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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 19:29

Quand le Mossad assassinait à Londres un grand caricaturiste palestinien

Par Gilles Munier

Mondialisation.ca, 11 janvier 2015

Souvenons nous ! Le dessinateur et caricaturiste palestinien Naji al-Ali, célèbre au Proche-Orient, a été assassiné à Londres, le 22 juillet 1987, près du quotidien koweiti Al-Qabas où il travaillait. Il était irrévérencieux à l’égard des potentats arabes, appelait le sionisme par son nom et dénonçait la corruption de certains dirigeants palestiniens. Un tueur-professionnel lui a logé une balle dans la tête et a continué son chemin calmement, sans être inquiété.

La presse occidentale ne s’est pas émue de cette attente à la liberté d’expression, comme c’est le cas aujourd’hui après l’attentat dont a été victime Charlie Hebdo. Deux poids et deux mesure?

Dix mois plus tard, Scotland Yard a arrêté un certain Ismaïl Suwan, un étudiant palestinien impliqué dans l’organisation du meurtre. Interrogé, il a révélé qu’il avait été recruté par le Mossad et que ses supérieurs l’avait informé du projet d’assassinat.

Devant le refus d’Israël de s’expliquer sur ce crime, Margaret Thatcher – Premier ministre britannique - ordonna la fermeture de l’antenne du Mossad à Londres - Palace Green - et l’expulsion de deux « diplomates » israéliens. Bien que connue du MI5 – service de renseignement intérieur britannique – l’identité de l’assassin – un agent du Kidon, le service action du Mossad - n’a jamais été divulguée.

La presse occidentale n’a pas remué ciel et terre pour que le tueur et ses commanditaires soient appréhendés et jugés.

Le Mossad a poursuivi ses activités en Grande-Bretagne tranquillement, mais sans statut officiel.

Il a fallu attendre 1998 pour qu’Ephraïm Halevy, nouvellement nommé à la tête du Mossad, obtienne de Margareth Thatcher la réouverture du bureau du Mossad à Londres.

A lire : Le Livre de Handala, caricatures de Naji al-Ali

paru en 2011 aux Editions Scribest (140 dessins de Naji aL-Ali inédits & annotés)

Dans la présentation du « Livre de Handala « , le dessinateur- caricaturiste français Siné – licencié de Charlie Hebdo en juillet 2008 pour des propos dits antisémites » par Philippe Val, le directeur d’alors - a rappelé que le dessinateur a été tué « à cause des convictions qu’il exprimait à merveille à travers ses dessins et son petit personnage nommé Handala”

Handala, réfugié palestinien de 10 ans misérable, est présent sur tous les dessins de Naji al-Ali, le dos tourné au monde qui a trahi son peuple.

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 11:56

Les journalistes palestiniens ont payé un lourd tribut depuis le début de l’offensive terroriste d’Israël à Gaza. Nous le savons bien maintenant, cette entité criminelle ne respecte aucune règle éthique. Écoles, hôpitaux, mosquées, habitations, femmes, enfants, médecins, journalistes… Rien nipersonne n’est désormais épargné par la barbarie de l’armée « la plus morale du monde ».

Les journalistes palestiniens ont fait preuve d’un courage incroyable. Pas moins de douze d’entre eux, journalistes, caméramans et photographes ont perdu la vie alors qu’ils faisaient simplement leur métier de journalistes. Bien évidemment, la mort de ces journalistes « arabes et musulmans » (il faut le préciser) n’a pas fait la UNE des médias occidentaux notamment français, qui pourtant, s’émeuvent lorsqu’un des leurs est tué quelque part dans le monde. Et surtout lorsque les coupables sont suspectés d’être des « islamistes ». Pire, jamais ils diront d’un journaliste palestinien « un confrère » !

Le 30 juillet dernier a été particulièrement un jour noir pour le journalisme palestinien. Trois journalistes tués le même jour. ‘Ahed Zakkout, entraîneur et correspondant sport pour la chaîne Palestine TV et la chaîne satellitaire Al-Kitab, décède dans un bombardement qui a visé une tour d’un quartier nord de Gaza City.

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 12:56

Pour Rappel : la longue liste des 33 résolutions de l'ONU non respectée par l'Etat d'Israel depuis 1947 :

Résolutions prises en assemblée générale

(ayant alors fonction d’organe décisionnaire)

Résolution 181 (29 novembre 1947). Adoption du plan de partage : la Palestine est divisée en deux Etats indépendants, l’un arabe, l’autre juif, et Jérusalem est placée sous administration des Nations unies.

Résolution 194 (11 décembre 1948). Les réfugiés qui le souhaitent doivent pouvoir « rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et vivre en paix avec leurs voisins » ; les autres doivent être indemnisés de leurs biens « à titre de compensation ». Création de la commission de conciliation des Nations unies pour la Palestine.

Résolution 302 (8 décembre 1949). Création de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA).

Résolutions prise par le conseil de sécurité de l'ONU

Résolution 236 (11 juin 1967). Au lendemain de la guerre de juin 1967, le Conseil de sécurité exige un cessez-le-feu et un arrêt immédiat de toutes les activités militaires dans le conflit opposant l’Egypte, la Jordanie et la Syrie à Israël.

Résolution 237 (14 juin 1967). Le Conseil de sécurité demande à Israël d’assurer « la sûreté, le bien-être et la sécurité des habitants des zones où des opérations militaires ont eu lieu » et de faciliter le retour des réfugiés.

Résolution 242 (22 novembre 1967). Le Conseil de sécurité condamne l’« acquisition de territoire par la guerre » et demande le « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés ». Il affirme « l’inviolabilité territoriale et l’indépendance politique » de chaque Etat de la région.

Résolution 250 (27 avril 1968). Israël est invité à ne pas organiser le défilé militaire prévu à Jérusalem le 2 mai 1968 considérant que cela aggraverait les « tensions dans la région ».

Résolution 251 (2 mai 1968). Le Conseil de sécurité déplore la tenue du défilé militaire de Jérusalem « au mépris » de la résolution 250.

Résolution 252 (21 mai 1968). Le Conseil de sécurité déclare « non valides » les mesures prises par Israël, y compris l’« expropriation de terres et de biens immobiliers », qui visent à « modifier le statut de Jérusalem », et demande à celui-ci de s’abstenir de prendre de telles mesures.

Résolution 267 (3 juillet 1969). Le Conseil de sécurité censure « toutes les mesures prises [par Israël] pour modifier le statut de Jérusalem ».

Résolution 340 (25 octobre 1973). A la suite de la guerre de Ramadan ou de Kippour, création de la deuxième Force d’urgence des Nations unies (FUNU-II) qui vise à « superviser le cessez-le-feu entre les forces égyptiennes et israéliennes » et à assurer le « redéploiement » de ces mêmes forces.

Résolution 446 (22 mars 1979). Le Conseil de sécurité exige l’arrêt des « pratiques israéliennes visant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967 », déclare que ces pratiques « n’ont aucune validité en droit » et demande à Israël de respecter la convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre.

Résolution 468 (8 mai 1980). Le Conseil de sécurité déclare « illégales » les expulsions à l’étranger de notables palestiniens de Hébron et de Halhoul par les autorités militaires israéliennes et demande à Israël de les annuler.

Résolution 592 (8 décembre 1986). Le Conseil de sécurité rappelle que la convention de Genève relative à la protection des civils en temps de guerre « est applicable aux territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés par Israël depuis 1967 ». Il condamne « l’armée israélienne qui, ayant ouvert le feu, a tué ou blessé des étudiants » de l’université Bir Zeit.

Résolution 605 (22 décembre 1987). Après le déclenchement de la première Intifada, le Conseil de sécurité condamne les pratiques d’Israël « qui violent les droits de l’homme du peuple palestinien dans les territoires occupés, en particulier le fait que l’armée israélienne a ouvert le feu, tuant ou blessant des civils palestiniens ».

Résolution 607 (5 janvier 1988). Israël doit « s’abstenir d’expulser des civils palestiniens des territoires occupés » et respecter les obligations que lui impose la convention de Genève.

Résolution 608 (14 janvier 1988). Le Conseil de sécurité demande à Israël « d’annuler l’ordre d’expulsion des civils palestiniens et d’assurer le retour immédiat et en toute sécurité » de tous ceux déjà expulsés.

Résolution 636 (6 juillet 1989). Le Conseil de sécurité demande à Israël, en conformité avec ses précédentes résolutions et avec la convention de Genève, de « cesser immédiatement d’expulser d’autres civils palestiniens » et d’assurer le retour en toute sécurité de ceux déjà expulsés.

Résolution 641 (30 août 1989). Le Conseil de sécurité « déplore qu’Israël, puissance occupante, continue d’expulser des civils palestiniens » et lui demande d’assurer le retour de tous les expulsés.

Résolution 672 (12 octobre 1990). Après les violences de l’esplanade des Mosquées - le mont du Temple, le Conseil de sécurité condamne « les actes de violence commis par les forces de sécurité israéliennes » à Al-Haram Al-Charif et dans d’autres lieux saints de Jérusalem et demande à Israël de « s’acquitter scrupuleusement des obligations juridiques et des responsabilités qui lui incombent » vis-à-vis des civils des territoires occupés.

Résolution 673 (24 octobre 1990). Le Conseil de sécurité condamne le refus d’Israël d’appliquer la résolution 672.

Résolution 681 (20 décembre 1990). Israël est sommé d’appliquer la convention de Genève.

Résolution 694 (24 mai 1991). Le Conseil de sécurité déclare que l’expulsion de quatre nouveaux civils palestiniens en mai 1991 par les forces israéliennes constitue une violation de la convention de Genève.

Résolution 799 (18 décembre 1992). Le Conseil de sécurité condamne les quatre cents expulsions de décembre 1992, soulignant qu’elle est contraire aux obligations internationales imposées à Israël par la convention de Genève. Le Conseil réaffirme l’indépendance et l’intégrité territoriale du Liban.

Résolution 904 (18 mars 1994). A la suite du massacre de la mosquée de Hébron, le Conseil de sécurité demande à Israël de prendre les mesures nécessaires « afin de prévenir des actes de violence illégaux de la part des colons israéliens » envers les civils palestiniens.

Résolution 1322 (7 octobre 2000). A la suite du début de la seconde Intifada, le Conseil de sécurité déplore les violences et condamne le « recours à la force excessif contre les Palestiniens ». Il demande à Israël de respecter ses obligations relatives à la convention de Genève.

Résolution 1397 (12 mars 2002). Le Conseil de sécurité demande la « cessation immédiate de tous les actes de violence, y compris tous les actes de terreur et toutes provocations, incitations et destructions », et réclame la coopération des Israéliens et des Palestiniens visant à la reprise des négociations.

Résolution 1402 (30 mars 2002). Après la réoccupation totale de la Cisjordanie, le Conseil de sécurité demande un cessez-le-feu immédiat et le « retrait des troupes israéliennes des villes palestiniennes ».

Résolution 1405 (19 avril 2002). Le Conseil de sécurité déclare qu’« il est urgent que les organismes médicaux et humanitaires aient accès à la population civile palestinienne ».

Résolution 1435 (24 septembre 2002). Le Conseil de sécurité exige « le retrait rapide des forces d’occupation israéliennes des villes palestiniennes ». Il demande à l’Autorité palestinienne de « faire traduire en justice les auteurs d’actes terroristes ».

Résolution 1515 (19 novembre 2003). Le Conseil de sécurité se déclare « attaché à la vision d’une région dans laquelle deux Etats, Israël et la Palestine, vivent côte à côte, à l’intérieur de frontières sûres et reconnues », et demande en conséquence aux parties en conflit de s’acquitter des obligations relatives à la « feuille de route » du Quartet.

Résolution 1544 (19 mai 2004). Le Conseil de sécurité demande qu’Israël respecte « les obligations que lui impose le droit humanitaire international » et « l’obligation qui lui est faite de ne pas se livrer aux destructions d’habitations ».

Résolution 1850 (16 décembre 2008). Le Conseil de sécurité soutient le processus d’Annapolis, et demande aux parties de « s’abstenir de toute mesure suceptible d’entamer la confiance » et de ne pas « remettre en cause l’issue des négociations ».

Résolution 1860 (8 janvier 2009). Après l’incursion de l’armée israélienne dans la bande de Gaza, le Conseil de sécurité exige « l’instauration immédiate d’un cessez-le-feu durable et pleinement respecté menant au retrait total des forces israéliennes de la bande de Gaza ». Il demande de ne pas entraver l’entrée des organisations médicales dans Gaza et d’empêcher le trafic illégal d’armes.

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 07:16

Le texte sur un Etat palestinien pourrait être voté à l'ONU

FABRICE SAVEL AVEC AGENCES

MARDI, 30 DÉCEMBRE, 2014

L'HUMANITÉ.FR

Le projet de résolution de l'Onu appelant à la signature d'ici un an d'un accord de paix au Proche-Orient et à la fin de l'occupation des territoires palestiniens d'ici 2017 devrait être soumis au Conseil de sécurité dans la journée ou mercredi matin au plus tard.

"Nous avons décidé que nous allions passer au vote au Conseil de sécurité sur la résolution", a déclaré l'ambassadrice de Jordanie à l'ONU, Dina Kawar. Le Conseil doit se réunir à 22H00 GMT (17H00 heure locale). Selon la représentante permanente de la Jordanie à l'Onu, les délégations des pays arabes ont décidé que le texte devait être mis aux voix le plus vite possible, mais tout dépendra du temps nécessaire pour organiser la réunion. La diplomate a dit avoir demandé que le vote ait lieu mardi après-midi. Si ce n'est pas le cas, il pourrait avoir lieu mercredi matin, a quant à lui indiqué l'observateur palestinien Riad Mansour. Les Palestiniens avaient apporté lundi des modifications à leur projet de résolution et demandé que le texte soit soumis au Conseil de sécurité dès cette semaine.

D'après des diplomates occidentaux, il serait possible d'organiser la réunion pour 17h00, heure de New York (22h00 GMT). Si le texte obtient les neuf voix nécessaires à son adoption, les Etats-Unis opposeront sans aucun doute leur veto. "Notre position sur la résolution n'a pas changé. Et je voudrais ajouter qu'il y a de nombreux pays qui ont dit qu'ils ne pourront pas soutenir cette résolution. Et même parmi ces pays, il y en a qui soutiennent les Palestiniens depuis longtemps et qui ont indiqué qu'ils ne voteraient pas en faveur" du texte, a fait valoir Jeffrey Rathke, un porte-parole du département d'Etat américain, lors d'un point de presse.

Lundi, M. Rathke avait expliqué que la résolution posait notamment "des délais arbitraires à un succès des négociations de paix et au retrait d'Israël de Cisjordanie". Selon lui "le risque est plus grand que les négociations soient entravées qu'elles ne soient couronnées de succès". Lors d'une réunion de deux heures lundi, convoquée par la Jordanie, qui siège au Conseil, le groupe arabe à l'ONU avait, lui, apporté son soutien au document modifié. Les amendements prévoient Jérusalem-Est, occupée et annexée, comme capitale d'un Etat palestinien, le règlement de la question des prisonniers palestiniens, l'arrêt de la colonisation israélienne et rappellent le caractère illégal du mur de séparation. Le texte prévoit en outre un accord de paix dans un délai de douze mois, et le retrait israélien des Territoires occupés avant fin 2017.

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 16:24
Le Parlement européen se prononce pour un Etat palestinien

A la suite de plusieurs parlements nationaux dans l’Union européenne, le Parlement européen vient de voter (498 votes pour et 88 votes contre), ce mercredi 17 décembre 2014, une résolution dite de « compromis » c’est-à-dire qu’elle est le résultat de discussions entre les différents groupes du Parlement européen.

Dans ces débats, nous n’avons ménagé aucun effort pour obtenir la meilleure résolution possible. L’objectif est d’aider au mieux le peuple palestinien et l’autorité palestinienne dans leur combat pour qu’enfin soient reconnus leur souveraineté et leurs droits.

La résolution adoptée est donc un pas de plus appuyant la reconnaissance de l’Etat palestinien dans les frontières de 1967. Même si nous aurions souhaité un texte plus clair et plus précis, nous l’avons soutenu, dès lors qu’il peut constituer un point d’appui.

Ainsi, à l’article 1, il est écrit : « Le parlement européen soutient le principe de la reconnaissance d’un Etat palestinien et la solution à deux états et estime que ceci doit aller de pair avec le développement des pourparlers de paix ».

Article 2 : « Soutient les efforts du Président Abbas et du gouvernement de consensus national palestinien, souligne à nouveau l’importance de consolider l’autorité du gouvernement de consensus palestinien et son administration dans le bande de Gaza, demande un soutien constant de l’Union européenne pour le renforcement des capacités institutionnelles palestiniennes ».

Article 5 : « Réaffirme son soutien ferme à la solution à deux Etats sur la base des frontières de 1967 avec Jérusalem comme capitale des deux Etats. Un Etat d’Israël dont la sécurité doit être assurée aux côtés d’un Etat palestinien, indépendant, démocratique, contigu et viable, coexistant dans la paix et la sécurité sur la base du droit à l’autodétermination et le plein respect du droit international ».

Article 60 : « Invite la haute représentante, vice-présidente de la Commission à faciliter une position commune de l’Union européenne sur ce sujet ».

Article 70 : « Décide de lancer une initiative parlementaire pour la Paix », visant à rassembler les différents partis de l’Union européenne, israéliens et le Parlement palestinien pour faire avancer un agenda pour la paix et pour compléter les efforts diplomatiques de l’Union européenne ».

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 14:25
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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 12:30

Israël:les chanteuses Noa et Mira Awad signent la lettre pour l'Etat palestinien

Le Parlement européen doit débattre mercredi une motion appelant à la reconnaissance de la "Palestine"

Les chanteuses israéliennes Noa (Achinoam Nini) et Mira Awad ont annoncé qu'elles allaient signer la pétition israélienne appelant à les parlements européens à reconnaître l'Etat palestinien aux côtés d'Israël.

Noa, qui est d'origine yéménite et Mira Awad, arabe israélienne avaient représenté Israël à l'eurovision en 2009 en chantant un duo une chanson à la gloire de la paix : There must be another way

La lettre qui sera envoyée dimanche au parlement européen a été signée par 900 personnalités publiques israéliennes, parmi lesquels les auteurs Amos Oz, A.B. Yehoshua et David Grossman.

Le Parlement européen doit débattre et voter mercredi une motion appelant à la reconnaissance de l'Etat palestinien,

Les signataires de la pétition ont annoncé leur intention de poursuivre leur campagne et d'envoyer des lettres identiques à tous les parlements aux pays amis d'Israël afin de lancer un débat similaire.

"Nous, les citoyens d'Israël qui veulent la sécurité et la paix, sommes préoccupés par l'impasse politique et l'occupation persistante (...) qui a conduit aux conflits avec les Palestiniens et torpillé toute les chances possibles de parvenir à un accord," indique la pétition.

"Il est clair pour nous que les chances de survie d'Israël et de sa sécurité dépendent de la création de l'Etat de Palestine, sur la base des frontières de 1967 ainsi que la reconnaissance par Israël de la Palestine et la Palestine d'Israël.", poursuit le document.

"Votre décision de reconnaître l'Etat de Palestine participera à la promotion des chances de paix et encouragera Israéliens et Palestiniens à résoudre le conflit," conclut la lettre.

Parmi les autres signataires figurent d'anciens Prix Nobel, mais aussi l'ancien ambassadeur Alon Liel, plusieurs universitaires et membres du parti travailliste.

La Suède, la Grande Bretagne, l'Irlande, l'Espagne, la France, et le Portugal ont reconnu dans un vote non-contraignant l'"Etat de Palestine" dans une série de sessions qui a débuté fin octobre.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 19:30
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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 12:58

Reconnaissance de l’État palestinien : "À François Hollande d'agir" (PCF)

Aujourd'hui 11 décembre, les sénateurs français viennent à leur tour d'adopter une résolution invitant le gouvernement français à reconnaître l'État de Palestine. Ce vote historique positif est une victoire de tous les partisans d'une paix juste et durable en Palestine, en Israël, en France et dans le monde. Il est conforme à la responsabilité de la France, membre du Conseil de sécurité de l'ONU, d'agir pour le respect du droit international et la dignité des peuples.

Au lendemain de l'assassinat du ministre palestinien Abou Ziad tué lors d'une manifestation pacifiste contre la colonisation, ce scrutin envoie le signal d'espoir attendu de la France : un avenir de paix et de développement au Proche-Orient ne pourra s'écrire que par la reconnaissance, aux côtés d'Israël, d'un État palestinien dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale.
Nous voulons saluer les sénateurs qui n'ont pas failli à leur mandat, en particulier les sénateurs du groupe CRC pour leur action déterminée et leur esprit de rassemblement.

La mobilisation doit s'amplifier et s'élargir. Elle pourra continuer de compter sur l'engagement du Parti communiste et de tous ses élus porteurs du respect des résolutions de l'ONU et du droit international, de la solution à deux États, de l'exigence de libération des prisonniers politiques et de la levée du blocus de Gaza.

La reconnaissance de l’État palestinien n'attend plus. À François Hollande d'agir. Et le président et l'exécutif français ne peuvent plus se dérober : ils doivent incarner la voix du peuple français qui est favorable à la reconnaissance immédiate – en première instance et sans condition – de l’État palestinien et à la fin de la colonisation israélienne.

Notre mobilisation générale et la solidarité internationale peuvent obliger les dirigeants, en particulier de la France, à appuyer à l'ONU l'initiative du président de l'Autorité palestinienne pour obtenir la fin de l'occupation et de la colonisation au plus tard dans un délai de deux ans. Les parlementaires européens auront à se prononcer en décembre, à l'initiative notamment de la Gauche unitaire européenne (GUE-NGL).

Le Parti communiste français appelle à ce que « l'Europe » manifeste par ce vote sa détermination à agir pour la paix et le droit international, la fin de la colonisation et l'avènement d'une nouvelle ère de démocratie, de paix et de développement au Proche-Orient.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 18:52

Les "pour" et les "contre" pour s'y reconnaître un peu mieux....

 

Mouvement citoyen Havrais de soutien au peuple Palestinien

Nous vous l'avions promis, voici la liste des députés ayant voté Contre la reconnaissance de l'Etat Palestinien, ou s'étant abstenus, nous l’appellerons la liste de le HONTE Républicaine, partagez la, et faites le savoir !!!

Groupe socialiste, républicain et citoyen (288 membres)

Contre: 1 : René Rouquet
Abstention: 5
Laurent Cathala, David Habib, Monique Iborra, Armand Jung, François Pupponi

Groupe de l'union pour un mouvement populaire (197 membres)
(Le Maire du Havre E. Philippe n'a pas jugé bon de venir voter!!!)

Contre: 136

Damien Abad
Bernard Accoyer
Yves Albarello
Benoist Apparu
Laurence Arribagé
Patrick Balkany
Jean-Pierre Barbier
Jacques Alain Bénisti
Sylvain Berrios
Xavier Bertrand
Étienne Blanc
Valérie Boyer
Philippe Briand
Bernard Brochand
Luc Chatel
Gérard Cherpion
Guillaume Chevrollier
Alain Chrétien
Dino Cinieri
Éric Ciotti
Philippe Cochet
Jean-François Copé
François Cornut-Gentille
Jean-Louis Costes
Édouard Courtial
Jean-Michel Couve
Marc-Philippe Daubresse
Bernard Debré
Bernard Deflesselles
Rémi Delatte
Patrick Devedjian
Nicolas Dhuicq
Jean-Pierre Door
David Douillet
Marianne Dubois
Christian Estrosi
Daniel Fasquelle
Georges Fenech
Yves Foulon
Marc Francina
Yves Fromion
Claude de Ganay
Sauveur Gandolfi-Scheit
Annie Genevard
Guy Geoffroy
Bernard Gérard

Alain Gest
Georges Ginesta
Charles-Ange Ginesy
Jean-Pierre Giran
Claude Goasguen
Jean-Pierre Gorges
Philippe Gosselin
Philippe Goujon
Claude Greff
Arlette Grosskost
Françoise Guégot
Jean-Claude Guibal
Christophe Guilloteau
Michel Herbillon
Patrick Hetzel
Guénhaël Huet
Sébastien Huyghe
Christian Jacob
Denis Jacquat
Christian Kert
Nathalie Kosciusko-Morizet
Jacques Kossowski
Valérie Lacroute
Marc Laffineur
Jacques Lamblin
Jean-François Lamour
Laure de La Raudière
Guillaume Larrivé
Thierry Lazaro
Alain Leboeuf
Frédéric Lefebvre
Marc Le Fur
Pierre Lellouche
Bruno Le Maire
Jean Leonetti
Pierre Lequiller
Céleste Lett
Geneviève Levy
Véronique Louwagie
Lionnel Luca
Jean-François Mancel
Thierry Mariani
Hervé Mariton
Alain Marleix
Olivier Marleix
Franck Marlin

Philippe Armand Martin
Patrice Martin-Lalande
Alain Marty
Jean-Claude Mathis
Jean-Claude Mignon
Pierre Morange
Yannick Moreau
Pierre Morel-A-L'Huissier
Alain Moyne-Bressand
Dominique Nachury
Yves Nicolin
Patrick Ollier
Jacques Pélissard
Jean-Frédéric Poisson
Josette Pons
Didier Quentin
Frédéric Reiss
Bernard Reynès
Franck Riester
Arnaud Robinet
Camille de Rocca Serra
Sophie Rohfritsch
Paul Salen
François Scellier
Claudine Schmid
André Schneider
Fernand Siré
Thierry Solère
Michel Sordi
Claude Sturni
Alain Suguenot
Michèle Tabarot
Lionel Tardy
Jean-Charles Taugourdeau
Guy Teissier
Jean-Marie Tetart
Dominique Tian
Catherine Vautrin
Patrice Verchère
Jean-Sébastien Vialatte
Jean-Pierre Vigier
Philippe Vitel
Laurent Wauquiez
Éric Woerth

Abstention: 4

Virginie Duby-Muller
Laurent Furst

Isabelle Le Callennec
Dominique Le Mèner

Non inscrits (9 membres)

Abstention: 3

Gilbert Collard

Jean Lassalle

Marion Maréchal-Le Pen

 

 

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