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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 14:43

Points chauds

 

Le gouvernement et sa majorité sont revenus au principe d’une baisse des indemnités journalières, initialement envisagée dans le projet de budget de la Sécu, mais l’ont limité aux salaires de plus de 2 500 euros brut. Cette nouvelle mesure, qui ne rapportera que 150 millions d’euros, a provoqué la colère du PCF. « Une fois encore, 
ce sont les salariés qui vont trinquer pour payer les errances de la politique économique du gouvernement. »

 

 

Journée d’action européenne contre les mesures d’austérité


Les organisations syndicales CGT, FSU et UNSA 
de la fonction publique appellent aujourd’hui, avec 
la Fédération syndicale européenne des services publics, à une journée d’action syndicale européenne contre les mesures d’austérité. Elles dénoncent les attaques menées contre le service public « par 
la diminution du nombre de postes, la remise 
en cause du statut des agents, la réforme 
de leur protection sociale et une politique salariale régressive ». En Île-de-France, un rassemblement aura lieu à midi devant l’agence de notation Moody’s, 96 bd Haussmann, Paris 8e.

 

 

Grève chez McCain dans la plus grande usine de frites du monde

 

L’usine de frites surgelées McCain de Matougues (Marne), présentée comme la plus grande du monde, est paralysée par une grève depuis hier matin. Les salariés de cette usine, qui produit 700 tonnes de frites surgelées par jour, six jours par semaine, réclament une augmentation de salaire supérieure aux propositions 
de la direction. Les négociations doivent se poursuivre.

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 14:40

Social-Eco - le 29 Novembre 2011

Compromis sur les arrêts-maladie : "Ce sont encore les salariés qui vont trinquer"

Le chef de file des députés communistes, Roland Muzeau, s'est dit mardi "très en colère" après le compromis passé entre le gouvernement et la majorité UMP sur une baisse des indemnités maladie pour les salaires au-dessus de 2 500 euros bruts.


"Une fois encore, ce sont les salariés qui vont trinquer pour payer les errances de la politique économique du gouvernement: c'est véritablement scandaleux et cela nous met en colère", a déclaré Roland Muzeau à la presse, dans les couloirs de l'Assemblée nationale. "Il y a aussi plein de dispositions qui tombent sur la tête des classes moyennes" a-t-il ajouté, "alors même que nous avons fait des dizaines de propositions en montrant qu'il est possible de trouver des financements autres pour la Sécurité sociale : retraites-chapeaux, bonus, stock-options..."

.

Le gouvernement et la majorité UMP se sont mis d’accord sur une baisse des indemnités maladie pour les salaires au-delà de 1,8 fois le Smic (environ 2.500 euros bruts), afin d’éviter d’instaurer un quatrième jour de carence. Le compromis est intervenu mardi matin entre le gouvernement et un groupe de travail constitué au sein du groupe UMP à l'Assemblée pour trouver une solution alternative à l'instauration d'un quatrième jour de carence pour les arrêts maladie du secteur privé.

L'instauration d'un quatrième jour de carence dans le secteur privé, dont l'abandon avait été annoncé mardi dernier par François Fillon, devait permettre une économie de quelque 220 millions d'euros pour le budget de la sécurité sociale.

 

 

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 09:16

LILLE / LILLE

« Nous ne paierons pas votre crise »

Les manifestants s'étaient donné rendez-vous place de la République. Ils ont ensuite marché vers la rue Royale et les bureaux du Medef. Les manifestants s'étaient donné rendez-vous place de la République. Ils ont ensuite marché vers la rue Royale et les bureaux du Medef.

Ce sont les mots choisis par le Parti communiste français (PCF) et le Front de gauche pour exprimer leur colère face aux mesures d'austérité du gouvernement. Hier, plus de 1 000 personnes appelaient à un véritable changement de politique.




« Nous sommes les prochains » : Michel en est convaincu, après les Grecs, ce sera aux Français de payer les frais de la crise. Avec d'autres militants ou sympathisants, cet enseignant en lycée professionnel a participé à « la marche de la colère » organisée par le PCF et le Front de gauche. Mégaphone dans une main et drapeau rouge dans l'autre, ils ont dit leur refus de devoir payer pour une crise qui n'est pas la leur. Pour Fabien Roussel, secrétaire départemental du PCF, les mesures prises par le gouvernement sont injustes et inefficaces : « Il faut faire en sorte que les richesses créées aillent vers l'emploi et non dans la poche des actionnaires ». D'après lui, en 2010, ces derniers ont reçu près de 220 milliards d'euros. Dans le même temps, l'investissement dans les entreprises n'a été que de 175 milliards.
L'organisation d'un cycle de débats citoyens au mois de décembre devrait permettre au PCF et au Front de gauche de présenter leurs propositions. La première rencontre se tiendra la 16 décembre à la MEP en présence de l'économiste Jacques Généreux. D'ici là, ce sont les sénateurs communistes qui se seront fait entendre au Palais du Luxembourg. Ils doivent en effet présenter une contre-proposition de budget cette semaine. w


PAULINE SOUDANNE

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 07:38

 

  - le 10 Novembre 2011

Le 15 novembre : Reprenons le pouvoir aux banques ! Rassemblement à Pantin (communiqué)

Après les récentes décisions politiques des sommets européens, du G20 et les mesures annoncées lundi François Fillon, la droite Sarkozyste montre plus que jamais sa détermination à faire payer la crise aux citoyen-nes pour satisfaire les intérêts des marchés financiers et obligations des agences de notations.

 

Notre département, est touché encore plus fortement par la crise et les conséquences des politiques du gouvernement. Ici plus qu’ailleurs la population trinque, des menaces de licenciements massifs sont annoncées de PSA Aulnay à BNP Paribas.

Il est temps de construire une riposte sans précédent pour exiger le retrait de ces mesures et rassembler notre peuple autour de propositions politiques permettant à la France de sortir de la crise et de réussir le changement.

 

Nous voulons enflammer le débat et être à la hauteur des défis de la crise. Pour cela nous proposons :


· La mise en place d’un contrôle citoyen sur la dette publique illégitime et un moratoire des remboursements.

· Remettre en cause le recours aux marchés financiers comme mode de financement des états et instaurer un nouveau rôle à la Banque Central Européenne.

· Engager la réforme de ma fiscalité avec la création d’un impôt sur les sociétés, pénalisant les entreprises qui font de la spéculation et encourageant celles qui développent emplois-formations, qualifications.

· Taxer les transactions financières pour commencer à frapper durement les spéculateurs.

· Engager une grande réforme du crédit par la création d’un pôle public bancaire et financier.

· Créer un fond national de sécurisation de l’emploi et de la formation.

· Moratoire sur tous les plans de licenciements.


Toutes les forces du Front de Gauche appellent à :


Un rassemblement populaire devant le siège de la BNP-Paribas/ Sécurities Services aux Grands Moulins de Pantin, quai de l’Ourcq, le mardi 15 novembre à partir de 17h30.


PCF, PG, GU, FASE, Convergences et alternatives


Pantin le 10/11/2011

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29 octobre 2011 6 29 /10 /octobre /2011 05:32

Conférence de presse des parlementaires communistes, républicains, citoyens et l’Anecr

 

vendredi 28 octobre 2011



Les parlementaires communistes, républicains, citoyens et les élus de l’Anecr ont présenté le 27 octobre au Sénat, lors d’une conférence de presse, des propositions concrètes pour assurer le financement des infrastructures ferroviaires et pour permettre aux Régions d’assumer leurs compétences en matière de transports collectifs.

 

 

Décryptage par William Le Bellec :

 

Elles consistent tout d’abord, par la mise en œuvre dès 2012, d’un Versement Transport Régional (VTR), permettant aux Régions de province de disposer d’une ressource propre, pérenne et dynamique comme c’est le cas aujourd’hui pour les Autorités organisatrices de Transports Urbains et le STIF en Ile-de-France.

 

Porteur de cette proposition, Pierre Mathieu Vice-Président (région Champagne-Ardenne) explique qu’il est urgent de sortir de l’impasse financière dans laquelle les décisions gouvernementales ont placées le financement du TER par les conseils régionaux. Cette proposition se décline de la manière suivante : un taux régional sur les zones hors Périmètre de Transport Urbain (PTU), plafonné à 0,3% et un taux additionnel au versement transport existant dans les PTU, plafonné à 0,2%.

 

Le produit de ce VTR serait affecté au financement des dépenses d’investissements et de fonctionnement des transports de voyageurs régionaux. Il abonderait également les opérations visant à améliorer l’intermodalité avec les transports publics mis en œuvre par d’autres collectivités locales et EPCI ainsi qu’à l’intermodalité entre les transports régionaux et le vélo.

 

« Les estimations dont nous disposons montrent, pour les 20 régions (hors Ile de France) que sur la base d’une taxation basse (0,1% PTU + 0,2% hors PTU) le VTR apporterait une ressource d’un peu plus de 500 millions d’euros, et que sur la basse d’une taxation haute (0,2% PTU + 0,3% hors PTU) la ressource potentielle serait d’un peu plus de 850 millions d’euros.

 

Nous allons déposer des amendements dans ce sens dès la 1ère semaine de novembre à l’Assemblée Nationale et nous allons proposer aux élus de gauche majoritaire au Sénat de porter ensemble cette proposition lors de l’examen du Projet de Loi de Finances 2012 ».

 

 

Rétablissement d’une maîtrise publique des sociétés d’autoroutes


Annoncé également lors de cette conférence de presse, une proposition de loi des sénateurs CRC relative à « la nationalisation des sociétés concessionnaires d’autoroutes et à l’affectation des dividendes à l’agence de financement des infrastructures de transports (AFITF) ».

 

Pour rappel, le réseau autoroutier en France est depuis 2005 largement concédé. Marie-France Beaufils (sénatrice, maire de Saint-Pierre-des-Corps) tient à préciser que la vente des parts de l’Etat n’a que peu servi au financement de l’AFITF puisque l’essentiel du produit de la vente a été utilisé en vue du désendettement de l’Etat et non au financement des infrastructures de transports.

 

« Seuls 4 milliards sur les 14, 8 milliards de recette ont été affecté à celle-ci. Elément aggravant de cette décision, selon diverses projections, dont celle retenue par l’Etat, d’ici à 2032, les sociétés d’autoroute auraient rapporté environ 37 milliards d’euros de dividendes à l’Etat ! »

 

Ainsi, selon l’association « 40 millions d’automobilistes » entre 2005 et 2010 le tarifs des péages ont augmenté de 7,79% (cofiroute) à 11,07 % (Autoroute du sud de la France). En 2032, date de fin de la concession des autoroutes, on estime ainsi que ces sociétés auront engrangé le chiffre pharaonique de 40 milliards d’euros de bénéfices !

 

« Les usagers des autoroutes ne doivent pas être considérée comme une rente captive, dont la contribution est uniquement guidée par le besoin de rentabilité des actionnaires. Par ailleurs, les dividendes issues des péages doivent servir le principe posé par le grenelle de réorientation de la route vers le ferroviaire, réorientation dont l’AFITF est un rouage important ».

 

 

Création d’un nouveau livret d’épargne populaire


Enfin, dernière proposition de loi porté par les députés communistes : la création d’un nouveau livret d’épargne défiscalisé, sur le modèle du Livret A.

Daniel Paul (député de Seine-Maritime) indique qu’il s’agit d’un produit d’épargne sécurisé, dont les fonds seraient partiellement centralisés par la Caisse des Dépôt et Consignations et disponibles pour des prêts à très long terme, afin de financer des projets retenus au Schéma National des Infrastructures (SNIT), mais aussi des investissements réalisés par les collectivités territoriales pour améliorer les performances des réseaux de transports.

 

« Ces fonds seraient accessibles pour des investissements nouveaux, pour des travaux de maintenance et de régénération. Ils n’excluent évidemment pas les subventions publiques ».

 

 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 09:37

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Un mois de sursis pour les "culassiers" de la Fonderie du Poitou Alu d’Ingrandes

Le parquet a requis mercredi devant le tribunal de commerce de Nanterre une poursuite d'activité d'un mois pour la Fonderie du Poitou Alu (FDPA, Montupet) d'Ingrandes (Vienne) où les salariés ont entamé leur septième semaine de grève.


"La liquidation judiciaire aurait pu être prononcée dès ce matin, c'est donc un petit soulagement", a réagi Eric Bailly, secrétaire CGT du CE. "Mais l'épée de Damoclès est toujours au-dessus de nos têtes, nous n'avons aucune assurance" quant à "l'issue finale", a-t-il dit. Le ministère public a également demandé la nomination d'un administrateur judiciaire, a indiqué Me Malika Ménard, l'avocate du comité d'entreprise de la Fonderie Alu, ajoutant que la juridiction de Nanterre, compétente puisque le siège de Montupet est à Clichy (Hauts-de-Seine), rendrait sa décision jeudi matin. "Nous avons fait valoir que le plan de compétitivité", qui prévoit jusqu'à 25% de baisses de salaire, "n'était pas tenable", a relaté le conseil.

Présent à l'audience, le PDG de Montupet, Stéphane Magnan, a affirmé de son côté que le groupe pouvait injecter de 500 à 850.000 euros dans le site pour assurer au plus un mois d'activité, selon Me Ménard. Le dirigeant a réitéré le souhait de Montupet de se séparer de la fonderie, a ajouté l'avocate. A terme, on se dirige donc vers une cession de l'entreprise ou, faute de repreneurs, vers une liquidation judiciaire, a-t-elle estimé.

 

En cessation de paiement depuis lundi, la fonderie, qui fabrique des culasses essentiellement pour Renault, est paralysée depuis le 2 septembre par une grève contre un plan de "compétitivité" qui prévoit jusqu'à 25% de baisses de salaires pour les ouvriers, 15% pour les cadres. Le site d'Ingrandes emploie environ 470 personnes.

 

Mercredi devant le tribunal de commerce de Nanterre l'intersyndicale a réitéré ses demandes, à savoir le retrait du plan de compétitivité, la mise en place d'un plan de continuation de l'activité et d'un projet industriel, le maintien du savoir-faire et des emplois et de la grille des salaires. 

 

Jeudi après-midi, une manifestation est prévue devant la mairie de Châtellerault en présence du secrétaire général de la CGT Bernard Thibault.

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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 18:45

Social-Eco - le 14 Octobre 2011

Travail du dimanche : victoire pour les caissières d'Albertville

En grève depuis 102 dimanches contre le travail dominical, les caissières du supermarché Dia d'Albertville (Savoie) ont finalement obtenu gain de cause.

"C'est une victoire, le nouveau gérant s'est engagé à ne pas faire travailler les gens de force et à ne prendre que des volontaires", a déclaré Antoine Fatiga, responsable du syndicat CGT qui soutenait le mouvement. Depuis le premier dimanche de grève, le 11 octobre 2009, les six employées, devenues cinq après le départ de l'une d'elles, se relayaient chaque week-end au piquet de grève, au gré de leur inscription au planning du magasin. Le magasin continuait à ouvrir, avec le concours d'étudiantes et de salariés de Dia venus des supermarchés alentours.

Depuis plus de deux ans, Valérie, Peggy, Marie-Anne, Corinne, Agnès, Valérie et les autres sont entrées en résistance. Ces "guerrières du dimanche" soutenues par un large comité de soutien, dont le maire d’Albertville, Philippe Masure, des élus du Front de gauche, des militants du PCF, des travailleurs en lutte ou de simples particuliers, ont gagné la bataille pour faire respecter le repos dominical.

Retour sur la belle victoire des caissières d'Albertville, dans l'édition de lundi de l'Humanité.

  • A lire également :

La bataille des six caissières du magasin Ed d'Albertville
Corine, « guerrière du dimanche » à Alberville
Ed jugée pour atteinte à la vie de famille


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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 09:20

 

Le PCF appelle à la manifestation contre l'austérité, aujourd'hui partout en France

A l'appel de l'inter-syndicales, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et Marie-George Buffet, députée, participeront à la journée d'action nationale contre les mesures d'austérité, pour une autre répartition des richesses, pour l'emploi, les salaires, aujourd'hui, mardi 11 octobre à Paris.

Après un court passage à 14h au départ de la manifestation, place de la République, Pierre Laurent et Marie-George Buffet se rendront sur le point du Front de gauche - Boulevard Beaumarchais, à l'entrée de la place de la Bastille.

A l'occasion de cette journée d'action, le programme du Front de gauche "L'humain d'abord" sera disponible auprès des militants du Front de gauche.

 

Pour connaitre le détail des manifestations dans toute la France :

http://www.carte.cgt.fr/index.php

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 08:51

Social-Eco - le 10 Octobre 2011

 

Près de 200 défilés et rassemblements, accompagnés de débrayages, sont annoncés mardi 11 octobre à l'appel de cinq syndicats (CGT-CFDT-FSU-Unsa-Solidaires) dénonçant le plan d'austérité du gouvernement face à la crise. 

Après la mobilisation des enseignants le 27 septembre, celle des retraités le 6 octobre, les fonctionnaires et les salariés du privé, tous secteurs confondus, sont appelés à se mobiliser contre "le caractère injuste et inéquitable", selon les syndicats, des mesures d'économie annoncées le 24 août dernier par le Premier ministre François Fillon. Les principales organisations de lycéens et d'étudiants appellent à se joindre au mouvement.

Cette journée sera "un message de refus de cette austérité qui, si on laisse faire, peut prendre des proportions beaucoup plus lourdes", a déclaré le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault, dans un entretien au quotidien économique La Tribune paru lundi. "Nous ne nous fixons pas d'objectif en termes de nombre de manifestants. D'autant plus que nous sommes dans une séquence où ce qui fait l'actualité est de plus en plus orienté vers l'élection présidentielle", a-t-il souligné.

Les cinq organisations estiment qu'"une politique visant une autre répartition des richesses et favorisant le développement économique et social est incontournable". Les syndicats jugent "indispensable l'intervention des salariés pour peser sur le gouvernement, le patronat, les débats parlementaires en cours et à venir", notamment sur le budget 2012.

  • A lire aussi :

La journée qui monte, qui monte...
Les retraités ont donné de la voix dans 110 villes !
La CGT n’appuiera pas sur la touche « pause »

 

--> Où manifester en France, cliquez sur la carte (source CGT)

--> Dans l'Humanité daté du 11 octobre : Pourquoi nous manifestons. Paroles de salariés.


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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 08:04
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BRUNO FORNACIARI

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