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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 23:20

 

Social-Eco - le 1 Mai 2012

1er Mai : 750 000 manifestants contre l'austérité et Sarkozy

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Des dizaines de milliers de personnes ont défilé ce mardi en Province, plus de 200 000 à Paris, pour dire non à l'austérité imposée par l'Union européenne. Il faut aussi constater qu'à cinq jours des présidentielles, le rejet de Nicolas Sarkozy est également extrêmement présent. Voici les principales déclarations syndicales et politiques.


Près de 290 cortèges sont annoncés par la CGT, dont l'un dans l'après-midi à Paris. Le syndicat annonce 750.000 manifestants dans toute la France, une mobilisation 7 fois supérieure à l'an passé. L'intersyndicale (CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa), a promis qu'il n'y aura pas de message politique sur les banderoles des défilés du 1er-Mai mais la CGT, à la différence des autres organisations, a appelé à "battre Nicolas Sarkozy". A Paris, les délégations du Parti socialiste et du Front de gauche devraient rester en queue du défilé. Derrière une longue banderole sur laquelle on pouvait lire "Pour la solidarité internationale et le progrès social", ont notamment pris place côte à côte, Bernard Thibault (CGT), François Chérèque (CFDT), Annick Coupé (Solidaires) Bernadette Groison (FSU) et Luc Berille (Unsa). Avant le départ du cortège, Annick Coupé, déléguée générale de Solidaires, a admis que pour son syndicat "il n'y a(vait) pas de séparation stricte entre politique et social". Comme la CGT, Solidaire a plusieurs fois appelé à battre Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle.

  • Les déclarations syndicales importantes

A Denfert - derrière le carré de tête, des salariés de l'usine PSA d'Aulnay, menacée de fermeture, sont venus manifester. "Sarko et Hollande vont débattre demain et nous on na toujours rien sur notre avenir. Nous sommes les vrais travailleurs, les vrais ouvriers", confie à l'AFP Rodolphe Feger, délégué syndical CGT.

 

François Chérèque, secrétaire général de la CFDT, ; "Le 1er-Mai appartient aux travailleurs et à personne d'autre". "Le discours de Nicolas Sarkozy sur le travail est devenu insupportable". "Chaque fois qu'il y a eu dans l'Histoire une mainmise du politique sur cette fête (du 1er-Mai-), c'était dans un contexte de dérive antidémocratique". Pendant la manifestation, il a demandé d'«arrêter de se chamailler sur des provocations, nous devons parler du chômage, de l'emploi des jeunes". Mais, prévient-il, "ceux qui attaquent les syndicats, comme Nicolas Sarkozy, se trompent, ce sont des millions de personnes qui votent pour nous. Pour eux, c'est une humiliation".

 

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a confirmé qu'il appelait à voter pour battre Sarkozy. "La CGT a appelé à battre le président de la République actuel". "Je m'étonne que certains s'étonnent qu'un syndicat de salariés puisse avoir une opinion à propos des enjeux d'une élection présidentielle."

 

La CGT exige un smic à 1700 euros par mois et attend de François Hollande, qui a promis une grande réunion avec les partenaires sociaux s'il est élu le 6 mai prochain avant de se prononcer, qu'il aille dans ce sens très rapidement. Bernard Thibault estime que les plans d'austérité mis en place dans l'Union européenne mènent cette dernière à la catastrophe et plaide pour l'Europe sociale.

 

  • Les politiques

    "Après cinq ans de mépris et de monarchie du fric, le temps est venu du respect des travailleurs, de leurs revendications et leurs droits", lance Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, sur le stand du Front de Gauche installé à Port-Royal. "Il n'y a pas une revendication sociale qui s'est arrachée autrement que par les luttes, ce sont des usurpateurs", a ajouté Jean-Luc Mélenchon, "et aujourd'hui ils reçoivent la leçon qu'ils doivent recevoir, celle de notre mobilisation".

  •  

    Pour Eva Joly, sur le stand d'EELV près du jardin du Luxembourg à Paris, "distinguer les +vrais+ travailleurs des autres et taper sur les corps intermédiaires, c'est anti-démocratique. Les Français sont très nombreux dans la rue, et c'est une façon de dire +nous ne voulons pas d'un président qui divise les Français et est aussi clairement anti-immigrés+!"

  •  

    François Hollande : "Je veux rendre hommage, moi, à tous les syndicalistes de France, à celles et ceux qui humblement, modestement, défendent les travailleurs, ont le plus beau des mandats - souvent éviter aux plus faibles le licenciement, donner de la dignité à ces travailleuses, ces travailleurs". "Oui, la fête du Travail, c'est la fête du syndicalisme et je ne peux pas accepter qu'ici, en France, il puisse y avoir une bataille le 1er mai contre le syndicalisme. Cette fête ne doit pas être dévoyée".

    Marine Lepen : "Je n'accorderai ni confiance ni mandat à ces deux candidats (...) Dimanche, je voterai blanc". Au cours du discours de la patrone du FN, la foule s'est mise à crier : "communistes assassins".

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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 02:53

Antisocial... il perd son sang froid !

Sarkozy s’en prend à la CGT : la réponse de Bernard Thibault

vendredi 6 avril 2012,


Invité ce matin sur la chaîne de radio RTL, Nicolas Sarkozy n’a pas hésité à utiliser le mensonge pour tenter de décrédibiliser la CGT.

En attribuant l’opinion de la CGT sur les élections présidentielles à mon « appartenance au Bureau politique du Parti Communiste », le président de la République-candidat travestit la réalité des faits. Je rappelle que cela fait plus de 10 ans que je ne siège plus dans une instance de direction d’un parti politique.

 

Il voudrait croire qu’il y a un fossé entre la grande majorité des adhérents de la CGT et ses dirigeants sur l’appréciation de son bilan. Mais la seule citation de son nom provoque des réactions hostiles dans diverses manifestations publiques et pas seulement dans les meetings de la CGT !

 

Plombé par un bilan calamiteux et en difficulté pour faire adhérer à son projet d’austérité et de régression sociale et à la droitisation de son discours, Nicolas Sarkozy tente à travers le mensonge de ressusciter la peur du rouge.

Cette attitude à l’égard du premier syndicat du pays n’est pas digne du président de la République d’un pays démocratique.

 

Montreuil, le 6 avril 2012

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29 avril 2012 7 29 /04 /avril /2012 10:02

Dans cette période de crise grave où les travailleurs de la terre que nous sommes, subissent de plein fouet une politique autoritaire d’austérité avec toutes ses conséquences sur nos revenus, nos budgets familiaux, en un mot notre vie, il est important que nous descendions dans la rue le 1er mai.

Ensemble avec les salarié(e)s, les exclu(e)s, les précaires, les retraités, soyons sur le front des luttes pour faire reculer cette politique libérale qui tel un rouleau compresseur nous écrase au quotidien et nous prépare des lendemains pires encore qu’aujourd’hui.

 

Nos services publics, nos services de santé, notre protection sociale, notre retraite, notre pouvoir d’achat sont mis à mal pour assurer des profits toujours plus importants aux grands détenteurs de capitaux où seul l’argent travaille !

 

Soyons solidaire pour dire stop et adresser un message fort au futur Président de la République et aux futurs parlementaires

Nous ne paierons pas à la place de ceux qui ont joué notre travail sur le tapis vert du monopoly mondial.

 

Nous exigeons un vrai revenu, un vrai pouvoir d’achat, une vraie protection sociale, une vraie solidarité, un vrai respect, une vraie dignité, un vrai bonheur pour tous.

Alors soyons tous ensemble aux vraies manifestations du 1er mai organisée par les syndicats de salariés.

 

Président du MODEF National, Jean MOUZAT

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 04:00

CIAL-ECO

 

SOCIAL-ECO -  le 7 Mars 2012

 

Des chômeurs envahissent le Fouquet's

 

 

Une centaine de militants d'associations de chômeurs et des syndicalistes ont brièvement envahi mercredi le Fouquet's, restaurant chic des Champs-Elysées où Nicolas Sarkozy avait célébré sa victoire à la présidentielle de 2007. Des militants ont été arrêtés, "une attaque contre les libertés syndicales" dénonce le PCF.

"On voulait occuper ce lieu, symbole des inégalités en ces temps électoraux où on parle du chômage de manière peu significative", a expliqué une porte-parole du Mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP). Les militants ont pénétré dans l'hôtel et en sont ressortis de leur propre chef une demi-heure plus tard, raconte l'Apeis (Association pour l'Emploi, l'information et la solidarité) dans un communiqué.

A leur sortie, environ soixante-dix militants ont été encerclés par les CRS et cinquante d'entre eux ont été emmenés par la police, les femmes dans un commissariat du XIe arrondissement et les hommes dans un lieu non déterminé du XVIIIe, a rapporté la porte-parole. "Des couverts de l'hôtel auraient disparu, c'est de l'intimidation d'associer chômeurs et voleurs", car "notre action était pacifique", a-t-elle tenu à souligner. L'Union syndicale Solidaires a demandé, dans un communiqué, "la libération immédiate et l'arrêt de toute poursuite judiciaire contre les militant-es des associations de chômeurs et les syndicalistes qui étaient à leurs côtés"."Je dénonce cette atteinte au droit à manifester, ainsi qu'une nouvelle attaque contre les libertés syndicales. Les manifestants doivent être libérés immédiatement", a déclaré Pierre Laurent, secrétaire national du PCF dans un communiqué. Ian Brossat, président des élus PCF/PG du Conseil de Paris, a aussi protesté contre la "répression impitoyable" de la police pour "vol de petites cuillères". Les élus communistes de Paris ont "écrit au préfet de police de Paris pour exiger la libération immédiate de tous les manifestants".

Le Fouquet's, restaurant chic des Champs-Elysées, est le "symbole" des "absurdités de son client le plus célèbre", affirment MNPC, l'Apeis et AC (Agir ensemble contre le chômage), dans un communiqué commun citant notamment le référendum sur les droits et les devoirs des chômeurs proposé par le président-candidat.

 


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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 07:32

Le candidat du Front de Gauche Jean-Luc Mélenchon, au départ de la manifestation à Paris

Social-Eco - le 29 Février 2012

Les syndicats de toute l’Europe sont dans la rue

Des manifestations et arrêts de travail contre l'austérité se déroulent ce mercredi en France, mais aussi dans toute l’Europe, à l’appel de la Confédération syndicale européenne (CES), sur le thème "trop, c'est trop !"

Refus de l’austérité, refus des nouveaux traités européens, cette journée marque une vraie rupture entre l’Europe sociale et l’Europe des élites politiques. En France, l’ intersyndicale (CGT, CFDT, FSU, Unsa, Solidaires) a prévu environ 160 rassemblements et manifestations interprofessionnelles.

Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, a estimé que la journée de mobilisation européenne mercredi contre l'austérité, appelée par la Confédération européenne des syndicats (CES), "est le plus important meeting du mois de février".  "On est là contre l'austérité généralisée, pour qu'on sorte d'une approche politique qui fait payer aux salariés les conséquences d'une crise dont ils ne sont pas responsables. Il était temps de se coordonner contre ce traité". Derrière la grande banderole sur laquelle était écrite : "Partout en Europe, trop c'est trop, les alternatives existent pour l'emploi et la justice sociale", se trouvaient notamment le leader de la CGT et la secrétaire générale de la FSU, Bernadette Groison.

Pour François Chérèque, "le slogan de la Confédération européenne des syndicats c'est 'trop c'est trop' : trop de plans de rigueur, trop de remise en cause des droits sociaux qui ne règleront pas le problème européen s'il n'y a pas parallèlement un investissement dans la relance économique".

Impossible pour l’heure d’estimer le nombre de manifestants en France, mais ils sont environ 15 000 à Paris et plusieurs milliers dans les villes de Caen, Lille ou Marseille.

L’Espagne connaît une importante journée de mobilisation. Des marches étaient prévues dans environ 40 villes du pays, visant à dénoncer la cure d'austérité imposée par le nouveau gouvernement de droite pour juguler un déficit qui a atteint 8,51% du PIB en 2011, bien au-delà des 6% prévus. Les syndicats sont rejoints par de nombreux lycéens et étudiants.

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 21:26

Les Echos - 17/02/2012 par CLAUDE FOUQUET

L'intersyndicale du site ArcelorMittal de Florange invite les ouvriers sidérurgistes à occuper les installations à partir de lundi matin. Elle menace de devenir « le cauchemar du gouvernement ».

Le week-end qui s'annonce aura des allures de veillée d'arme pour les salariés du site d'ArcelorMittal de Florange (Moselle) en Moselle. Confrontés à la menace d'un arrêt définitif de leurs hauts-fourneaux, les syndicats ont décidé de passer à l'action pour obtenir des engagements de la direction du groupe et du gouvernement. Après une assemblée générale qui a rassemblé plus d'un millier de salariés du groupe sidérurgique jeudi soir, selon les syndicats, ceux-ci ont validé vendredi la décision d'occuper les bureaux de la direction à partir de lundi matin 8 heures.

Le calendrier de cette action n'est pas lié au hasard. L'occupation des locaux interviendra à quelques jours de la réunion d'un comité central d'entreprise (CCE) qui doit officialiser l'annonce, faite mardi dernier, que les deux hauts fourneaux arrêtés en 2011 ne seront pas remis en service pas au deuxième trimestre.

Conséquence directe de cette décision, les mesures de chômage partiel, qui touchent la moitié des 5.000 salariés, dont 3.000 en CDI, seront prolongées. L'occupation des bureaux de la direction se poursuivra « jusqu'au redémarrage des hauts-fourneaux » et sera le début « d'une longue série d'actions », a précisé Edouard Martin, le représentant de la CFDT, au nom d'une intersyndicale qui rassemble également la CGT, FO et la CFE-CGC (voir la vidéo ci-dessous).

L'intersyndicale a également invité les sidérurgistes luxembourgeois et belges à se joindre à la « grande » manifestation qu'elle organisera le 29 février à Metz, dans le cadre d'une journée d'action européenne de la métallurgie.

 

Le « cauchemar » du gouvernement

 

Avec cette action, les salariés d'ArcelorMittal souhaitent s'inviter dans la campagne présidentielle. D'ores et déjà lors de l'assemblée générale de jeudi soir, l'intersyndicale a été très claire : « Si Nicolas Sarkozy se défile, je vous garantis qu'à partir de la semaine prochaine et d'ici au 6 mai Florange va être le cauchemar du gouvernement », a lancé son représentant sous les applaudissements, si celui-ci ne fait pas plier le n°1 mondial de l'acier.

Le 17 janvier dernier l'inter-syndicale s'était déjà adressée à François Hollande, candidat socialiste à la présidentielle. Celui-ci s'était dit alors prêt à « réfléchir à l'outil législatif » qui permettrait de trouver une solution. Vendredi deux autres candidats de gauche à la présidentielle de gauche se sont saisis du dossier. Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de Gauche, a qualifié de « sornettes » le discours tenu jeudi soir par Nicolas Sarkozy, l'invitant « aller à Gandrange à qui il a beaucoup menti et à Florange (où) il a beaucoup promis sans rien tenir ». De son côté, Nathalie Arthaud, candidate de Lutte ouvrière, qui était l'invitée de Canal+ est revenue sur le dossier Florange. « Ils ont raison de défendre leur peau », cette entreprise qui « fait la pluie et le beau temps sur le marché de l'acier », est « riche à milliards », elle « a de quoi maintenir Florange », a-t-elle souligné.

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 22:05

Déclaration commune - Appel à la manifestation lors de la journée du 29 février (CFDT, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA)

 

En Europe, le chômage frappe un grand nombre de salariés, particulièrement les jeunes et les femmes. De très nombreux salariés voient leur pouvoir d’achat fortement amputé. Les inégalités se creusent.

En France, la situation de l’emploi continue de se dégrader, l’augmentation de la TVA ne fera qu’aggraver les inégalités.

Face à ces situations économiques et sociales qui se dégradent et avec le durcissement de l’austérité comme seule réponse de la part des dirigeants européens, la Confédération européenne des syndicats (CES) appelle à une journée d’action européenne le 29 février, à la veille du Conseil européen. Dans ce cadre, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA se mobiliseront partout en France pour que le travail et la justice sociale soient au centre des priorités politiques.

 

Les mesures d’austérité ne sont pas la réponse à la crise, au contraire, elles produisent d’énormes dégâts sociaux. On ne peut pas continuer à imposer des mesures qui ne marchent pas, qui enfoncent les pays dans la crise et appauvrissent de plus en plus de salariés, chômeurs et retraités.

Le projet de traité, élaboré sans véritable débat démocratique, qui sera à l’ordre du jour du Sommet européen de mars 2012 renforcerait l’austérité. Son principal objectif est de réduire au maximum les déficits publics quels qu’en soient les impacts sociaux. Il ne relancerait pas la croissance et ne résoudrait pas la crise de la dette souveraine.

Le besoin de gouvernance économique est utilisé dans beaucoup de pays pour justifier la mise en cause des systèmes de relations sociales et de négociations collectives, pour imposer une pression à la baisse sur les salaires, pour affaiblir la protection sociale, le droit de grève et privatiser les services publics.

Parce qu’il est contraire à l’Europe sociale que nous voulons, avec la CES, nous nous opposons à ce projet de traité. Nous avons besoin d’une nouvelle politique monétaire économique et sociale dans le cadre d’une gouvernance économique forte de la zone euro qui donne priorité aux politiques en faveur de la création d’emplois de qualité.

Pour une Europe sociale fondée sur la solidarité, la justice et la cohésion sociale, les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires, UNSA s’engagent dans cette mobilisation en y impliquant largement tous les salariés, partout dans les entreprises et les administrations. Elles appellent à faire du 29 février une puissante journée d’actions passant notamment par des rassemblements et des manifestations interprofessionnelles.

(NB : La CFDT décidera lors de son conseil national des 14 et 15 février les modalités de son engagement dans cette mobilisation.)

 

En Ile de France, les organisations syndicales régionales organisent le mercredi 29 février un rendez-vous de mobilisation place de la Bastille :

-         12h30 : conférence de presse unitaire

-         13h00 : rassemblement et initiative revendicative

-         14h00 : départ en manifestation vers Nation (pour les organisations appelantes).

Premiers signataires de l’appel régional : CGT, FSU, SOLIDAIRES et UNSA

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 14:35

 

Monde - le 30 Novembre 2011

Grève historique contre la rigueur au Royaume-Uni

Les salariés du secteur public britannique étaient en grève mercredi pour protester contre les projets du gouvernement de renforcer encore le plan d'austérité draconien du gouvernement Cameron. Les syndicats tablaient sur une mobilisation sans précédent.


"Je suis en colère de payer 50% de contributions en plus, de travailler plus pour au final avoir moins", résumait Russ Aitken, un policier de Liverpool. "J'espère que le gouvernement va modifier sa position. La situation, on la doit au gouvernement et aux banques et c'est aux salariés du secteur public qu'on demande de payer", ajoute-t-il.

 

Trente centrales syndicales ont appellé à la mobilisation pour ce mouvement social d'une ampleur inédite depuis "l'hiver du mécontentement" de 1978-79 sous le gouvernement travailliste de James Callaghan et qui avait vu l’arrivée au pouvoir de la conservatrice Margaret Thatcher. Certains syndicats appellaient à la grève pour la première fois en 114 ans d'existence.

 

Des employés manifestent devant l'hôpital de Manchester


Plus d'un millier de manifestations étaient prévues à travers le pays et les organisateurs espèraient que deux millions de personnes observeront cet arrêt de travail, bien plus que lors de la précédente journée de grève organisée en juin pour le même motif. Le gouvernement veut repousser l'âge de départ à la retraite dans le secteur public à 66 ans en 2020 - contre 60 ans pour la plupart actuellement- et augmenter les cotisations, dans le cadre de son plan de rigueur.

 

 

Le ministre des Finances, George Osborne prolonge l'austérité


Les négociations qui se déroulent depuis plusieurs mois sont actuellement dans l'impasse, les syndicats protestent contre une réforme des retraites des fonctionnaires qui prévoit augmentation des cotisations et baisse des pensions. Mardi, George Osborne, le ministre des Finances britannique lors de son discours semestriel sur le budget, a annoncé que la hausse des salaires du secteur public, gelée jusqu'à fin 2012, serait plafonnée à 1 % à partir de 2013. Parallèlement, la réforme des retraites du secteur public aboutira à une hausse de 3,2 % en moyenne des cotisations vieillesse des fonctionnaires. L'âge de départ à la retraite, aujourd'hui entre 60 et 65 ans, sera porté à 66 ans dès 2020 et jusqu'à 68 ans d'ici une trentaine d'années. George Osborne a, par ailleurs, annoncé le lancement d'un plan de grands travaux de 35 milliards d'euros pour soutenir l'économie.

 

 

"Le gouvernement s'est mis à dos les salariés", selon les syndicats


De son côté, l'opposition travailliste a accusé le gouvernement de se servir de la zone euro comme bouc émissaire aux mauvaises performances du pays, avant tout dues selon elle à une rigueur trop marquée « qui a un effet boomerang » sur la croissance et l'emploi. Brendan Barber, secrétaire général du Trades Union Congress, une confédération regroupant une soixantaine de syndicats, a estimé qu'il ne s'agissait plus pour les travailleurs de consentir à un "sacrifice temporaire" mais d'accepter une "forte diminution permanente" de leur niveau de vie. "Il n'est pas surprenant que le gouvernement se soit mis à dos l'ensemble des salariés", a-t-il commenté en se félicitant de cette unité syndicale "sans précédent".

 

De grandes manifestations sont prévues à Londres, Leeds, Manchester, Liverpool, Brighton et d’autres grandes villes.

 

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Bernard Thibault a apporté son soutien aux salariés britanniques. "Au nom de la CGT, je tiens à vous faire part de notre entière solidarité et de tous nos voeux à l'occasion de votre journée d'action", écrit le leader de la CGT, dans une lettre à Brendan Barber, secrétaire général de la confédération syndicale TUC. "Travailler plus, plus longtemps, pour moins de revenus: voilà les réponses que les gouvernements européens entendent apporter à la crise. Les citoyens de nos pays paient une facture dont ils ne sont en rien responsables. C'est intolérable!", affirme Bernard Thibault.

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 05:25

- le 28 Octobre 2011

« Le gouvernement veut tuer la Confédération Nationale du Logement (CNL) » (Catherine Peyge - PCF)

Frédéric Lefebvre, Secrétaire d'État au Commerce, Artisanat, PME, Tourisme et Consommation vient de retirer l’agrément « d’association de consommateurs » à la CNL, agrément qui lui était octroyé depuis 1980. Le retrait de l’agrément entraîne également la suppression de la subvention d’Etat de 270 000 euros qui lui était attribuée.

 

Cette mesure est lourde d’implication pour cette association et les dizaines de milliers de locataires et de demandeurs de logements qu’elle représente.

 

La CNL ne pourra plus défendre en justice les locataires dont les droits sont bafoués.

 

Il ne fait aucun doute que cette décision est une mesure de rétorsion politique contre une des principales associations de défense des locataires.

 

A la tête de ce Secrétariat d'État, Hervé Novelli puis Frédéric Lefebvre ont inventé tous les prétextes pour tenter de justifier cette décision, prétendant par exemple que la CNL n’avait pas les 10.000 membres cotisants indispensables, alors qu’elle en a 70 000.

 

En réalité, après bien d’autres, cette mesure est une nouvelle illustration des attaques de ce gouvernement contre le logement social.

 

Après être, à plusieurs reprises, intervenue auprès du secrétariat d'État pour soutenir la CNL dans sa demande de renouvellement de son agrément, j’appelle aujourd'hui, au nom du PCF, à être de toutes les actions décidées par la CNL pour soutenir son combat.

 

Catherine Peyge
Responsable de la Commission logement pour le PCF
Maire de Bobigny

Paris, le 28 octobre 2011.

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 05:04

Social-Eco - le 27 Octobre 2011

Fonderies du Poitou Alu : reprise du travail après deux mois de grève

Les salariés de la Fonderie du Poitou Alu (FDPA, groupe Montupet), paralysée depuis deux mois par une grève et placée en redressement judiciaire, ont voté jeudi en assemblée générale la reprise du travail pour vendredi, selon la CGT.


Environ "95% des 300 grévistes" qui ont participé à l'AG en milieu de journée ont voté la reprise du travail pour vendredi, a indiqué Géry Bégeault, représentant CGT de l'intersyndicale CGT, CFE-CGC, FO et UDT.

 

Les salariés ont accepté "l'accord de fin de conflit" qui constate "la caducité du plan de compétitivité", voulu par la direction du groupe Montupet, à l'origine du conflit et qui prévoyait jusqu'à 25% de baisses de salaire", a-t-il ajouté.

 

"La production va reprendre progressivement (...). Mais la production" du site, qui fabrique des culasses principalement pour Renault, "ne reprendra normalement qu'en fin de semaine prochaine", a estimé le syndicaliste.

 

Par ailleurs, le ministre de l'Industrie, Eric Besson, a annoncé jeudi qu'il avait commandé un audit du site et cherchait un repreneur pour cette entreprise en redressement judiciaire. Le ministre a fait savoir dans un communiqué que ce plan n'était "acceptable ni sur le fond ni sur la forme". Il ajoute qu'il a commandé un audit industriel du site, qui a démarré le 24 octobre, et il attend les conclusions "sous dix jours".

 

Entre-temps, Carlos Ghosn, PDG de Renault, s'est engagé à continuer à s'approvisionner auprès de la FDPA, dont il est le principal client "permettant d'assurer le plan de charges du futur repreneur, sous réserve que celui-ci continue de satisfaire aux exigences industrielles".

 

Les salariés de la Fonderie du Poitou Aluminium (FDPA) de Châtellerault sont en grève depuis le 2 septembre pour s’opposer à la volonté de leur direction, le groupe Montupet, de baisser leurs salaires de 25 %.

 

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BRUNO FORNACIARI

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