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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 15:13

La chronique politique

Marine Le Pen bien en peine

Par Patrick Apel-Muller

 

La technique Jivaros ou l’effet réducteur de tête. Le regard fuyant, ne parvenant pas à lire les journaux comme elle 
se l’était promis avant l’émission, répétant en boucle qu’elle avait été insultée… Marine Le Pen, qui avait promis un éclat sur le plateau de France 2 jeudi soir, ne semblait plus dans le coup. Le réquisitoire de Jean-Luc Mélenchon sur le mauvais sort que l’extrême droite destine aux femmes n’en était pas affaibli. Son adversaire était à la peine, remplaçant l’affrontement par des lamentations. La candidate d’extrême droite craignait à ce point la confrontation qu’elle avait choisi la posture de la victime. Quelque chose est en train de se dégonfler dans la baudruche FN. Les derniers meetings du père à Lille et de la fille à Strasbourg étaient loin de remplir des salles modestes. Il a fallu pour faire nombre, lors de la dernière prestation de la bénéficiaire de l’héritage des ciments Lambert, faire venir des militants d’Avignon jusque dans le Nord, relate Paris-Match. Afin 
de mieux mobiliser les troupes traditionnelles de l’extrême droite, Jean-Marie Le Pen fait appel aux provocations symboliques. Il est revenu une nouvelle fois sur son exaltation de Brasillach, ce collaborateur antisémite, en le décrivant comme un « jeune journaliste de trente-quatre ans, fusillé à la Libération pour ses articles. Ce qui devrait lui valoir une certaine compréhension de la part de ses collègues. Après tout, “Pauvre de moi qui pourrait être à sa place”, pourraient-ils se dire ». Comme si la provocation ne suffisait pas, il a conclu par une citation de Mussolini. Un dérapage ? Pas du tout. Il s’agit d’un signal à resserrer les rangs lancé vers le noyau des partisans frontistes qui, ajouté à la posture de victime adoptée par son héritière, témoigne d’une inquiétude. Le danger que représente l’extrême droite n’est pas jugulé, mais elle a perdu son élan. Lors de l’émission Des paroles 
et des actes, Marine Le Pen a cependant bénéficié de deux lots de consolation : 
un échange avec le conseiller du président candidat, Henri Guaino, qui, empêtré dans ses contradictions et la stratégie sarkozyste de séduction des ultra-droite, s’est montré bien falot ; la complaisance de Franz-Olivier Giesbert à l’égard du bidonnage frontiste sur la viande halal. Ce dernier, qui dirige le Point, était le lendemain matin l’invité de France Inter dans l’émission Comme on nous parle, en compagnie de Natacha Polony (le Figaro) et Bruno Jeudi (le Journal du dimanche). Choisir trois représentants de la presse de droite pour commenter la campagne présidentielle illustre la place dévolue au pluralisme sur une antenne publique.

Le retour d’un refoulé. Les mots sont les mêmes 
et les mines affichées identiques. En parlant de la révolte des pauvres contre la vie chère à La Réunion, des envoyés spéciaux réactivent le vocabulaire de 2005, celui qui stigmatisait les « émeutiers » des banlieues. Les uns après les autres – la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, Mayotte et maintenant La Réunion –, les départements d’outre-mer se soulèvent contre l’aggravation insupportable des conditions de vie, 
mais le pouvoir continue à ne parler que maintien 
de l’ordre et à ne lâcher que des miettes. Il faut avoir 
le courage de dire que les incendiaires habitent l’Élysée.

D’ici au 8 mars… Rachida Dati est devenue plus 
discrète depuis qu’elle a retrouvé une place tout 
près de Nicolas Sarkozy dans son dispositif de campagne. Sans doute lui a-t-on garanti une monnaie d’échange suffisamment scintillante pour qu’elle abandonne sa guérilla contre le parachute en or que François Fillon a capté à Paris. Mais, désormais, 
c’est Nora Berra, assez médiocre secrétaire d’État à la Santé, qui s’indigne des discriminations dont elle fait l’objet à Lyon alors qu’elle convoite la 4e circonscription abandonnée par l’ancien ministre Dominique Perben : « On m’a fait comprendre que mes origines pouvaient poser un certain problème à certains électeurs. » Pas facile d’être une femme, d’origine immigrée, dans 
la galaxie Sarkozy-Guéant-Copé.

Patrick Apel-Muller

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 09:29

Jean-Luc Mélenchon auprès des salariés d'Arkema

  le 22 Février 2012

 

Jean-Luc Mélenchon remonte sur le ring face à Marine Le Pen

 

 

Bastia, envoyé spécial. « Pas de préparation particulière » pour Jean-Luc Mélenchon qui, sauf indication de dernière minute, devrait débattre avec Marine Le Pen, jeudi soir sur France 2, lors de l’émission Des paroles et des actes. Un duel que la chaîne maintenait toujours, mercredi soir.

« Je préfère qu’elle ait bossé », ironise le candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle. En marge d’un meeting électoral dans le quartier populaire de Montesoro, à Bastia (Haute-Corse), qui a réuni  un millier de personnes, celui-ci a déclaré qu’il ne ferait pas de cadeau à la présidente du Front national, qui a tenté de faire plier la chaîne de télévision pour ne pas affronter Jean-Luc Mélenchon, mais un « UMP ou un PS ».

"Je ne la raterai pas"

« Je vais vous lire le communiqué du Front national », commence Jean-Luc Mélenchon. « Ouh ! », répond la salle. Lui : « ça, c’est le refrain. Voyons les paroles. » Le parti d’extrême droite estime que France 2 « rompt avec tous les usages (en) imposant un débat avec Jean-Luc Mélenchon » qui cherche, ce que le candidat n’a pas caché, à « pourrir sa campagne ». Plus tôt, il expliquait lors d’une conférence de presse :  « Elle a intérêt  à avoir bien lu son Maurice Allais (prix Nobel français d’économie, dont Marine Le Pen cite souvent les travaux pour appuyer ses théories sur la sortie de l’euro, NDLR) avant de le citer, parce que je ne la raterai pas. »

Jean-Luc Mélenchon avait déjà affronté la candidate du FN lors d’un débat sur BFMTV, début 2011, qui n’avait pas tourné à l’avantage de cette dernière. Une raison sans doute, qui lui faisait redouter de rencontrer à nouveau le tribun sur un plateau de télévision. « Une campagne électorale ne peut pas se résumer à une stratégie d’évitement permanente », souligne Mélenchon.

Fini le discours "pseudo-social" du FN sur le terrain

Sa détermination à ferrailler avec la présidente du parti d’extrême droite trouve un écho sur le terrain, où les militants du Front de gauche ne laissent plus s’installer le discours « pseudo-social » mais vraiment nationaliste et xénophobe. « Si Marine Le Pen a l’intention de venir avec des caméras devant les portes d’usine, elle devra s’attendre à y trouver des ouvriers et des militants communistes qui vont lui chanter Manon. »

Lors de ce même meeting, et après avoir salué la CGT, première organisation à « désintoxiquer la classe ouvrière » sur les mensonges du FN, il a déclaré : « la promenade de santé que ces gens avaient entrepris dans le pays, pendant que tant d’élites sidérées leur décernaient à tout propos les brevets de respectabilité, de laïcité, de modernité et même de féminité, (elle) est terminée ».

  • A lire:

"Marine la pétoche" fuit encore

Marine Le Pen fuit à nouveau le débat avec Jean-Luc Mélenchon

Grégory Marin

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 05:41

 

MÉDIAS -  le 20 Février 2012

 

Après la polémique sur sa nouvelle page sur le réseau social Facebook, le site de micro-blogging Twitter, qui a supprimé plusieurs comptes parodiques de Nicolas Sarkozy ou de son slogan, a suscité l'indignation des internautes qui crient à la censure.

"Compte suspendu, le profil que vous essayez de visionner a été suspendu", c'est le message qu'y s'affiche désormais, depuis l'entrée en campagne du candidat-président, le 15 février dernier, sur la page d'accueil des comptes :@MaFranceForte, @ForteFrance, @SarkozyCaSuffit et @_NicolasSarkozy. Des associations s'indignent, comme Internet Sans Frontières (ISF) qui se dit "préoccupée par la censure politique opérée par ce réseau social à moins de 62 jours de l'élection présidentielle française". 

"@_NicolasSarkozy est celui dont la fermeture fera sans doute le plus polémique, puisqu'il avait été créé dès septembre 2010, et qu'il était connu pour son caractère parodique, et décrit comme tel", souligne Numerama, site d'information consacré au numérique. Pour ISF, ce compte "ne violait donc pas les conditions générales d'utilisation de Twitter, qui précisent qu'en cas de compte parodique, la mention précisant le caractère caricatural ou parodique du compte doit figurer dans l'intitulé de celui-ci". Une "censure inacceptable" martèle l'association qui défend la liberté d'expression sur Internet. Une "censure" à l'origine de la création du hashtag "#sarkocensure", qui s'est développé sur le réseau.

Un responsable de l'équipe Internet de Nicolas Sarkozy a expliqué avoir demandé à Twitter par l'intermédiaire d'un formulaire en ligne la fermeture de comptes qui "pouvaient prêter à confusion les internautes cherchant à suivre Nicolas Sarkozy sur Twitter", rapporte Lemonde.fr. La semaine dernière, selonle Canard enchaîné et L'Express.fr, les équipes de Nicolas Sarkozy ont pu travailler à l’élaboration d’une Timeline (véritable biographie sur la toile) depuis octobre 2011 sur la page Facebook du candidat à la présidentielle alors que le public n’a eu accès à cette option qu’en décembre. «L'implication de Facebook dans la campagne présidentielle française est inacceptable, avait dit Fleur Pellerin, responsable du numérique au sein de l'équipe de François Hollande.

La Silicon Valley s'invite-t-elle dans la campagne présidentielle en privilégiant Nicolas Sarkozy ?

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 21:36

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 00:57

Politique - le 22 Janvier 2012

François Hollande, le "réalisme" pour seule ambition

 

Analyse, compte-rendu, reportage et réactions, l'Humanité de ce lundi décortique le meeting national du candidat socialiste au Bourget, dimanche, et donne la voix aux militants. 

 


Découvrez l'Humanité du 23/01/2012 en version numérique

  • A lire:

Analyse: Le candidat socialiste s’est évertué, dimanche au Bourget, à donner du sens et du contenu à sa candidature pour mobiliser ses troupes et répondre aux inquiétudes qui montent, jusque dans son camp, sur sa volonté de dépasser le simple rassemblement anti-Sarkozy pour gagner. Il se place résolument à gauche, mais son premier discours programme relève des impasses qui relancent le débat.

Reportage: Le candidat PS sort les militants de la brume pour les envoyer au charbon. Le PS a profité du rassemblement pour revigorer une base militante en attente de mesures identifiables. Même s'il faut en rabatre sur le projet adopté.

Edito: C'est comment le changement?

Réactions: Pierre Laurent, Pierre Moscovici, Jean-Pierre Chevènement, Benoist Apparu et Marc-Philippe Daubresse donnent leur avis sur le discours.

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 14:02

Pourquoi j'ai refusé d'écrire pour le Huffington Post français



Pourquoi j'ai refusé d'écrire pour le Huffington Post français
Alors que la version française du Huffington Post est lancée aujourd'hui sous la direction de Anne Sinclair, je tenais à développer les raisons qui m'ont fait refuser d'y contribuer.

Il y a quelques semaines, j'ai reçu le message suivant :

"Bonjour Christophe,
 
J'espère que tu vas bien. 
 
Je t'envoie cet email puisque comme tu le sais probablement, Le Post se termine, et laisse la place au HuffingtonPost. Une formule différente, ouverte à un nombre de blogueur plus restreint.
 
On souhaiterait te proposer de tenir un blog sur Le Huffington Post. Est-ce que tu serais intéressé ? Nous on l'est !

On t'en dira plus au tout début de l'année prochaine de toute façon, sur comment ça va se passer, tout n'est pas encore complètement calé. Mais on préférait te tenir au courant le plus vite possible. N'hésite pas à me répondre, et si tu as des questions, à me les poser, je répondrais à celles dont j'ai la réponse ;)

Je vous passe la suite.

J'ai immédiatement répondu que l'aventure m'intéressait et que je trouvais le projet intéressant sur le papier (enfin, façon de parler). J'ai alors demandé si les contributions que l'on me demandait de produire seraient rémunérées, non que je sois vénal mais j'estimais assez naturel de rémunérer des gens à qui l'on demande de travailler et qui, si le casting est réussi, vont contribuer au succès (commercial) du site.

Après quelques jours, mon contact (fort sympathique au demeurant) m'a répondu :

"Pour répondre à votre question, Le Huffington Post (version française, canadienne, britannique et française) ne paye aucun de ses contributeurs...  Cela dit, il devrait proposer une exposition plus importante que des sites tels que Leplus (du Nouvel Obs) ou le Lab.
La balle est dans votre camp ;)"

Oui, je sais, vous avez aussi remarqué que, dans son premier message, il me tutoyait et que, lorsque j'ai parlé argent, il s'est mis à me vouvoyer. Ce n'est qu'un détail, tout comme sa comparaison avec Le Lab ou Le Plus du Nouvel Obs qui n'engage évidemment que lui.

Tout cela pour vous dire que j'ai refusé la proposition de tenir un espace sur le Huffington Post, considérant qu'il n'était absolument pas décent de lancer un site dont une partie très significative du contenu est produite par des gens à qui l'on demande de bosser sans la moindre contre partie.

Quand on connait les gens qui sont à la tête de ce projet, quand on connaît leurs moyens et leurs ambitions, je trouve qu'il est inacceptable de faire ce type de proposition qui déshonore le titre.

C'est une chimère de croire que le web permet de créer des entreprises qui peuvent se passer des hommes. C'est une chimère aussi que d'imaginer que l'information est gratuite à produire.

Ce n'est pas parce qu'une partie de ce qui est sur Internet est du domaine public que des médias tels que le Huffington Post ont le droit de faire travailler des gens sans les rémunérer et les indemniser pour ce qu'ils produisent (et je sais à quel point certains de mes amis journalistes comprennent ce que je suis en train de dire).

Je sais que ce modèle a fonctionné aux Etats-Unis. Espérons que la France démontrera à Arianna Huffington qu'il est temps de respecter ceux qui contribuent à l'enrichir.

 

Rédigé par Christophe Ginisty le Lundi 23 Janvier 2012
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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 08:17

Médias - le 13 Janvier 2012

Crise: un hors série détonnant!

Presque tout ce que vous avez voulu savoir sur les solutions à la crise actuelle et que Sarkozy continue de vous cacher. Un numéro inédit de 60 pages pour décrypter, mieux comprendre et mieux transformer le monde actuel.  Découvrez-le dès maintenant


Dans ce hors-série, retrouvez un mini dico pour devenir un pro de l’éco, des reportages, des entretiens, des débats, des contributions plurielles qui vous aiderons à participer au débat électoral:

  • Voyage au coeur des marchés: Notre Abécédaire pour comprendre les maux et les origines de la crise. Face à la finance, reprendre les commandes. Petite histoire d’une grosse arnaque : les marchés financiers.
  • Pourquoi l’euro nous tombe-t-il sur la tête? Les tribunes de Thomas Coutrot (Le sens et la portée d’une taxe sur les transactions financières), Dany Lang (Comment surmonter la crise de la dette publique) et Amaury Lebreton (Mobiliser la puissance de la BCE mais pour quoi faire?); "Se libérer de l’étau des marchés": entretiens avec Claus Matecki, dirigeant du DGB, et Heiner Flassbeck, Chef économiste de la Cnuced
  • Une maîtrise populaire de l’argent: les points de vue d'Arnaud Montebourg (PS), Serge Maître, secrétaire général de l’Association française des usagers de banque (Afub), Denis Durand, Alain Morin. et Jean-Christophe Le Duigou
  • Le souffle de la démocratie: Indignés d’Europe et du nouveau monde; «Qu’est-ce que la politique, voter tous les cinq ans?», entretien avec Maryse Dumas et Robert Guédiguian; point de vue d'un avocat sur de nouveaux droits des salariés à l’entreprise; Tiennot Grumbach: «Entre chantage et autoritarisme, le vrai visage du fédéralisme»; Services publics et démocratie, entretien avec Anicet Le Pors.
  • Relancer la croissance et l’emploi: «Retour à Fumel. Quand des licenciés de la fonderie sont rembauchés»; «Politique industrielle: l’enjeu de 2012», entretien Mohamed Oussédik et Jean-Louis Beffa; point de vue: salaires, formation, recherche, avec Marie-Josée Kotlicky; «2012: mouvement social et politique, quels liens?», table ronde Fralib, Still-Saxby avec JL Mélenchon.
  • Former, soigner, sécuriser: «18 propositions pour une véritable refondation de la Sécurité sociale de 1945 » par les Pr Olivier Lyon-Caen et André Grimaldi; «L’école au centre des nouvelles luttes de classe», entretien avec Christian Laval; reportage: «Elles ont gagné leur dimanche! »
  • Monde : Coopérer plutôt que s’affronter: Le dollar, pour un monde sans domination; «La politique de récession compétitive emmène la Grèce et l’UE dans le mur», entretien avec Kostas Vergopoulos; «Les agences de notation», entretien avec Denis Durand; «Sortir de la mondialisation, de l’euro ou du capitalisme?»; texte de Patrick Apel-Muller : un autre monde, changer de civilisation. – mercredi 11 janvier 2012


Recevez chez vous nos 3 titres (Cliquez sur la photo)

 

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 08:12

Politique - le 17 Janvier 2012

Sondages: Jean-Luc Mélenchon marque des points

Avoir accès à une émission de télévision à une heure de grande écoute peut changer les choses. Jusqu'alors sevré de grands rendez-vous télévisuels, Jean-Luc Mélenchon semble le prouver avec la dernière série de sondages plus que prometteurs, enregistrés pendant et juste après son passage à Des Paroles et des actes jeudi soir.


Le candidat du Front de gauche connaît la plus grosse progression, avec +1,5 % à 7,5, en une semaine, dans le dernier sondage IFOP pour (Europe 1, Paris Match et Public Senat), réalisé de mercredi à vendredi derniers, soit au moment de son passage dans l’émission de France 2. Un second sondage, fait par IPSOS pour Radio France et le Monde, entérine ce score de 7,5% des intentions de vote.

 

Les candidats PS et UMP en baisse


Autres tendances qui se dessinent: Marine le Pen grignote les voix de Nicolas Sarkozy, point par point, et François Bayrou augmente sensiblement entre 12,5 % à  14 % selon les instituts, soit + 7 % par rapport au baromètre de décembre dernier, alors qu'il n'était pas encore officiellement candidat à l'élection présidentielle. Eva Joly de son côté poursuit sa chute jusqu’à plafonner à 3 % dans les deux sondages. Les candidats des deux grands partis sont globalement en baisse, Hollande restant entre 4 et 6 points au dessus de Sarkozy.

 

Mélenchon vers un score à deux chiffres?


La progression de Jean-Luc Mélenchon enregistrée par les derniers sondages n'intègre pas les évènements de la fin de semaine dernière: mise à mal de la politique économique conduite par Nicolas Sarkozy par la dégradation de la note française de Standard and Poors, succès du meeting du Front de gauche à Nantes samedi. Des éléments qui pourraient encore pousser le candidat du Front de gauche vers le haut. En outre, les instituts pointent eux même la forte indécision des sondés, qui se traduit notamment par la volatilité des intentions de votes d’une enquête à l’autre.

 

A QUAND UNE GRANDE EMISSION TELE AVEC PIERRE LAURENT SECRETAIRE NATIONAL DU PCF ?

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 08:22

 

Les médias excluent le Parti Communiste et ses représentants.


Il n'est qu'à regarder toutes les chaînes de télé publiques et privées, radios du service public ou radios commerciales, tous s'entendent pour ne pas donner la parole au Parti communiste. Chaque jour sur le PAF on peut y voir tous les autres et notamment Présidents et Ministres, responsables de l'UMP et du groupe parlementaire, le candidat socialiste dont les médias suivent la campagne jusque dans les cabinets, mais aussi les porte-parole de François Hollande, des dirigeants socialiste, des élus socialistes, la candidate de EELV Eva Joly, mais aussi Cécole Duflot et au moins un des trois députés verts, François Bayrou à toutes les sauces bien qu'il ne représente que peu de monde, hormiscelui des virtuels sondages, et puis Madame LE PEN la fille du père qui se pavanne de radios en télés en propageant haine, repli et démagogie avec la collaboration des médias friands. Jean-Luc Mélenchon fait quelques apparitions tandis que le candidat du NPA est totalement absent.

Concernant el Parti Communiste, la méthode des médias le concernant est totalitaire. Il a même disparu du vocabulaire. Il n'exoste plius. Un peu comme si l'on voulaiit effacer des mémoires son existence.Que le parti Communiste compte près de 10 000 élus, dirige un milliers de municipalités, qu'il déploie son activité parlementaire à l'assemblée nationale avec ses 15 députés ou au sénat avec les 23 sénateurs, que les 130 000 militants communistes qui agissent sur le terrain, tout cela les médias n'en ont cure. Ils censurent.

Et le plus étonnant c'est que la direction du Parti Communiste proteste...mollement.

Quel autre Parti ou mouvement accepterait une telle discrimination, un tel ostracisme ?

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 13:48

Le Pen : Libération bafoue l'éthique du journalisme

Dans son édition de lundi, le journal Libération consacre sa une à Marine Le Pen avec un titre inquiétant « 30% n'excluraient pas de voter Le Pen ». Quand on regarde les chiffres dans le détail, il apparait que le journal a additionné les « Oui probablement et certainement » aux « Non probablement pas ». Quelle grossière manipulation. Avec ce genre de bricolage qui additionne tout et son contraire !

Les niveaux d'opinions mesurés pour l'extrême droite sont suffisamment préoccupants pour que Libération ne fasse apparaître une fois de plus le poison Marine Le Pen. Il s'agit ici de faire peur à tout prix à l'électorat de gauche pour le forcer à un vote refuge pour le candidat socialiste. Ces procédés bafouent l'éthique du journalisme. Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF,

Paris, le 9 janvier 2012

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BRUNO FORNACIARI

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