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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 17:52

Social-Eco - le 14 Décembre 2012

Travail

La CGT met en scène les volontés du Medef         

De Paris à Marseille, la CGT a organisé, hier, plus de 95 actions pour dénoncer les propositions du patronat dans le cadre de la négociation sur le marché du travail.

 

«Aujourd’hui, nous sommes dans un carcan, nous, entrepreneurs. Abrogeons les trente-cinq heures, passons aux quarante-huit heures ! Arrêtons les retraites ! » À peine plus caricatural que l’original, le discours qui retentit devant le siège cossu du Medef, dans le 7e arrondissement de Paris, se retrouve cette fois-ci noyé sous les huées de centaines de manifestants.

 

Juché sur un camion CGT, le comédien qui endosse le rôle du patron tête à claques a tout de l’authentique dirigeant du CAC 40 : le costume en tweed, les accents de victime alternant avec les menaces apocalyptiques, le mépris le plus profond pour ceux qu’il exploite.

 

Pour marquer le coup de cette première manifestation contre l’assaut qu’a lancé le Medef contre les droits des salariés dans le cadre de la négociation sur la sécurisation de l’emploi, la CGT avait décidé d’organiser un petit happening théâtral en préambule du rassemblement plus traditionnel devant les locaux du syndicat patronal.

 

Mais au-delà de l’ambiance festive, le syndicat entend bien alerter les salariés sur l’importance et l’urgence des enjeux de la négociation paritaire, alors que le Medef espère bien aboutir à un accord la semaine prochaine. « On discute entre syndicats et employeurs sans que les salariés eux-mêmes sachent vraiment de quoi nous discutons, c’est pour cela qu’on veut informer sur les dangers que constitue le texte du Medef », explique Thierry Lepaon, membre de la direction confédérale de la CGT. « Il devient clair qu’on est passé d’une négociation sur la sécurisation professionnelle à une négociation qui vise à faire accepter aux salariés la fin du contrat de travail à durée indéterminée », insiste le dirigeant syndical.

 

 Dans les rangs de manifestants, les salariés des transports côtoient les enseignants, les chômeurs et les retraités. Venus en masse de Marne-la-Vallée, les employés de Disneyland sont particulièrement visibles dans la foule. « Nous la flexibilité, on la connaît à Disney ! Avec les trois-huit, certains travaillent le matin, d’autres le soir… Nous ne pouvons pas aujourd’hui laisser s’élargir la flexibilité sur le plan national », dénonce Amadou N’diaye, secrétaire de la CGT de Disneyland.

 

Plus de 95 actions ont eu lieu dans toute la France. À Marseille, ils partirent à une vingtaine de retraités au rendez-vous de 11 heures devant le siège du Medef mais avec le renfort des délégations CGT d’Ascométal, d’Exxon, des comités de chômeurs ou de Saint Louis Sucre, des cheminots, des dockers et agents des télécoms appuyés par des militants des unions locales CGT d’Aubagne ou des quartiers Nord de Marseille, ils se trouvèrent près du Vieux-Port suffisamment nombreux pour bloquer la Canebière au niveau de la chambre de commerce et d’industrie.

 

C’est au plus haut niveau de l’État que s’est « solennellement » adressé Mireille Chessa, la secrétaire générale de l’UD CGT 13. « Monsieur le président de la République, monsieur le premier ministre, jusqu’à quand allez-vous accepter de recevoir les ordres du Medef ? » s’est exclamée la dirigeante syndicale en appelant les autres confédérations de salariés à repousser, à l’issue de la conférence sociale, l’accord de « démolition du Code du travail » proposé par le patronat. « Voyez ce qui s’est passé en Espagne ! »

 

Derniers rounds de négociation

 

La réunion sur la réforme du marché du travail, initialement prévue hier, se déroulera les 19 et 20 décembre prochains. Syndicats et patronats préférant caler deux jours de négociations resserrés juste avant la trêve des confiseurs, afin de respecter les délais imposés par le gouvernement. Dans le cas où un accord ne serait pas trouvé, « alors le gouvernement prendra ses responsabilités en présentant lui-même un texte », a revendiqué le ministre du Travail, Michel Sapin, en prévenant que sa « liberté sera(it) totale ».D’ici là, le Medef s’est engagé à proposer un projet d’accord « profondément remanié ».

 

Loan Nguyen et Philippe Jérôme

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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 07:41

Décembre 2012

 

Elections dans les Très Petites Entreprises : un fiasco prévisible (CGT)

Mots clés : cgttpe,

 

 

La CGT salue les électeurs qui ont bravé les difficultés pour participer aux élections TPE.

Si nous ne connaissons pas à cette heure le taux de participation final à la première élection professionnelle ouverte aux salariés des TPE, il est fort probable qu’il tourne autour de 10%.

C’est un fiasco qui était prévisible compte-tenu des conditions déplorables dans l’organisation du scrutin qui, malheureusement, n’a pas bénéficié d’une mobilisation sérieuse des pouvoirs publics.

Les critiques émises par la CGT depuis des mois étaient fondées. Moins de 2% des inscrits ont voté par internet alors que la Direction du Travail voulait en faire le seul mode d’expression.

Les votes par correspondance peuvent se poursuivre jusqu’au 17 décembre.

La forme et les modalités d’élection choisies, répondant aux injonctions patronales, ont organisé l’illisibilité de ce vote :

  • absence totale de lieux de négociations mis en place pour les salariés des TPE à l’issue du scrutin. Dans quelle démocratie avancée digne de ce nom peut-on imaginer une élection concernant plusieurs millions d’électeurs sur de simples sigles et sans qu’ils ne puissent élire nominativement des représentants ?
  • Multiplicité de candidatures, certaines fantaisistes, deux d’entre elles ayant finalement été invalidées après un recours de la CGT, compte-tenu qu’elles n’avaient pas le caractère d’organisations syndicales, alors que la Direction du Travail les avaient retenues sans examen approfondi.
  • Retard de près de 10 jours dans l’envoi du matériel électoral pour de nombreux salariés.
  • Pour la première fois en France, on ne vote pas en glissant un bulletin de vote dans une enveloppe mais en cochant des cases illisibles.
  • Électeurs inscrits n’ayant toujours pas reçu à ce jour le matériel électoral, sans avoir aucune possibilité de recours, malgré les demandes répétées de la CGT.
  • Vote par Internet rendu quasi impossible pour de nombreux salariés du fait des configurations informatiques exigées.
  • Aucun débat programmé sur les chaînes publiques de radio et de télévision  pour un scrutin qui concerne plus de 4,6 millions de salariés.

Quels que soient les résultats de ces élections, tous les enseignements de cette situation inacceptable doivent être tirés, tant pour l’organisation des prochaines échéances électorales dans les TPE que pour des scrutins nationaux comme les élections prud’homales. Lorsque des élections professionnelles sont correctement organisées, le taux de participation dépasse le plus souvent 60 à 70%. C’est pourquoi la CGT estime nécessaire que soient pris en compte à minima les enseignements suivants :

  • Mise en place d’institutions représentatives des salariés des TPE s’appuyant sur un scrutin de listes avec candidatures en territoires.
  • Refonte totale de ce scrutin TPE afin de privilégier le vote physique par la mise en place de bureaux de vote. L’option du vote par correspondance doit être ouverte.
  • La question de la fiabilité du vote par Internet est clairement posée et justifie la réalisation d’un audit global de toutes les expérimentations existantes pour identifier les inconvénients de ce type de vote et les parades possibles.
  • La CGT demande instamment aux pouvoirs publics d’ouvrir la concertation dès maintenant dans la perspective des futures élections prud’homales en intégrant les enseignements de ces élections TPE.

Montreuil, le 12 décembre 2012

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 13:03

 

Manifestation contre le Traité européen du 30 septembre 2012 (photo SG/l'Humanité.fr)

  - le 26 Octobre 2012

5 syndicats appellent à manifester contre l'austérité le 14 novembre

Les confédérations CGT, CFDT, FSU, Unsa et Solidaires ont appelé ce vendredi les salariés, retraités et chômeurs à manifester le 14 novembre dans le cadre de la journée européenne contre l'"austérité" et pour des "mesures de solidarité" avec "les pays les plus en difficulté".


Dans une déclaration commune, l'intersyndicale se range derrière le mot d'ordre lancé par la Confédération européenne des syndicats (CES) et condamne les "mesures d'austérité qui font plonger l'Europe dans la stagnation économique" et "ne font qu'aggraver les déséquilibres et créer des injustices". Les syndicats "appellent partout en France à manifester selon des modalités permettant la participation la plus large", sans les préciser.

 

 

L'intersyndicale incite les "salariés du privé et du public, les retraités et les chômeurs" à "manifester leur volonté de voir apporter des réponses concrètes aux difficultés que vivent tous les travailleurs en France et en Europe et en solidarité avec les travailleurs espagnols, portugais et grecs". Elle dénonce "les traitements de choc infligés aux travailleurs, notamment en Grèce, en Espagne et au Portugal" qui "montrent l'impasse de politiques qui conduisent à la destruction des droits sociaux".

Un appel à la grève générale a été lancé à cette date au Portugal et des actions sont également prévues en Grèce et en Espagne.

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 01:18

 


 
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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 05:48

 

Social-Eco - le 20 Septembre 2012


L'intersyndicale de PSA Aulnay a été reçue ce jeudi à après midi à l'Elysée par le président François Hollande. Elle de devait demander la suspension du plan social qui prévoit la fermeture de l'usine et la suppression des 3.000 emplois permanents du site, mais n’a obtenu que la promesse de négociations tripartites.


François Hollande a promis des négociations tripartites --syndicats, direction, Etat-- mais ne s'est aucunement engagé sur le gel du plan social. Selon le délégué CGT Jean-Pierre Mercier, "les négociations auront lieu site par site", notamment celui Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), que PSA entend fermer d'ici à 2014, supprimant quelque 3.000 emplois, et celui de Rennes.  Il s'agit d'"obtenir le maximum de garanties sur le maintien de l'emploi, c'est une revendication unanime des syndicats. Il va falloir que les salariés imposent leur ordre du jour" lors des réunions tripartites "car Peugeot a dit jusqu'à présent qu'il ne voulait négocier que sur la réindustrialisation" et pas sur les 8000 suppressions de postes annoncées à la mi-juillet.

 

Le syndicat SIA reste assez positif : "Nous sommes satisfaits d'avoir obtenu la réunion tripartite avec le soutien ferme du président mais il ne s'est pas engagé sur un gel du plan le temps de ces négociations". Les autres sont désabusés. Le syndicat SUD n'attendait "franchement rien" de la rencontre avec François Hollande. "Il nous reçoit parce qu'il devait nous recevoir", a estimé Mohamed Khenniche qui portait un t-shirt noir barré du slogan "Le changement ce sont nos luttes qui le feront". Selon lui, l'intersyndicale n'attend pas davantage du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg qui "ne nous a pas montré qu'il servait à quelque chose jusqu'à présent" et qui participait à la réunion avec le chef de l'Etat.

L’intersyndicale demande clairement "la suspension du +plan de sauvegarde de l'emploi+, c'est-à-dire du plan de licenciements". Une manifestation rassemblant plusieurs centaines de salariés de PSA devrait se tenir cet après midi à Paris, mais de gros problèmes de RER B l’ont retardée.

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 09:14

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 07:27

Emplois d'avenir: une "première réponse" non "durable" pour le Front de gauche

Alors que le projet de loi sur les emplois d'avenir doit être examiné la semaine prochaine par le Parlement, les députés du Front de gauche ont déposé une série d'amendements sur ce dispositif qui "peux apporter une première réponse" pour les jeunes concernés mais "ne permettra pas de leurs assurer un accès durable à l'emploi".


Les députés du Front de gauche "ont déposé des amendements visant à ce que ces contrats ouvrent vraiment un avenir. Ils les défendront âprement, pour que le changement se traduise concrètement et sans attendre, en particulier pour les jeunes", écrit dans un communiqué Marie-George Buffet, qui défendra les positions de son groupe lors du débat sur le projet de loi la semaine prochaine à l'Assemblée.

 

Selon la députée de Seine-Saint-Denis, "il est indispensable d'inclure dans ces contrats une formation qualifiante, un accompagnement sous la forme notamment d'un tutorat et une obligation de pérennisation de ces emplois" "En outre, les acteurs concernés (syndicats, élus, organisations de jeunesses, missions locales) doivent avoir un pouvoir de contrôle du dispositif", ajoute-t-elle.

 

"Les contrats d'avenir professeur, pour leur part, peuvent marquer une démocratisation de l'accès aux professions d'enseignement. Mais, là encore, ce dispositif ne saurait être assimilé à un véritable pré-recrutement par l’Éducation nationale, réclamé par les syndicats, qui préserverait le statut de la fonction publique", souligne Marie-George Buffet.

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 13:45

Thibault somme Ayrault de choisir entre salariés et patrons


PARIS (Reuters) - Bernard Thibault appelle à des manifestations le 9 octobre pour obtenir des mesures d'urgence en faveur de l'industrie et de l'emploi et somme le gouvernement français de choisir entre les revendications du patronat et celles des salariés.

 

Dans une interview à Reuters, le secrétaire général de la CGT estime qu'il "y a une forme d'alarme sur la situation économique et sociale" et déplore que la conférence sociale de juillet dernier n'ait pas débouché sur des mesures d'urgence.

 

Il note que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault s'est efforcé mercredi à l'université d'été du Medef "de convaincre l'ensemble des acteurs sociaux de trouver un consensus sur les négociations à venir concernant l'emploi".

 

"Mais il faut dire la vérité: entre ce que revendique le Medef, plus de flexibilité sur le marché du travail, un allègement du coût du travail, et ce qu'attendent les salariés qui ont majoritairement contribué à un changement de majorité politique, il y a des attentes contradictoires", dit-il.

 

"De ce point de vue-à, le gouvernement va devoir faire des arbitrages, il ne pourra pas nier des revendications qui s'opposent, celles des employeurs et les nôtres", ajoute-t-il.

 

Le "patron" de la CGT estime que la flexibilité du travail, "est déjà énorme en France" et que le chômage augmente "dans les pays comme l'Espagne, l'Italie ou l'Allemagne qui ont plus encore flexibilisé leur marché du travail".


"Donc, ça n'est vraiment pas un bon exemple. Ça serait plutôt un argument pour résister à toute velléité de déréglementer encore davantage le marché du travail", dit-il.

 

Le nombre de chômeurs en Allemagne a augmenté en juillet pour le quatrième mois de suite, signe que la crise de la zone euro n'épargne plus la première économie européenne même si le chômage y reste à un niveau beaucoup plus bas qu'en France.

 

Face à la multiplication des plans sociaux, Bernard Thibault appelle le gouvernement à prendre des mesures concrètes, comme un "droit suspensif permettant d'examiner des alternatives".


CONTRE LA RATIFICATION DU TRAITÉ EUROPÉEN

 

"On a trop de cas où des directions d'entreprises nous annoncent, ou sont susceptibles d'annoncer dans les prochains jours, d'autres plans de restructuration massifs, sans que les représentants des salariés n'aient la possibilité de proposer jusqu'à présent des plans alternatifs", explique-t-il.

 

Pour le dirigeant de la CGT, qui cite les cas d'ArcelorMittal, d'Unilever et de PSA, "l'urgence est manifeste, singulièrement dans le secteur industriel".


"Des entreprises qui ne sont pas toujours en situation financière justifiant des restructurations se permettent des réorganisations très lourdes, à la fois économiquement et socialement", déplore-t-il.

 

Outre Paris, des manifestations pour défendre l'emploi sont prévues par la CGT le 9 octobre dans une demi-douzaine de grandes villes dans le cadre d'une semaine de mobilisation décidée par la Fédération européenne de l'industrie.

Parallèlement, la CGT prévoit une campagne de pétition contre la ratification du traité budgétaire européen, précise Bernard Thibault.

 

La centrale va relayer en France la position de la Confédération européenne des syndicats (CES), qui rejette le traité européen.

 

"Nous allons militer pour une non-ratification par la France de ce traité, quelle que soit la procédure utilisée", explique le dirigeant syndical.

 

Le gouvernement entend faire ratifier le texte par le Parlement au début du mois d'octobre.

 

Jean-Luc Mélenchon et le Front de gauche, qui réclament pour leur part un référendum, ont prévu le 30 septembre une marche à Paris dont l'ampleur doit être du type de celle de la Bastille en mars dernier, soit plus de 80.000 personnes.

 

Edité par Yves Clarisse

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 20:40

Tuniscope

TUNISCOPEcom

TUNISCOPEcom Sidi Bouzid : Un bilan de 5 blessés et plusieurs arrestations fb.me/1PgiXfzAf 2 hours ago · 

TUNISCOPEcom Amnesty international : ''Le gouvernement tunisien restreint de manière croissante les libertés fond fb.me/1QfCg7cox 6 hours ago · reply · retweet · favorite

 


En Algérie: Arrestation de la chanteuse Yara pour violation du caractère sacré du mois de Ramadhan

 

publié le 08/08/2012

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La chanteuse libanaise à la voix de velours, Yara, a fait l’objet d’une arrestation par les autorités algériennes pour violation du caractère sacré du mois de Ramadhan. 

En Algérie: Arrestation de la chanteuse Yara pour violation du caractère sacré du mois de Ramadhan

En Algérie: Arrestation de la chanteuse Yara pour violation du caractère sacré du mois de Ramadhan

La chanteuse libanaise de confession chrétienne a débarqué en Algérie pour participer à la 8e édition du Festival Arabe de Djemila. Alors que son chauffeur la conduisait d’un hôtel à Setif à un autre à Constantine, la chanteuse a allumé une cigarette.

 

Le chauffeur lui a donc demandé d’éteindre la cigarette et d’afficher un peu de respect à l’égard des jeûneurs du mois de Ramadhan, mais elle a refusé et a continué à fumer, rapporte Achourouk algérien. 

L’attitude de la chanteuse a provoqué la colère du chauffeur qui s’est vengé en s’arrêtant devant une patrouille de police pour la dénoncer. Les autorités algériennes ont, donc, arrêté la chanteuse Yara pour violation du caractère sacré du mois de Ramadhan.

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 08:07

Non à la casse de l’usine de PSA Aulnay : signez la pétition ! (CGT)

Pour protester contre les projets de fermeture de l’usine Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois, signez la pétition !


Nous tenons par notre signature à protester contre les projets de fermeture de l’usine Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois. Ce ne sont pas moins de 4 000 emplois qui seraient détruits en cas d’abandon par la direction du site de PSA Aulnay ! Une grande partie de ces salariés vivent en Seine Saint-Denis, département aux 121 000 demandeurs d’emploi déjà particulièrement frappé par le chômage !

 

Rien ne peut justifier un tel choix. PSA est une entreprise qui ne rencontre aucune difficulté financière. Ses ventes sont au plus haut niveau avec son record historique de 3,6 millions de véhicules vendus en 2010. La direction de PSA a déclaré disposer de 11 milliards d’euro de réserve. De plus, PSA reçoit en permanence des aides financières de l’Etat : aides à la recherche, dégrèvement des cotisations sociales, prêt de trois milliards d’€, prime à la casse, 

Il est inadmissible que ces subventions aident ce grand groupe industriel à fermer les usines, détruire les emplois, jeter des travailleurs à la rue. Nous exigeons le maintien du site de production d’Aulnay-sous-Bois par engagement écrit et signé de la direction de PSA et du gouvernement.

 

>>> SIGNEZ LA PÉTITION


CGT PSA Aulnay

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BRUNO FORNACIARI

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