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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 03:20

L'ARNAQUE


Encore une fois, Nicolas Sarkozy s'est invité dans nos téléviseurs pour une opération de pure communication. Près de deux heures d'antenne pour un tour de passe-passe : tenter de nous convaincre que ses vieilles recettes ont le goût du neuf. Son tour a raté encore une fois. Le Président a creusé un peu plus le fossé entre ses paroles d'une part, les attentes populaires et les exigences du mouvement social d'autre part. Il y a urgence que la gauche soit à la hauteur, et qu'elle avance de véritables propositions de justice, d'égalitéet de liberté pour répondre à la crise du capitalisme.


SARKOZY, BONIMENTEUR
Le Président a pris six mois pour un remaniement gouvernemental que tous considèrent comme un non événement. Mardi soir, sur trois chaines, il aura consacré de longues minutes pour dire, finalement, on continue, on ne change pas une équipe qui perd et qui fait tant de mal à la France et au peuple.Certains notent son changement de style – encore une fois. Mais, derrière l'opération de com, se révèle un homme qui confond pédagogie et autosatisfaction,un homme qui méprise et ignore ses concitoyennes et ses concitoyens, leurs souffrances comme leurs luttes.


Pas un mot des difficultés dans lesquelles se débattent les personnes, lesimmigrés sont encore les boucs-émissaires et les millions de manifestants contre sa réforme des retraites n'ont pas existé. Mieux, il se vante d'avoir supprimé 135 000 emplois publics, d'avoir eu lecourage de mettre fin à la retraite à 60 ans. Et quand il parle d'avenir on frémit.

Il aborde le grave problème de la dépendance et, tout de suite ,on voit accourir les assurances privées. Il propose de protéger les licenciés
économiques mais pour les contraindre à accepter le premier emploi ou stage proposé. Il propose d'abandonner, enfin, le bouclier fiscal qui coûte 600 millions mais aussi l'Impôt sur la fortune (ISF) qui rapporte prés de 4 milliards, encore un nouveau cadeau à ses amis de la bande du Fouquet's.
Nicolas Sarkozy méprise le peuple. Il n'a qu'un seul objectif, servir les puissances de l'argent.


CE QUE DEVRAIT FAIRE LA GAUCHE


Toute la gauche critique l'intervention du chef de l'Etat. Mais la critique ne suffit pas. Ségolène Royal tend la main à Borloo et aux centristes ! DanielCohn-Bendit parle de « rassembler au-delà de la gauche ».
Comment penser des propositions vraiment à gauche avec ceux-là même qui, dans le gouvernement de Sarkozy, ont
inventé, mis en oeuvre et cautionné toutes les pires mesures, des lois sécuritaires à la fin de la retraite à 60 ans?
C'était mardi soirsur TF1, France2et Canal+
La politique, ce ne devrait pas être des pions qu'on déplace pour prendre ou garder le pouvoir. C'est le courage de s'affronter à tous ceux qui font obstacle au progrès social et au partage des richesses. C'est proposer et mettre au débat public les solutions pour résoudre les problèmes.

 

SANS VOUS, RIEN NE SE FERA


Il faut résister, dès maintenant mettre ce pouvoir en échec et préparer la défaite de Sarkozy en 2012. Mais pas pour recommencer avec les logiques libérales, qu'elles viennent du FMI, de la commission européenne ou du MEDEF. Elles ont conduit chaque fois la gauche dans le mur.
Comment faire ? Si vous ne voulez pas une nouvelle fois être déçus, à chacun de faire entendre son idée de ce que la gauche devra faire.
C'est le sens de l'initiative prise par le Parti communiste avec le Front de Gauche : lancer un grand débat dans tout le pays pour énoncer ensemble les grandes réformes dont la France a besoin, construire un programme
populaire et partagé que les candidats porteront dans les élections de 2012.


PRENONS CONTACT


O Je souhaite contribuer au programme populaire et partagé du Front de Gauche
O Je souhaite être informé des initiatives du PCF et du Front de Gauche
O Je souhaite rejoindre le PCF
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Published by bruno fornaciari - dans PCF 79
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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 06:07

Contribution de Bruno FORNACIARI  aux débats en cours sur les élections régionales de 2010

 

 

 

Cher camarades,

 

Je ne peux être présent à votre importante réunion, car des obligations professionnelles me tiennent éloigné de NIORT toute la semaine. Aussi je vous souhaite bons travaux et vous transmets mon intervention écrite que vous aurez l’obligeance de porter à la connaissance des participants à votre réunion comme celle d’un camarade qui apporte sa contribution aux débats en cours.

 

Permettez-moi tout d’abord une première remarque. Si j’ai bien lu la convocation, le comité exécutif de la section de NIORT serait invité ès qualité  à nos travaux. Je pourrais me féliciter  de cet élargissement si les autres camarades qui animent les autres sections l’avaient été eux aussi, ce qui ne me semble pas être le cas. Quelles sont les raisons des faveurs accordées à la section de NIORT ou dit autrement , pourquoi cette discrimination des  autres camarades des autres sections, qui auraient pu apporter eux aussi leur avis. C’est dommage pour le débat lui-même, c’est dommage pour la démocratie interne qui doit aussi prévaloir dans notre Parti. Deuxième remarque, les horaires  et le lieu choisis (NIORT 20 H 30) ne facilitent pas, en raison des grandes distances et du temps consacré au transport, la participation des camarades du nord du département.

 

Cela étant dit, comme  Gwénaël MURPHY, je serai absent au CD du 25 janvier. Aussi permettez-moi d’exprimer ici, mon opinion sur les débats en cours s’agissant des régionales.

Tout d’abord pour remarquer que pour la plupart, les communistes des Deux-Sèvres découvrent ces derniers jours, les difficultés à conclure des accords politiques et électoraux avec les organisations ou mouvements qui auraient la volonté de participer à ce que nous appelons l’élargissement du Front de gauche.

Il est bon de rappeler d’ailleurs que le Front de Gauche est né d’une initiative politique majeure du PCF en octobre 2008, après la naissance du Parti de Gauche de JL MELANCON, lequel a répondu favorablement à la proposition communiste. Puis, est venu s’adjoindre la partie unitaire du NPA avec désormais la Gauche Unitaire.

Ce Front de Gauche, qui a obtenu un relatif succès prometteur aux Européennes, a vocation à s’élargir bien entendu, à d’autres qui en partage la démarche.

Pour ce qui concerne le PCF, si toutefois j’ai bien compris les décisions de son congrès de décembre 2008, l’offre politique de « Front de gauche » c’est-à-dire, des organisations politiques indépendantes et autonomes qui continuent d’exister singulièrement et de déployer leur propositions et stratégie politique, peuvent se retrouver sur des objectifs de luttes, programmatiques ou électoraux ou  (et) à faire front commun. C’était le cas aux Européennes pour dénoncer l’Europe libérale et promouvoir une Europe des peuples, une autre Europe, et c’est le cas aujourd’hui s’agissant des régionales ou nous militons actuellement pour un front de gauche élargi avec des objectifs clairs :

 Construire de la manière la plus ouverte et la plus participative possible les projets régionaux clairement ancrés à gauche que devront porter ces listes et créer autour de ces projets les conditions du rassemblement le plus large.

Tout faire pour empêcher la droite de reconquérir les régions et créer partout les conditions de majorités régionales de gauche, avec l’objectif de porter dans ces majorités des projets de transformation sociale réelle, et si les conditions en sont crées de travailler à leur mise en œuvre, jusque dans les exécutifs régionaux. Cela supposera de travailler sans ambiguïté au lendemain du premier tour à la fusion des listes de gauche et écologistes, donc à l’exclusion du MODEM, dans le respect de l’influence de chacune des listes.

Tout faire pour élire dans ces majorités de gauche le maximum d’élus à même de porter ces objectifs avec détermination durant tout le mandat.

C’est donc sur ces bases que nous avons cherché à élargir le rassemblement initié. C’est sur les mêmes bases, enrichies et précisées  que le communiqué commun aux organisations de gauche ayant rejoint le Front de gauche sans l’intégrer,  du 18 décembre dernier indiquent que le  rassemblement électoral  répond à 3 objectifs indissociables : « changer les rapports de force à gauche en faveur de la ligne de transformation sociale et écologique ; battre la droite, empêcher Nicolas Sarkozy et l’UMP de reconquérir des régions pour en faire des relais de leur politique de régression sociale, autoritaire, basée sur la peur ; construire des majorités solidement ancrée à gauche, portant des projets vraiment alternatifs à la logique du système en crise, un projet de transformation sociale et écologique que nous voulons porter jusque dans les exécutifs, à l’exclusion de tout accord avec le MODEM, si les conditions de ces avancés sont réalisées. Il s’agit de la possibilité de mettre en œuvre les points essentiels de notre programme et du rapport de force le permettant effectivement de les appliquer ».

Il s’agit bien de la  ligne politique commune à tous que nous devons proposer aux picto-charentais.

Bien entendu, nous devons constituer des listes avec les organisations au plan régional qui partagent ces objectifs et ces analyses. Elles doivent être composées en fonction de discussions de répartition à l’intérieur du Front de gauche et des candidats des autres organisations qui peuvent l’enrichir par cet élargissement.

Cependant, force est de constater que malgré de nombreuses déclarations, nous ne sommes pas tous sur la même ligne politique et qu’à ce jour, comme en 2005 lors des discussions des collectifs antilibéraux sur la candidature aux présidentielles, l’accord de toutes les organisations semble avoir fait long feu. En effet au fil des discussions ont fait jours des divergences qui traversent les organisations elles-mêmes.

En effet, le NPA qui a trainé les pieds jusqu’à il y a peu, avant « d’élargir » le  rassemblement, prétend imposer à celui-ci une autre stratégie que celle citée plus haut. Suivit en cela par la FASE ,après que celle-ci  eût été d’accord avec elle dans un premier temps, pour appuyer  maintenant celle du NPA, (celle des deux gauches) qui consiste à décider dès maintenant de la position du 2e tour eu égard aux déclarations de Ségolène ROYAL concernant l’incorporation du MODEM dans sa liste, qui placerait selon le NPA tout le  PS et Ségolène à droite . Et que ce faisant il serait urgent d’annoncer publiquement que « l’autre gauche »ne participera à aucune compromission  et que si le suffrage universel lui en donne la possibilité de se maintenir au 2e tour. Je pense que nous allons un peu vite en besognes. La campagne n’a pas encore démarré,  et n’a par conséquent pas encore produit ses effets. Mais d’ores et déjà, les déclarations  de la Présidente du Poitou Charentes ont alimenté des commentaires et des réactions, dans la presse et le PS. Certains militants et élus socialistes ont manifesté bruyamment contre cette position et pour certains encore s’interrogent sur la suite qu’il conviendrait de donner à ces propos qui sont maintenant les décisions de Ségolène Royal. Pour ce qui  concerne le Front de Gauche, nous réaffirmons notre volonté de proposer une alternative à gauche que nous entendons développer dans la campagne, et nous tenterons de faire participer un maximum de personnes à la construction du programme et son soutien par les électeurs. De sorte qu’un rapport de force suffisant place le Front de Gauche en capacité d’imposer une fusion des listes de gauche au 2e tour, sans le MODEM. Bien entendu nous n’y sommes pas, puisque Ségolène a décidé d’inclure des écolos et des MODEM dans sa liste. Elle le répète elle veut rassembler des altermondialistes au MODEM en passant par les communistes, qui eux mettent  la condition de l’absence du MODEM.

Nous ne partageons pas la théorie des 2 gauches reprisent tant par le NPA que les Alter ou la FASE.

Nous n’entendons pas laisser Royal maitre du jeu. Nous ne voulons pas considérer que la bataille est perdue avant même de la livrer. Nous refusons également de ne pas tenir compte de ce qui bouge au PS. Nous voulons tenir la ligne du rassemblement de toute la gauche, sans rejeter une partie de celle-ci dans les bras de la recomposition au centre.  Nous ne sommes pas dupes de ce qui se joue. Allons-nous réussir ? Le rassemblement du Front de gauche élargi sur une ligne et des objectifs clairs peut y contribuer.

Les réactions virulentes de nos « partenaires » de ces derniers jours me font douter de cette possibilité. Si l’on en juge par les « oukases » les injonctions, les procès d’intentions, les insultes et le mépris qui s’expriment   à notre endroit,  je  doute de la volonté de rassemblement, affichée de nos partenaires. Car sont apparus des désaccords de fond politique, mais aussi sur celui du respect de chaque organisation,  de leur influence réelle et électorale respective et de la place qu’elles ambitionnent d’occuper dans les listes en construction (est-ce encore le cas ?).

Pour ce qui les concernent, les communistes ont , en toute transparence, jouer les règles démocratiques. Ils ont consulté les directions de chacune des  4 fédérations de la région, tenus une conférence régionale à laquelle participaient une centaine de délégués qui s’est prononcé à une courte majorité en faveur d’une liste de rassemblement de la gauche avec le PS au premier tour, puis par une consultation de l’ensemble des communistes, 1008 votants à jour de leurs cotisations, qui eux se sont prononcés en faveur de l’option Front de gauche. Ainsi les communistes, démocratiquement et en toute transparence vis-à-vis de leurs partenaires ont décidé de s’engager dans cette stratégie de rassemblement à gauche, indépendamment du PS.

Ce n’est faire offense à personne que de leur demander à notre tour, de quelles façons les décisions ont-elles été prises dans leur parti ou mouvement.

Ainsi pour le NPA, nous serions intéressés à savoir si les organes dirigeants dans les différents départements de la région ont été consultés et de quelles manières ont-ils rapportés les décisions. Y-a-t-il eu vote ? Et si oui quel en est le nombre d’électeurs, quel est le résultat des différentes options proposées, en nombre de voix et en pourcentage. De la même manière pour la FASE, les Alternatifs, et le Parti de Gauche, il ne serait pas inutile de savoir les processus démocratiques à l’œuvre dans ces formations et leurs liens avec leurs militants et leur organisation.

J’entends déjà certains qui s’offusquent. Comment ce n’est pas le nombre de militants qui compte, c’est « l’esprit du rassemblement » qui est fondamental, le plus important J’entends bien, mais chacun sait qu’il n’y a pas d’esprit sans corps. Alors montrez-nous ce corps que diable !

Car évidemment, si tel n’était pas le cas, nous serions autoriser à penser que les positions, les orientations, les discussions, les négociations en cours émanent de personnes non représentatives et qu’elles ne représentent au fond que des avis personnels. Et bien sûr, dans ces conditions, le nombre et l’ordre dans la liste devra tenir compte de cette réalité. Car enfin, nous n’avons vocation non plus à transgresser les réalités politiques et les représentations de chacun. C’est pourquoi, je suis sûr que les camarades concernés apporteront réponse à ces questions légitimes.

Ensuite je voudrais dire aussi la gène qui est la mienne lorsque dans les analyses qui sont proposées sur la situation politique et les responsabilités de chacun, le vocable ordurier et les procès d’intention se substituent à l’argument politique. Je relève des propos à l’adresse des communistes qui_ sont traités par le mépris, et de Paul FROMONTEIL en particulier sur qui  l’on porte « l’accusation » « d’absence de confiance mutuelle », « le manque de respect de l’autre », « les tentations et notre souci hégémoniques, » «  les transgressions de la démocratie » dont nous serions coupables, et que nous considérerions « les autres organisations comme des supplétifs » et pour corser le tout, nous rechercherions, « l’allégeance ou la rupture ».

Eh bien dites-moi , avec de tels amis, nous n’avons effectivement pas besoin d’ennemis. Ces propos qui émanent de celui qui se proclame « animateur régional de la FA SE ,qui regroupe les Alternatifs, des collectifs et surtout des milliers de gens de gauche non encartés » considère « qu’il est totalement illusoire de penser  que l’ensemble des composantes de la gauche antilibérale et anticapitaliste pourra s’unir sous la bannière du Front de gauche » me laisse dubitatif pour ne pas dire plus, sur la volonté de rassemblement exprimée par son auteur.

Plus sérieusement, les différences , les désaccords, voire les oppositions avec  les collectifs antilibéraux  de naguère dont on connait aujourd’hui les résultats et l’efficacité, ne datent pas d’aujourd’hui. La FASE qui leur succède considère que le Parti communiste est dépassé et que le rassemblement qu’il tente d’opérer est voué à l’échec  tant son « passé » et le, »modèle » qu’il a soutenu trop longtemps, l’ont décrédibilisé, ainsi que la forme parti avec laquelle il n’a pas rompu.

On se demande d’ailleurs, pourquoi, depuis tout ce temps, si la FASE était véritablement représentative auprès « des milliers de gens de gauche » elle n’ait pas songé à faire valider ses options au cours des différentes élections qui ont suivi 2005 ?

Il ne peut y avoir d’union si les choses ne sont pas claires.

Aujourd’hui certains tentent, en accusant la Fédération de Charente Maritimes vouée aux gémonies, de faire porter l’éventuelle «rupture au Parti Communiste (cela revient dans plusieurs écrits). Il y bien longtemps que pour les uns (NPA) il s’agissait sous couvert de discussions unitaires, de faire valider ses options stratégiques qui ne sont pas celles retenues par le Front de gauche. Faire entrer par la fenêtre ce qui n’a pu se faire par la porte. Pour ma part je doute de la volonté unitaire du NPA, ou qu’il soit d’ailleurs. Les propos peu fraternels et les accusations de traitrise au mouvement populaire, en disent plus sur les véritables intentions. Et cela, pas depuis hier. Les rares exceptions qi dérogent à cette constante attitude, sont tout à fait circonstancielles. Quant à la FASE, ici dans les Deux-Sèvres, ou plutôt à Thouars, car elle « »n’existe » qu’à Thouars, son « animateur » cherche à utiliser les organisations, et le PCF en particulier, qui lui donne la main  en participant à ces initiatives pour lui conférer quelque crédit , et trouver une base électorale solide lui permettant d’être candidat, lui-même, cette haute responsabilité ne pouvant que lui revenir dans la configuration qu’il appelle de ses vœux, le PCF étant lui considéré comme supplétif et pourvoyeur de logistique.

Il faut garder raison, j’en appelle à la « sagesse » des communistes et de leurs partenaires, pour se conformer aux textes signés en commun et à s’y tenir, sans retraits ni ajouts.

Je demande à ce que le PCF soit représenté dans les listes front de gauche à sa juste place, et non minoré comme les propositions actuelles de nos partenaires le laisse paraître, et que pour ce qui concerne le 79, que les candidatures proposées par les communistes du Thouarsais soient examinées de façon positive.

 

Fraternellement

 

Bruno FORNACIARI

 

 

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BRUNO FORNACIARI

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