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21 juillet 2014 1 21 /07 /juillet /2014 03:29

Le Pape refuse la messe en Israël et ira la célébrer en Palestine

  1. La presse révisée

C’est la déception en Israël depuis que le gouvernement a appris le programme de la prochaine visite du pape François en Terre Sainte, le 25 mars : une visite éclair de moins de 48 heures. Le pontife argentin devrait arriver dans la matinée du dimanche et repartir la nuit suivante.

Ce sera le premier voyage du pape François. La visite de l’État juif est une première, mais beaucoup sont déçus de la brièveté de son séjour et des lieux choisis.

La visite du pape débutera samedi en Jordanie, puis il se déplacera par hélicoptère à l’aéroport Ben Gourion, où il sera reçu de façon officielle. Jorge Bergoglio s’entretiendra avec le président Shimon Peres et plusieurs chefs religieux.

La plus haute autorité de l’Église catholique se rendra à Yad Vashem, le musée de l’Holocauste, au mur du Kotel (mur occidental, prosaïquement appelé le mur des Lamentations), et il visitera les lieux saints de Jérusalem et du christianisme comme le Saint-Sépulcre.

À la déception d’un grand nombre, le Pape devait célébrer une grande messe en Israël. L’idée a été abandonnée à cause de la brièveté de sa visite. En lieu et place, il va célébrer une grande messe à Bethléem, dans les territoires palestiniens, lors de son voyage en Terre Sainte.

Par conséquent, l’Autorité palestinienne en sera le principal bénéficiaire.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu rencontrera le pape dans l’église de Notre-Dame, à Jérusalem-Est. Les fonctionnaires du bureau du Premier ministre ne sont pas heureux du fait que Netanyahu doive aller vers le Pape…

Lorsque le pape Jean-Paul II a visité la Terre Sainte, en 2000, sa visite a duré six jours et celui-ci a fait une messe à Bethléem, à Nazareth et à Jérusalem, tandis que le voyage du pape Benoît XVI avait duré cinq jours en 2009.

Les représentants du gouvernement ont signalé qu’Israël espère toujours que le plus célèbre pape de San Lorenzo modifie le programme de sa visite en Terre Sainte.

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Published by bruno fornaciari - dans PALESTINE
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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 19:30

HALTE AU MASSACRE DU PEUPLE PALESTINIEN

Dans la nuit du17 au 18 juillet Israël a déclenché une initiative armée terrestre contre Gaza.

Dans ces circonstances dramatiques, plus que jamais, le PCF appelle les femmes et les hommes de France épris de paix et de justice à se rassembler partout en France aux initiatives du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Israéliens et Palestiniens. A ecrire , mailer, faxer , inonder le ministere des affaires atrangéres , le president de la République pour leur demandant d'agir pour un cesser le feu et pour l'application du droit international

La disparition et l'assassinat sauvage de 3 jeunes des colonies israéliennes en juin a donné lieu à un déferlement de violences de l'armée israélienne dans les territoires palestiniens de Jérusalem-Est, Cisjordanie et Gaza. Le gouvernement de Netanyahou a appelé à un déchaînement de haine ce qui a encouragé les assassins du jeune Mohamad Abou Kheir, enlevé, torturé et brûlé vif à Jérusalem-Est par des fanatiques. Le premier ministre israélien a déclenché l'opération « barrière de protection » qui est une véritable action punitive contre tout le peuple palestinien. Prétendant combattre le Hamas auquel il fournit un prétexte pour verser dans la violence, Israël mène en réalité la guerre au peuple palestinien tout entier.Le but réel du gouvernement israélien est de briser l'unité palestinienne retrouvée.

Nous sommes affligés par la manière dont la voix de la France a été portée par François Hollande au plus fort des bombardements israéliens sur Gaza, faisant à ce jour plus de 231 civils tués et 1600 blessés palestiniens. Les déclarations du chef de l’État ont d'abord été explicitement pro-israéliennes, puis marginalement « neutres » renvoyant à tort chacun dos à dos. Elles sont surtout totalement vides d'initiative politique pour contribuer à une solution pacifique.

Cette stratégie meurtrière d'Israël vise à délégitimer l'Autorité palestinienne et affaiblir le nouveau gouvernement mis en place le 2 juin. Rien ne justifie le déluge de violence de l'armée israélienne qui s'est abattue sur la population civile prise au piège par le blocus à Gaza, mais aussi sur les habitants de Cisjordanie et de Jérusalem-Est. Le gouvernement Netanyahou doit répondre de ses actes devant la communauté internationale laquelle doit impérativement ouvrir la voie à de vraies négociations.

La diplomatie française ne peut continuer cette « politique du laisser faire ». . La solution est connue : deux peuples-deux Etats souverains, dans les frontières de 1967, Jérusalem-Est pour capitale de l'Etat palestinienne et le respect scrupuleux de toutes les résolutions de l'ONU.

Seules des sanctions, comme la suspension des accords d'association entre l'Union européenne et Israël peuvent efficacement contraindre Benyamin Netanyahou à renoncer à la poursuite de la colonisation et engager son pays dans des accords de paix durables.

La reconnaissance par la France de l’État palestinien et l'appui à l'initiative politique de l'autorité palestinienne dans son effort d'entente nationale mettraient à mal l'impunité dont jouit depuis trop longtemps le gouvernement israélien. C'est avec cet objectif que la diplomatie française doit agir. Car tant que cette impunité durera, tant que l'humiliation et la violence dont les Palestiniens sont la cible dureront, les partisans palestiniens et israéliens de la paix seront fragilisés.

En France, les usages malsains, intolérants et racistes organisés par certains groupes extrémistes n'ont pas leur place dans le soutien au peuple palestinien. Ils ne peuvent pas non plus servir de prétexte pour étouffer la voix de la France solidaire et pacifiste.

Le mauvais prétexte de l’agression israélienne !

Patrick Le Hyaric – député européen - 17 juillet 2014

Coïncidence prémonitoire, ou scénario prévu depuis un moment ? Bien avant l’horrible assassinat de trois jeunes enfants de colons Israéliens près de Hébron, le chef des services secrets Israéliens (Le Mossad) déclarait publiquement que la plus grande menace pesant sur Israël n’est pas le nucléaire Iranien mais la poursuite du conflit avec les Palestiniens. Cette affirmation était à l’opposé de tout ce que disaient les autorités Israéliennes depuis très longtemps. De fait, le gouvernement de la droite extrême à Tel-Aviv est depuis quelques semaines à la croisée des chemins. Il lui devenait de plus en plus difficile de continuer de refuser le dialogue et des engagements pour la sécurité, la paix et l’application du droit international. L’intolérable assassinat des trois adolescents lui fournit le prétexte qu’il recherchait.

Quelle est en effet l’arrière scène de l’actuelle situation ? La mission dite « Kerry », du nom du secrétaire d’état nord-américain, s’est achevée dans l’impasse. Durant les six mois qu’elle a duré, les dirigeants israéliens ont tout juste accepté la libération de trois petits contingents de prisonniers palestiniens, tout en accélérant l’occupation et la colonisation, en continuant de procéder à des arrestations d’enfants, de femmes, de travailleurs, de militants politiques et en bombardant régulièrement Gaza sans que les médias et les dirigeants occidentaux n’en disent mot. Pour l’avoir vu de mes yeux, cela fait des mois que se multiplient à l’endroit des Palestiniens les vexations, les humiliations venues de colons qui se croient tout permis et alors que la vie des populations se précarise toujours plus. Les terres et l’eau sont sans cesse volées, les champs d’oliviers arrachés ou rendus inaccessibles aux paysans, dans l’incapacité de récolter les fruits de leur travail. La vallée du Jourdain est placée sous occupation et les Bédoins sont chassés de leurs villages.

Oser parler de symétrie injurie le sens commun! Il y a là –bas un pays occupé : la Palestine. Il y a un occupant : l’Etat d’Israël. De son côté, le président Palestinien a saisi toutes les occasions possibles de dialogue jusqu’à se rendre au Vatican en compagnie de S. Pérez. Surtout, il a réussi ces dernières semaines la réconciliation palestinienne qu’on lui demandait à cor et a cri notamment à Tel-Aviv. Il a donc constitué un gouvernement d’unité nationale dans le but de préparer les élections présidentielles et législatives. Voici maintenant que le gouvernement israélien le lui reproche alors que c’est le Hamas qui s’est rallié à la politique du Fatah et non l’inverse. Contrairement à leurs engagements, les autorités de Tel-Aviv ont commencé par refuser de libérer le quatrième contingent des prisonniers de la période des discussions d’Oslo. En fait, depuis au moins six ans, tout n’est que prétexte pour justifier le refus du dialogue constructif, la violation du droit international et des multiples résolutions de l’ONU, alors que l’occupation et la colonisation massive étaient accélérées. Pour encore dégrader la situation, la direction Israélienne sommait les Palestiniens de reconnaître Israël comme Etat juif. Façon d’obliger les arabes à fuir au fur et à mesure des progrès de la colonisation. Tout ceci s’est fait en agitant le chiffon rouge d’un Iran nucléarisé, avec l’aide des puissances occidentales, alors que le monde arabe entrait dans une période « d’évolutions-ébullitions » aux aspects souvent contradictoires. Telles sont les véritables motivations de l’actuelle agression policière et militaire des faucons de Tel-Aviv contre les populations de Gaza et de Cisjordanie. Ceux qui s’évertuent à présenter l’opération dite « Haie de protection » comme une guerre contre le Hamas trompent sciemment leur monde. Le Hamas a maintes fois répété qu’il n’est pour rien dans le rapt et l’assassinat des trois adolescents israéliens. Le gouvernement Israélien, qui s’évertue à fabriquer des groupes toujours plus « radicaux »et violents, le sait parfaitement. Il utilise ce lâche crime comme prétexte à l’agression criminelle contre la population de Gaza enfermée dans une enclave avec un mur et des chars d’un côté, et la mer de l’autre. C’est parce qu’elles ne veulent pas d’un Etat palestinien que les droites israéliennes tentent d’empêcher le processus démocratique dans lequel s’engagent les Palestiniens, avec la perspective des élections présidentielles et législatives. Pour la même raison, elles refusent de libérer M. Barghouti. C’est insupportable ! Toutes les chancelleries savent que l’objectif des dirigeants israéliens est d’empêcher la création d’un Etat palestinien et d’occuper toujours davantage son territoire. Pourquoi alors prétendent elles l’ignorer sinon pour gagner du temps en faveur des dominateurs, des agresseurs, des colonisateurs. Aucun peuple n’a été et n’est traité de cette façon. Assez d’hypocrisie maintenant ! Assez de faux semblant ! Assez de manœuvres dilatoires ! Assez de complicités ! Assez de cette impunité de l’occupation et de la violation constante du droit international ! La société israélienne, elle aussi, a tout à perdre à cette politique de haine et de violences. Tout comme le peuple palestinien, elle a intérêt à ce que la mobilisation et la solidarité internationales se fassent entendre avec force pour un cessez le feu.

La Palestine a besoin d’une protection internationale. Son peuple doit se doter d’un Etat. Ceci suppose de reconnaître le gouvernement d’unité nationale et de libérer tous les prisonniers politiques, de soutenir les initiatives palestiniennes auprès de toutes les agences de L’ONU. Il est de la responsabilité des Etats-Unis et de L’Union Européenne de sortir de leurs silences et de s’engager clairement en faveur de la sécurité, de la paix et du droit. L’organisation des Nations Unis a déclaré 2014 année de solidarité avec le peuple Palestinien. Il ne faut pas que ce soit des mots creux camouflant son écrasement !

PCF – 2, place du Colonel Fabien – 75019 Paris - www.pcf.fr

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Published by bruno fornaciari - dans PALESTINE
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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 20:36

Palestine : cessez-le-feu immédiat

Le bilan de l'opération « barrière de protection », véritable punition collective contre le peuple palestinien lancée par Israël dans le but avoué de mettre fin à l'unité palestinienne retrouvée a causé en 3 jours dans un déluge de bombardements la mort d’au moins 85 morts palestiniens, dont 25 enfants, 14 femmes et 12 personnes âgées en trois jours, et plus de 500 blessés. Au prétexte de combattre le Hamas auquel il fournit un prétexte pour verser dans la violence, Israël mène en réalité la guerre au peuple palestinien – la communauté internationale se doit de s'opposer à cette entreprise de chaos.

Une réunion d’urgence de l’ONU, demandée par l’Autorité palestinienne, a lieu ce 10 juillet : pour le PCF, la responsabilité de la France est que cette réunion débouche absolument sur un cessez-le-feu immédiat, la condamnation des actes de guerre illégaux commis par Israël, et la convocation urgente d’une réunion multilatérale pour créer les conditions d'une sortie de crise. Le Conseil de sécurité a le devoir d'assurer la protection et la sécurité de la population palestinienne.

La France doit jouer un rôle positif pour la désescalade de la violence et pour la paix. De ce point de vue, les déclarations partiales du président François Hollande qui, dans un communiqué, "a exprimé la solidarité de la France face aux tirs de roquette en provenance de Gaza" sans un seul mot pour les victimes palestiniennes ne sont pas acceptables abandonnant, au mépris des engagements français, les Palestiniens à leur sort. Les États-Unis, qui pour leur part sont sortis de leur silence pour appeler la gouvernement de Netanyahou a plus de « retenue » font à leur tour preuve de lâcheté politique quand il s'agirait de mettre tout en œuvre sur le plan politique pour mettre un terme aux violences.

Le PCF appelle le gouvernement français et l'Union européenne à prendre toutes leurs responsabilités et à cesser toute coopération et les accords d'association avec Israël tant que le droit international ne sera pas respecté, que les bombardements et la colonisation se poursuivront.Sans condamnation, ni sanctions il n'y a pas de chemin vers la paix possible.

Le PCF participera demain à une délégation au ministère des affaires étrangères du Collectif national pour une paix Juste et durable entre Pales­ti­niens et Israé­liens, dont il est membre, pour obtenir une réelle initiative de paix de la part de la France, et appelle au rassemblement devant le ministère des Affaires étrangères - métro Invalides

vendredi 11 juillet à 16 heures

Pour l’arrêt immédiat des bombardements sur Gaza

Pour l’arrêt de l’agression israélienne en Cisjordanie et à Jérusalem

Pour la levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza

Pour des sanc­tions immé­diates contre Israël jusqu’au respect du droit international

Pour le soutien au gouvernement d’entente nationale

Parti communiste français,

Paris le 10 juillet 2014

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BRUNO FORNACIARI

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