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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 02:18

 


 
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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 06:48

 

Social-Eco - le 20 Septembre 2012


L'intersyndicale de PSA Aulnay a été reçue ce jeudi à après midi à l'Elysée par le président François Hollande. Elle de devait demander la suspension du plan social qui prévoit la fermeture de l'usine et la suppression des 3.000 emplois permanents du site, mais n’a obtenu que la promesse de négociations tripartites.


François Hollande a promis des négociations tripartites --syndicats, direction, Etat-- mais ne s'est aucunement engagé sur le gel du plan social. Selon le délégué CGT Jean-Pierre Mercier, "les négociations auront lieu site par site", notamment celui Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), que PSA entend fermer d'ici à 2014, supprimant quelque 3.000 emplois, et celui de Rennes.  Il s'agit d'"obtenir le maximum de garanties sur le maintien de l'emploi, c'est une revendication unanime des syndicats. Il va falloir que les salariés imposent leur ordre du jour" lors des réunions tripartites "car Peugeot a dit jusqu'à présent qu'il ne voulait négocier que sur la réindustrialisation" et pas sur les 8000 suppressions de postes annoncées à la mi-juillet.

 

Le syndicat SIA reste assez positif : "Nous sommes satisfaits d'avoir obtenu la réunion tripartite avec le soutien ferme du président mais il ne s'est pas engagé sur un gel du plan le temps de ces négociations". Les autres sont désabusés. Le syndicat SUD n'attendait "franchement rien" de la rencontre avec François Hollande. "Il nous reçoit parce qu'il devait nous recevoir", a estimé Mohamed Khenniche qui portait un t-shirt noir barré du slogan "Le changement ce sont nos luttes qui le feront". Selon lui, l'intersyndicale n'attend pas davantage du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg qui "ne nous a pas montré qu'il servait à quelque chose jusqu'à présent" et qui participait à la réunion avec le chef de l'Etat.

L’intersyndicale demande clairement "la suspension du +plan de sauvegarde de l'emploi+, c'est-à-dire du plan de licenciements". Une manifestation rassemblant plusieurs centaines de salariés de PSA devrait se tenir cet après midi à Paris, mais de gros problèmes de RER B l’ont retardée.

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 10:14

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 08:27

Emplois d'avenir: une "première réponse" non "durable" pour le Front de gauche

Alors que le projet de loi sur les emplois d'avenir doit être examiné la semaine prochaine par le Parlement, les députés du Front de gauche ont déposé une série d'amendements sur ce dispositif qui "peux apporter une première réponse" pour les jeunes concernés mais "ne permettra pas de leurs assurer un accès durable à l'emploi".


Les députés du Front de gauche "ont déposé des amendements visant à ce que ces contrats ouvrent vraiment un avenir. Ils les défendront âprement, pour que le changement se traduise concrètement et sans attendre, en particulier pour les jeunes", écrit dans un communiqué Marie-George Buffet, qui défendra les positions de son groupe lors du débat sur le projet de loi la semaine prochaine à l'Assemblée.

 

Selon la députée de Seine-Saint-Denis, "il est indispensable d'inclure dans ces contrats une formation qualifiante, un accompagnement sous la forme notamment d'un tutorat et une obligation de pérennisation de ces emplois" "En outre, les acteurs concernés (syndicats, élus, organisations de jeunesses, missions locales) doivent avoir un pouvoir de contrôle du dispositif", ajoute-t-elle.

 

"Les contrats d'avenir professeur, pour leur part, peuvent marquer une démocratisation de l'accès aux professions d'enseignement. Mais, là encore, ce dispositif ne saurait être assimilé à un véritable pré-recrutement par l’Éducation nationale, réclamé par les syndicats, qui préserverait le statut de la fonction publique", souligne Marie-George Buffet.

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 14:45

Thibault somme Ayrault de choisir entre salariés et patrons


PARIS (Reuters) - Bernard Thibault appelle à des manifestations le 9 octobre pour obtenir des mesures d'urgence en faveur de l'industrie et de l'emploi et somme le gouvernement français de choisir entre les revendications du patronat et celles des salariés.

 

Dans une interview à Reuters, le secrétaire général de la CGT estime qu'il "y a une forme d'alarme sur la situation économique et sociale" et déplore que la conférence sociale de juillet dernier n'ait pas débouché sur des mesures d'urgence.

 

Il note que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault s'est efforcé mercredi à l'université d'été du Medef "de convaincre l'ensemble des acteurs sociaux de trouver un consensus sur les négociations à venir concernant l'emploi".

 

"Mais il faut dire la vérité: entre ce que revendique le Medef, plus de flexibilité sur le marché du travail, un allègement du coût du travail, et ce qu'attendent les salariés qui ont majoritairement contribué à un changement de majorité politique, il y a des attentes contradictoires", dit-il.

 

"De ce point de vue-à, le gouvernement va devoir faire des arbitrages, il ne pourra pas nier des revendications qui s'opposent, celles des employeurs et les nôtres", ajoute-t-il.

 

Le "patron" de la CGT estime que la flexibilité du travail, "est déjà énorme en France" et que le chômage augmente "dans les pays comme l'Espagne, l'Italie ou l'Allemagne qui ont plus encore flexibilisé leur marché du travail".


"Donc, ça n'est vraiment pas un bon exemple. Ça serait plutôt un argument pour résister à toute velléité de déréglementer encore davantage le marché du travail", dit-il.

 

Le nombre de chômeurs en Allemagne a augmenté en juillet pour le quatrième mois de suite, signe que la crise de la zone euro n'épargne plus la première économie européenne même si le chômage y reste à un niveau beaucoup plus bas qu'en France.

 

Face à la multiplication des plans sociaux, Bernard Thibault appelle le gouvernement à prendre des mesures concrètes, comme un "droit suspensif permettant d'examiner des alternatives".


CONTRE LA RATIFICATION DU TRAITÉ EUROPÉEN

 

"On a trop de cas où des directions d'entreprises nous annoncent, ou sont susceptibles d'annoncer dans les prochains jours, d'autres plans de restructuration massifs, sans que les représentants des salariés n'aient la possibilité de proposer jusqu'à présent des plans alternatifs", explique-t-il.

 

Pour le dirigeant de la CGT, qui cite les cas d'ArcelorMittal, d'Unilever et de PSA, "l'urgence est manifeste, singulièrement dans le secteur industriel".


"Des entreprises qui ne sont pas toujours en situation financière justifiant des restructurations se permettent des réorganisations très lourdes, à la fois économiquement et socialement", déplore-t-il.

 

Outre Paris, des manifestations pour défendre l'emploi sont prévues par la CGT le 9 octobre dans une demi-douzaine de grandes villes dans le cadre d'une semaine de mobilisation décidée par la Fédération européenne de l'industrie.

Parallèlement, la CGT prévoit une campagne de pétition contre la ratification du traité budgétaire européen, précise Bernard Thibault.

 

La centrale va relayer en France la position de la Confédération européenne des syndicats (CES), qui rejette le traité européen.

 

"Nous allons militer pour une non-ratification par la France de ce traité, quelle que soit la procédure utilisée", explique le dirigeant syndical.

 

Le gouvernement entend faire ratifier le texte par le Parlement au début du mois d'octobre.

 

Jean-Luc Mélenchon et le Front de gauche, qui réclament pour leur part un référendum, ont prévu le 30 septembre une marche à Paris dont l'ampleur doit être du type de celle de la Bastille en mars dernier, soit plus de 80.000 personnes.

 

Edité par Yves Clarisse

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 21:40

Tuniscope

TUNISCOPEcom

TUNISCOPEcom Sidi Bouzid : Un bilan de 5 blessés et plusieurs arrestations fb.me/1PgiXfzAf 2 hours ago · 

TUNISCOPEcom Amnesty international : ''Le gouvernement tunisien restreint de manière croissante les libertés fond fb.me/1QfCg7cox 6 hours ago · reply · retweet · favorite

 


En Algérie: Arrestation de la chanteuse Yara pour violation du caractère sacré du mois de Ramadhan

 

publié le 08/08/2012

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La chanteuse libanaise à la voix de velours, Yara, a fait l’objet d’une arrestation par les autorités algériennes pour violation du caractère sacré du mois de Ramadhan. 

En Algérie: Arrestation de la chanteuse Yara pour violation du caractère sacré du mois de Ramadhan

En Algérie: Arrestation de la chanteuse Yara pour violation du caractère sacré du mois de Ramadhan

La chanteuse libanaise de confession chrétienne a débarqué en Algérie pour participer à la 8e édition du Festival Arabe de Djemila. Alors que son chauffeur la conduisait d’un hôtel à Setif à un autre à Constantine, la chanteuse a allumé une cigarette.

 

Le chauffeur lui a donc demandé d’éteindre la cigarette et d’afficher un peu de respect à l’égard des jeûneurs du mois de Ramadhan, mais elle a refusé et a continué à fumer, rapporte Achourouk algérien. 

L’attitude de la chanteuse a provoqué la colère du chauffeur qui s’est vengé en s’arrêtant devant une patrouille de police pour la dénoncer. Les autorités algériennes ont, donc, arrêté la chanteuse Yara pour violation du caractère sacré du mois de Ramadhan.

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 09:07

Non à la casse de l’usine de PSA Aulnay : signez la pétition ! (CGT)

Pour protester contre les projets de fermeture de l’usine Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois, signez la pétition !


Nous tenons par notre signature à protester contre les projets de fermeture de l’usine Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois. Ce ne sont pas moins de 4 000 emplois qui seraient détruits en cas d’abandon par la direction du site de PSA Aulnay ! Une grande partie de ces salariés vivent en Seine Saint-Denis, département aux 121 000 demandeurs d’emploi déjà particulièrement frappé par le chômage !

 

Rien ne peut justifier un tel choix. PSA est une entreprise qui ne rencontre aucune difficulté financière. Ses ventes sont au plus haut niveau avec son record historique de 3,6 millions de véhicules vendus en 2010. La direction de PSA a déclaré disposer de 11 milliards d’euro de réserve. De plus, PSA reçoit en permanence des aides financières de l’Etat : aides à la recherche, dégrèvement des cotisations sociales, prêt de trois milliards d’€, prime à la casse, 

Il est inadmissible que ces subventions aident ce grand groupe industriel à fermer les usines, détruire les emplois, jeter des travailleurs à la rue. Nous exigeons le maintien du site de production d’Aulnay-sous-Bois par engagement écrit et signé de la direction de PSA et du gouvernement.

 

>>> SIGNEZ LA PÉTITION


CGT PSA Aulnay

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 23:59

 

L'Humanité de ce vendredi 13 juillet 2012

  - le 12 Juillet 2012

Hervé Bramy: "La fermeture de PSA Aulnay n'a pas lieu d'être"

Dans l'Humanité de ce vendredi, Hervé Bramy, conseiller général de Seine-Saint-Denis et secrétaire départemental PCF, appelle à la mobilisation des élus et militants pour le maintien du site PSA d'Aulnay.

En tant qu'élu de Seine-Saint-Denis, comment réagissez-vous à l'annonce de l'arrêt de l'usine PSA d'Aulnay?


Hervé Bramy. Cette décision ers inacceptable car elle provoque une saignée d'emplois dans un département où la souffrance sociale frappe durement la population. PSA est un des plus grands employeurs du département. Il est essentiel qu'il se maintienne. L'avenir de ce territoire doit reposer majoritairement sur l'industrie plutôt que les services. Les groupes tertiaires, comme Orange, qui se sont installés récemment, sont arrivés avec leurs salariés et n'ont pas embauché d'habitants de Seine-Saint-Denis.

 

Quelle est l'action des élus locaux face à cette décision?


Hervé Bramy. Nous appelons à la mobilisation générale de tous les élus et militants. D'abord, nous voulons le maintien de l'usine jusqu'en 2016, date d'arrêt de la fabrication de la C3. Puis, nous montrerons que la construction d'un autre modèle de véhicule est possible. Nous voulons enfin lancer une grande bataille, notamment à travers les débats à la Fête de l'Humanité, pour défendre la place de l'industrie sur notre territoire. Le combat des élus sur cette question ne date pas d'hier. Ils dialoguent depuis des années avec les salariés de PSA, qui sont les premiers experts du fonctionnement de leur entreprise. Or PSA fait des bénéfices, et sa production, entre 2009 et 2010, a dépassé des records. La fermeture du site d'Aulnaie n'a pas  lieu d'être.

 

Comment jugez-vous l'action gouvernementale?


Hervé Bramy. Le gouvernement semble faire deux poids deux mesures. le ministre du Redressement productif se montre très incisif sur la cas Sanofi, son discours doit être identique à propos de PSA. l'Etat doit provoquer l'annulation de cette décision. Nous refusons l'idée d'une reconversion du site d'Aulnaie.

  • A lire aussi dans l'Humanité de ce vendredi:

PSA provoque un séisme social et politique

La bataille d'Aulnay, l'édito de Jean-Paul Piérot

L'Etat n'accepte pas, mais...

Reportage: A l'usine d'Aulnay, les salariés ont "la hargne"

"PSA nous déclare la guerre", le point de vue de Michael Gallais, délégué CGT du site de Rennes-La-Janais

Une stratégie de baisse des coûts qui mène dans le mur

L'inquiétude chez PSA Sevelnord, dans le Nord

A Sochaux, victimes de la "logique du Kleenex"

 

  • A lire aussi sur l'Humanité.fr:

Pierre Laurent demande un moratoire sur les plans de licenciements

PSA: le détail des 8.000 suppressions d'emplois

Tous nos articles consacrés à PSA et PSA Aulnay

 

Entretien réalisé par Alexandre Poussart

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 08:08

2012

A l’appel de Sud Nettoyage, 10 des 12 salariés de la société de nettoyage Arc en ciel travaillant sur le site de l’ ESPCI (École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris) 10 rue Vauquelin dans la 5ème sont en grève depuis ce matin, vendredi 1er juin 2012.

Depuis de nombreux mois, notre syndicat alertait l’entreprise sur les dégradations des conditions de travail que subissent ces salariés, en vain.

 

Alors que rien ne l’y obligeait, notre syndicat a déposé un préavis de grève il y a une semaine, en faisant connaître les revendications des salariés afin de décider la société Arc en ciel à entrer en négociation aussi bien sur les conditions de travail, que le maintien de l’emploi et la rémunération.

 

Devant le silence assourdissant de leur direction, les salariés se sont donc mis en grève.

 

La DRH de l’ESPCI, au mépris du droit de grève exige des salariées en grève de quitter l’établissement et de laisser travailler d’autres personnes à leur place, menaçant de faire recourir à la force publique
De son côté, la société Arc en Ciel fait toujours la sourde oreille.

 

Nous ne pouvons croire que la Marie de Paris se fasse complice de patrons méprisant autant ses salariés et le dialogue social.

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 20:02

 

Manifestation du 1er mai 2012 - Joël Lumien DR

  - le 7 Mai 2012

L'antisarkozysme, premier moteur de l'élection de Hollande

Découvrez les premières projections concernant les élections législatives.  Au premier tour on choisit, au second on élimine. Cette règle non écrite des scrutins uninominaux a été appliquée par la moitié des électeurs, qu’ils aient voté pour François Hollande  ou NicolasSarkozy, affirme une étude de TNS-Sofres./Sopra group réalisé le jour de l’élection.


Le refus de l’autre candidat comme objectif premier de vote occupe une place plus importante (50 % contre 47 %) que l’adhésion à l’un des deux candidats.

 

Immigration, 8ème préoccupation des électeurs

Quel qu’ait été l’élément déterminant du choix des électeurs lors de ce deuxième tour de l'élection présidentielle, ceux-ci avaient en tête des thèmes qui pour l’essentiel étaient bien éloignés de ceux mis en avant  dans la campagne du second tour par le candidat de l’UMP. Selon cette étude, la préoccupation première des électeurs sont la lutte contre le chômage (49 %), la réduction de la dette (36 %), l’école (32%), le pouvoir d’achat (29 %)…La lutte contre l’immigration clandestine ne vient qu’à la huitième place (17 %) devant la lutte contre l’insécurité (15%). Dernière des questions soulevées par les électeurs, l’intégration des minorités (6 %).

 

La dette, élément clivant

Toutefois, un clivage apparaît sur plusieurs thèmes selon le vote. Ainsi de la réduction de la dette et des déficits, question centrale pour 23 % des électeurs de François Hollande, mais pour 49 % des votants Sarkozy. A l’inverse, l’école est une préoccupation majeure pour 41 % des électeurs de Hollande, mais seulement pour 9% de ceux qui ont choisi Sarkozy ; la lutte contre les injustices intéressent au premier chef 36 % des électeurs de gauche et 9 % seulement de ceux de droite.

 

Projections pour les législatives

Les instituts  de sondage se projettent dès maintenant dans l’après présidentielle et notamment sur l’échéance des élections législatives. L’état du rapport des forces, tel que le dessine l’institut CSA, présente une quasi égalité entre les candidats du PS (31 %) et ceux de l’UMP(30%). Les candidats du Front de gauche sont crédités d’une moyenne de 10 % et ceux  d’Europe écologie/les verts ne recueilleraient que 4 %. Ce qui fait un total de 45 % pour la gauche dans sa diversité. Le MoDem attirerait 6 % des intentions de vote, tandis que l’extrême droite (Front national) atteindrait 15 %.

De son côté, l’institut BVA publient des chiffres légèrement différents. L’ensemble PS/ EELV/PRG recueillerait 35 %, soit une progression de 4 % sur les législatives de 2007. Avec 10,5 %, le Front de gauche progresserait de 6,5% sur le score du PCF il y a 5 ans. L’UMP serait en net recul avec 33 % d’intentions de votes contre le score de 46 % en 2007. Le MoDem tomberait à 4 %  (contre 8 % en 2007).  Le Front national est crédité à la hausse avec 17 % contre 5% en 2007. Ce score pourrait lui permettre de se maintenir au second tour dans de nombreuses circonscriptions. Toutefois, il serait bien hasardeux d’en anticiper le nombre. La réalisation de la condition pour se maintenir – obtenir au moins 12,5 % des inscrits au premier tour- dépend fortement du taux de participation électorale.

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BRUNO FORNACIARI

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