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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 22:59

 

L'Humanité de ce vendredi 13 juillet 2012

  - le 12 Juillet 2012

Hervé Bramy: "La fermeture de PSA Aulnay n'a pas lieu d'être"

Dans l'Humanité de ce vendredi, Hervé Bramy, conseiller général de Seine-Saint-Denis et secrétaire départemental PCF, appelle à la mobilisation des élus et militants pour le maintien du site PSA d'Aulnay.

En tant qu'élu de Seine-Saint-Denis, comment réagissez-vous à l'annonce de l'arrêt de l'usine PSA d'Aulnay?


Hervé Bramy. Cette décision ers inacceptable car elle provoque une saignée d'emplois dans un département où la souffrance sociale frappe durement la population. PSA est un des plus grands employeurs du département. Il est essentiel qu'il se maintienne. L'avenir de ce territoire doit reposer majoritairement sur l'industrie plutôt que les services. Les groupes tertiaires, comme Orange, qui se sont installés récemment, sont arrivés avec leurs salariés et n'ont pas embauché d'habitants de Seine-Saint-Denis.

 

Quelle est l'action des élus locaux face à cette décision?


Hervé Bramy. Nous appelons à la mobilisation générale de tous les élus et militants. D'abord, nous voulons le maintien de l'usine jusqu'en 2016, date d'arrêt de la fabrication de la C3. Puis, nous montrerons que la construction d'un autre modèle de véhicule est possible. Nous voulons enfin lancer une grande bataille, notamment à travers les débats à la Fête de l'Humanité, pour défendre la place de l'industrie sur notre territoire. Le combat des élus sur cette question ne date pas d'hier. Ils dialoguent depuis des années avec les salariés de PSA, qui sont les premiers experts du fonctionnement de leur entreprise. Or PSA fait des bénéfices, et sa production, entre 2009 et 2010, a dépassé des records. La fermeture du site d'Aulnaie n'a pas  lieu d'être.

 

Comment jugez-vous l'action gouvernementale?


Hervé Bramy. Le gouvernement semble faire deux poids deux mesures. le ministre du Redressement productif se montre très incisif sur la cas Sanofi, son discours doit être identique à propos de PSA. l'Etat doit provoquer l'annulation de cette décision. Nous refusons l'idée d'une reconversion du site d'Aulnaie.

  • A lire aussi dans l'Humanité de ce vendredi:

PSA provoque un séisme social et politique

La bataille d'Aulnay, l'édito de Jean-Paul Piérot

L'Etat n'accepte pas, mais...

Reportage: A l'usine d'Aulnay, les salariés ont "la hargne"

"PSA nous déclare la guerre", le point de vue de Michael Gallais, délégué CGT du site de Rennes-La-Janais

Une stratégie de baisse des coûts qui mène dans le mur

L'inquiétude chez PSA Sevelnord, dans le Nord

A Sochaux, victimes de la "logique du Kleenex"

 

  • A lire aussi sur l'Humanité.fr:

Pierre Laurent demande un moratoire sur les plans de licenciements

PSA: le détail des 8.000 suppressions d'emplois

Tous nos articles consacrés à PSA et PSA Aulnay

 

Entretien réalisé par Alexandre Poussart

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 07:08

2012

A l’appel de Sud Nettoyage, 10 des 12 salariés de la société de nettoyage Arc en ciel travaillant sur le site de l’ ESPCI (École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris) 10 rue Vauquelin dans la 5ème sont en grève depuis ce matin, vendredi 1er juin 2012.

Depuis de nombreux mois, notre syndicat alertait l’entreprise sur les dégradations des conditions de travail que subissent ces salariés, en vain.

 

Alors que rien ne l’y obligeait, notre syndicat a déposé un préavis de grève il y a une semaine, en faisant connaître les revendications des salariés afin de décider la société Arc en ciel à entrer en négociation aussi bien sur les conditions de travail, que le maintien de l’emploi et la rémunération.

 

Devant le silence assourdissant de leur direction, les salariés se sont donc mis en grève.

 

La DRH de l’ESPCI, au mépris du droit de grève exige des salariées en grève de quitter l’établissement et de laisser travailler d’autres personnes à leur place, menaçant de faire recourir à la force publique
De son côté, la société Arc en Ciel fait toujours la sourde oreille.

 

Nous ne pouvons croire que la Marie de Paris se fasse complice de patrons méprisant autant ses salariés et le dialogue social.

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 19:02

 

Manifestation du 1er mai 2012 - Joël Lumien DR

  - le 7 Mai 2012

L'antisarkozysme, premier moteur de l'élection de Hollande

Découvrez les premières projections concernant les élections législatives.  Au premier tour on choisit, au second on élimine. Cette règle non écrite des scrutins uninominaux a été appliquée par la moitié des électeurs, qu’ils aient voté pour François Hollande  ou NicolasSarkozy, affirme une étude de TNS-Sofres./Sopra group réalisé le jour de l’élection.


Le refus de l’autre candidat comme objectif premier de vote occupe une place plus importante (50 % contre 47 %) que l’adhésion à l’un des deux candidats.

 

Immigration, 8ème préoccupation des électeurs

Quel qu’ait été l’élément déterminant du choix des électeurs lors de ce deuxième tour de l'élection présidentielle, ceux-ci avaient en tête des thèmes qui pour l’essentiel étaient bien éloignés de ceux mis en avant  dans la campagne du second tour par le candidat de l’UMP. Selon cette étude, la préoccupation première des électeurs sont la lutte contre le chômage (49 %), la réduction de la dette (36 %), l’école (32%), le pouvoir d’achat (29 %)…La lutte contre l’immigration clandestine ne vient qu’à la huitième place (17 %) devant la lutte contre l’insécurité (15%). Dernière des questions soulevées par les électeurs, l’intégration des minorités (6 %).

 

La dette, élément clivant

Toutefois, un clivage apparaît sur plusieurs thèmes selon le vote. Ainsi de la réduction de la dette et des déficits, question centrale pour 23 % des électeurs de François Hollande, mais pour 49 % des votants Sarkozy. A l’inverse, l’école est une préoccupation majeure pour 41 % des électeurs de Hollande, mais seulement pour 9% de ceux qui ont choisi Sarkozy ; la lutte contre les injustices intéressent au premier chef 36 % des électeurs de gauche et 9 % seulement de ceux de droite.

 

Projections pour les législatives

Les instituts  de sondage se projettent dès maintenant dans l’après présidentielle et notamment sur l’échéance des élections législatives. L’état du rapport des forces, tel que le dessine l’institut CSA, présente une quasi égalité entre les candidats du PS (31 %) et ceux de l’UMP(30%). Les candidats du Front de gauche sont crédités d’une moyenne de 10 % et ceux  d’Europe écologie/les verts ne recueilleraient que 4 %. Ce qui fait un total de 45 % pour la gauche dans sa diversité. Le MoDem attirerait 6 % des intentions de vote, tandis que l’extrême droite (Front national) atteindrait 15 %.

De son côté, l’institut BVA publient des chiffres légèrement différents. L’ensemble PS/ EELV/PRG recueillerait 35 %, soit une progression de 4 % sur les législatives de 2007. Avec 10,5 %, le Front de gauche progresserait de 6,5% sur le score du PCF il y a 5 ans. L’UMP serait en net recul avec 33 % d’intentions de votes contre le score de 46 % en 2007. Le MoDem tomberait à 4 %  (contre 8 % en 2007).  Le Front national est crédité à la hausse avec 17 % contre 5% en 2007. Ce score pourrait lui permettre de se maintenir au second tour dans de nombreuses circonscriptions. Toutefois, il serait bien hasardeux d’en anticiper le nombre. La réalisation de la condition pour se maintenir – obtenir au moins 12,5 % des inscrits au premier tour- dépend fortement du taux de participation électorale.

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 22:20

 

Social-Eco - le 1 Mai 2012

1er Mai : 750 000 manifestants contre l'austérité et Sarkozy

 ,

Des dizaines de milliers de personnes ont défilé ce mardi en Province, plus de 200 000 à Paris, pour dire non à l'austérité imposée par l'Union européenne. Il faut aussi constater qu'à cinq jours des présidentielles, le rejet de Nicolas Sarkozy est également extrêmement présent. Voici les principales déclarations syndicales et politiques.


Près de 290 cortèges sont annoncés par la CGT, dont l'un dans l'après-midi à Paris. Le syndicat annonce 750.000 manifestants dans toute la France, une mobilisation 7 fois supérieure à l'an passé. L'intersyndicale (CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa), a promis qu'il n'y aura pas de message politique sur les banderoles des défilés du 1er-Mai mais la CGT, à la différence des autres organisations, a appelé à "battre Nicolas Sarkozy". A Paris, les délégations du Parti socialiste et du Front de gauche devraient rester en queue du défilé. Derrière une longue banderole sur laquelle on pouvait lire "Pour la solidarité internationale et le progrès social", ont notamment pris place côte à côte, Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Annick Coupé (Solidaires) Bernadette Groison (FSU) et Luc Berille (Unsa). Avant le départ du cortège, Annick Coupé, déléguée générale de Solidaires, a admis que pour son syndicat "il n'y a(vait) pas de séparation stricte entre politique et social". Comme la CGT, Solidaire a plusieurs fois appelé à battre Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle.

  • Les déclarations syndicales importantes

A Denfert - derrière le carré de tête, des salariés de l'usine PSA d'Aulnay, menacée de fermeture, sont venus manifester. "Sarko et Hollande vont débattre demain et nous on na toujours rien sur notre avenir. Nous sommes les vrais travailleurs, les vrais ouvriers", confie à l'AFP Rodolphe Feger, délégué syndical CGT.

 

François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, ; "Le 1er-Mai appartient aux travailleurs et à personne d'autre". "Le discours de Nicolas Sarkozy sur le travail est devenu insupportable". "Chaque fois qu'il y a eu dans l'Histoire une mainmise du politique sur cette fête (du 1er-Mai-), c'était dans un contexte de dérive antidémocratique". Pendant la manifestation, il a demandé d'«arrêter de se chamailler sur des provocations, nous devons parler du chômage, de l'emploi des jeunes". Mais, prévient-il, "ceux qui attaquent les syndicats, comme Nicolas Sarkozy, se trompent, ce sont des millions de personnes qui votent pour nous. Pour eux, c'est une humiliation".

 

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a confirmé qu'il appelait à voter pour battre Sarkozy. "La CGT a appelé à battre le président de la République actuel". "Je m'étonne que certains s'étonnent qu'un syndicat de salariés puisse avoir une opinion à propos des enjeux d'une élection présidentielle."

 

La CGT exige un smic à 1700 euros par mois et attend de François Hollande, qui a promis une grande réunion avec les partenaires sociaux s'il est élu le 6 mai prochain avant de se prononcer, qu'il aille dans ce sens très rapidement. Bernard Thibault estime que les plans d'austérité mis en place dans l'Union européenne mènent cette dernière à la catastrophe et plaide pour l'Europe sociale.

 

  • Les politiques

    "Après cinq ans de mépris et de monarchie du fric, le temps est venu du respect des travailleurs, de leurs revendications et leurs droits", lance Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, sur le stand du Front de Gauche installé à Port-Royal. "Il n'y a pas une revendication sociale qui s'est arrachée autrement que par les luttes, ce sont des usurpateurs", a ajouté Jean-Luc Mélenchon, "et aujourd'hui ils reçoivent la leçon qu'ils doivent recevoir, celle de notre mobilisation".

  •  

    Pour Eva Joly, sur le stand d'EELV près du jardin du Luxembourg à Paris, "distinguer les +vrais+ travailleurs des autres et taper sur les corps intermédiaires, c'est anti-démocratique. Les Français sont très nombreux dans la rue, et c'est une façon de dire +nous ne voulons pas d'un président qui divise les Français et est aussi clairement anti-immigrés+!"

  •  

    François Hollande : "Je veux rendre hommage, moi, à tous les syndicalistes de France, à celles et ceux qui humblement, modestement, défendent les travailleurs, ont le plus beau des mandats - souvent éviter aux plus faibles le licenciement, donner de la dignité à ces travailleuses, ces travailleurs". "Oui, la fête du Travail, c'est la fête du syndicalisme et je ne peux pas accepter qu'ici, en France, il puisse y avoir une bataille le 1er mai contre le syndicalisme. Cette fête ne doit pas être dévoyée".

    Marine Lepen : "Je n'accorderai ni confiance ni mandat à ces deux candidats (...) Dimanche, je voterai blanc". Au cours du discours de la patrone du FN, la foule s'est mise à crier : "communistes assassins".

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 01:53

Antisocial... il perd son sang froid !

Sarkozy s’en prend à la CGT : la réponse de Bernard Thibault

vendredi 6 avril 2012,


Invité ce matin sur la chaîne de radio RTL, Nicolas Sarkozy n’a pas hésité à utiliser le mensonge pour tenter de décrédibiliser la CGT.

En attribuant l’opinion de la CGT sur les élections présidentielles à mon « appartenance au Bureau politique du Parti Communiste », le président de la République-candidat travestit la réalité des faits. Je rappelle que cela fait plus de 10 ans que je ne siège plus dans une instance de direction d’un parti politique.

 

Il voudrait croire qu’il y a un fossé entre la grande majorité des adhérents de la CGT et ses dirigeants sur l’appréciation de son bilan. Mais la seule citation de son nom provoque des réactions hostiles dans diverses manifestations publiques et pas seulement dans les meetings de la CGT !

 

Plombé par un bilan calamiteux et en difficulté pour faire adhérer à son projet d’austérité et de régression sociale et à la droitisation de son discours, Nicolas Sarkozy tente à travers le mensonge de ressusciter la peur du rouge.

Cette attitude à l’égard du premier syndicat du pays n’est pas digne du président de la République d’un pays démocratique.

 

Montreuil, le 6 avril 2012

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 09:02

Dans cette période de crise grave où les travailleurs de la terre que nous sommes, subissent de plein fouet une politique autoritaire d’austérité avec toutes ses conséquences sur nos revenus, nos budgets familiaux, en un mot notre vie, il est important que nous descendions dans la rue le 1er mai.

Ensemble avec les salarié(e)s, les exclu(e)s, les précaires, les retraités, soyons sur le front des luttes pour faire reculer cette politique libérale qui tel un rouleau compresseur nous écrase au quotidien et nous prépare des lendemains pires encore qu’aujourd’hui.

 

Nos services publics, nos services de santé, notre protection sociale, notre retraite, notre pouvoir d’achat sont mis à mal pour assurer des profits toujours plus importants aux grands détenteurs de capitaux où seul l’argent travaille !

 

Soyons solidaire pour dire stop et adresser un message fort au futur Président de la République et aux futurs parlementaires

Nous ne paierons pas à la place de ceux qui ont joué notre travail sur le tapis vert du monopoly mondial.

 

Nous exigeons un vrai revenu, un vrai pouvoir d’achat, une vraie protection sociale, une vraie solidarité, un vrai respect, une vraie dignité, un vrai bonheur pour tous.

Alors soyons tous ensemble aux vraies manifestations du 1er mai organisée par les syndicats de salariés.

 

Président du MODEF National, Jean MOUZAT

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 03:00

CIAL-ECO

 

SOCIAL-ECO -  le 7 Mars 2012

 

Des chômeurs envahissent le Fouquet's

 

 

Une centaine de militants d'associations de chômeurs et des syndicalistes ont brièvement envahi mercredi le Fouquet's, restaurant chic des Champs-Elysées où Nicolas Sarkozy avait célébré sa victoire à la présidentielle de 2007. Des militants ont été arrêtés, "une attaque contre les libertés syndicales" dénonce le PCF.

"On voulait occuper ce lieu, symbole des inégalités en ces temps électoraux où on parle du chômage de manière peu significative", a expliqué une porte-parole du Mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP). Les militants ont pénétré dans l'hôtel et en sont ressortis de leur propre chef une demi-heure plus tard, raconte l'Apeis (Association pour l'Emploi, l'information et la solidarité) dans un communiqué.

A leur sortie, environ soixante-dix militants ont été encerclés par les CRS et cinquante d'entre eux ont été emmenés par la police, les femmes dans un commissariat du XIe arrondissement et les hommes dans un lieu non déterminé du XVIIIe, a rapporté la porte-parole. "Des couverts de l'hôtel auraient disparu, c'est de l'intimidation d'associer chômeurs et voleurs", car "notre action était pacifique", a-t-elle tenu à souligner. L'Union syndicale Solidaires a demandé, dans un communiqué, "la libération immédiate et l'arrêt de toute poursuite judiciaire contre les militant-es des associations de chômeurs et les syndicalistes qui étaient à leurs côtés"."Je dénonce cette atteinte au droit à manifester, ainsi qu'une nouvelle attaque contre les libertés syndicales. Les manifestants doivent être libérés immédiatement", a déclaré Pierre Laurent, secrétaire national du PCF dans un communiqué. Ian Brossat, président des élus PCF/PG du Conseil de Paris, a aussi protesté contre la "répression impitoyable" de la police pour "vol de petites cuillères". Les élus communistes de Paris ont "écrit au préfet de police de Paris pour exiger la libération immédiate de tous les manifestants".

Le Fouquet's, restaurant chic des Champs-Elysées, est le "symbole" des "absurdités de son client le plus célèbre", affirment MNPC, l'Apeis et AC (Agir ensemble contre le chômage), dans un communiqué commun citant notamment le référendum sur les droits et les devoirs des chômeurs proposé par le président-candidat.

 


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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 06:32

Le candidat du Front de Gauche Jean-Luc Mélenchon, au départ de la manifestation à Paris

Social-Eco - le 29 Février 2012

Les syndicats de toute l’Europe sont dans la rue

Des manifestations et arrêts de travail contre l'austérité se déroulent ce mercredi en France, mais aussi dans toute l’Europe, à l’appel de la Confédération syndicale européenne (CES), sur le thème "trop, c'est trop !"

Refus de l’austérité, refus des nouveaux traités européens, cette journée marque une vraie rupture entre l’Europe sociale et l’Europe des élites politiques. En France, l’ intersyndicale (CGT, CFDT, FSU, Unsa, Solidaires) a prévu environ 160 rassemblements et manifestations interprofessionnelles.

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a estimé que la journée de mobilisation européenne mercredi contre l'austérité, appelée par la Confédération européenne des syndicats (CES), "est le plus important meeting du mois de février".  "On est là contre l'austérité généralisée, pour qu'on sorte d'une approche politique qui fait payer aux salariés les conséquences d'une crise dont ils ne sont pas responsables. Il était temps de se coordonner contre ce traité". Derrière la grande banderole sur laquelle était écrite : "Partout en Europe, trop c'est trop, les alternatives existent pour l'emploi et la justice sociale", se trouvaient notamment le leader de la CGT et la secrétaire générale de la FSU, Bernadette Groison.

Pour François Chérèque, "le slogan de la Confédération européenne des syndicats c'est 'trop c'est trop' : trop de plans de rigueur, trop de remise en cause des droits sociaux qui ne règleront pas le problème européen s'il n'y a pas parallèlement un investissement dans la relance économique".

Impossible pour l’heure d’estimer le nombre de manifestants en France, mais ils sont environ 15 000 à Paris et plusieurs milliers dans les villes de Caen, Lille ou Marseille.

L’Espagne connaît une importante journée de mobilisation. Des marches étaient prévues dans environ 40 villes du pays, visant à dénoncer la cure d'austérité imposée par le nouveau gouvernement de droite pour juguler un déficit qui a atteint 8,51% du PIB en 2011, bien au-delà des 6% prévus. Les syndicats sont rejoints par de nombreux lycéens et étudiants.

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 20:26

Les Echos - 17/02/2012 par CLAUDE FOUQUET

L'intersyndicale du site ArcelorMittal de Florange invite les ouvriers sidérurgistes à occuper les installations à partir de lundi matin. Elle menace de devenir « le cauchemar du gouvernement ».

Le week-end qui s'annonce aura des allures de veillée d'arme pour les salariés du site d'ArcelorMittal de Florange (Moselle) en Moselle. Confrontés à la menace d'un arrêt définitif de leurs hauts-fourneaux, les syndicats ont décidé de passer à l'action pour obtenir des engagements de la direction du groupe et du gouvernement. Après une assemblée générale qui a rassemblé plus d'un millier de salariés du groupe sidérurgique jeudi soir, selon les syndicats, ceux-ci ont validé vendredi la décision d'occuper les bureaux de la direction à partir de lundi matin 8 heures.

Le calendrier de cette action n'est pas lié au hasard. L'occupation des locaux interviendra à quelques jours de la réunion d'un comité central d'entreprise (CCE) qui doit officialiser l'annonce, faite mardi dernier, que les deux hauts fourneaux arrêtés en 2011 ne seront pas remis en service pas au deuxième trimestre.

Conséquence directe de cette décision, les mesures de chômage partiel, qui touchent la moitié des 5.000 salariés, dont 3.000 en CDI, seront prolongées. L'occupation des bureaux de la direction se poursuivra « jusqu'au redémarrage des hauts-fourneaux » et sera le début « d'une longue série d'actions », a précisé Edouard Martin, le représentant de la CFDT, au nom d'une intersyndicale qui rassemble également la CGT, FO et la CFE-CGC (voir la vidéo ci-dessous).

L'intersyndicale a également invité les sidérurgistes luxembourgeois et belges à se joindre à la « grande » manifestation qu'elle organisera le 29 février à Metz, dans le cadre d'une journée d'action européenne de la métallurgie.

 

Le « cauchemar » du gouvernement

 

Avec cette action, les salariés d'ArcelorMittal souhaitent s'inviter dans la campagne présidentielle. D'ores et déjà lors de l'assemblée générale de jeudi soir, l'intersyndicale a été très claire : « Si Nicolas Sarkozy se défile, je vous garantis qu'à partir de la semaine prochaine et d'ici au 6 mai Florange va être le cauchemar du gouvernement », a lancé son représentant sous les applaudissements, si celui-ci ne fait pas plier le n°1 mondial de l'acier.

Le 17 janvier dernier l'inter-syndicale s'était déjà adressée à François Hollande, candidat socialiste à la présidentielle. Celui-ci s'était dit alors prêt à « réfléchir à l'outil législatif » qui permettrait de trouver une solution. Vendredi deux autres candidats de gauche à la présidentielle de gauche se sont saisis du dossier. Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de Gauche, a qualifié de « sornettes » le discours tenu jeudi soir par Nicolas Sarkozy, l'invitant « aller à Gandrange à qui il a beaucoup menti et à Florange (où) il a beaucoup promis sans rien tenir ». De son côté, Nathalie Arthaud, candidate de Lutte ouvrière, qui était l'invitée de Canal+ est revenue sur le dossier Florange. « Ils ont raison de défendre leur peau », cette entreprise qui « fait la pluie et le beau temps sur le marché de l'acier », est « riche à milliards », elle « a de quoi maintenir Florange », a-t-elle souligné.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 21:05

Déclaration commune - Appel à la manifestation lors de la journée du 29 février (CFDT, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA)

 

En Europe, le chômage frappe un grand nombre de salariés, particulièrement les jeunes et les femmes. De très nombreux salariés voient leur pouvoir d’achat fortement amputé. Les inégalités se creusent.

En France, la situation de l’emploi continue de se dégrader, l’augmentation de la TVA ne fera qu’aggraver les inégalités.

Face à ces situations économiques et sociales qui se dégradent et avec le durcissement de l’austérité comme seule réponse de la part des dirigeants européens, la Confédération européenne des syndicats (CES) appelle à une journée d’action européenne le 29 février, à la veille du Conseil européen. Dans ce cadre, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA se mobiliseront partout en France pour que le travail et la justice sociale soient au centre des priorités politiques.

 

Les mesures d’austérité ne sont pas la réponse à la crise, au contraire, elles produisent d’énormes dégâts sociaux. On ne peut pas continuer à imposer des mesures qui ne marchent pas, qui enfoncent les pays dans la crise et appauvrissent de plus en plus de salariés, chômeurs et retraités.

Le projet de traité, élaboré sans véritable débat démocratique, qui sera à l’ordre du jour du Sommet européen de mars 2012 renforcerait l’austérité. Son principal objectif est de réduire au maximum les déficits publics quels qu’en soient les impacts sociaux. Il ne relancerait pas la croissance et ne résoudrait pas la crise de la dette souveraine.

Le besoin de gouvernance économique est utilisé dans beaucoup de pays pour justifier la mise en cause des systèmes de relations sociales et de négociations collectives, pour imposer une pression à la baisse sur les salaires, pour affaiblir la protection sociale, le droit de grève et privatiser les services publics.

Parce qu’il est contraire à l’Europe sociale que nous voulons, avec la CES, nous nous opposons à ce projet de traité. Nous avons besoin d’une nouvelle politique monétaire économique et sociale dans le cadre d’une gouvernance économique forte de la zone euro qui donne priorité aux politiques en faveur de la création d’emplois de qualité.

Pour une Europe sociale fondée sur la solidarité, la justice et la cohésion sociale, les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires, UNSA s’engagent dans cette mobilisation en y impliquant largement tous les salariés, partout dans les entreprises et les administrations. Elles appellent à faire du 29 février une puissante journée d’actions passant notamment par des rassemblements et des manifestations interprofessionnelles.

(NB : La CFDT décidera lors de son conseil national des 14 et 15 février les modalités de son engagement dans cette mobilisation.)

 

En Ile de France, les organisations syndicales régionales organisent le mercredi 29 février un rendez-vous de mobilisation place de la Bastille :

-         12h30 : conférence de presse unitaire

-         13h00 : rassemblement et initiative revendicative

-         14h00 : départ en manifestation vers Nation (pour les organisations appelantes).

Premiers signataires de l’appel régional : CGT, FSU, SOLIDAIRES et UNSA

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BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

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