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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 05:12

Stop à l'escalade meurtrière à Gaza - Stop à la destruction de la Palestine - Manifestation samedi 2 aout à Paris

02 Aug15:00

Le PCF appelle les communistes et tous les militants engagés dans la solidarité avec les palestiniens à intensifier la signature de l'appel des cents personnalités françaises et européennes : des dizaines de milliers de signatures ont été collectées ces jours-ci, et à participer , avec le Collectif National pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, aux manifestations et actions à venir dans toute la France en veillant à écarter toute forme de violence et de racisme qui ne peuvent que nuire au rassemblement et à la cause palestinienne.

Le PCF appelle à participer, avec le Collectif national pour une paix juste et durable, à la manifestation de samedi 2 août à Paris, 15h, Denfert-Rochereau.

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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 00:19

Séville unanime !

Le conseil municipal de Séville vient de voter une motion à l'unanimité de ses élus, y compris ceux du Parti Populaire au pouvoir :

La ville de Séville :

1- Considère l'Ambassadeur d'Israël et l'ensemble des fonctionnaires de son ambassade comme persona non grata dans Séville et sa région

2- Demande au gouvernement espagnol de considérer la guerre contre Gaza comme une guerre d'extermination avec crime contre l'humanité

3- Demande au gouvernement espagnol d'interpeller l'Union Européenne afin de suspendre toutes les conventions avec Israël.

4- Demande au gouvernement espagnol de soumettre les crimes israéliens au Tribunal Pénal Internationnal

N'HÉSITEZ PAS À DIFFUSER CETTE MOTION AUPRÈS DE VOS ÉLUS

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 23:24

Les vraies raisons de la guerre israélienne contre Gaza

Pierre Barbancey

Vendredi, 1 Août, 2014

Le bilan des victimes des bombardements israéliens sur Gaza ne cesse de s’alourdir (près de 1400 Palestiniens ont été tués), Netanyahou, n’a pas caché sa détermination de continuer les opérations militaires, malgré les appels à la paix.

Tel-Aviv, qui se présente toujours en victime, voudrait faire croire que son but est de détruire des tunnels. En réalité, l’objectif politique est de diviser à nouveau les Palestiniens et empêcher la création d’un État.

Gaza (Palestine), envoyé spécial Vingt-cinq jours de guerre aujourd’hui contre la bande de Gaza. L’armée israélienne ne retient plus ses coups. Plus de 1 330 Palestiniens ont été tués et au moins 7 200 blessés. Des quartiers entiers de Gaza-ville ont été détruits, des villes comme Beit Hanoun ont été réduites à l’état de ruines. Des centaines de milliers de personnes sont obligées de trouver refuge dans les écoles de l’ONU, toutes peu sûres. Si l’on en croit la propagande officielle du gouvernement de Tel-Aviv, tout aurait été déclenché par le rapt puis le meurtre de trois jeunes étudiants d’une colonie de Cisjordanie. Selon Benyamin Netanyahou, le Hamas serait responsable, il faut le détruire. Il savait pourtant depuis le début que la direction de ce mouvement palestinien n’était en rien impliquée dans ces odieux assassinats. Le prétexte était tout trouvé pour une nouvelle guerre, approuvée par les chancelleries occidentales, Washington et Paris en tête, sous prétexte qu’Israël avait le droit de se défendre. Et les Palestiniens le droit de mourir, si l’on comprend bien ! Si l’on en croit Netanyahou, l’opération israélienne viserait à détruire les tunnels qui passent sous la frontière. Comme s’il découvrait cette réalité ! Pourquoi alors mène-t-il cette guerre et pourquoi précisément maintenant ? Celle-ci n’a pas été déclenchée n’importe quand. Elle survient alors qu’après près d’un an, les « négociations » menées entre Palestiniens et Israéliens sous l’égide des États-Unis (souvent dans le plus grand secret des thèmes traités et des arguments avancés par les deux parties) ont échoué. Elles ont échoué parce qu’Israël a refusé de stopper son processus de colonisation des terres palestiniennes et n’a même pas respecté ses engagements quant à la libération d’un dernier contingent de prisonniers. Comment discuter des frontières du futur État palestinien quand c’est la politique du fait accompli qui prévaut sur le terrain ? Année après année, sous prétexte de constructions dans le cadre du « développement naturel des colonies », celles-ci s’agrandissent et finissent par constituer un continuum que Tel-Aviv considère alors comme des blocs de colonies qu’il conviendrait d’annexer à Israël, réduisant toujours la Palestine, la transformant en un archipel non viable économiquement et politiquement. D’où l’importance de l’arrêt de la colonisation. Autre argument avancé jusque-là en substance par Israël dans ses « discussions » avec l’Autorité palestinienne (juridiquement c’est l’OLP qui est le signataire de tout accord) : vous ne rayonnez que sur la Cisjordanie, vous ne contrôlez pas Gaza, donc vous n’êtes pas représentatifs. L’annonce de la réunification palestinienne scellée entre toutes les organisations palestiniennes – y compris, donc, le Hamas – a résonné comme un coup de massue dans la tête des dirigeants israéliens. L’argument tombait de lui-même ! Cette division, politiquement mortelle pour le mouvement national palestinien, faisait les beaux jours de Tel-Aviv.

Le calcul cynique de Netanyahou

L’unité retrouvée, un processus s’enclenchait visant à l’intégration des mouvements islamistes au sein de l’OLP. Le Hamas et le Djihad islamique, de facto, reconnaîtraient ainsi les accords passés avec Israël, ce qui est une forme de reconnaissance. De cela, Netanyahou et sa coalition d’extrême droite – où certains partis sont d’ailleurs opposés à la création de l’État palestinien sans que personne parmi les Occidentaux n’y trouve à redire – n’en veulent pas. Le but est de conserver et d’étendre les colonies en Cisjordanie, de poursuivre la captation des terres et des puits palestiniens par la construction du mur de l’apartheid et surtout de contrôler les approvisionnements en eau, via le Jourdain et les nappes phréatiques. Quoi de mieux qu’une guerre pour attiser les haines, rendre les populations, meurtries, opposées à toute paix avec un tel voisin, diviser à nouveau les organisations politiques et renvoyer la création d’un État palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale aux calendes grecques ? C’est le calcul cynique de Netanyahou. Voilà pourquoi il a déclenché la foudre sur Gaza. Malgré les morts et les destructions, il pourrait néanmoins être mis en échec. Le peuple palestinien n’est pas prêt à se diviser de nouveau.

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 09:07

Jean-Claude Lefort

Gaza : le crime de guerre au 30 juillet à midi

Voici les derniers éléments sur Gaza que je possède de source fiable. Mon cher ami Ziad Medouhk est injoignable du fait de l'absence d'électricité à Gaza.

- 1 269 morts, dont 287 enfants
- 7 110 blessés dont 2164 enfants
- 23 000 maisons endommagées
- 133 écoles atteintes
- 13 hôpitaux visés et 12 ambulances endommagées
- 80 mosquées démolies
- 2 églises chrétiennes et 2 cimetières bombardés
- 240 000 personnes déplacées souffrant de malnutrition, d'absence d'électricité et de manque d'eau

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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 04:38
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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 21:10

En Israël, des « refuzniks » refusent d’être complices

Rosa Moussaoui

Mercredi, 30 Juillet, 2014

MARDI ENCORE, À HAÏFA, DES PACIFISTES MANIFESTAIENT CONTRE LA CONSCRIPTION MILITAIRE EN EXIGEANT « FIN DE L’OCCUPATION », « ARRÊTEZ DE TUER DES ENFANTS », « RETOUR DES SOLDATS ».

Crédit:

RAMI SHLUSH

Appelés ou réservistes, les objecteurs de conscience dénoncent les crimes de guerre perpétrés à Gaza. Dans une société très militarisée, les nationalistes et l’extrême droite les traitent de « terroristes » à la solde des « Arabes ».

Ce soir, Udi dormira en prison. Ainsi en a décidé le commandant du centre de recrutement de l’armée qui a prononcé la sanction contre le jeune homme de dix-neuf ans, objecteur de conscience. Le jour de son incarcération, plusieurs dizaines de « refuzniks » sont venus soutenir Udi Segall devant le tribunal d’Haïfa, brandissant des pancartes contre la guerre, clamant leur refus de prendre part au massacre en cours dans la bande de Gaza. Tous sont très jeunes, à peine sortis de l’enfance. Dès la sortie du lycée, les jeunes Israéliens doivent passer par la case d’un long service militaire, trois ans au minimum pour les garçons, vingt-deux mois pour les filles. Udi n’a jamais pu se résoudre à cette idée. Moins, encore, depuis que sa rencontre avec des Palestiniens de Cisjordanie a bouleversé sa vision du conflit. « Les terroristes, ce sont ceux qui tuent des enfants à Gaza. J’espère que nous serons de plus en plus nombreux à refuser d’être complice de ces crimes », tranche-t-il. À ses côtés, Aya, dix-sept ans, raconte comment, tout au long de son enfance, elle a été conditionnée, par l’école, à cette idée de servir dans l’armée. Dès le jardin d’enfants, on vous inculque l’amour de l’armée israélienne, institution sacrée. On vous fait faire des colis et des dessins pour les soldats au front. On vous fait croire que la guerre aux Palestiniens, c’est l’amour de la patrie. Pour de jeunes Israéliens, de plus en plus nombreux, les images arrivant de Gaza viennent fracasser ce récit millimétré par la propagande. « Ce qui se passe à Gaza est horrible et inutile. Palestiniens et Israéliens veulent vivre en paix et en sécurité. Alors il faut se mettre autour d’une table et discuter. Cette guerre ne fait que préparer la suivante, dans un cercle infernal qui n’en finira jamais si nous ne disons pas non », assure la lycéenne. Bar est encore plus jeune, seize ans. Son air enfantin tranche avec sa maturité. Sa décision est prise depuis longtemps. « La guerre que nous menons aux Palestiniens est immorale, injuste et meurtrière. Elle nous mènera, à court terme, vers de dangereuses extrémités. Israéliens et Palestiniens devraient vivre ensemble, à égalité de droits, peu importe la forme que cela prendra, affirme-t-il. Si les Israéliens soutiennent dans leur majorité cette offensive militaire à Gaza, c’est parce qu’ils préfèrent fermer les yeux sur les crimes de l’armée. Ils refusent de voir les autres, les Arabes, comme des êtres humains, des égaux. » Sur le trottoir d’en face, des militants d’extrême droite ont pris position, sous l’œil impassible de policiers alignés en un cordon plutôt lâche.

Des pacifistes avaient été attaqués et blessés par des extrémistes

Couverts de drapeaux israéliens, ils vocifèrent des insultes à l’attention des jeunes réfractaires, désignés tantôt comme des « terroristes », tantôt comme des « homosexuels » à la solde des « Arabes ». « Ces gens n’aiment pas Israël. Ils dénoncent l’armée qui les protège. Qu’ils aillent à Gaza servir de bouclier humain au Hamas puisqu’ils préfèrent les musulmans ! » lance un contre-manifestant écumant de rage. Le 17 juillet dernier, à Haïfa, des manifestants pacifistes avaient été attaqués et blessés par une horde d’extrémistes à la tête de laquelle se trouvait Baruch Marzel, porte-voix des colons de Cisjordanie, fasciste notoire. Depuis, l’extrême droite appelle à des contre-manifestations à la moindre mobilisation de la gauche anti-guerre. Eyal Rozenberg en sait quelque chose. Il a reçu un coup de barre de fer sur le crâne, en marge de la manifestation pour la paix qui a rassemblé 7 000 personnes samedi dernier à Tel-Aviv. Un filet blanc lui recouvre encore le crâne, retenant le pansement. Ce trentenaire est l’un des signataires de l’appel des cinquante réservistes qui refusent de servir à Gaza, paru la semaine dernière dans le Washington Post. « Ils veulent transformer Gaza en terrain vague où plus rien ne subsiste. Parce qu’Israël s’est bâti sur un contrat colonial, son existence dépend de l’usage constant de la force. Et pour justifier la violence contre les Palestiniens aux yeux du monde, les Arabes autour de nous sont présentés comme des primitifs, des fondamentalistes prêts à commettre un second holocauste », constate-t-il. Comme les autres réservistes récalcitrants, Eyal Rozenberg décrit son service militaire comme un temps de basculement au cours duquel il a eu le sentiment de se situer « du mauvais côté ».

« À Gaza, Israël sème la mort et la destruction »

Sur les pavés d’Haïfa, du haut de ses quarante-deux ans, Yonatan Shapira fait figure de vétéran de la lutte pour la paix. Ancien pilote d’hélicoptère, il a été mis au ban de l’armée israélienne en 2003, pour avoir dénoncé la politique d’apartheid et d’occupation. « Ces garçons et ces filles qui rendent public leur refus de servir sont une lueur d’espoir, assure-t-il. À Gaza, Israël sème la mort et la destruction. Ce massacre d’innocents est un crime contre l’humanité. Ceux qui refusent d’y prendre part sont comme des nénuphars flottant sur les eaux sales d’un marais d’obéissance et d’ignorance. » Avant que les manifestants ne se dispersent, Udi Segall serre un à un ses camarades dans les bras. Il ignore la durée de sa détention, les périodes d’incarcération de deux semaines pouvant être reconduites durant plusieurs mois, selon le bon vouloir de l’institution militaire. En Israël, on embastille des gosses qui refusent de prendre part au massacre d’autres gosses.

Haïfa (Israël), envoyée spéciale.

- See more at: http://www.humanite.fr/en-israel-des-refuzniks-refusent-detre-complices-548481#sthash.VVSqxGOt.ZWFEf2tN.dpuf

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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 18:42

militants ouvriers iraniens →

Des milliers de manifestants contre la guerre à Tel Aviv

Publié le 26/07/2014 par xxx | 4 Commentaires

Des milliers de manifestants (3.000 selon Haaretz) se sont rassemblés ce samedi 26 juillet Place Rabin à Tel Aviv contre la guerre dans la Bande de Gaza.

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 23:51


marwan barghouti
Depuis sa prison Marwan Barghouti lance un appel "à son peuple et au monde"

« Le chemin de la liberté et de la dignité est pavé de sacrifices »
marwan barghouti
Dimanche, 27 Juillet, 2014

De la prison d’Hadarim, où il est enfermé depuis 2002, celui que l'on désigne souvent comme le Mandela palestinien s'adresse à son peuple en ces termes "Le chemin de la liberté et de la dignité est pavé de sacrifices." Un message puissant porté par l'espoir : "notre rencontre prochaine viendra bientôt, tout comme ces barreaux de prison, comme le siège, l'oppression et l'occupation, seront vaincus."
Marwan Barghouti, Prison d’Hadarim, cellule 28

« Permettez-moi tout d'abord de saluer notre peuple, les martyrs tués au cours de la barbare agression israélienne contre la bande de Gaza, notamment les enfants, les femmes et les personnes âgées, de saluer le soulèvement populaire à Jérusalem, en Cisjordanie et à l’intérieur d’Israël ainsi que les mouvements de résistance. De ma cellule étroite, parmi les milliers de Palestiniens emprisonnés, je souligne ce qui suit:

Je condamne l'agression barbare contre notre peuple en soulignant que c'est une agression contre toute la Palestine et la totalité de notre nation, contre tous les Arabes, les musulmans, tous les gens épris de liberté à travers le monde,

J'appelle les dirigeants palestiniens, à commencer par le Comité exécutif de l'OLP, le Comité central du Fatah, le président Mahmoud Abbas, son gouvernement, la direction de la bande de Gaza, de prendre part, aux côtés de notre peuple, dans la bataille constante de résistance, de la levée du siège et de la reconstruction,

J'appelle notre peuple à lancer un mouvement populaire massif et à prendre part aux manifestations contre l'agression et l'occupation,

La nécessité de lever le blocus inhumain contre notre peuple dans la bande de Gaza, d'assurer l'ouverture de tous les passages, aussi bien qu’à veiller à l'ouverture du passage de Rafah immédiatement et de façon permanente,

J'appelle les services de sécurité palestiniens et les forces nationales à défendre leurs obligations en protégeant nos citoyens dans tout le pays,

Il est important de saisir à nouveau l'Organisation des Nations Unies pour obtenir la totalité de l’adhésion de l'Etat de Palestine, et d’accéder à toutes les conventions et institutions assurant la protection des droits de notre peuple, à commencer par la Cour pénale internationale,

Le chemin de la liberté et de la dignité est pavé de sacrifices. Les nations ne doivent pas baisser les bras, elles ne peuvent pas être vaincues et doivent refuser de coexister avec l'oppression et l'occupation. Notre peuple a des ressources inépuisables pour poursuivre la lutte. Nous avons l'obligation de transformer son sacrifice en victoires politiques les portant au plus près de la liberté et de l'indépendance. Notre peuple doit unifier ses efforts pour en finir avec l'occupation et incarner l'unité nationale qui constitue la loi de la victoire pour les peuples opprimés.

Enfin, je dis à notre peuple palestinien, partout où qu’il soit : notre rencontre prochaine viendra bientôt, tout comme ces barreaux de prison, comme le siège, l'oppression et l'occupation, seront vaincus ».

Appel transmis par notre confrère et ami José Fort.

Exclusif : Depuis sa prison Marwan Barghouti lance un appel "à son peuple et au monde"

« Permettez-moi tout d'abord de saluer notre peuple, les martyrs tués au cours de...

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 23:33

 

Guerre contre Gaza: Le prétexte du kidnapping de 3 israéliens avancé par Netanyahu trés contesté

HuffPost Algérie | Par Hamdi BaalaPublication: 26/07/2014 11h15 CEST

 

 

Le Hamas n'est finalement pas à l'origine du kidnapping et meurtre des 3 adolescents Israéliens le mois dernier. L'incident a été avancé par le Premier ministre Israélien Benjamin Netanyahu comme prétexte pour justifier l'offensive sur Gaza. "Hamas est responsable et Hamas va payer", écrivait-il sur son compte Twitter officiel le jour même où les corps des trois victimes ont été retrouvées en Cisjordanie.

 

 

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27 juillet 2014 7 27 /07 /juillet /2014 23:23

A Paris, le 26 juillet, lors d'une rencontre diplomatique dédiée à Gaza.

Crédit:

AFP/PIERRE ANDRIEU

Tout ça pour ça ! La montagne diplomatique a accouché d’une souris. Par Sébastien Crépel

Autour de Laurent Fabius, le gratin international reçu samedi au Quai d’Orsay et réunissant les homologues européens, américain, turc et qatari du ministre français des Affaires étrangères, a réclamé le respect d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas de... vingt quatre heures.

Avec des « pressions » limitées à de telles exigences, Benyamin Netanyahou peut dormir tranquille. Après avoir causé la mort de plus d’un millier de personnes depuis le début de l’opération à Gaza, son gouvernement y a répondu à sa façon : « Nous devons reprendre les combats avec une force accrue », a déclaré un ministre israélien. Comment s’étonner de cette indifférence aux « appels » de la communauté internationale, quand ceux-ci ne s’accompagnent d’aucune mesure concrète ?

En évitant de distinguer les responsabilités des protagonistes du conflit – et en particulier en refusant d’énoncer clairement que c’est la population palestinienne qui paie aujourd’hui le prix injustifié des « représailles » contre le Hamas – le message de la communauté internationale est interprété comme un blanc-seing par Netanyahou, qui sait n’avoir rien à craindre de ses « alliés » de Paris et Washington, lesquels ont refusé de voter à l’ONU en faveur de l’enquête sur les crimes de guerre dont est suspecté Israël.

On aurait pourtant tort de ne voir dans la réunion du Quai d’Orsay qu’une hypocrisie de plus des gouvernants. Le changement de ton depuis le message de François Hollande, le 9 juillet, assurant Netanyahou de sa « solidarité », est d’abord le fruit de la protestation qui s’exprime dans les manifestations pour la paix que le gouvernement a encore tenté d’interdire sans y parvenir, à Paris, samedi. En ce sens, les gesticulations de Fabius et de ses homologues sont un encouragement à ne rien lâcher sur les exigences de justice et de paix qui sont la raison d’être de ces mobilisations, à l’opposé des messages de haine de quelques excités auxquels on tente vainement de les réduire.

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BRUNO FORNACIARI

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