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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 08:15
Dans les débats actuels au sein de la gauche de transformation progressiste, la question de l'enjeu véritable semble être submergé par des considérations qu'alimentent les sondages et dont résultent des stratagèmes plus ou moins virtuels.
Quelle est donc, brassée à grands traits, la situation à laquelle nous somme confrontée. La droite, puis la gauche socialiste, sur fond idéologique libéral ont renié leur promesses et appliqués une politique contraire à leurs engagements et leurs objectifs affichés. La déception est immense, un "dégoût" de la politique touche toutes les organisations qui se sont construites dans les affres de la lutte de classes et connaissent des désaffections militantes et partisanes. A cela s'ajoute la recherche de solutions individuelles sur fond de discrédit de la "classe politique" et des institutions républicaines démocratiques. Au point que des "champignons" politiques sont nés et s'installent électoralement pour, en apparence faire du neuf. Mais on constate aussi que, dans le même temps, les courants réactionnaires et fasciste se mobilisent et refont surface.
Le courant révolutionnaire et ses formes d'organisations se sont affaiblis, au point que les objectifs proclamés il y a encore quelques décennies (le socialisme) ont fait place à des perspectives beaucoup moins osées. Aussi, à ce jour, personne ne parle de construire, ni le socialisme, ni le communisme.
En France et en Europe, mais aussi dans le monde, Amérique Latine comprise, sur fond de crise mondiale du sytème capitaliste, et de luttes (de classes) les forces sociales et politiques cherchent, les unes comme les autres à conserver ou s'emparer du pouvoir.
En France, les forces de l'argent, vont-elles réussir à mettre au pas notre peuple pour poursuivre et aggraver considérablement ses conditions de vie afin de se renforcer et de permettre aux tenants du pouvoir économique de participer aux compétitions internationales pour leur domination (via la droite ou l'extrême droite, voire sociale-démocrate). Et notre peuple saura-t-il trouver en lui les moyens de conjurer ces dangers et trouver en lui les solutions pour contrecarrer ces projets funestes ?
Aujourd'hui, il ne s'agit pas plus d'instaurer le socialisme que de tenter de réintroduire le parti unique comme moyen du projet politique. Le défi démocratique qui nous est posé, à terme et immédiatement, compte tenu des réalités politiques et électorales du moment, de saisir la nécessité et l'opportunité de réaliser un rassemblement susceptible, grâce à un projet partagé, unitaire et majoritaire sur des axes d'orientations progressistes incarnées par des mesures fortes, attendues et significatives, une majorité électorale composées des forces anticapitalistes fussent-elles non révolutionnaires. Gagner les élections présidentielles parce que nous aurons réussi à engager un processus unitaire couvrant les présidentielles, les législatives, un gouvernement pluraliste de la gauche transformatrice sous la sauvegarde d'un peuple re-mobilisé et déterminé et empêcher l'avènement d'une nouvelle période noire.
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 14:29
Des pétitions circulent pour unifier une candidature de gauche à la présidentielle. L'intention est bonne, mais elle écarte les appareils politiques desquels il faudrait s'éloigner ou se libérer, et d'autre part, ne concernerait in fine que les candidats aux présidentielles. Laissant sur le gué d'autres forces politiques, comme le PCF par exemple. Le choix du candidat se ferait au tirage au sort.
Ce n'est pas, de mon point de vue, la bonne façon de parvenir à un accord. Celui-ci ne peut-être que global, fait d'avancées, de concessions et de compromis, consécutif à un large débat populaire organisé par les formations politiques auxquels seraient conviés tous les citoyens, associations et organisations qui souhaitent s'impliquer dans le projet.
Ce débat et la recherche d'un accord doit porter sur le programme et les engagements, communs, sur la majorité législative, sur la politique et la composition prévisible d'un gouvernement dont la formation respecterait les équilibres politiques de tous les protagonistes. Il nous sera impossible, je crois, de trouver un accord si nous prenons les choses par petits bouts. Voyons grand.
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 07:25
L’image contient peut-être : 1 personne, texte
Frédéric Boccara avec André Chassaigne et 54 autres personnes.
Un projet de loi présenté mercredi 1er février : un revenu pour tous et l'éradication progressive du chômage - la #SEF (sécurité d'emploi et de de formation)
Ce n'est ni un minima social, ni un travail obligatoire, ni le maintien à vie soviétique dans le même emploi, ni des formations bidon
Un système cohérent, mais progressif : 
(i) Des nouveaux pouvoirs face aux patrons (ii) Des moyens nouveaux face au capital et à la finance (iii) un objectif nouveau face à l'exploitation
On prend au sérieux les enjeux des nouvelles technologies ; la pression du capital et du patronat ; l'exigence de produire autrement de travailler autrement, avec un revenu meilleur et sécurisé, mais aussi de produire un revenu pour le distribuer
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 11:07

Démocratie réelle. La VIe République est toujours une idée neuve

GRÉGORY MARIN
VENDREDI, 27 JANVIER, 2017
L'HUMANITÉ
15 Mai 2015, Paris, place de la république. Avec nuit debout, le peuple français donnait de la voix pour se réapproprier la parole démocratique et son rôle politique dans la cité. Photo philippe wojazer/reuters
15 Mai 2015, Paris, place de la république. Avec nuit debout, le peuple français donnait de la voix pour se réapproprier la parole démocratique et son rôle politique dans la cité. Photo philippe wojazer/reuters
REUTERS

C’est un projet qui traverse la gauche depuis des décennies. Et si, de la gauche du PS au PCF, en passant par la France insoumise, des divergences existent, tous partagent un impératif : refonder les institutions de la Ve République pour redonner du pouvoir au peuple.

L’idée d’une VIe République irrigue la pensée politique, celle de la gauche plus particulièrement, depuis longtemps. En 2001, sans il est vrai utiliser ce terme, le Parti communiste français proposait, dans le cadre de la campagne présidentielle à venir, des « éléments pour un projet communiste du XXIe siècle » introduisant des transformations institutionnelles importantes, qui font toujours partie de son programme : parité, limitation du cumul des mandats, pouvoir d’initiative législative (référendum), participation ­citoyenne accrue (budgets participatifs, ­référendum locaux)… Autant de propositions qui n’étaient alors pas à la mode, reprises entre-temps sans mention de leur origine, voire appliquées avec succès.

« Proclamer la fin des privilèges du capital »

Depuis, ces idées ont fait leur chemin. L’élection présidentielle suivante les a un peu mieux éclairées. En mai 2006, sous la présidence Chirac, dont on disait alors qu’elle marquait le « crépuscule de la Ve », Nicole Borvo, présidente du groupe Communiste, républicain et citoyen du Sénat, parlait dans l’Humanité de « changer complètement de système institutionnel », ­reprenant les propositions de son parti, suivie un an plus tard, en mars, par… Arnaud Montebourg, à l’époque porte-parole d’une Ségolène Royal. Catégorique, il affirmait alors que « la Ve République (était) morte » : « Personnel politique qui se renouvelle peu », exécutif « coupé de la société », « Parlement sans pouvoir », etc., et proposait de « renforcer le rôle du Parlement » ou l’abolition de l’article 49-3. D’une manière générale, la campagne présidentielle 2007 de ce qu’on appelait alors la gauche antilibérale, de la LCR d’Olivier Besancenot (qui proposait d’« abattre la Ve République » en la remplaçant, déjà, par une Assemblée constituante à la proportionnelle intégrale avec mandats révocables) à l’aile gauche du PS, était traversée dans son ensemble par cette thématique.

Une extension des droits dans le monde du travail

Il faudra pourtant attendre 2012 pour que l’idée s’impose véritablement dans le débat : alors en pleine ascension médiatique, Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche, soutenu par le PCF, la met au centre de sa campagne. Lors du premier rassemblement monstre du 18 mars 2012 (1), plus de 120 000 personnes défileront entre Nation et Bastille en réclamant « Vite, la VIe République » ! Dans son discours, le candidat estimait que refonder la République, c’était « refonder la France (en un) peuple unique, libre, fraternel et égal ». Et de rappeler la Constituante, la parité qui consacrerait « la marche de l’égalité », qui conduirait à « proclamer la fin des privilèges du capital ».

Les tenants d’une VIe République visant à instaurer une réelle citoyenneté n’ont jamais désarmé. De la Convention pour la VIe République, créée par Arnaud Montebourg et dirigée par le socialiste Paul Alliès, au Mouvement pour une VIe République de Jean-Luc Mélenchon, une partie de la gauche n’a cessé d’affirmer cette exigence entre deux campagnes présidentielles. Elle est toujours présente dans les discours et les programmes. Le favori de la primaire socialiste, Benoît Hamon, s’il n’emploie pas le terme, prône des aménagements de la Ve République qui recoupent certaines propositions avancées ailleurs : suppression de l’article 16 de la Constitution qui accorde au président les pleins pouvoirs en cas de crise majeure, dose de proportionnelle dans l’élection des députés, « 49-3 citoyen » permettant à 1 % du corps électoral d’imposer au Parlement l’examen d’une proposition de loi venue des citoyens (droit d’initiative citoyenne) ou de suspendre l’application d’une loi pour la soumettre à référendum… Jean-Luc Mélenchon, lui, voudrait être « le dernier président de la Ve République », démissionnaire « sitôt que la nouvelle Constitution aura été adoptée par le peuple français ». Le candidat de la France insoumise (FI) va loin dans l’idée de « balayer l’oligarchie », en proposant qu’« aucun parlementaire des anciennes assemblées de la Ve République (ne siège) dans cette assemblée ».

Indispensable dans la cité, la citoyenneté passe aussi par une extension des droits dans le monde du travail : « La grande Révolution a rendu les Français rois dans la cité et les a laissés serfs dans l’entreprise », disait Jean Jaurès. Une préoccupation présente dans les programmes du PCF comme de la France insoumise. Tous deux proposent un « droit de veto suspensif » des élus du personnel en cas de licenciements, de fermeture ou de délocalisation, et en général de nouveaux droits de contrôle et d’intervention dans les stratégies d’entreprise. Parce que la démocratie ne se joue ni tous les cinq ans, ni dans les seules hautes sphères, mais au quotidien et au plus près des Français

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 09:11

Avec 59,20 % des voix, il supplante nettement Manuel Valls au second tour de la primaire. L’ex-Premier ministre arrive en tête dans un seul bureau sur 34.

Un peu plus de 41 % des voix pour Manuel Valls, plus de 58 % en faveur de Benoît Hamon. On en était là hier soir vers 20 h, les 12 premiers bureaux de vote dépouillés sur 34. Le reste des résultats allait encore accentuer la tendance. A l'issue du second tour de la primaire de gauche, Benoît Hamon l'emporte dans les Deux-Sèvres avec 59,2 % des voix face à son concurrent, qui n'atteint pas les 41 %.

Un résultat sans surprise au vu du premier tour. Le 22 janvier, si l'on additionnait les seules voix de Benoît Hamon et Arnaud Montebourg, on dépassait les 55 %. La participation hier a été plus forte : 10.917 électeurs ont fait le déplacement, c'est 1.873 de plus que le dimanche précédent. Dans certains bureaux, ces nouveaux électeurs ont modifié la logique arithmétique des reports de voix. Sans que la donne globale en soit changée.

L'exception Cerizay

Seule exception à la vague rose vif : le bureau de Cerizay, le seul et l'unique à placer Manuel Valls en tête. Les 33 autres ont voté Benoît Hamon. Et la défaite est parfois cuisante pour le vaincu. A Niort-Michelet, en centre-ville, Manuel Valls dépasse à peine les 33 %. Le Mellois, lui, est particulièrement défavorable : 33,5 % au bureau de Celles-sur-Belle, 35,20 % sur Melle, 32,53 % à Brioux-sur-Boutonne. Le « vallsisme » n'a à l'évidence pas pris chez les électeurs de gauche dans les Deux-Sèvres. Significatif, aucun élu n'avait apporté son soutien public au candidat durant la campagne.

nr.niort@nrco.fr

 
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 20:36
Delahousse ignore.
 
Comme d'habitude, c'est sans surprise que le journal de Laurent Delahousse de France 2 ce samedi à 20 h aura fait l'impasse sur une initiative communiste de grande importance qui a trait avec la crise de régime et les dérives financières qu'illustrent l'affaire "Penelope Fillon" Le secrétaire national du PCF réunissait en Ile de France 124 candidats aux législatives. Il a délivré des propositions précises pour l'élaboration d'un nouvelle constitution démocratique fondée sur les droits démocratiques, sociétaux, économiques nouveaux, destinés à remplacer une constitution remaniée plusieurs fois depuis 1958 sans qu'en soit changer le sens profond, s'inscrivant en contradiction avec les besoins et les exigences démocratiques d'aujourd'hui. De l'interdiction faite au parlementaires d'embaucher un membre de sa famille, à l'abrogation du 49.3, au droit de vote des immigrés, à l'instauration de la proportionnelle etc...Tout cela aurait pu intéresser les téléspectateurs de France 2 et des autres chaînes, publiques et privées. Pas une ce soir ne donne écho à cet évènement.
Peut-on parler de pluralisme et de démocratie quand l'ostracisme à l'égard du PCF constitue la ligne éditoriale des grands médias ? Peut-on parler de liberté de la presse lorsque la quasi censure frappe le journal et les journalistes de "l'Humanité" , peut-on parler de débat démocratique et pluraliste lorsque les communistes sont systématiquement écartés des plateaux des grandes émissions politiques ?
A quand un véritable service garant de la pluralité des opinions et de l'information ? Les candidats à la présidentielle s'engageront-ils à faire vivre le débat démocratique et pluraliste ?
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 14:57

Il n'est pas dans mon habitude d'interférer dans les décisions des partis politiques autre que le mien le PCF.

Les débats du 1er tour de la primaire m'ont laissé sur ma faim. Le 2e tour a laissé en lice Valls et Hamon. Le débat des socialistes m'intéresse, même si je reste convaincu qu'ils ne proposent pas les solutions à la crise du système capitaliste. Cependant, dans la phase qui s'éteint et celle qui s'ouvre, je constate que les électeurs et sans doute aussi les militants socialistes, ont voulu majoritairement tourner la page du Hollandaise et placé, en tête, celui qui leur apparaissait comme le plus crédible à gauche. Les positions qu'il a prise lors du débat et rappelées dans ces meetings depuis, me confortent dans l'idée qu'il recherche, avec d'autres, les moyens de satisfaire aux questions posées par la société, sur les revenus et le chômage principales préoccupations actuelles du peuple français. Il réfléchit les questions climatiques énergétiques et écologiques de façon déterminée et ouverte. Il rappelle, comme une évidence et un combat, que le débat, prélude au rassemblement indispensable pour battre la droite est incontournable.

Tout en constatant des différences, parfois sérieuses sur les réponses qu'il apporte aux questions posées, je n'y vois rien qui puisse ne pas me permettre de participer aux discussions qu'il encourage en vue de construireun accord politique de gouvernement avec les différentes forces de la gauche acquises à l'anti-libéralisme. Aussi, afin d'appuyer cette démarche et encourager les électeurs et militants socialistes qui désirent une autre politique, une politique de progrès et de partage des richesses, d'une république démocratique rénovée... j'irai voter dimanche Benoît Hamon avec quelques amis, afin de conjurer une dérive droitière et ouvrir une ère nouvelle du combat pour une nouvelle politique généreuse, solidaire et fraternelle.

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Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES PCF THOUARSAIS
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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 13:47
 
Bruno Bonin,

je t’informe que nous avons fait une adhésion sur Airvault. Il s’agit de Claude C. Je te saurai gré de bien vouloir nous informer dès la réception de sa carte à la fédération. (il a rempli de formulaire d’un tract du PCF Thouarsais sur la Poste)
Par ailleurs, j’ai eu une conversation téléphonique avec Daniel R. (ex CNL 92) que tu connais et qui me fait part de son regret de n’être pas en possession de sa carte 2016 et il revendique celle de 2017, comme tous les communistes du département. Au passage, j’attends toujours la mienne et celle de Joël Grellier  et celle de Ernest Levindré. (je sais les complications que nous t’avons invité à plusieurs reprises à venir nous rencontrer pour les solutionner)

Autre question. J’ai vu que dans la liste des candidats intronisés par la « France Insoumise » figure la camarade Nathalie  Séguin Une clarification doit être faîte auprès des communistes du département. Un certain nombre d’entre eux, si j’en juge pas le résultat de la consultation du 26 novembre doit être « éclairé ».
Cette candidature, à ce jour n’est pas validée, pour l’heure,  par la direction du PCF, et en aucun cas, elle ne peut se prévaloir d’une investiture PCF.  Pour ma part, je plaide pour une lisibilité d’un rassemblement profitable à toutes les organisations qui soutiennent aujourd’hui la candidature à a présidentielle de JEAN-luc Mélenchon. Un tel rassemblement ne saurait faire l’impasse sur le PCF. Et c’est la raison pour laquelle, les communistes du Nord Deux-Sèvres de Thouars-Airvault_St-Varent optent pour un candidat communiste. C’et pourquoi aussi, nous souhaitons être invité aux débats organisés par la fédération dans ses instances.

Comme c’est ton droit de citoyen, tu as participé à un appel et une initiative de « communistes insoumis » quel euphémisme trompeur, à La Courneuve. Je suis en droit de te demander si les déplacements et les frais inhérents à cet engagement, ne sont pas supportés par les finances provenant  des cotisations des communistes, et donc des miennes et de ceux des communistes qui possèdent une carte confirmant, avec les statuts, leur qualité de communiste.
Tu le sais, je suis en désaccord avec l’orientation fédérale qui semble être majoritaire, mais constitue une déviance et une opposition à la politique définie par le dernier congrès et plus récemment par l’organisme,de direction confirmée par le vote majoritaire des communistes tout récemment.
Tu as moqué dans un précédent mail, mon indifférence au projet d’une réunion du comité fédéral à Thouars pour laquelle tu ne m’as pas précisément invité. Je serai ravi d’y participer le cas échéant. Tout comme à toute convocation des organismes régulier du parti auquel je sera convié.
Naturellement, je reste à ta disposition  pour toute autre information ou avis auxquels tu pourrais apporter intérêt.

Bien à toi

Bruno Fornaciari
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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 08:01

La CGT-Cheminots appelle à la grève le 2 février et élit un nouveau secrétaire général

AVEC AFP
VENDREDI, 20 JANVIER, 2017
HUMANITE.FR
Photo Bertrand Langlois/AFP
Photo Bertrand Langlois/AFP

La CGT-Cheminots a élu vendredi un nouveau secrétaire général et appelle à la grève le 2 février, notamment contre le forfait jours.

Laurent Brun, un trentenaire venu de la région lyonnaise, Fils et petit-fils de cheminots, remplace Gilbert Garrel qui part en retraite après six années à la tête de la fédération CGT, première organisation syndicale à la SNCF. Il a été élu ce vendredi secrétaire général lors du congrès de la fédération qui se tenait depuis mardi à Saint-Malo.
Il prend la tête de la fédération centenaire, en plein bras de fer avec la direction de la SNCF sur le régime de travail des cadres, et après une année 2016 marquée par plus d'une vingtaine de jours de grèves, de mars à juin. A Saint-Malo, le nouveau secrétaire général a dénoncé les "dysfonctionnements du réseau ferroviaire" et le "sur-travail des maîtrises et des cadres" en appelant à revenir sur le forfait jours.
La question de ce nouveau régime pour les cadres de l'entreprise ferroviaire cristallise la contestation syndicale depuis plusieurs mois. En décembre, la direction a décidé d'imposer un forfait à la place du décompte horaire, en s'appuyant sur la convention de branche, faute d'accord avec les syndicats. Le consentement individuel des salariés est cependant requis.
Contre ce "passage en force", la CGT-Cheminots appelle à une grève "massive" le 2 février. Le syndicat, qui a déposé vendredi un préavis, entend également protester contre les suppressions de postes prévues en 2017 (-1.200) et "le gel des salaires depuis trois ans".
Le mouvement ne sera suivi ni par l'Unsa (2e), ni par Sud-Rail (3e), ont indiqué ces organisations qui avaient également eu recours à la procédure interne d'alarme sociale.
Laurent Brun, entré à la SNCF en 2000 comme agent d'exploitation, aura également sur son bureau les dossiers de l'ouverture à la concurrence et de la sous-traitance.
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A Saint-Varent dans les Deux-sèvres 7 postes serait supprimés.
 
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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 07:28

la ritournelle.

 

Il n’est pas rare, c’est une euphémisme, d’entendre sur toutes les antennes et sur tous les écrans, sans être contredits, « qu’il n’y a pas d’argent ». Et puis, « que l’on n’y peut pas grand-chose, avec ces multinationales (transnationales) sociétés anonymes dirigées par des conseils d’administrations sur sièges éjectables au bon vouloir des actionnaires (dont le bon peuple que nous sommes fait  partie puisque nous possédons des actions…)

 

Paradis fiscaux et richesses dénommés.

 

Page 40 de l’explosif livre des frères Bocquet (l’une est député et l’autre sénateur communiste) je lis que outre le Suisse, les paradis fiscaux se trouvent au « Luxembourg, iles Caraïbes, celles de Delaware, sur la côte Est des États-Unis, Singapour, hong-kong, les îles Marshall, le Vanuatu, l’îlot corallien Niue » sans oublier le Panama…papiers. Toujours page 40, l’on y apprends que’ « une étude Natixis a chiffré pour 2012 des avoirs européens, déclarés ou non, à 705 milliards d’euros et à 5 milliards leurs revenus annuels. Une étude américaine a estimé elle, le volume mondial de la gestion privée offshore à 7800 milliards de dollars à la fin 2010 dont 2100 en Suisse, soit 28 %. »

 

Des  noms sur ces milliards

 

« Dans le récent classement annuel des 300 plus grosses fortunes de Suisse publié en novembre 2014 par le magazine économique helvétique Bilan la première est

la famille fondateur d’IKÉA, Ingvar Kamprad avec 35 milliards d’euros 

Figurent aussi sur la liste 49 français soucieux de bénéficier d’un régime fiscal favorable. Le total de leurs patrimoines cumulés serait de l’ordre de 46 milliards d’euros

Dans la catégorie des fortunes les plus élevées, supérieures à 5 milliards de francs suisses (4,6 milliards d’€) figurent ainsi la famille Wertheimer (Chanel), les Castel (boissons et eaux minérales) Patrick Drahi (Numéricable-Sfr notamment).

Nous poursuivons en début de page 41 du livre « sans domicile fisc » le bien nommé: 

« Avec des « cagnottes »  plus modestes, entre 1,6 et 2,5 milliards d’euros, citons la famille Primat (Shlumberger), Benjamin de Rothschild (groupe financier Edmond de Rothschild), la famille Peugeot, (groupe PSA), la famille Lescure (SEB, Rowenta, Krups, Moulinex, Calor, etc;), ou encore la famille Bich (groupe Bic)

 

« elle est pas belle la vie » ? 

 

« La longue tradition suisse de discrétion, d’opacité est illustrée par le secret bancaire. »

 

C’est ce que s’attache à faire découvrir ce livre. Évasion, optimisation fiscale et fraude font perdre chaque année entre 60 et 100 milliards d’euros au budget de la France et plus de 1000 milliards en Europe.

 

 Les deux auteurs , rapporteurs de commissions d’enquêtes parlementaires sur le sujet, n’ont toujours pas été invités par les grand médias d’actualités, ni littéraires. allez savoir pourquoi ?

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BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

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