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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 23:24
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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 22:56

Jean-Jacques Candelier, Député à l'Assemblée nationale 14 octobre 22:11 Montons à Paris pour le peuple palestinien ! Le soutien au peuple palestinien particulièrement imposant, à Lille, comme dans tout le Nord-Pas de Calais, cet été, se poursuit par de multiples initiatives régionales actuellement. Les exigences sont fortes, tant dans la volonté, que la nécessité, d'en finir avec l'impunité israélienne, devant les crimes et les manquements aux droits commis depuis près de 70 ans, et conduisant à un nouveau massacre à Gaza. Et les dirigeants israéliens poursuivent ces crimes dans toute la Palestine. Les sanctions sont nécessaires. Ce que porte la résistance palestinienne est soutenu dans les différentes actions développées dans la Région, mais il est temps de les porter jusque Paris par un mouvement des villes et régions du pays. Ceci alors que les dirigeants français continuent de ne pas s'engager pour la levée du blocus illégal et criminel de Gaza, et refusent encore la reconnaissance de l’État de Palestine. Cette montée à Paris se fait le 18 octobre, après les mobilisations du 11/12 octobre. Elle porte un engagement clair de soutien à l'appel de la résistance palestinienne de 2005, quant au boycott/Désinvestissement/sanctions contre Israël. C'est derrière cette banderole que nous montons à Paris le samedi 18. Elle se fait, en bus, au départ de : - Lille 10 h Porte d'Arras - Douai 10 h 30 Place du Barlet 10 euros et 5 pour les étudiants gratuit pour les sans emploi. S'inscrire à solidaires.5962@wanadoo.fr ou au 06 49 58 92 60 Convergeons à Paris pour la Palestine. Exigeons la fin des crimes israéliens AFPS Nord-Pas de Calais Lille le 14 octobre 2014

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 04:33

LA SITUATION EMPIRE À GAZA : ÉCRIVEZ À NOUVEAU À F. HOLLANDE

LA FRANCE DOIT AGIR POUR METTRE FIN AU MASSACRE - 22 JUILLET 2014

Face à l’évolution rapide et dramatique de la situation à Gaza, la Plateforme des ONG françaises pour la Palestine vous propose un nouveau modèle de lettre dont vous pouvez vous inspirer. Contre l’impunité d’Israël, demandons au gouvernement de suspendre ses relations bilatérales avec Israël.

Écrire au Président en 3 étapes

Objet : La France doit agir pour mettre fin au massacre de la population palestinienne dans la bande de Gaza

Monsieur le Président,

Citoyen(ne) soucieux(se) du respect des droits de l’Homme, je suis particulièrement indigné(e) par la violence des bombardements et de l’attaque terrestre menés par l’armée israélienne contre la Bande de Gaza.

La population de Gaza vit sous un blocus illégal au regard du droit international. En 6 ans, 3 grandes offensives militaires se sont succédé. Aujourd’hui, la population de la bande de Gaza est bombardée nuit et jour sans relâche. Des civils sont pris au piège dans des bombardements qu’ils ne peuvent fuir. A Gaza, une zone des plus densément peuplées dans le monde, il n’y a aucun endroit où se réfugier. Plusieurs hôpitaux et centres médicaux ont été visés et touchés par des missiles israéliens.

Ces punitions collectives à l’encontre des populations civiles sont moralement condamnables mais aussi considérées comme des crimes de guerre. Il est temps que la France fasse entendre sa voix pour imposer le droit. La France doit faire pression sur Israël pour le retrait immédiat des troupes, l’arrêt des bombardements et la levée du blocus illégal sur Gaza, l’arrêt de la colonisation et l’application du droit international et des résolutions de l’ONU jusqu’ici ignorées par Israël en toute impunité. La France peut le faire en prenant des mesures fermes comme la suspension de sa coopération bilatérale avec Israël.

Par ailleurs, je regrette que l’expression de ma solidarité face à l’injustice que vit le peuple palestinien depuis trop longtemps déjà soit menacée en France notamment par des interdictions de manifestation.

Dans l’espoir que vous ferez suite à ma demande, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma haute considération.

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 18:08

Place de Gaza à Toulouse (rebaptisée par des militants)

La place de TEL Aviv, du quartier de Bellefontaine (Mirail) à Toulouse, a été rebaptisée Place de Gaza, ce samedi, en hommage aux victimes des agressions militaires israéliennes et à la résistance palestinienne

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 17:56

Plusieurs milliers de personnes se sont une nouvelle fois mobilisées à Paris ce mercredi 20 août 2014 à l'appel du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, pour demander :
- La fin de l'agression israélienne
- La levée du blocus, illégal et criminel, de Gaza
- La Libération de tous les prisonniers
- Des sanctions immédiates contre Israël jusqu'au respect du droit international - Le droit à la résistance du peuple palestinien
- La liberté d'expression, et le refus de la criminalisation de la solidarité.

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 16:58

Mon plaidoyer pour le peuple d'Israël: Libérez-vous en libérant la Palestine

L'archevêque émérite Desmond Tutu, dans un article exclusif pour le journal Haaretz, appelle à un boycott mondial d'Israël et demande aux Israéliens et aux Palestiniens de réfléchir au delà de leurs dirigeants à une solution durable à la crise en Terre Sainte.


Publié initialement sur http://www.haaretz.com/opinion/1.610687. Traduction par la communauté d'Avaaz

Les dernières semaines, des membres de la société civile du monde entier ont lancé des actions sans précédent contre les ripostes brutales et disproportionnées d'Israël au lancement de roquettes depuis la Palestine.

Si l'on fait la somme de tous les participants aux rassemblements du week-end dernier exigeant justice en Israël et en Paslestine - à Cape Town, Washington, New-York, New Delhi, Londres, Dublin et Sydney, et dans toutes les autres villes - cela représente sans aucun doute le plus important tollé de l'opinion citoyenne jamais vu dans l'histoire de l'humanité autour d'une seule cause.

Il y a un quart de siècle, j'ai participé à des manifestations contre l'apartheid qui avaient rassemblé beaucoup de monde. Je n'aurais jamais imaginé que nous assisterions de nouveau à des manifestations d'une telle ampleur, mais celle de samedi dernier à Cape Town fut au moins aussi importante. Les manifestants incluaient des gens jeunes et agés, musulmans, chrétiens, juifs, hindous, bouddhistes, agnostiques, athéistes, noirs, blancs, rouges et verts... C'est ce à quoi on pourrait s'attendre de la part d'une nation vibrante, tolérante et muticulturelle.

J'ai demandé à la foule de chanter avec moi : "Nous sommes opposés à l'injustice de l'occupation illégale de la Palestine. Nous sommes opposés aux assassinats à Gaza. Nous sommes opposés aux humiliations infligées aux Palestiniens aux points de contrôle et aux barrages routiers. Nous sommes opposés aux violences perpétrées par toutes les parties. Mais nous ne sommes pas opposés aux Juifs."

Plus tôt dans la semaine, j'ai appelé à suspendre la participation d'Israël à l'Union Internationale des Architectes qui se tenait en Afrique du Sud.

J'ai appelé les soeurs et frères israéliens présents à la conférence à se dissocier activement, ainsi que leur profession, de la conception et de la construction d'infrastructures visant à perpétuer l'injustice, notamment à travers le mur de séparation, les terminaux de sécurité, les points de contrôle et la construction de colonies construites en territoire palestinien occupé.

"Je vous implore de ramener ce message chez vous : s'il vous plaît, inversez le cours de la violence et de la haine en vous joignant au mouvement non violent pour la justice pour tous les habitants de la région", leur ai-je dit.

Au cours des dernières semaines, plus de 1,7 million de personnes à travers le monde ont adhéré au mouvement en rejoignant une campagne d'Avaaz demandant aux compagnies tirant profit de l'occupation israélienne et/ou impliquées dans les mauvais traitements et la répression des Palestiniens de se retirer. La campagne vise spécifiquement le fonds de pension des Pays-Bas ABP, la Barclays Bank, le fournisseur de systèmes de sécurité G4S, les activités de transport de la firme française Véolia, la compagnie d'ordinateurs Hewlett-Packard et le fournisseur de bulldozers Caterpillar.

Le mois dernier, 17 gouvernements européens ont appelé leurs citoyens à ne plus entretenir de relations commerciales ni investir dans les colonies israéliennes illégales.

Récemment, on a pu voir le fond de pension néerlandais PGGM retirer des dizaines de millions d'euros des banques israéliennes, la fondation Bill et Melinda Gates désinvestir de G4S, et l'église presbytérienne américaine se défaire d'un investissement d'environ 21 millions de dollars dans les entreprises HP, Motorola Solutions et Caterpillar.

C'est un mouvement qui prend de l'ampleur.

La violence engendre la violence et la haine, qui à son tour ne fait qu'engendrer plus de violence et de haine.

Nous, Sud-Africains, connaissons la violence et la haine. Nous savons ce que cela signifie d'être les oubliés du monde, quand personne ne veut comprendre ou même écouter ce que nous exprimons. Cela fait partie de nos racines et de notre vécu.

Mais nous savons aussi ce que le dialogue entre nos dirigeants a permis, quand des organisations qu'on accusait de "terroristes" furent à nouveau autorisées, et que leurs meneurs, parmi lesquels Nelson Mandela, furent libérés de prison ou de l'exil.

Nous savons que lorsque nos dirigeants ont commencé à se parler, la logique de violence qui avait brisé notre société s'est dissipée pour ensuite disparaître. Les actes terroristes qui se produisirent après le début ces échanges - comme des attaques sur une église et un bar - furent condamnés par tous, et ceux qui en étaient à l'origine ne trouvèrent plus aucun soutien lorsque les urnes parlèrent.

L'euphorie qui suivit ce premier vote commun ne fut pas confinée aux seuls Sud-Africains de couleur noire. Notre solution pacifique était merveilleuse parce qu'elle nous incluait tous. Et lorsqu'ensuite, nous avons produit une constitution si tolérante, charitable et ouverte que Dieu en aurait été fier, nous nous sommes tous sentis libérés.

Bien sûr, le fait d'avoir eu des dirigeants extraordinaires nous a aidés.

Mais ce qui au final a poussé ces dirigeants à se réunir autour de la table des négociations a été la panoplie de moyens efficaces et non-violents qui avaient été mis en oeuvre pour isoler l'Afrique du Sud sur les plans économique, académique, culturel et psychologique.

A un moment charnière, le gouvernement de l'époque avait fini par réaliser que préserver l'apartheid coûtait plus qu'il ne rapportait.

L'embargo sur le commerce infligé dans les années 80 à l'Afrique du Sud par des multinationales engagées fut un facteur clé de la chute, sans effusion de sang, du régime d'apartheid. Ces entreprises avaient compris qu'en soutenant l'économie sud-africaine, elles contribuaient au maintien d'un statu quo injuste.

Ceux qui continuent de faire affaire avec Israël, et qui contribuent ainsi à nourrir un sentiment de « normalité » à la société israélienne, rendent un mauvais service aux peuples d'Israël et de la Palestine. Ils contribuent au maintien d'un statu quo profondément injuste.

Ceux qui contribuent à l'isolement temporaire d'Israël disent que les Israéliens et les Palestiniens ont tous autant droit à la dignité et à la paix.

A terme, les évènements qui se sont déroulés à Gaza ce dernier mois sont un test pour ceux qui croient en la valeur humaine.

Il devient de plus en plus clair que les politiciens et les diplomates sont incapables de trouver des réponses, et que la responsabilité de négocier une solution durable à la crise en Terre Sainte repose sur la société civile et sur les peuples d'Israël et de Palestine eux-mêmes.

Outre la dévastation récente de Gaza, des personnes honnêtes venant du monde entier - notamment en Israël - sont profondément perturbées par les violations quotidiennes de la dignité humaine et de la liberté de mouvements auxquelles les Palestiniens sont soumis aux postes de contrôle et aux barrages routiers. De plus, les politiques israëliennes d'occupation illégale et la construction d'implantations en zones tampons sur le territoire occupé aggravent la difficulté de parvenir à un accord qui soit acceptable pour tous dans le futur.

L'Etat d'Israël agit comme s'il n'y avait pas de lendemain. Ses habitants ne connaîtront pas l'existence calme et sécuritaire à laquelle ils aspirent, et à laquelle ils ont droit, tant que leurs dirigeants perpétueront les conditions qui font perdurer le conflit.

J'ai condamné ceux qui en Palestine sont responsables de tirs de missiles et de roquettes sur Israël. Ils attisent les flammes de la haine. Je suis opposé à toute forme de violence.

Mais soyons clairs, le peuple de Palestine a tous les droits de lutter pour sa dignité et sa liberté. Cette lutte est soutenue par beaucoup de gens dans le monde entier.

Nul problème créé par l'homme n'est sans issue lorsque les humains mettent en commun leurs efforts sincères pour le résoudre. Aucune paix n'est impossible lorsque les gens sont déterminés à l'atteindre.

La paix nécessite que le peuple d'Israël et le peuple de Palestine reconnaissent l'être humain qui est en eux et se reconnaissent les uns les autres afin de comprendre leur interdépendance.

Les missiles, les bombes et les invectives brutales ne sont pas la solution. Il n'y a pas de solution militaire.

La solution viendra plus probablement des outils non violents que nous avons développés en Afrique du Sud dans les années 80 afin de persuader le gouvernement sud africain de la nécessité de changer sa politique.

La raison pour laquelle ces outils - boycott, sanctions et retraits des investissements - se sont finalement avérés efficaces, est qu'ils bénéficiaient d'une masse critique de soutien, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays. Le même type de soutien envers la Palestine dont nous avons été témoins de par le monde durant ces dernières semaines.

Mon plaidoyer envers le peuple d'Israël est de voir au-delà du moment, de voir au-delà de la colère d'être perpétuellement assiégé, de concevoir un monde dans lequel Israël et la Palestine coexistent - un monde dans lequel règnent la dignité et le respect mutuels.

Cela demande un changement de paradigme. Un changement qui reconnaisse qu'une tentative de maintenir le statu-quo revient à condamner les générations suivantes à la violence et l'insécuruté. Un changement qui arrête de considérer une critique légitime de la politique de l'Etat comme une attaque contre le judaisme. Un changement qui commence à l'intérieur et se propage à travers les communautés, les nations et les régions- à la diaspora qui s'étend à travers le monde que nous partageons. Le seul monde que nous partageons !

Quand les gens s'unissent pour accomplir une cause juste, ils sont invincibles. Dieu n'interfère pas dans les affaires humaines, dans l'espoir que la résolution de nos différends nous fera grandir et apprendre par nous-mêmes. Mais Dieu ne dort pas. Les textes sacrés juifs nous disent que Dieu est du côté du faible, du pauvre, de la veuve, de l'orphelin, de l'étranger qui a permis à des esclaves d'entamer leur exode vers une Terre Promise. C'est le prophète Amos qui a dit que nous devrions laisser la justice couler telle une rivière.

À la fin, le bien triomphera. Chercher à libérer le peuple de Palestine des humiliations et des persécutions que lui inflige la politique d'Israël est une cause noble et juste. C'est une cause que le peuple d'Israël se doit de soutenir.

Nelson Mandela a dit que les Sud Africains ne se sentiraient pas complètement libres tant que les Palestiniens ne seraient pas libres.

Il aurait pu ajouter que la libération de la Palestine serait également la libération d'Israël.

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 16:51

Des magasins palestiniens retirent les produits israéliens de leurs rayons pour protester contre l’agression militaire d’Israël sur Gaza

Mardi, 19 Août 2014 06:38

Dalia Hatuqa Dernière mise à jour : 16 août 2014 – 9 H.27

Ramallah, Cisjordanie occupée – Révoltés contre le bombardement de Gaza, les Palestiniens de Cisjordanie commencent à fuir les produits israéliens.

Dans le passé, il y a eu des efforts concertés pour débarrasser le marché palestinien des produits issus des colonies juives construites illégalement dans la Cisjordanie occupée – mais jamais des produits fabriqués en Israël. La semaine dernière, de grandes chaînes de supermarchés ont commencé à vider leurs rayons des produits israéliens, promettant à leur clientèle de les remplacer par des produits palestiniens ou importés.

Salem Hmeidat a dit que le supermarché pour lequel il travaille a peu à peu remplacé les marchandises israéliennes. « Nous commençons avec les produits frais et l’alimentation », dit Hmeidat. « La suite dépendra de l’accueil de nos clients à ces changements. »

Les Palestiniens, marché de consommateurs captifs, sont économiquement extrêmement dépendants d’Israël. Jusqu’à mai 2014, 86,5 pour cent des exportations palestiniennes sont parties en Israël, tandis qu’environ 65 pour cent des importations palestiniennes venaient d’Israël, pour un total représentant environ la valeur de 30 millions de dollars de marchandises.

Dr. Nafeth Abu Baker, professeur d’économie de l’université An-Najah de Naplouse, a dit que, pour l’instant, le boycott économique est un « outil de combat non-violent » très utile qui peut aider ultérieurement à créer des emplois et à dynamiser la vente des produits locaux. Mais il a reconnu que ses effets véritables ne seraient visibles qu’à long terme.

« Un boycott total est impossible alors que nous ne pouvons importer d’ailleurs ou produire localement certains produits ou services tels que l’électricité, l’essence, le gaz et l’eau », a dit Abu Baker. « Par conséquent, si nous voulons voir des changements substantiels, le gouvernement, la société civile et les organismes de protection des consommateurs devraient porter tous leurs efforts pour faire changer le regard sur les produits palestiniens. »

En 2005, plusieurs centaines d’associations de la société civile palestinienne ont lancé un appel pour le boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) d’Israël. Les buts du mouvement BDS sont de mettre fin à l’occupation des terres palestiniennes par Israël, reconnaître la pleine égalité des droits des citoyens palestiniens d’Israël, et permettre aux réfugiés palestiniens de retourner chez eux.

Même s’ils ne sont pas directement affiliés au mouvement officiel BDS, de jeunes Palestiniens ont démarré une campagne, appelée Soutenez Votre Occupation, pour faire prendre conscience par les consommateurs qu’acheter des produits israéliens contribue au maintien de l’armée en Cisjordanie et à Gaza.

Dans ce but, des volontaires vont dans les grandes et petites villes de Cisjordanie et identifient les produits israéliens pour essayer de dissuader la clientèle de les acheter.

« Il y a six ans, quand je parlais de boycotter les produits israéliens, les gens me regardaient avec de grands yeux », dit Aisha Mansour, volontaire de cette campagne. « Aujourd’hui, le mouvement de boycott se répand de maintes façons. »

En images : les magasins de Cisjordanie boycottent Israël

De grandes chaînes de supermarché de Cisjordanie boycottent les produits israéliens et les remplacent par des produits palestiniens ou importés.

« Ce rayon est vide parce que nous avons retiré les produits israéliens. Gaza est victorieuse », peut-on lire sur une affichette dans un supermarché de Ramallah.

« Au lieu de fromage râpé israélien, j’achète de l’importé, et ainsi ma pizza maison est sans produits israéliens », dit ce professeur d’université, mère de deux enfants.

Deux stations de radio locale font des annonces publicitaires gratuites pour les magasins qui boycottent les produits israéliens.

Des militants disent que cet effort est un nouvel outil de combat contre l’occupation du territoire palestinien par Israël.

« Nos excuses pour ce dérangement. Les produits israéliens ont été retirés de ce rayon », peut-on lire sur une affichette dans un supermarché de Ramallah.

Les jeunes volontaires espèrent que c’est le début d’un boycott qui se répandra sur toute la Cisjordanie.

« Ensemble, nous pouvons débarrasser notre marché des produits israéliens », dit une affiche devant un supermarché de Ramallah.

Des militants d’une campagne appelée « Soutenez Votre Occupation » font appel à des volontaires pour aller éveiller les consciences dans les magasins de Cisjordanie.

Révoltés par le bain de sang à Gaza, beaucoup de Palestiniens ont décidé que les manifestations ne suffisaient pas, et vont donc de magasin en magasin appeler au boycott des produits fabriqués en Israël.

Quelques supermarchés projettent de liquider la totalité de leurs stocks actuels de produits israéliens.

Source: http://www.aljazeera.com/indepth/inpictures/2014/08/pictures-west-bank-shops-boycott-20148111161896456.html

Traduction : J.Ch. pour BDS France et CCIPPP

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Published by bruno fornaciari - dans PALESTINE boycott
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18 août 2014 1 18 /08 /août /2014 17:47
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Published by bruno fornaciari - dans PALESTINE PETITION DE SOUTIEN
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17 août 2014 7 17 /08 /août /2014 08:05

Palestine : Les villes communistes en première ligne dans le combat pour la paix

Si 2014 est officiellement l’année de solidarité avec la Palestine, de nombreuses villes communistes n’ont pas attendu l’ONU pour organiser des partenariats avec la population palestinienne. Alors que les états européens ne se contentent au mieux que de condamner timidement la colonisation qui se poursuit encore illégalement, des dizaines d’élus locaux prouvent que nos municipalités peuvent être des bastions de solidarité avec le peuple palestinien.

Des villes de paix contre la précarité et l’injustice

Depuis 1982, l’Association de Jumelage entre les villes françaises et les camps de réfugiés palestiniens (AJFP) organise des partenariats entre les localités des deux pays. Son président Fernant Tuil, qui est récemment décédé, a contribué durant toutes ces années à la mise en place de nombreux accords de coopération pour lutter contre la précarité et l’oubli dont sont victimes les palestiniens.

La précarité, c’est en effet le quotidien de millions de personnes en Palestine. Situation entretenue par l’armée israélienne qui, en asphyxiant l’économie palestinienne, entend maintenir la pression sur la population. Les destructions d’infrastructures civiles (27 000 bâtiments palestiniens détruits depuis 1967) et les restrictions imposées par Tsahal ont de lourdes conséquences. En 2012, 57% des personnes de plus de 15 ans se trouvaient hors du marché du travail, c’est à dire sans aucune possibilité d’exercer une activité professionnelle. Plus d’une famille sur deux est considérée comme pauvre.

Sous l’impulsion d’élus communistes, de nombreuses villes ont ainsi lancé des processus de coopération avec des localités palestiniennes. C’est le cas par exemple de Saint-Denis (93) qui s’est jumelée avec le camp de réfugié de Rafah, dans la bande de Gaza. Cette coopération a abouti à des échanges étudiants et des projets d’insertion par le travail pour des jeunes palestiniens.

La ville d’Ivry (94) finance des fournitures pour scolariser des enfants du village de Jifna et du camp de réfugié de Jalazone en Cisjordanie. Chaque année, la ville accueille des enfants issus de ces localités. En tout, plus d’une trentaine de villes font partie du Réseau de coopération décentralisée avec la Palestine comme Nanterre, Gennevilliers ou Vaux-en-Velin.

Des actions de solidarité qui peuvent coûter cher aux militants

Pourtant, ces initiatives se heurtent à l’impunité dont bénéficie Israël. L’occupation militaire coûterait plus de 4 milliards d’euros par an à la société palestinienne, soit environ 85% de son PIB. De nombreuses coopération se retrouvent réduites à néant par Tsahal. Sans mesures de coercition pour forcer Tel Aviv à respecter le droit international, ces projets solidaires ne changerons jamais structurellement la situation des palestiniens.

En référence à la lutte contre l’Apartheid Sud-Africain, de nombreux élus et militants avancent l’idée du boycott des produits israéliens et des entreprises qui participent à la colonisation. Si de grandes entreprises européennes comme Orange ou Alstom peuvent s’enrichir grâce à la colonisation, les militants qui appellent au boycott de ces dernières se retrouvent traînés devant les tribunaux. Le maire communiste de Seclin jean-Claude Willem a subi un acharnement judiciaire qui a duré plusieurs années parce qu’il a appelé en 2002 au boycott des produits israéliens.

L’association France-Palestine Solidarité (AFPS) dénonce la stigmatisation que subissent plusieurs militants qui ont appelé au boycott des produits issus des colonies israéliennes. Depuis 2010, la circulaire de Mme Alliot-Marie, alors Garde des sceaux, permet de poursuivre quiconque aborderait cette question.

Toute la classe politique s’est émue de la mort de Nelson Mandela en décembre dernier, oubliant par la même occasion que durant des décennies, il fut considéré par tous les gouvernements occidentaux comme un terroriste. La mobilisation international qui avait alors été lancée avait permis de faire plier un à un les états qui soutenaient le gouvernement raciste de Pretoria. Le boycott au niveau mondial y avait joué un rôle déterminant en mettant une pression économique supplémentaire sur l’État sud africain. Ironie de l’histoire ou pas, le dernier soutien au régime d’apartheid n’était autre … qu’Israël.

Jules Rondeau

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15 août 2014 5 15 /08 /août /2014 03:39

Conflit à Gaza - Le roi Abdallah fustige le silence "inexcusable" sur les "crimes de guerre" d'Israël


Le roi Abdallah d'Arabie saoudite a fustigé vendredi le silence "inexcusable" du monde sur les "crimes de guerre" commis selon lui par Israël à Gaza, dans un discours transmis par l'agence officielle SPA. Le souverain a également réitéré son appel aux leaders musulmans à s'élever contre ces "terroristes" et "traitres" qui "tuent et mutilent" au nom de la religion, dans une référence très probable aux jihadistes ultra-radicaux de l'Etat islamique (EI).

"Nous voyons répandre le sang de nos frères en Palestine dans des massacres collectifs, qui n'ont épargné personne, et dans des crimes de guerre contre l'humanité (...), qui ont lieu au vu et au su de la communauté internationale, restée indifférente aux événements de toute la région", a affirmé le roi. "Ce silence est inexcusable" et accouchera "d'une génération qui rejettera la paix et ne croira qu'en la violence", a ajouté le souverain. Cette déclaration intervient alors que la trêve de 72 heures décrétée entre Israël et le Hamas a volé en éclats en à peine quelques heures vendredi, chaque camp accusant l'autre de l'avoir rompu. Un soldat israélien aurait été capturé et deux tués. Et du côté palestinien, au moins 27 personnes ont été tuées par des tirs d'artillerie israéliens près de Rafah. Le roi Abdallah a également réitéré son appel aux leaders musulmans à "remplir leur devoir envers dieu en s'élevant contre ceux qui essayent de kidnapper l'islam et de le présenter au monde comme une religion de haine, d'extrémisme et de terrorisme". "C'est une honte et une disgrâce que ces terroristes tuent, mutilent (des cadavres) et publient fièrement (les photos) au nom de la religion", a-t-il encore dit, les qualifiant de "traitres". Ces propos semblent se référer aux jihadistes ultra-radicaux de l'Etat islamique (EI). Mi-juin, des combattants de l'EI avaient publié des photos sur internet sur lesquelles on pouvait voir des dizaines de cadavres, qu'ils affirment être des soldats qu'ils ont exécutés. (Belga)

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BRUNO FORNACIARI

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