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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 03:37

 

 

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 17:21
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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 20:58

Il a troqué, le temps d'une journée, ses habits de représentant du Front de gauche pour se glisser dans la peau du rédacteur en chef du journal dont il aime à citer le fondateur.


Jean-Luc Mélenchon, rédac chef d'un jour. La nouvelle a tôt fait le tour des rubriques. Beaucoup de monde se bouscule à la conférence de rédaction. Plus que de la curiosité, on sent de la sympathie. L'homme a porté haut et fort les couleurs du Front de gauche. « L'Huma, c'est mon journal ! » Mais, précise-t-il, « je ne le lis pas comme vous le construisez. Je lis l'édito, jette un oeil rapide à l'événement, et ensuite je commence par la fin. Je le parcours, comme la plupart des lecteurs, à l'instinct ». Être rédacteur en chef ? « Ça ne s'improvise pas, c'est un métier. Il faut se méfier de l'incitation narcissique que suscite ce rôle de rédacteur en chef d'un journal. Ne jamais oublier que le sujet, c'est le lecteur. »

 

Vidéo: Mélenchon, "C'est émouvant d'être rédacteur en chef d'un jour de l'Humanité"


L'heure tourne. La conférence de rédaction s'éternise et Jean-Luc Mélenchon écoute, donne son avis, joue le jeu. Le choix de l'événement ? Le débat s'engage. Retour sur l'analyse du vote de dimanche dernier en France ou la deuxième place acquise par le Syriza, le Front de gauche grec ? On balance. L'essentiel pour le rédac chef du jour est, surtout, de ne pas minimiser les résultats de cette formation qui a réalisé un excellent score. « Un scénario latino-américain commence à se dessiner en Europe. » Il ne veut pas « se laisser abuser par tous ceux qui donnent uniquement la parole aux fachos ». Retour aux problématiques intérieures. Pour l'ex-candidat du Front de gauche, désormais, avec Hollande à l'Élysée, « il va falloir une approche critique positive pour que cela donne la pêche au lecteur. Sinon, on se tire une balle dans le pied. ».

 

Vidéo: Mélenchon, "l'Humanité en est a sa préhistoire"


 

 

Celui qui entretient des rapports complexes avec certains de nos confrères ne se contente pas de distribuer des bons ou mauvais points. La mise en scène, l'imagerie, les référents, le choix des mots. « Les faits n'existent pas en eux-mêmes. C'est une question de point vue. Prenez une séquence particulière, les élections. Le résultat n'est pas un fait objectif. Il est le fruit d'une analyse subjective, d'un traitement idéologique. L'Huma propose une organisation des faits. » D'où l'importance d'une presse qui assume son engagement au sens camusien du terme, reprend Jean-Luc Mélenchon. « L'engagement, insiste-t-il, n'est pas l'ennemi de la vérité. » Lui qui dévore les journaux est convaincu que « la presse d'opinion a de l'avenir. Pas la presse généraliste qui prétend détenir la vérité et le bon goût. Alors, il ne faut pas s'étonner du décalage toujours plus grand entre le récit et les faits rapportés dans cette presse-là ».

 

Seul devant un ordinateur, le rédacteur en chef d'un jour écrit. Vite. En temps et en heure. Retrouvant, intactes, les sensations du journaliste des Dépêches du Jura qu'il fut un temps. Au calibrage demandé. Exercice contraignant, forcément contraignant, qui l'oblige à contenir sa plume, son lyrisme, ses envies de poésie.

 

L'heure tourne. Plus que dix minutes pour mettre le point final au dernier de ses articles. On se rappelle ses mots au sortir de la conférence de rédaction : « L'image de Jean-Luc Mélenchon ne m'appartient pas. Je serai à ma place là où je serai utile à faire vivre la permanence d'un combat. Le Front de gauche n'est pas qu'un coup électoral. »

 

Vidéo: Mélenchon, "Je serai là où je serai le plus utile"

Mina Kaci et Marie-José Sirach

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 22:33

- le 5 Mai 2012

Twitter, vecteur de dérapages (in)contrôlés pour l’UMP

Depuis les résultats du premier tour des élections présidentielles, le clan de Nicolas Sarkozy a adopté une attitude particulièrement virulente envers ses adversaires issus de la vie politique, des médias et du peuple de gauche. Les joutes verbales des élus de l’UMP se sont multipliés et ont oscillé entre agressivité et amalgames. Au cœur de cette mécanique électorale, le réseau social Twitter est devenu le théâtre de dérapages en cascade.


Dernier en date, celui de Malika Salim. Vendredi matin, la conseillère municipale UMP de Choisy-le-Roi (94) n’a pas hésité à fustiger la politique voulue par François Hollande sur le droit de vote des étrangers. Dans un style tout en finesse, elle donne une nouvelle  démonstration de la diabolisation des communautés issues de l’immigration, à laquelle se livre l’équipe du président sortant. « Si vous voulez que nos villes deviennent Bamako-sur-Seine et Gaza-sur-Marne, votez pour Hollande ».  

 

Feu sur les syndicats et les électeurs de gauche


Face à l’indignation de nombreux internautes, l’élue francilienne a dû supprimer son tweet et présenter ses excuses. Si les mots ont disparu, le message reste et illustre la course aux voix du Front national dans laquelle s'est lancé le parti du président sortant.

 

En la matière, le compte Twitter du candidat n’est pas en reste et tire lui aussi à boulet rouge contre ceux qui ne votent pas pour lui (« La France qui travaille ne se laissera pas faire »), contre les syndicats et les électeurs de gauche («Je dis à ceux qui portent le drapeau rouge: regardez le drapeau tricolore»).


La palme de la morgue revient à la députée UMP Nadine Morano, qui remercie l’une de ses internautes qui la soutient par ses mots: "@pincessesarah merci c'est gentil dans cet océan de vulgarité gauchiste sectaire".

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 11:55

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 09:01

 

 

 

il s'agit d'un reportage extérieur, réalisé par la télévision Suisse Romande, censuré des chaines de télévisions nationales Françaises sous peine de représailles...
Cette vidéo devrait être vue par le plus grand nombre afin d'éviter une erreur de choix dans la prochaine élection présidentielle de Avril 2012... Ce n'est pas un reportage orienté ni propagandier.

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 08:51

 le 21 avril 2012 - Pauvre "gôche" par Bruno fornaciari

 

 

EUPHEMISME et STRABISME de Sylvain Boulouque

…du nouvel observateur qui ne voit aujourd’hui que dans un rétroviseur concave. A le lire l’on ressent l’haleine fétide de la respiration haineuse de celui qui se présente, sans vergogne, comme « historien, et décrypteur de la gauche radicale » pour le Nl Obs. En service commandé en quelque sorte. Eclairage de l’intention de  son article où il fait l’analogie, dans son titre, à propos du Front de Gauche, entre national-thorèzisme et sous-entendu, national-socialisme. Le modèle de probité de cet « historien » investi par l’hebdomadaire est de la même eau que le journal lui-même qui tente de fondre le Front de gauche et le Front National dans une même entité. Pauvre « gôche » !


 

 

 

  

Le Front de Gauche : le "national thorézisme" comme modèle

Créé le 20-04-2012 à 17h01 - Mis à jour à 18h33

La campagne de Jean-Luc Mélenchon rappelle par beaucoup d'aspect le dirigeant communiste de l'entre-deux guerres Maurice Thorez.

 
in Share1
 

Jean-Luc Mélenchon (gauche) et Maurice Thorez (à droite) Sipa / Photomontage

Jean-Luc Mélenchon (gauche) et Maurice Thorez (à droite) Sipa / Photomontage

 

EUPHEMISME et STRABISME de Sylvain Boulouque

…du nouvel observateur qui ne voit aujourd’hui que dans un rétroviseur concave. A le lire l’on ressent l’haleine fétide de la respiration haineuse de celui qui se présente, sans vergogne, comme « historien, et décrypteur de la gauche radicale » pour le Nl Obs. En service commandé en quelque sorte. Eclairage de l’intention de  son article où il fait l’analogie, dans son titre, à propos du Front de Gauche, entre national-thorèzisme et sous-entendu, national-socialisme. Le modèle de probité de cet « historien » investi par l’hebdomadaire est de la même eau que le journal lui-même qui tente de fondre le Front de gauche et le Front National dans une même entité. Pauvre « gôche » !


 

Sylvain BoulouqueLes principaux éléments de la grandeur passée du PCF sont présents dans le succès actuel du Front de gauche : phénomène charismatique, hommage aux masses, culture de l’identité définie à travers le prisme de la classe sociale, l’articulation entre internationalisme et nationalisme. Plusieurs thèmes reprennent terme à terme des éléments du passé, en dépit des évolutions historiques et des modifications des structures de propagande. Il demeure néanmoins des traces de ce communisme à la française, mis en place par le PCF au temps de Maurice Thorez du Front populaire à la Guerre froide.

  • Mais la situation elle-même n’a-t-elle pas  quelques analogies où, dans les années trente justement, et l’on pourrait dire, dès les années trente, alors que le PCF n’a qu’une dizaine d’année d’existence (décembre 1920), son dirigeant et les communistes sont déjà dans la lutte avec la classe ouvrière, pour ses revendications et pour la Paix, tandis que le patronat et la droite de l’époque, choisissent de les combattre et de se ranger, comme aujourd’hui d’ailleurs, derrière « Hitler plutôt que le Front Populaire » N’est-ce pas « monsieur l’historien » ? . Ce qui est nouveau aujourd’hui, c’est qu’un journal dit « de gôche » se range avec la droite, voire son extrême pour combattre cette gauche dont la radicalité donne des boutons à ses rédacteurs dont l’infamie vient d’être révélée au grand public par une récente publication du journal.

 

Sylvain Boulouque  

Prendre les places

Les réunions publiques en plein air ont été prisées durant la campagne électorale. Un retour par le passé montre que les grands orateurs tenaient, d’abord sans puis avec micro, ces meetings de la même manière. Si le nom et l’image de Jaurès haranguant la foule lors d’une manifestation contre la guerre viennent rapidement à l’esprit, d’autres photographies superposent montrant Maurice Thorez s’adressant à une foule nombreuse. Dans un film le présentant à la fête de l’Humanité en 1936, Maurice Thorez réconcilie drapeaux rouges et tricolores, L’Internationale et La Marseillaise. La fin des réunions du Front de gauche en sont des échos. Thorez exalte la culture locale et le génie national. Il les combine à des hommages récurrents à l’histoire et à la littérature : d'abord la Révolution française et certaines de ses figures Robespierre et Saint-Just, puis la construction du socialisme de Jules Guesde et Jean Jaurès mais aussi les luttes ouvrières et les pionniers du mouvement syndical. Thorez faisait également l’apologie de la terreur qui frappe alors l’Union soviétique. Exception faite de la référence à l’URSS, c’est cette même structure qui se retrouve dans les discours de Jean Luc Mélenchon.

 

« Mais alors que cette référence est absente pourquoi donc la mentionner si ce n’est pour faire l’amalgame d’un contexte  vieux de…80 ans ? »


Sylvain Boulouque Alors que le processus décisionnel dans le Front de gauche relève de la prise de décision thorézienne voire stalinienne, pour éviter ce culte de la personnalité, qui existait chez Thorez, Mélenchon demande à l’assistance dans les meetings de crier "résistance". Derrière le refus apparent du culte de la personnalité, les militants du Front de gauche réutilise la mythologie communiste. Même si la réalité historique est différente, le PCF est le Parti de la résistance et des "70 000 fusillés". La reprise de cette notion permet de renouer des fils entre les deux phases de l’histoire et de renvoyer les autres à une identité fictive de collaboration.


Ainsi, Sylvain Boulouque se mord la queue en expliquant que  la nombreuse assistance des meetings du Front de Gauche et de Mélenchon, qui placent le programme et l’esprit des propositions au-delà et devant les questions de personnes, même si chacun reconnaît et se félicite de la qualité de la campagne du candidat à la présidentielle,, qui crie « résistance » plutôt que « Mélenchon Président », ce refus apparent(sic) réconcilie lutte de classe, histoire et solidarité internationale au grand dam de l’auteur de ce papier sulfurisé.


Sylvain Boulouque

 Pétitions

Le PCF thorézien s’est caractérisé par des appels et des mobilisations de la population par secteur, par profession ou par fonction. Le PCF demandait aux écrivains, aux peintres, aux universitaires d’intervenir en sa faveur lors des élections. La division du travail et la démultiplication des appels donnait l’impression du nombre et de voir tous les secteurs intellectuels et culturels rejoindre la mouvance communiste. Depuis les années 1930, l’appareil communiste reproduit ce modèle. Le Front de gauche a depuis huit mois réutilisé cette méthode d’action publiant à intervalles réguliers des appels : juristes, philosophes, historiens, jeunes, artistes, sportifs, syndicalistes, intellectuels, etc… à voter pour son candidat. Si toutes les campagnes électorales voient des regroupements de personnalités derrière un candidat, celle du Front de gauche puise sa source dans le fonctionnement de l’appareil communiste forgé par l’Internationale communiste dans les années 1930.


Et oui, l’expérience des travailleurs manuels et intellectuels, et avec eux, des couches nouvelles de la population, sur la base d’exigences citoyennes fortes, les conduit aujourd’hui, toutes professions confondues à se dresser contre les politiques libérales qu’ont conduits les gouvernements depuis 30 ans. Avec, il faut le noter, la participation à 2 gouvernements des communistes, qui était selon eux la garantie du changement. Mais les rapports de force issus des élections qui était défavorables au PCF, au sein de la gauche, et sa présence très minoritaire(4 ministres) et son impact en recul dans la conscience populaire, ne lui ont pas permis d’assurer la garantie qui s’est avérée illusoire hélas.


Sylvain Boulouque Techniquement, le Front de gauche, comme le faisait le PCF, s’appuie sur l’appareil syndical pléthorique de la CGT. Cette relation a été soudée définitivement dans les années 1930. Si aujourd’hui le secrétaire de la CGT ne donne plus officiellement de consignes de vote pour un candidat, en revanche une grande partie des syndicalistes perpétuent le modèle ancien. Ils s’appuient sur le cumul des fonctions politiques et syndicales et passent d’un rôle à l’autre et épaulent la campagne de leur mentor.


Monsieur Boulouque ne veut ni voir ni comprendre que depuis longtemps déjà et le PCF et la CGT s’ils entretiennent des relations, celles-ci vivent sur la base du principe d’indépendance. Et ce n’est pas une concession à quiconque, mais le principe de l’exercice des libertés syndicales et politiques. Que de nombreux syndicalistes, venus de toutes les centrales syndicales convergent avec le Front de gauche, voilà que cela « remue les tripes » de cet expert en radicalité stalinienne.


Sylvain Boulouque Renégats

La dénonciation des renégats est un élément constitutif du discours thorézien. L’histoire du PCF en est remplie – notons au passage qu’elle est très présente dans le lambertisme. Avec l’avènement du thorézisme, le PCF a publié pendant une quinzaine d’année des listes noires de "traîtres, renégats et agents provocateurs". Ces listes noires sont abandonnées après la guerre. Les épithètes dénonçant les anciens communistes demeurent une constante. Ainsi L’Humanité de 22 octobre 1955 intitule une de ces manchettes "Les renégats passent et le Parti demeure", comme l’argument que Mélenchon vient d’utiliser à propos de Robert Hue et des responsables du Front de gauche qui rejoindraient l’hypothétique gouvernement socialiste.


Il est vrai que dans toute l’histoire humaine et même biblique, des traitres et des renégats ont jalonné les luttes… de classes. Et bien souvent, la presse qui se fait le héraut de l’ordre établi, encense et soutient ceux qui sont passé de l’autre côté, comme des gens intelligents enfin clairvoyant. Et quand la vindicte populaire les démasque, Boulouque les soutient. A chacun ses héros. Aller chercher des référence dans la presse de …1955, quand même !

 

Sylvain Boulouque "Qui n'est pas avec nous est contre nous"

Enfin un autre élément majeur emprunté au national-thorézisme est le syndrome de la forteresse assiégée. Il est lexicalement présent à travers plusieurs exemples, qui reposent sur des rhétoriques huilées. Les attaques contre la presse s’inscrivent dans l’argument : "qui n’est pas avec nous est contre nous". Tous ceux qui critiquent le Parti sont forcément au service de l’ennemi. La presse non communiste est considérée avec mépris. Edgard Morin se souvenait que l’Observateur, alors pourtant philo-communiste, était considéré comme un des journaux de l’Intelligence service ("Autocritique", Paris, Seuil, 1959, pp. 165-170).


Il semblerait bien que Boulouque et ses amis se sentent eux dans une forteresse assiégée. Car en effet, le peuple est dans la rue pour exprimer ses revendications salariales et sociales, mais il l’est aussi pour intervenir dans la vie publique et chasser ceux qui se réfugient derrière leur forteresse et leur mur d’argent aujourd’hui assiégés. Et il faudra bien vous rendre, aujourd’hui ou demain, c’est sûr maintenant. Car nous allons poursuivre le combat libérateur comme en son temps contre l’envahisseur nazi, jusqu’à la reddition et l’avènement d’un nouveau pouvoir populaire, celui de la Vie République.


Sylvain Boulouque La presse, surtout de gauche, est en outre considérée comme reprenant souvent les arguments de l’extrême droite et du patronat comme en témoigne par exemple le discours prononcé par Thorez dans la grande salle de la mutualité le 30 octobre 1936. Face à la presse, les réponses des principaux dirigeants du Front de gauche Alexis Corbière, François Delapierre, Jean-Luc Mélenchon et des dirigeants du PC sont symptomatiques d’un état d’esprit et d’une culture politique qui reprend les mêmes thématiques que celle du national-thorézisme.


Et oui, les similitudes sont troublantes. Entre les situations d’hier et d’aujourd’hui, où chacun choisi son camp. Nous, celui du progrès, de la démocratie des libertés et du partage des richesses, eux et Boulouque, celui des privilégiés, des censeurs et des menteurs, des égoïsmes et des tyrans. Oui la lutte est nécessaire, nous la menons, jusqu’au bout.


Sylvain Boulouque Ce dernier argument permet en cas d’échec de faire porter sa responsabilité sur les médias, la dénonciation du renégat comme agent infiltré, étant plus audible pour faire bloc autour du Parti. L’ennemi extérieur demeure un moyen de souder la communauté des militants autour de la figure tutélaire du principal responsable, qu’il se nomme Mélenchon ou Thorez.

Description : Sylvain Boulouque 

Par Sylvain Boulouque
Historien, décrypteur de la gauche radicale pour "Le Nouvel Observateur"

Description : http://tempsreel.nouvelobs.com/scripts/stats.php?mod=read&key=969504&media=nobstr 

Peut-on dire, après l’exposé de monsieur Boulouque, que celui-ci est atteint du syndrome de l’anticommunisme primaire ? Assurément. Et à chaque époque ses larbins.


Bruno Fornaciari

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 09:01

 


L'Humanité du mercredi 18 avril

Politique - le 17 Avril 2012

Dans l'Humanité, ce mercredi, le Front de gauche, antidote électoral au FN

Mots clés : l'humanité,

En remettant au coeur de la campagne les préoccupations réelles des Français, le Front de gauche a mis en difficulté le Front national. La relégation du parti d'extrême-droite serait un "bol d'oxygène" et marquerait la fin d'un cycle politique.

A lire dans notre édition de mercredi:

  • Un carton rouge au Front national et la démocratie respire. Porter le Front de gauche devant le parti de Marine Le Pen, dimanche, au premier tour de la présidentielle, pour dépoluuer la vie politique française
  • FN, ce chien de garde, l'éditorial de Jean-Emmanuel Ducoin
  • Marine Le Pen ou la vie de château. L'autoproclamée "candidate des catégories populaires" vit la dolce vita dans un hôtel particulier de Saint-Cloud. Grâce au travail des immigrés, qu'elle accuse de tous les maux
  • Point de vue: "Une parole belle et populaire, qui renverse les barrières": Ricardo Montserrat, auteur de romans noirs
  • Reportage: Hénin-Beaumont, contre le Front national, retourner au charbon. Entre février et aujourd'hui, quelque chose a bougé à Hénin-Beaumont. La dynamique du Front de gauche vient bousculer le FN qui, jusqu'ici, paradait et pérorait. désormais, un air de résistance flotte sur la ville laboratoire du FN.

 

A lire aussi:

  • Présidentielle: l'ombre de l'abstention sur le 22 avril
  • "Je mets dans mon vote l'idée de fraternité", l'écrivain Laurent Gaudé, prix Goncourt 2004, appelle à voter Front de gauche
  • Meeting de Paris Parc des expositions, J-1: "La France doit se doter d'une politique de la ville ambitieuse": l'architecte Paul Chemetov et l'élu régional François Labroille, avancent leurs propositions
  • Social: Le 1er Mai, manifestations unitaires contre l'austérité
  • Europe: la Commission européenne milite pour l'éclatement du Smic
  • Palestine: une lettre de Mahmoud Abbas à Benyamin Netanyahou
  • JO 2012: les budgets explosent à Londres
  • Nos pages cinéma
  • Téléréalité: la Belle et ses Princes charmants: nausée assurée

A retrouver sur Humanite.fr toute la campagne du Front de gauche

Recevez chez vous nos 3 titres (Cliquez sur la photo)


 

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 08:58

"Le Monde" pris la main dans le sac d’intox pour le FN (Alexis Corbière, FdG)

Le Monde est contraint ce soir de publier un rectificatif salutaire émanant la Commission des sondages à propos d’une étude bidon qu’il avait publié en Une et en page 3 de son édition du mardi 10 avril et qui affirmait à cette occasion, selon un sondage réalisé par l’institut CSA que « Le FN pourrait arriver en tête chez les jeunes ».

En réalité, cette affirmation était une pure intox.

La Commission des sondages a rappelé que cette pseudo étude avait été réalisé sur moins de 200 personnes et qu’à ce titre elle devait « être interprétés avec une grande prudence. La présentation qu’en a faite Le Monde n’a pas respecté cette règle de prudence. »

Alors que la campagne du FN rencontre des difficultés depuis plusieurs semaines, il est particulièrement sidérant et même dangereux que des journaux qui se veulent de référence répercutent de fausses informations qui ne profitent qu’à Marine Le Pen et à tous ceux qui ont intérêt à l’existence de cette formation d’extrême droite.

 

Alexis Corbière
Animateur du Front de Gauche

 

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 11:18

 


Sarkozy à la Concorde: Y'a quelqu'un?

100.000 personnes, s'est vanté dimanche Jean-François Copé en accueillant sur la place de la Concorde « la majorité silencieuse » venue soutenir Nicolas Sarkozy. «120.000 personnes !», a même triomphé le président sortant, ce lundi matin. «150.000 personnes !», clame son site de campagne. Calmons-nous. Il y avait certes du monde, ce dimanche. Mais 25.000 personnes tout au mieux. Démonstration.

«La vague» du peuple de France, de cette «majorité silencieuse opprimée» par les affreux bien-pensants et les socialistes, comme dirait Jean-François Copé, aurait donc submergé la place de la Concorde, dimanche 15 avril. Un sursaut, un réveil, une réédition de l'exploit gaulliste qui avait avec la grande manifestation des Champs-Elysées mis fin à l'épisode Mai 68… Le président sortant veut y croire mais ce ne fut pas vraiment ce film qui a été projeté dimanche. Car les 100.000 ou les 120.000 personnes n'étaient pas là.

Il y avait certes du monde mais en aucun cas cette marée humaine revendiquée. Quelques calculs et observations permettent de donner une estimation plus réaliste: c'est environ 25.000 personnes qui sont venues soutenir Nicolas Sarkozy ce dimanche. Pourquoi?


- La place de la Concorde, là où furent guillotinés Louis XVI et Robespierre, fait 84.000 mètres carrés de superficie.

- La police retient comme étalon de mesure la donnée suivante: 1 manifestant au mètre carré, au grand maximum 1,5 personne. Dimanche, la stricte organisation du rassemblement, la mise en place de barrières multiples, de portiques de sécurité, l'aménagement de larges travées, la présence de tentes diverses pour les personnalités, les espaces de parkings pour les multiples responsables, la logistique de retransmission télévisée et vidéo (écrans géants, haut-parleurs, etc.)… Tout cela a fait que, dans l'espace même du meeting, la foule n'était pas massée, serrée, entassée: le ratio 1 participant au mètre carré est ainsi une estimation déjà optimiste. Mais retenons-là!

Une place de la Concorde débordant à craquer… ce serait ainsi 80.000 personnes qui se seraient retrouvées ce dimanche. Et c'est bien ce qu'ont prétendu nous montrer les photos de l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy, comme les images télévisées gracieusement fournies aux chaînes de télévision qui ont retransmis le meeting, images réalisées elles aussi par le staff de campagne du président-candidat. Voilà un exemple:


Mais au même moment, c'est-à-dire précisément lorsque Nicolas Sarkozy prononçait son discours, vers 15h30, voilà ce que nous pouvions constater, si l'on prenait soin de ne pas demeurer dans le cœur même du rassemblement.

Côté Seine: c'est vide

 



Côté hôtel Crillon, c'est vide:



En bas des Champs, au niveau des chevaux de Marly, les voitures circulent:



Sur les côtés de la place, les espaces vides se multiplient et les badauds sont dispersés:



Plus astucieux, l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy avait pris soin de redessiner la place pour en geler de larges espaces. Ainsi deux vastes triangles, côté rue de Rivoli et côté quai de Seine, étaient neutralisés par des jeux de barrière, créant des no man's land en plein cœur de la place.

Ici, côté rue de Rivoli:


Ici, côté quai de Seine:

Au final, quelle est la proportion de la place qui était véritablement consacrée et occupée par le meeting? Sans doute un tiers. Un tiers, soit 28.000 mètres carrés. J'enlève la tribune, je soustrais tentes et travées, j'ôte les régies télés et haut-parleurs. Reste environ 25.000 mètres.

1 participant au mètre carré, disions-nous en accord avec la préfecture de police: cela fait 25.000 personnes. Et comme nous détestons l'anti-sarkozysme primaire, nous sommes prêts à faire un geste: allons-y pour 30.000 personnes. 30.000 personnes: c'est aussi l'estimation donnée par notre confrère le photographe Thomas Haley, un routier expérimenté des meetings et manifestations (son reportage à La Concorde est à regarder ici).

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Et en complément, pour mieux comprendre le dispositif soigneusement mis en place par l'équipe de campagne du candidat UMP, voici quelques photos de Marine Turchi, également présente dimanche à la Concorde et prises pendant le discours de Nathalie Kosciusko-Morizet, depuis un échafaudage au centre du meeting:

- de face, la "marée humaine" monte vers la tribune:

 

- oui, mais voilà, quand on regarde sur les côtés... au-delà des premiers rangs, il n'y a plus personne:



Effectivement voila la superficie utilisée hier Place de la Concorde : 49000 m2, sans compter les allées, les barnums, ... et si on regarde bien les photos on se rend compte que le fond (vers les Champs n'est pas plein). Après c'est une question de densité...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


A noter qu'à Vincennes, cela se vaut :

 

 

Grossière erreur de calcul de surface due au système de projection cartographique, voila les nouvelles surfaces, confirmées par Cadastre.gouv.fr et ça devient de plus en plus serré pour faire tenir 120000 personnes, voir 100000, voir 50000...

La ConcordeLa Concorde

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VincennesVincennes

 

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BRUNO FORNACIARI

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