s'ajoutera la hausse annuelle des tarifs SNCF (habituellement supérieure à l'inflation) et celle de la Région Île de France sur le Pass Navigo.

 

Alors qu'il faut développer et promouvoir les transports en commun pour éviter la pollution et l’engorgement des villes par les voitures, cette nouvelle hausse de la TVA sur les transports collectifs n’est pas acceptable. Elle était déjà passée de 5,5% à 7% en janvier 2012 avec le gouvernement précédent.

Il s'agit d'un nouveau coup porté au pouvoir d'achat des usagers du rail qui subissent depuis de nombreuses années déjà la dégradation de leurs conditions de transport, largement condamnée par leurs associations et collectifs d'usagers.

 

Nous utilisons les transports en commun pour aller travailler ou étudier. Nous considérons qu’il s’agit là d’un service de première nécessité ! A ce titre le taux de TVA réduit à 5% doit donc être appliqué pour tous les transports collectifs et en particulier les transports ferroviaires.

 

Nous refusons également toute augmentation des tarifs ferroviaires pour 2014.

Le Gouvernement doit écouter la colère des usagers.

 

Pétition adressée à :
Jean-Marc Ayrault, Premier Ministre
Frédéric Cuvillier, Ministre des Transports
Pierre Moscovici, Ministre de l'Economie et des Finances
Bernard Cazeneuve, Ministre du budget
Appliquer le taux de TVA réduite à 5% sur les transports collectifs

Cordialement,


[Votre nom]

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 18:16

 

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 07:12

 

 

SOCIÉTÉ -  le 21 Août 2013

 

"On peut vendre les fruits au juste prix"

 

 

Ce jeudi 22 août, le PCF organise avec le syndicat paysan Modef une vente directe pour le prouver.  Responsable du PCF dans le Val-de-Marne, Fabien Guillaud-Bataille détaille cette action lancée par sa fédération.

Comment va se dérouler 
cette opération ?

Fabien Guillaud-Bataille. En association avec le Modef, nous allons acheminer 20 tonnes de fruits et légumes demain matin, qui seront vendues dans une quinzaine de villes d’Île-de-France, sur 32 points de vente (1). Face aux hausses continues des prix des fruits et légumes, nous allons mettre en relation directement producteurs et consommateurs.

Pourquoi cette prise de contact est-elle 
si importante ?

Fabien Guillaud-Bataille. C’est d’abord une manière de mieux comprendre le système actuel, dont les intermédiaires sont les seuls à profiter. Via les marchés boursiers et leurs centrales d’achat, ils mettent une pression sur les producteurs qui doivent vendre à des prix qui ne leur permettent pas de vivre, et d’un autre côté, ils appliquent une hausse des prix inacceptable pour les consommateurs, notamment les habitants des quartiers populaires. En un an, les prix des fruits ont augmenté de 14 % et ceux des légumes de 17 %. En organisant cette vente directe, on montre que l’on peut faire autrement, que d’autres circuits de vente sont possibles. 
Cette prise de contact permet aussi une prise de conscience. En discutant avec les paysans, les habitants d’Île-de-France vont se rendre compte que c’est l’ensemble des travailleurs, quel que soit leur positionnement dans la chaîne, qui sont lésés par cette organisation capitaliste du système commercial. 
Et que seule la solidarité viendra à bout de cette injustice.

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    BRUNO FORNACIARI

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