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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 06:57

Il n'aura pas fallu attendre longtemps pour que le "PCF"des Deux-Sèvres (entendez les responsables de la fédération) s'émancipent de la politique définie quelques jours plus tôt à Aubervilliers après des débats démocratiques de plusieurs milliers de communistes et approuvée par 81ù des congressistes.. On peut douter qu’elle en ait reçu le mandat des communistes, qui, pour la plupart désertent les instances fédérales. D’ailleurs la publication de l’état d’organisation comme le nombre des cotisants n’a pas été publié, pas plus que le nombre de votants sur les textes proposés au congrès.

L’on ne s’habituera jamais à l’absence de démocratie dans notre parti communiste. Le refus (écrit) du nouveau dirigeant fédéral Brun Bonin (dont on ne connaît pas non plus les modalités de son élection) de remettre la carte 2016 à plusieurs communistes du département, confirme le déni démocratique qui préside à la fédération du PCF qui mute en une fédération du PG financée par les communistes.

Nous sommes plusieurs à refuser la dérive gauchiste du parti qui conduit à une impasse et à soutenir la stratégie adoptée par la très grande majorité des communistes.

L'organisation du PCF dans les deux-sèvres se restreint et se cantonne à Niort laissant un désert militant dans le reste du département. De nombreux communistes restent à la marge et dans l’attente de débats dont sont exclus les opposants à cette dérive. L’exclusion est de mise et constitue le fil rouge de "dirigeants" plus soucieux d'arrangements électoraux avec le PG que le développement de la politique du PCF. Bruno Bonin peut s’enorgueillir d’avoir les faveurs du »Figaro » dont chacun sait l’engouement de ce journal pour le bien-être des travailleurs. On eût aimé que ce soit la lutte du PCF dans les Deux-Sèvres qui soit à la Une de la presse locale. Hélas !

Nous sommes plusieurs à condamner ses pratiques de déni démocratique.

Ceux qui attendent du PCF et ses militants une politique d’ouverture et de large rassemblement à gauche sur la base d’un projet progressiste commun, doivent relever la tête. Dans la prochaine période il sera proposer aux thouarsais un espace de rencontre pour ouvrir le débat du changement.

Bruno Fornaciari

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 04:42

79 - Niort : Hermann Cadiou démissionne de sa fonction de secrétaire de la section PS

23/06/2016 19:30

Le secrétaire de la section niortaise du Pari socialiste Hermann Cadiou a décidé de démissionner de sa fonction. " En désaccord politique avec les derniers choix du gouvernement, il m'est devenu extrêmement difficile d'assumer aujourd'hui ce rôle " indique l'intéressé. " Le chemin emprunté ne correspond plus à mon champ de valeurs et ma vision de l'action politique ". Candidat PS le week-end dernier aux élections départementales partielles sur Niort-1 (en binôme avec Monique Johnson), il avait été battu au second tour.

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 03:54

9 juin, 10:47 ·

Il n'aura pas fallu attendre longtemps pour que le "PCF"des Deux-Sèvres (entendez les responsables de la fédération) s'émancipent de la politique définie quelques jours plus tôt à Aubervilliers après des débats démocratiques de plusieurs milliers de communistes.
L'on comprend pourquoi ces dirigeants refusent de remettre leur cartes à des communistes, dont je fais partie, qui refusent la dérive gauchiste du parti. L'organisation du PCF dans les deux-sèvres s'amenuise, de nombreux communistes restent à la marge. Le débat n'est pas permis, l'exclusion est de mise et constitue le fil rouge de "dirigeants" plus soucieux d'arrangements électoraux avec le PG que le développement de la politique du PCF. Nous sommes plusieurs à condamner ses pratiques de déni démocratique qui nous a interdit de participer aux débats et aux décisions de la conférence fédérale.

Nous en appelons, une fois de plus (cette dérive est perceptible depuis 2011) à la direction du PCF pour permettre aux communistes qui le souhaitent de ne pas s'inscrire dans la "vision" fédérale et de réincarner et poursuivre l'activité communiste définie par le grand débat démocratique qui vient de se dérouler sous nous yeux lors du 37e congrès à Aubervilliers

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la Nouvelle République

Le PCF deux-sévrien choisit officiellement Mélenchon

09/06/2016 05:38

Bruno Bonin (secrétaire départemental), Franck Samoyau, Gérard Epoulet, Nathalie Seguin et Sébastien Coutant. -

La fédération communiste 79 est derrière Jean-Luc Mélenchon pour la présidentielle, alors que les instances nationales n’ont pas choisi la même voie.

La fédération deux-sévrienne du Parti communiste est l'une des premières en France à avoir officiellement fait ce choix, « et nous ne serons pas les seuls » promet son secrétaire départemental Bruno Bonin : alors que ce week-end, le congrès national du PCF a opté pour une primaire ouverte à gauche autour d'une votation citoyenne et d'un « pacte citoyen d'engagement commun », les dirigeants communistes deux-sévriens ont, eux, préféré une autre voie. Suivant les conclusions de l'amendement issu du dernier congrès départemental le 21 mai dernier, « nous nous engageons dans la campagne de Jean-Luc Mélenchon » indique Bruno Bonin.

" Une ligne politique de rupture "

Les communistes deux-sévriens ne croient donc pas à ce système de primaire élargie à gauche. « C'est un vrai danger car on ne maîtrisera rien et on ne saura pas qui sort du chapeau. Les primaires n'ont rien de démocratique ». Cependant, Bruno Bonin, qui est intervenu au congrès national pour expliquer la position du PCF 79, n'y voit aucune ligne de rupture : « Nous voulons tous la même chose, c'est juste le modus operendi qui diffère »
Et le but à atteindre, c'est la victoire du candidat Mélenchon. Le Parti communiste deux-sévrien va donc désormais œuvrer en soutien avec les collectifs autoproclamés « déterminés et insoumis » qui naissent ici et là, dont l'un d'entre eux s'est créé récemment à Niort (NR du 2 juin). « L'idée est d'élargir le plus possible le cercle de soutien » poursuit Bruno Bonin. « Ce sera une réunion de personnes encartées et non encartées qui œuvrent dans le même sens, à savoir le renversement du système. Jean-Luc Mélenchon est le seul candidat qui a la capacité d'affronter l'appareil politiquo-médiatique actuel, qui propose une ligne politique de rupture ». Mais les communistes tiennent à préciser qu'« il ne s'agit pas de " mélenchonmania ", mais c'est le seul candidat qui tient la route » ajoute Gérard Epoulet, maire communiste de Germond-Rouvre, qui, on s'en doute, donnera sa signature à Jean-Luc Mélenchon. « Et j'espère que nous serons nombreux ».

nr.niort@nrco.fr

Xavier Le Roux

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 10:41
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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 15:26

Cher camarade Bruno Bonin,

Te voilà désormais investi d’une grande responsabilité puisque tu vas assumer, comme la presse le rapporte, la responsabilité d’animer la réflexion et l’action des communistes dans notre département.
Je ne sais personnellement, si tu as été nommé, coopté ou élu et par qui, mais je t’adresse tous mes encouragements et te souhaite bon succès dans tes nouvelles responsabilités départementales de 1er secrétaire.

Notre département qui compte environ 380 000 habitants recense 130 communistes encartés, chiffre avancé par l’ancienne direction fédérale qu’il faudra vérifier tout comme le recensement lui-même.. La répartition géographique de leur présence est déséquilibré au profit de la ville-préfecture NIORT. La seule ou une section du PCF est en capacité d’exister. C’est donc une gageure et un défi que tu dois relever : développer partout dans le département, du Nord au Sud, l’activité et la présence communiste, renforcer le PCF.
Et cela, tu le sais bien, ne peut se faire sans la participation des communistes eux-mêmes.
Dans le Nord-Deux-Sèvres et plus particulièrement dans le Thouarsais, plusieurs camarades m’ont fait part, depuis longtemps, de leur disponibilité pour apporter leur contribution propre à l’activité du parti communiste dans ce périmètre, notamment THOUARS-ST VARENT-AIRVAULT.
Les circonstances dommageables de ces dernières années ne nous ont pas permis de poursuivre notre activité. Notre section, qui a a compté jusqu’à 12 adhérents dans les années 2010/2011 s’est éteinte en raison de l’éviction de l’éviction surprenante et injuste de son ossature. Pourtant son activité (réunions régulières, débats politiques, objectifs et plans de travail, intervention dans les entreprises et les HLM, sur les marchés, décisions démocratiques et expressions publiques) participait du débat public, était reconnues et appréciées dans le Thouarsais.

Je viens de recevoir la proposition de renouvellement de ma carte de membre du parti communiste, après ma ré-adhésion à la fête de l’Huma, à la FD de Vendée, ( en raison de mon exclusion décidée unilatéralement par JP Gelot). Joël Grellier est dans le même cas que moi. Ernest Levindré lui avait ré-adhéré au stand du Limousin, mais détenteur de sa carte, la fédération des Deux-Sèvres ne lui a jamais remis non plus.

Voilà, nous souhaitons bien sûr être réintégré à l’activité du parti dans les Deux-Sèvres et y payer notre cotisation mensuelle car nous n’avons pas perdu nos convictions révolutionnaires. et y exercer nos droits de communistes. Nous espérons de toi, une attitude d’ouverture et de responsabilité. La préparation du 37e congrès sera l’occasion de réaffirmer, chacun, nos convictions, et de les mettre en débat pour construire la politique de notre parti et définir un plan d’orientation politique pour notre fédération, adapté aux situations diverses de nos territoires.

Te souhaitant à nouveau bon succès dans cette nouvelle tâche qui t’a été confiée, je te prie de croire à mes fraternelles salutations communistes.

Bruno Fornaciari

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 13:57

L'article publié ici reprend point pour point les thèses et les positions mélenchonistes. Faut-il s'en étonner ? A mon sens, le débat mérite mieux que les affirmations péremptoires, supposées incontestables. En outre les fausses perspectives et le strabisme avec lequel est raconté l'histoire pollue la discussion et stérilise la pensée.
Ainsi, dès l'entrée, l'accusation assène :"En cautionnant une primaire "de toute la gauche", le secrétaire national du PCF prend un risque considérable : celui de soutenir in fine un candidat social-libéral, de précipiter la fin du Front de gauche… "
A moins de ne point entendre Pierre Laurent clamer sur tous les tons que ni Hollande, ni Valls, ni ceux qui participent à l'exécutif gouvernemental ne serait concerné par cette recherche d'une réponse de gauche à la catastrophe annoncée.

Que les points de vue des 3 composantes du FDG divergent n'est pas une révélation.
"l’annonce à la hussarde de la candidature de Jean-Luc Mélenchon", est selon l'article une péripétie mais "c'est Pierre Laurent" qui en d’affirmant son option de la primaire de toute la gauche, fragiliserait le front de gauche. Primaire pour laquelle Pierre Laurent fait des propositions concrètes, sur le contenu d'abord (options, socle commun, plate-forme programmatique), puis ensuite seulement alors, discussion sur les candidatures, qui pourrait déboucher sur une personnalité désignée en commun ou, à défaut, par une primaire.

Dans cet article, il est mis au passif du PCF l'absence "d’accords entre le Parti communiste et le Parti de gauche", qui aurait donné le "coup de grâce" pour le Front de gauche ?

Ainsi on somme le plus gros "contributeur" du cartel de se ranger à l'avis des autres "partenaires" sans coup férir, afin de ne point être accusé de division et de rupture du front, tandis que le "leader" du Front de Gauche se pavane de chaîne de télés en radios pour expliciter sa décision de candidature en solo, avec des journalistes complaisants.

En quoi "ne pas rompre avec les électeurs de François Hollande dans l’espoir de les rallier à une proposition politique vraiment de gauche." fait-il du PCF un soutien aux thèses gouvernementales alors que ses militants, ses députés et sénateurs sont sur la brèche pour les faire échouer ? "la rupture avec les choix gouvernementaux" est actée dès 2012 en ne participant pas au gouvernement tandis que Jean-Luc Mélenchon se voyait premier Ministre.

En quoi "La seconde préoccupation du PCF"..." de ne pas perdre de positions électives" serait-elle contre-révolutionnaire ? Et en quoi une différence de position "aussi variable que les situations locales" à Paris 5 millions d'habitants et Trifouillis-les-Oies serait-elle incompréhensible A moins de définir d'en haut, de la façon dont il faut faire cuire les carottes..Ce que fait allègrement Mélenchon du haut de sa stature de "Commandeur" acquise grâce à l'obligeance de PCF. L'achoppement sur ce point, est mis en exergue par JLM, avec le soutien et la complicité médiatique (on ne compte plus les invitations dans les médias) et la reprise des accusations contre Pierre Laurent, traité tour à tour de "traitre", de "vendu" et de "pleutre". On pourrait mieux faire pour débattre.

Avec le Front de Gauche, le PCF a permis à Jean-Luc Mélenchon de se sortir de 30 ans "socialisme" et d'incarner, grâce à lui et ses militants le candidat à l’élection présidentielle. Choix judicieux mais risqué, comme on en voit les soubresauts aujourd'hui.
"l’annonce de la candidature de Jean-Luc Mélenchon" a surpris tous les partenaires du front de gauche. Cette décision unilatérale, irrespectueuse, est la suite, logique, pourrait-on dire, de la stratégie annoncée dès le 1er décembre 2012 au grand rassemblement de la Bastille à Paris et poursuivit depuis, celle de la division de la gauche et la stratégie du recours, qui a échoué, avec comme conséquences des pertes électorales principalement du PCF, le PG étant inexistant. Les péripéties des discussions entre partenaires pour la désignation des équipes aux municipales et la désignation des candidats aux régionales font grand cas de la virginité révolutionnaire et désintéressée du PG." le coup de grâce"du front de gauche était déjà à l'oeuvre tandis que l'ambition, personnelle de JLM ,est réaffirmée.

"Pierre Laurent s’est engagé dans le processus des primaires de "toute la gauche" proposées par Libération et quarante personnalités, aujourd’hui accepté par le PS, comme une démarche susceptible de favoriser les discussions et les rapprochement à gauche en vue d'éviter le scénario catastrophe droite/FN ou libéralisme /social-libéralisme. La "confiance dans le choix que feront les citoyens de gauche" évoqué par Pierre Laurent met l'accent sur la nécessité du débat, pour avancer, pour construire un rassemblement "au-delà de nous-mêmes"(du front de gauche) et des convaincus, pour dégager une perspective à vocation majoritaire. Mais cette perspective, d'un choix ultime du ou de la candidate ne sied guère à Jean-Luc qui se voit un "destin" personnel" et cette incarnation serait justifiée par le score de 4 millions de voix en 2012. Comme si la situation politique et les enjeux n'avaient pas changé. Selon moi, vous l'aurez compris la candidature de Mélenchon est trop étroite. Et en disant cela je ne remets pas en cause ses qualités personnelles ni son apport passé, ni son potentiel. Car en effet, comme le rappelle Pierre Laurent "si la gauche va à l’élection présidentielle avec un représentant qui défend le bilan du quinquennat actuel, qui est rejeté par les électeurs de gauche, la gauche va être éliminée", et j'ajoute, que si elle y va avec un candidat clivant, brutal, qui n'est pas rassembleur déjà dans son camp, comment peut-on espérer triompher du piège dans lequel le libéralisme voudrait nous voir tomber. En ce sens, à mon avis, "le meilleur d'entre-nous" est aussi le plus mauvais candidat. Et ce n'est pas lui faire offense.

Prêter à Pierre Laurent des intentions électoralistes alors que JLM engage "SA" campagne électorale "sans les partis" est un contre-sens malveillant et trompeur. A aucun moment comme il est dit dans ce papier Pierre Laurent "s’engage à accepter de soutenir un ministre ou un ancien ministre, voire l’actuel président... cela face à la candidature de Jean-Luc Mélenchon" La courte-vue électoraliste décrite ici ne concerne pas le PCF. Ce dernier n'a pas, pour l'heure d'ambition électorale. La seule ambition à laquelle il travaille d'arrache-pied est de créer, malgré les difficultés et elles sont nombreuses, venant de gauche et de droite, les conditions d'un rassemblement indispensable pour changer vraiment et non témoigner peut-être.

"Le corps militant communiste" se mobilise en préparant, dans le soutien aux luttes, en proposant des solutions alternatives, leur congrès début juin, qui marquera on l'espère un renouveau du parti lui-même et de sa feuille de route. Le ralliement à un "candidat social-libéral" comme le laisse supposer cet écrit rocambolesque n'est pas "le pari de Pierre Laurent". En cela,les communistes peuvent être tranquilles. L'appel à Mélenchon pour rejoindre le collectif sera-t-il entendu ? rien n'est moins sûr. Et là encore, cette fausse bonne idée de sa candidature "en dehors" risque, si elle était maintenue, de jouer le rôle de 'l'idiot utile' au mieux et au pire de complicité avec ceux qu'il dit combattre. On ne peut avoir raison seul, comme on ne peut gagner sans le soutien de tous, à gauche.

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réponse à Rody qui m'interpelle

@Rody, j'ai dû louper un épisode. Pour ce qui le concerne P. Laurent n'évoque à aucun moment de se mettre en ligne avec Macron et consort, c'est le contraire, il les considère comme, je cite : "disqualifiés". C'est on ne peut plus clair. Alors pourquoi ce charabia ? Faire croire que son chien à la rage est peut-être une bonne méthode pour justifier l'euthanasie. Mais en politique, il faut se garder de justifier sa position en contraste avec ses propres lubies.
En effet, il est facile de déclarer sa candidature. Clémentine Hautain l'a évoqué, pas P. Laurent. Pourquoi ? pas par incapacité, mais parce que l'heure est à construire l'alternative, le plus largement possible pour gagner et changer cette politique libérale. Notre problème à tous, à toi, comme à moi, n'est pas de savoir quel est celui ou celle qui fera le meilleur score du 3e ou de 4e, en laissant en friche et gâchant les potentiels de rassemblement et de victoire. Que Mélenchon revienne, qu'il défende son point de vue , le programme qu'il propose à tous, qu'il entende les différence que l'on peut rassembler. Non la question d'aujourd'hui n'est pas d'instaurer le socialisme qu'il soit à la Chavez ou cubain. Mais d'inverser la tendance droitière et libérale qu'à emprunter notre société depuis très longtemps, avec tous ceux qui, déçus et mécontents de "l'oeuvre" Hollandaise veulent bien s'associer pour rechercher une base commune sur laquelle nous pourrions nous entendre (donc y compris JLM) pour partir à l'assaut d'une nouvelle société démocratique dans laquelle des mesures anti capitalistes et de progrès pourraient constituer le socle d'un projet gouvernemental à construire avec toutes les forces disponibles.

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Published by bruno fornaciari - dans PCF THOUARSAIS PCF 79 PCF
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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 13:50

Saint-Varent le 19 janvier 2016

RÉAGIR face à l'ostracisme dont est victime le PCF

Nous sommes tous intéressés à trouver les réponses à la crise du système politique et économique dans lequel évoluent nos sociétés. Pour cela, nous avons besoin des éléments d'analyses et statistiques les plus divers, par ses sources, et contradictoires par les analyses et les réponses proposées. Or il faut bien le constater, le dispositif public de l'information des citoyens, notamment télés et radios ne remplit pas le rôle qu'il devrait jouer pour favoriser la réflexion de tous. L'iniquité flagrante eu égard aux idées et propositions du Parti Communiste, confère à ce sytème le caractère obscurantiste, ostracisant, censitaire, que ne devrait pas tolérer, une société fondée sur les "droits de l'homme" et ceux, constitutionnels, de la liberté d'expression. Après et en réponse aux attentats de "Charlie Hebdo" des millions de personnes se sont levées pour défendre ce droit. Il est bafoué aujourd'hui. Les idées développées par les communistes notamment, tout comme leur dirigeants, leurs élus, leurs militants sont victimes et avec eux tous ceux qui seraient intéressés à les connaître pour les approuver ou les critiquer dans un débat serein, ce cette pratique d'uniformisation des esprits. Il n'est qu'à recenser les accès aux médias pour confirmer cette appréciation. Les analyses, la présence permanente des laudateurs du libéralisme étouffent les quelques apparitions brèves et rares des contradicteurs. Chaque jour, chaque semaine, nous sommes bercés, "éduqués", sommés même de donner quitus à ce que l'on nous présente comme le seul horizon, imparfait bien sûr, inégal sûrement, mais moderne et universel. Le seul qui doit avoir voix au chapitre. Si nous considérons que l'accès aux médias est importante, voire décisive, dans la capacité à influer sur les idées et les comportements, si nous considérons que cette question de l'information est une des dimensions de la luttes des classes aujourd'hui, ne devons-nous pas de nous emparer de celle-ci comme une dimension de notre lutte et de notre politique. Nos différentes tentatives, anciennes, nous ont laissé d'amers souvenir jusqu'à faire un syndrome (intervention musclée à TF1 dans les années 70/80). Depuis longtemps nous sommes muets sur cette question pourtant essentielle. Les prises de position récentes de nos dirigeants et de notre presse confirment la volonté et la nécessité de prononcer pour une information véritablement pluraliste. Le traitement de l'ensemble des médias lors des régionales, en faisant du FN le référent à déplacé les enjeux de cette élection et favoriser le résultat de droitisation de la société déjà à l'oeuvre. Bref, beaucoup de choses à dire. Surtout beaucoup de choses à faire. Des campagnes, nationales, locales, pour la liberté d'expression et le pluralisme de l'information, des interventions des députés et sénateurs communistes et du FDG, une question d'actualité à l'Assemblée Nationale, la demande d'une commission d'enquête parlementaire par exemple, pourrait être de nature à engager ce débat indispensable jusqu'à obtenir de sensibles amélioration dans ce domaine favorisant ainsi une émergence démocratique. Parmi d'autre questions soulevées par les communistes, elle devra être traitée en vue d'une réponse appropriée, lors du 37e congrès du PCF qui se prépare dès maintenant.

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 09:33

Jacky Bourdon

Monsieur Dartigolle ne pensez -vous pas que vous nous refaite le coup du programme commun, celui qui est en parti responsable de la perte du PCF .....mais il est vrai que vous allez me dire que non, que vous avez décidé de faire une primaire, état de fait à la mode comme il s'est fait a l'UMP et au PS......vous voulez donc nous faire un rassemblement de la gôche bobo voulu par qui, si ce n'est les Etats Unis et l'UE pour en fait être la bouée de sauvetage du PS au second tour.....je souhaiterai donc comprendre à quoi va donc servir le premier tour des présidentielles si nous n'y sommes pas représenté en tant que communistes.....il s'agit donc que pour la deuxième fois consécutive vous n'allez donc pas présenter un candidat de notre parti.....comme cela va surement être le cas, vous devriez tout simplement zapper le premier tour et passer directement au second....Alors je souhaiterai donc comprendre par des explications pour qui Monsieur le porte parole du PCF vous et vos pareils vous vous battez contre qui ? A savoir si ce n'est pas pour une gauche capitaliste aux multiples visages qui ne sème que misère ou désespoir ? Il va donc de soi que nous sommes amenés à constater que vous avez baissé les bras....alors que nous à la base, nous sommes une multitude de communistes à vouloir se retrousser les manches pour que notre parti le PCF soit présent à la présidentielle de 2017 afin de représenter nos valeurs qui ont été mises en place lors du congrès de Tours en 1920, ce dont nous exigeons de vouloir continuer à représenter.....même si nous ne faisons que 1%, au moins nous aurons le sentiment de ce réjouir de ce que nous avons fait, dans un premier temps pour faire revivre notre parti, près de tous ceux qui nous ont quittés et près de notre électorat que nous avons copieusement délaissé.... surtout ne
pas oublié que nous sommes le seul parti politique qui a toujours lutté contre le fascisme......Vive le PCF....

Pourquoi la tenue d’une primaire à gauche peut-elle s’avérer dangereuse ?

En pleine crise de représentation. Olivier Dartigolles Porte-parole du PCF et Rémi Lefebvre Professeur de sciences politiques

HUMANITE.FR

Bruno Fornaciari Monsieur Jacky Bourbon il ne faut pas faire dire à Olivier Dartigolles ce que vous souhaitez entendre pour développer votre argumentation. Reportez-vous au texte de la contribution de ce dernier parue dans l'humanité. Deuxième observation, vous vous prétendez communiste mais vous utilisez le vouvoiement pour mieux vous éloigner de la ,fraternité entre nous. Troisièmement la question de la présentation ou non d'un candidat PCF à la présidentielle ne peut plus se poser comme jadis. Vous le dîtes vous-même en constatant "tous ceux qui nous ont quittés". En effet, l'influence du PCF n'est plus ce qu'elle était. Et, faut-il en réponse à la crise que nous connaissons formuler les mêmes réponses ? A vous lire le parti communiste dit se suffire à exister lui-même, comme un témoignage de la fidélité au temps passé. L'histoire révolutionnaire est jalonnée de bonnes intentions.La naissance du PCF au début du 20e siècle intervient dans une période historique du développement de la lutte des classes à l'échelle internationale marquée par l'émergence de partis révolutionnaire. Tout au long du siècle dernier, en France notamment , de 36 à 45 en passant 68 et 81 le PCF a joué un rôle de premier plan dans le mouvement social. Les forces de la réaction n'ont jamais abdiqué. A la, fin du siècle dernier elles ont repris l'ascendant, ce que nous avions cru impossible après les horreurs des deux grandes guerres criminelles. C'était, sans compter sur la résurrection des forces du passés qui fomentent aujourd'hui leur retour. Les questions qui sont posées aux communistes et à toutes les forces progressistes aujourd'hui, est bien celle de trouver les formes et les moyens d'enrayer cette évolution réactionnaire qui semble inexorable. Le PCF est-il à lui seul la solution ? Peu le pense. Nous luttons depuis toujours pour rassembler un maximum de forces pour un monde meilleur pour les classes travailleuses. Comment faire et avec qui et avec quels outils politiques ? La réponse ne va pas de soi. L'intelligence, l'expérience accumulée au cours de ces décennies ne doivent pas être passées par pertes et profits. Création, audace, invention, contributions et débats seront nécessaires à l'émergence d'un en-commun transformateur progressiste. Le PCF tel qu'il est, tel qu'il est devenu pourra-t-il à nouveau jouer un rôle positif dans la nouvelle marche en avant indispensable aux couches populaires ? Faut-il réfléchir à une nouvelle organisation de type révolutionnaire du 21e siècle correspondant au moment historique que nous vivons ? Naturellement les débats préparatoires au 37e congrès aborderont sans doutes ces questions latentes depuis plusieurs années. Les responsabilités des communistes sont grandes, il ne faudra pas les prendre à la légère ou avec des oeillères.

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 10:00

14 h ·

Personnellement, j'attends beaucoup du discours que prononcera Pierre Laurent à l'occasion des voeux du PCF le 11 janvier prochain à Fabien. Les analyses de la nature des enjeux de la prochaine période, la pertinence des réponses que comptent mettre en débat le PCF, les initiatives que proposera le PCF pour créer un nouvel élan, les méthodes démocratiques et ouvertes sur le monde de la préparation du prochain congrès du PCF en juin 2016, en diront beaucoup sur la capacité du PCF à jouer un rôle dans les transformations progressistes indispensables de la société en étant de plain-pied dans le 21e siècle. L'offre politique qui sera peut-être dévoilée, devra répondre aux déceptions des progressistes, devra être crédible et mobilisatrice, pour installer dans le paysage un avenir optimiste et transformateur

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Denis Krys Oui, j'attends cela aussi avec intérêt. Avec scepticisme aussi, je l'avoue. J'ai la conviction que pour se hisser à la hauteur de son nom, le Pcf est notamment au défi de préparer en effet les décisions qu'il prendra par un débat interne visant authentiquement à faire de ses adhérents, des souverains et qu'au nombre des questions sur lesquelles il doit travailler, celle d'évaluer quelle doit être la façon de fonctionner pour une organisation du parti pris communiste est peut-être la plus décisive, par les questions qu'elle impose de travailler pour répondre et parce que depuis trop longtemps, ce sujet est impensé, interdit. Ce qui est bien peu communiste, non ? Ne le sous-estimons pas une fois de plus au risque de finir de dilapider les moyens que représente le Pcf aujourd'hui trop peu, beaucoup trop peu à la hauteur de ce que le parti pris communiste devrait exprimer, incarner. Je recommande par exemple, pour cela, la lecture du livre de Pierre Zarka : "oser la vraie rupture" paru aux édition "de L'Archipel" en 2011.

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Bruno Fornaciari Oui en effet, la dernière fois où il a été question d'un rapport sur l'organisation, c'est justement dans les années 80 avec un rapport de ...Pierre Zarka : "nous sommes un parti d e militants". Mais il me semble que la question qui nous est posée va plus loin, bcp plus loin. Le parti communiste, le PCF, assume -t-il sa tâche, sa fonction révolutionnaire ? La lutte de classe n'a jamais cessée, plus, elle s'est développée considérablement, notamment sur le plan idéologique. Les conditions subjectives du "dépassement" nécessaire du capitalisme sont devenues le principal enjeu de la lutte des classes, même si la base économique est fondamentale. Je ne reviens pas ici sur l'analyse qu'il faudra faire et refaire du sens historique de régression sociale et idéologique, de l'affaiblissement des forces révolutionnaire après l'échec historique de l'union soviétique et du "socialisme" et aujourd'hui de TOUS les parti communistes. Qu'est-ce être révolutionnaire dans les conditions d'aujourd'hui ? Quelles sont les possibles ? Des réponses nouvelles, repensées, ne doivent-elles pas émerger, peut-on le faire avec les outils politiques actuels ? doit-on, peut-on les améliorer, le revivifier ? Ou bien doit-on peut-on les transgresser, les sublimer ? Le PCF est né en1920 d'une scission, (première négation), pas sûr qu'il passe le siècle. La refondation sera-t-elle la négation de la négation ? Les communistes d'aujourd'hui dans et hors PCF sont convoqués pour construire la réponse. D'où l'importance à mes yeux de la déclaration de P. Laurent aux voeux du PCF le 11 janvier prochain.

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 13:51

Après avoir participé à plusieurs réunions du front de gauche élargi et du PCF sur les élections régionales, y avoir donné mon avis et émis des propositions, rendez-vous a été donné pour quelques jours plus tard. Les jours passent sans que nous soyons à nouveau réunis.

Puis nous apprenons par la presse que les choses sont décidées, à notre grande surprise, sans que en soyons informés, ni consultés.

Ce n'est sûrement pas, d'ignorer les communistes, la bonne façon de diriger et de choisir. Ceux-ci, méprisés, se sentiront étrangers aux décisions prises. Ni la conviction, ni la démocratie ne sont au rendez-vous. Avec l'écoeurement en corollaire, et le retrait comme conséquence. Je ne me sens nullement engagé par des choix surprenants auxquels nous n'avons pas été associés, ni même informés. La conclusion s'impose ,: les militants ne comptent pour rien au parti communiste et au front de gauche. Ce n'est pas seulement de l'amertume, mais une grande déception. Trop, c'est trop. Je ne puis poursuivre ce simulâcre de démocratie participative. Je m'éloigne avec regret mais avec détermination. Je pars en vacances, que grand bien me fasse.

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Published by bruno fornaciari - dans PCF 79
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BRUNO FORNACIARI

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