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15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 18:45

Social-Eco - le 14 Octobre 2011

Travail du dimanche : victoire pour les caissières d'Albertville

En grève depuis 102 dimanches contre le travail dominical, les caissières du supermarché Dia d'Albertville (Savoie) ont finalement obtenu gain de cause.

"C'est une victoire, le nouveau gérant s'est engagé à ne pas faire travailler les gens de force et à ne prendre que des volontaires", a déclaré Antoine Fatiga, responsable du syndicat CGT qui soutenait le mouvement. Depuis le premier dimanche de grève, le 11 octobre 2009, les six employées, devenues cinq après le départ de l'une d'elles, se relayaient chaque week-end au piquet de grève, au gré de leur inscription au planning du magasin. Le magasin continuait à ouvrir, avec le concours d'étudiantes et de salariés de Dia venus des supermarchés alentours.

Depuis plus de deux ans, Valérie, Peggy, Marie-Anne, Corinne, Agnès, Valérie et les autres sont entrées en résistance. Ces "guerrières du dimanche" soutenues par un large comité de soutien, dont le maire d’Albertville, Philippe Masure, des élus du Front de gauche, des militants du PCF, des travailleurs en lutte ou de simples particuliers, ont gagné la bataille pour faire respecter le repos dominical.

Retour sur la belle victoire des caissières d'Albertville, dans l'édition de lundi de l'Humanité.

  • A lire également :

La bataille des six caissières du magasin Ed d'Albertville
Corine, « guerrière du dimanche » à Alberville
Ed jugée pour atteinte à la vie de famille


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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 09:20

 

Le PCF appelle à la manifestation contre l'austérité, aujourd'hui partout en France

A l'appel de l'inter-syndicales, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et Marie-George Buffet, députée, participeront à la journée d'action nationale contre les mesures d'austérité, pour une autre répartition des richesses, pour l'emploi, les salaires, aujourd'hui, mardi 11 octobre à Paris.

Après un court passage à 14h au départ de la manifestation, place de la République, Pierre Laurent et Marie-George Buffet se rendront sur le point du Front de gauche - Boulevard Beaumarchais, à l'entrée de la place de la Bastille.

A l'occasion de cette journée d'action, le programme du Front de gauche "L'humain d'abord" sera disponible auprès des militants du Front de gauche.

 

Pour connaitre le détail des manifestations dans toute la France :

http://www.carte.cgt.fr/index.php

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11 octobre 2011 2 11 /10 /octobre /2011 08:51

Social-Eco - le 10 Octobre 2011

 

Près de 200 défilés et rassemblements, accompagnés de débrayages, sont annoncés mardi 11 octobre à l'appel de cinq syndicats (CGT-CFDT-FSU-Unsa-Solidaires) dénonçant le plan d'austérité du gouvernement face à la crise. 

Après la mobilisation des enseignants le 27 septembre, celle des retraités le 6 octobre, les fonctionnaires et les salariés du privé, tous secteurs confondus, sont appelés à se mobiliser contre "le caractère injuste et inéquitable", selon les syndicats, des mesures d'économie annoncées le 24 août dernier par le Premier ministre François Fillon. Les principales organisations de lycéens et d'étudiants appellent à se joindre au mouvement.

Cette journée sera "un message de refus de cette austérité qui, si on laisse faire, peut prendre des proportions beaucoup plus lourdes", a déclaré le secrétaire général de la CGT Bernard Thibault, dans un entretien au quotidien économique La Tribune paru lundi. "Nous ne nous fixons pas d'objectif en termes de nombre de manifestants. D'autant plus que nous sommes dans une séquence où ce qui fait l'actualité est de plus en plus orienté vers l'élection présidentielle", a-t-il souligné.

Les cinq organisations estiment qu'"une politique visant une autre répartition des richesses et favorisant le développement économique et social est incontournable". Les syndicats jugent "indispensable l'intervention des salariés pour peser sur le gouvernement, le patronat, les débats parlementaires en cours et à venir", notamment sur le budget 2012.

  • A lire aussi :

La journée qui monte, qui monte...
Les retraités ont donné de la voix dans 110 villes !
La CGT n’appuiera pas sur la touche « pause »

 

--> Où manifester en France, cliquez sur la carte (source CGT)

--> Dans l'Humanité daté du 11 octobre : Pourquoi nous manifestons. Paroles de salariés.


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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 08:04
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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 02:13

Sortez les poubelles ! Montage de : otromundoesposible, pour #occupywallstreet

Monde - le 19 Septembre 2011


Au moins 3000 américains, se réclamant des Indignés d’Espagne et des révolutions arabes, occupent Wall Street et campent dans un parc proche depuis ce weekend. Casseroles, gueulantes, colère mais bon esprit règnent.

Leur but : recréer une place Tahrir devant la bourse de Wall Street. Ces jeunes américains tentent de s’installer dans la durée. Arrivés samedi par petits groupes, ils se sont vu rapidement interdire l’accès au carrefour devant la bourse par la police omniprésente. Ils ont planté des tentes dans un square proche, le parc Zuccoti. S’ils espéraient la venue de 20000 personnes, ils sont au moins 3000 à avoir pu passer les barrages de police. En bons indignés, le mouvement se structure sur Tweeter et IRC : OccupyWallSt est le HashTag à suivre.

L'étape cruciale et incertaine du lundi matin est passée avec succès, le mouvement continue. Les manifestants sont dans WallStreet, devant ces grandes banques qui ont reçu des centaines de milliards du gouvernement, alors que le chômage monte et la pauvreté explose. A la façon des indignés européens, les mots d’ordres s’écrivent par centaines sur des cartons et affiches. On y parle d’austérité, d’injustice : « créez des emplois, pas la guerre », « les humaines avant le profit »…

Très organisés, ils publient des photos par dizaines, ont déjà monté une hotline d’information, du contenu pour la presse, des affiches et tracts... Deux collectifs ont déjà apporté leur soutien au mouvement : Anonymous, les masques sont très présents dans les cortèges, et Adbusters, l’équivalent en plus gros des « Antipubs » français.
Une caméra permet de suivre le mouvement en direct.

Une vidéo de la journée du 17 étonnante : où l'on voit les manifestations, et le regard des banquiers sur les balcons en train de boire des coupes de champagne...

Voir aussi
Etats-Unis : retour vers le passé avec 46 200 000 de pauvres
Israël. La « tentifada » ne connaît pas de trêve
Les Indignés en route pour Bruxelles

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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 09:02


Après cinq heures de discussion, ils sont parvenus à une déclaration commune faisant état de leur décision d’organiser
une « journée nationale d’action interprofessionnelle »,
en riposte au plan d’austérité annoncé par le gouvernement.

Ce sera le mardi 11 octobre, selon des modalités qui restent à arrêter. FO, qui a choisi de poursuivre son cavalier seul, et prévoit une « journée d’information » le 20 septembre, la CFTC et la CGC avaient décliné l’invitation à la réunion. « Partout, le débat sur le contexte, les enjeux et les modalités (manifestations, rassemble­ments, arrêts de travail, etc.) » de l’action « est nécessaire pour construire cette jour­née » du 11 octobre, dit le texte. Les parti­cipants à la rencontre n’ont pas dissimulé leurs différences d’approche sur ce dernier point. La CFDT estimant à ce stade que « la grève n’est absolument pas la bonne voie », en raison de « la situation très difficile du pouvoir d’achat et des inquié­tudes des salariés pour leur emploi », alors que les quatre autres organisations ne veu­lent, à tout le moins, « exclure aucune » forme d’action.

L’essentiel n’en demeure pas moins, aujourd’hui, l’accord des cinq syndicats pour juger « indispensable l’intervention des salariés pour peser sur le gouverne­ment, le patronat, les débats parlementai­res en cours et à venir ». Les députés seront saisis d’une partie des mesures de « rigueur » Fillon, avant de nouveaux paquets de pilules amères lors de l’exa­men, en octobre, des budgets de la Sécu­rité sociale et de l’état. Les syndicats ont exprimé d’une même voix les critiques qu’ils avaient déjà formulées séparément : le plan d’austérité est à la fois « injuste et inéquitable », la facture étant « principale­ment supportée par les salariés et les consommateurs », alors que la taxe sur les hauts revenus est « symbolique » et que les niches fiscales sans « aucune efficacité économique et sociale » sont épargnées.

Dans l’optique, tout à la fois, de « relancer la croissance », « réduire les inégalités », et « maîtriser les déficits », l’intersyndi­cale se prononce pour des « réformes structurelles », telles une réforme de la fiscalité pour la rendre plus progressive, une « politique industrielle coordonnée au niveau européen », et pour « des services publics de qualité ». Mais, dans l’immé­diat, elle se fixe l’objectif d’obtenir une série de « mesures urgentes ». Au premier rang : l’abandon de la taxation (à hauteur de 1,2 milliards d’euros dans le plan Fillon) des complémentaires santé et la suppression des exonérations et de la défiscalisation des heures supplémentai­res. Plus généralement, les syndicats demandent que toute aide publique soit désormais « conditionnée » à son effica­cité sociale et économique. La fin des sup­pressions d’emplois de fonctionnaires, le soutien au pouvoir d’achat, en particulier des plus bas revenus, et la réouverture des négociations salariales dans les entreprises et la Fonction, complètent leur cahier de doléances à court terme.

D’ici au 11 octobre, les syndicats vont donc se consacrer à populariser cette plateforme et à engager le débat au sein du monde du travail. Le 15 septembre, ils feront un « point d’étape », pour apprécier la rentrée sociale et l’état d’esprit des sala­riés, avant de fixer les formes du 11 octo­bre. Pour la CGT, qui avait lancé l’idée d’une mobilisation dès le mois de juin, il faudra « de toute façon aller à une journée significative, avec grèves, manifestations, rassemblements », a fait valoir Nadine Prigent, ajoutant : « peut-être que cette journée en amènera d’autres ». « Il ne s’agit pas seulement de ne pas subir, a-t-elle souligné, mais de construire d’autres solutions » à la crise, dégager des « recet­tes nouvelles pour répondre aux besoins de la population et mener une réelle politique d’emploi et de développement économique ». Le 11 octobre ne doit pas être « une journée de témoignage », mais une action pour « changer de cap », a renchéri la FSU, pour qui la décision de mobilisation « répond à l’attente des salariés ».

Annick Coupé, de Solidaires, pour sa part, a souligné l’existence d’un « sentiment d’injustice très grand dans le pays » ; il est de la responsabilité des syndicats de « commencer à construire un processus de mobilisation pour mettre un coup d’arrêt » à l’austérité n 

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 10:19

                                      DENONCER LES MENSONGES DU POUVOIR ET DU MEDEF

                                                         CONTRECARRER LE DEFAITISME

        UNE NECESSITE POUR ASSURER LE SUCCES DE LA JOURNEE D’ACTION DU 11 OCTOBRE    

                                  

                                                               Guy POUSSY Syndiqué CGT     

                                    

Cinq syndicats ont décidé* d’une journée nationale d’action contre l’austérité le 11 octobre. La décision arrive à point puisque le pouvoir entend faire rembourser la dette par le peuple. Les formes et les modalités de l’action –manifestations, arrêts de travail- doivent être débattues avec les salariés dans les entreprises. Cette décision va permettre aux travailleurs de notre pays de rejoindre les luttes de grande ampleur qui se déroulent en Italie, Espagne, Grèce, Portugal, Belgique, Grande Bretagne. C’est une réponse concrète aux campagnes médiatiques qui consistent à accréditer l’idée selon laquelle en France » Les gens acceptent la situation actuelle, les luttes  ne servent  à rien »

 

Les responsabilités de la crise d’aujourd’hui doivent être clairement établies. Les responsables de la dette publique sont connus. Depuis des décennies, les gouvernements de gauche et de droite qui se sont succédés ont pris le parti de la finance, des spéculateurs,  des actionnaires, au détriment de l’industrie, de l’économie  réelle ,de l’emploi, de la rémunération du travail, et des services publics. En baissant la garde devant les marchés financiers, ils ont endetté le pays. Ils ont accepté la loi du marché libre et sans concurrence, la loi des agences de notation. Aujourd’  hui avec la « règle d’or » le pouvoir et le MEDEF entendent passer une camisole de force sur le dos du pays. Ils veulent faire taire le peuple afin d’accélérer leur agenda politique. Il consiste à démanteler, et ensuite balayer tous les acquis sociaux, ceux datant du programme du CNR, tel la sécurité sociale, ceux conquis par les luttes, en particulier après 1968.

 

Cette offensive se manifeste déjà avec les atteintes aux libertés syndicales qui se multiplient. Le pouvoir présidentiel devient de plus en plus autoritaire, et monarchique soignant ses courtisans, alors que le peuple plonge dans la misère. La situation économique et sociale, les guerres dans lesquelles la France est engagée illustrent comme jamais l’échec criant de la politique Sarkozyste, ainsi que le fort discrédit du système capitaliste. Il reste bien  intrinsèquement  pervers .Les grandes inégalités qu’il génère entre les salaires de misère et les rémunérations pharaoniques des grands patrons et des actionnaires des grandes entreprises nourrissent une colère sourde parmi le monde du travail et de la création, ainsi que dans la jeunesse. L’histoire de notre pays nous enseigne qu’un basculement de la société est rendu possible lorsque les injustices, les inégalités de classe, l’arrogance et la jouissance de la caste des nantis sont devenues trop voyantes, et trop fortes . En cette rentrée 2011 l’heure n’est donc pas à prêcher le défaitisme. C’est pourtant ce discours que les dirigeants de la CFDT ont choisi de tenir. F. CHEREQUE déclarant le 31 août »Je ne suis pas sûr.que l’organisation d’une journée de grève soit la bonne réponse pour les salariés » Son adjoint M. GRIGNARD a surenchéri parlant d’une « Situation très difficile pour le pouvoir d’achat et l’inquiétude des salariés pour leur emploi » Selon eux l’élection présidentielle de 2012 peut tout changer.

 

Aujourd’hui les confédérations syndicales, et leurs dirigeants, sont placés devant leurs responsabiltés : jouer le rôle de syndicats d’accompagnement, canalisant les mécontentements, ou de syndicats de lutte de classe, tel est le dilemme. Craindre les surenchères, les débordements lors de grèves dans les entreprises( ce fut le cas lors du mouvement contre la réforme des retraites), ne pas » Importer »l’expérience venant d’autres pays n’est pas une attitude de circonstance Tout ne saurait s’analyser, et se décider d’en haut. Pour préparer le 11 octobre puisqu’il convient de discuter des formes et des modalités d’action il est donc possible de mettre en débat parmi le monde du travail et de la création la préparation d’une grève nationale interprofessionnelle. L’imagination doit prendre le pouvoir afin de décider, en bas, des revendications, des formes d’action qui renouent avec la notion de luttes collectives, qui lèvent les clivages entre fonctionnaires et travailleurs du privé, entre les générations. L’alternance politique ne saurait avoir d’effet magique. Le peuple doit redécouvrir une réalité.  Quelque que soit le président de la République il devra lutter. Il est assez fort pour vaincre, faire prévaloir ses droits, hors et dans l’entreprise pour décider de son avenir, construire une société nouvelle. L’espoir est de ce coté.

 

                                                                                              Le 6 septembre 2011

*cgt,cfdt,fsu,unsa,solidaires

Fo,cgc,cftc,ne sont pas signataires

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 13:24

La justice a condamné l'enseigne de grande distribution Carrefour à verser 3,66 millions d'euros d'amendes pour non-respect du Smic à environ 1.200 salariés en France. C'est une grande victoire pour les salariés et leurs organisations syndicales, en lutte depuis de long mois.

Dans la bataille contre la cupidité d'un patronat avide, prêt à tout pour amasser plus de profits, le camps des travailleurs a remporté une manche importante. Ce succès va compter en premier lieu, pour les salariés eux-même victimes de Carrefour, mais aussi pour tous ceux qui subissent la morgue d'un patronat qui se croit tout permis, encouragé par un gouvernement dont la proximité avec le monde des affaires n'est plus à démontrer.

Le PCF salue ce succès qui en appelle d'autres. Aujourd'hui, plus un salarié ne doit être payé en dessous du SMIC. Le PCF demande que le salaire minimum soit augmenté au plus vite à 1600 euros.

 

Communiqué du Parti communiste français

Paris le 15 juin 2011.

 

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 02:29

Demain24 mai 2011  l'Humanité publiera un nouveau cahier de quatre pages Humaginaire, avec le concours de l’historienne Sophie Wahnich et des graphistes de l’Atelier Formes Vives. Il s’agit d’un cahier de doléances recueillies au mois d’avril à Vierzon (Cher). Une douzaine de femmes et d’hommes, citoyens ordinaires, tentent de déterminer, à travers une prise de parole individuelle, ce qui ne peut plus durer pour nous tous.

Et si il se passait quelque chose ? Il y a, dans l’air, un peu partout, un terme qui revient, pas simplement comme un appel rhétorique, mais presque désormais comme un fait établi ou, au moins, une impérieuse nécessité : révolution. Vous l’entendez, vous aussi ? En Tunisie et en Egypte, bien sûr. En Syrie, peut-être. Et maintenant, de l’autre côté de la Méditerranée, en Espagne, en Grèce aussi et même en Italie. Ça, alors !

C’est à Vierzon que j’ai cherché les doléances car, quand nous avons publié, dans l’Huma, avec Sophie Wahnich, Adrien Zammit et Nicolas Filloque, une première double page sur la crise des dettes publiques en Europe, les doléances et la révolution en juillet 2010, elle a eu un petit écho perceptible, saisissable dans cette ville-là, au moins. Nicolas Sansu, le maire PCF de Vierzon, avait repris, dans son discours du 14 juillet, la doléance qui barrait le journal ce jour-là : « La vie des pauvres doit être plus sacrée qu’une partie de la propriété des riches. »

Il faut de la suite dans les idées, on en manque souvent, c’est pour ça que je suis allé à Vierzon. Mais, sans cette petite histoire, ça pourrait être ailleurs, aussi.

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 02:18

 

Social-Eco - le 24 Mai 2011

(source reelledemocratie.com)

 

Social-Eco - le 24 Mai 2011

Indignés de France : témoignez

L’Humanité.fr vous propose de publier vos témoignages, motivations et mots d’ordre sur la mobilisation croissante dans de nombreuses villes de France. Que vous y participiez activement ou que, simple curieux, vous souhaitiez apporter un regard sur ce mouvement, votre avis nous intéresse. Envoyez vos messages, photos et liens vidéos à cette adresse.

  • Message de Phil

Bonjour,
J'aimerais tant que cette mayonnaise prenne et qu'enfin le peuple de Gauche et beaucoup d'autres puisse révéler à ceux qui nous dirigent, comme à ceux qui pensent pouvoir nous diriger bientôt qu'il ne faudra pas rigoler une fois en place ! Il faudra redonner du sens à la solidarité et des moyens en re-nationnalisant et en redonnant aux services publics toute leur efficacité !

  • Billet d'humeur de Cathy

Quand on voit ce qui se passe en Espagne avec la révolution citoyenne... et la réaction de la droite espagnole qui fait semblant d'ignorer le mouvement, sans se rendre compte (et tant mieux !) qu'ils ne font qu'attiser le feu de la révolte, cela me réjouit ! Aujourd'hui un peu partout en France naissent et se développent des groupes de révolte populaires rassemblant des citoyens différents socialement mais unis pour crier leur colère face à une société ultra libérale, inique. Dans la presse et les milieux politiques conservateurs on ignore quasiment ces mouvements, à tort, car  je suis certaine (certains diront que je suis optimiste mais peu importe) que d'autres révoltes populaires vont se développer aujourd'hui et gonfler demain en France comme dans d'autres pays d'Europe dans les mois qui suivent !
L'automne sera chaud, j'en suis sûr ! Ce genre de manifestation ne peut que nous encourager, à nous petits partis politiques, d'accompagner intelligemment cette colère en proposant un vrai programme de transformation sociale de notre société !

 

  • Les rassemblements prévus ce 25 mai 

PERPIGNAN : Campement permanent Place République
LILLE : 12h, Place de la République
LYON : 19h Place Bellecour
STRASBOURG : Campement permanent Place République
BAYONNE : 18h, Place de la Mairie + campement
BORDEAUX : 19h, Place de la Victoire
CLERMONT-FERRAND : 14h, Place de Jaude
GRENOBLE : 20h, Place Victor Hugo
MARSEILLE 18h Place Thiers cours Estienne D'orves
MONTLUCON : 14h, Place Piquand
MONTPELLIER : 18h à l'esplanade
NANCY : 19h30, Place Maginot
NANTES : 18h, Place Royale (devenue place du peuple)
NICE : 20h, Place Garibaldi
PARIS : 19h à la Bastille
PAU : 20h Place Clémenceau
RENNES : 19h, Place de la Mairie
ROUEN : 19h, Théatre des Arts
STRASBOURG : 19h, Place de la République
TOULOUSE : 19h Place du Capitole
TOURS : 19h, Place Jean Jaurès
(source reelledemocratie.com)

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BRUNO FORNACIARI

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