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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 11:15
NOUS N'ATTENDRONS PAS CINQ ANS
 
 
Les communistes du Thouarsais saluent le score de 19,6 % réalisé par Jean-Luc Mélenchon, même s'il ne lui permet pas de figurer au second tour. La dynamique autour de sa candidature à laquelle les communistes ont largement contribué, est un acquis pour résister et construire.
Comme bien d'autres, les communistes du Thouarsais regrettent qu'une candidature de rassemblement de la gauche progressiste n'ait pu se construire : elle aurait pu mathématiquement être au 2e tour et ouvrir d'autres perspectives démocratiques et de progrès humain.
Quoi qu'il en soit, nous appelons les Thouarsais à se prononcer en conscience pour éviter le pire lors du second tour en battant la candidate du Front national.
Mais sans attendre nous leur proposons de se mobiliser le 1er mai pour le progrès social et les droits des travailleurs.
Les communistes Thouarsais engagerons leurs forces, pour rendre possible la constitution d'une majorité de progrès à l'Assemblée Nationale.
 
Pour Ie PCF Thouarsais
Bruno Fornaciari.- Ernest Levindré - Joël Grellier

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Published by bruno fornaciari - dans élection ACTUALITES PCF THOUARSAIS
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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 11:50
Comme plusieurs d'entre vous, j'ai des réserves ou des désaccords sur certaines dispositions du programme, de la stratégie ou de déclaration du candidat Mélenchon. Cependant, j'écoute tous les candidats et force est de constater que celui qui me parait être le plus proche de mes propres convictions s'avère être le candidat que soutient mon parti le PCF. Je note aussi que Mélenchon en s'expliquant davantage s'approche encore d'elle. Bien sûr je peux déplorer que sur la question européenne il fait trop peu de cas à mon avis des interventions citoyennes et politiques des peuples européens et du peuple français lui-même. Oui je pense que la maîtrise de l'économie et de la finance ne peut se régler uniquement par un partage moins injuste des richesses, mais par une vraie maîtrise des banques et du système financier pour avancer sur de nouveaux critères de gestion. Oui, je sais qu'il revendique une stratégie dégagiste (qui pourrait faire ses preuves) en considérant second les partis politiques. Voire. Une réflexion de Mélenchon sur sa péniche appelant les spectateurs à faire et à participer, me laisse penser que les partis politiques ont encore, évidemment ôur moi, un grand rôle à jouer, dans les mobilisations et surtout dans les options politiques. Oui, je peux évoquer encore d'autres sujets qui me grattent.
Mais sur des sujets essentiels, emploi et salaires directs et différés, droits nouveaux des travailleurs, libertés, paix, éducations, investissements publics, préservation de l'agriculture et de l'industrie, élargissement de l'accès à la culture et la protection des artistes... beaucoup de thèmes rejoignent mes préoccupations et y répondent pour partie. C'est faire confiance au peuple, aux débats démocratiques qui enrichiront encore le programme et la pratique. Rien n'est figé. Tout au contraire. Tout devient possible. Les paroles maladroites ou regrettables concernant une majorité sans frondeurs, ne me feront pas dévier de l'essentiel. Eliminer les candidats du libéralisme et de l'aggravation d e la crise pour la grande masse de nos concitoyens. Ouvrir des perspectives enthousiasmantes de progrès sociaux, démocratiques et pacifiques. Mélenchon au 2e tour peut lever l'énergie populaire d'un changement attendu depuis des décennies. Et le rôle des partis qui se présentent comme révolutionnaires n'est-il pas de favoriser le possible aujourd'hui à notre porte? Je me refuse de me décourager en votant inutile ou blanc, ce qui reviendrait finalement à refuser le changement possible même s'il n'est pas tout celui que nous aurions voulu. Mais serait-est-ce un progrès ou un recul ? Bon tout indique, les personnes que je rencontre sont très intéressées, les regards et les décisions de vote bougent, que cela va dans le bon sens. Notre combat en sortira renforcé et validé. La fenêtre s'ouvrira-t-elle sur la lumière ?
C'est de notre responsabilité collective...et personnelle.
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 10:03

Pourquoi le vote utile est aujourd’hui le vote Jean-Luc Mélenchon.

Cette élection a d’abord été présentée comme un chemin tranquille pour la droite, avec une victoire face à Marine Le Pen, dont la qualification assurée au second tour était l’autre versant d’une élection qui fut un long moment verrouillée. Puis, avec l’affaire Fillon, la campagne a pris des allures de « série TV » avec son lot de révélations et de rebondissements. On a même pu alors se demander s’il serait possible de faire campagne, d’avoir une vraie confrontation démocratique, projet contre-projet.

Pour la première fois, le vote utile peut bénéficier à Jean-Luc Mélenchon, le candidat de la gauche de rupture et de transformation. Jamais, sous la Ve République, l’élection présidentielle n’a présenté un paysage aussi imprévisible et aussi ouvert. En fait, tout est possible. Le niveau inédit d’indécision dans l’électorat, à quelques jours du vote, est une autre caractéristique qui montre combien un très grand nombre de personnes réfléchissent, pèsent les conséquences de leur vote pour la suite.

Si les attaques visant Jean-Luc Mélenchon sont si violentes, c’est que les puissances économiques, politiques et médiatiques, chiennes de garde du système actuel, ont bien compris que le vote utile pouvait aujourd’hui bénéficier au candidat soutenu par le PCF, créer les conditions de son élection le 7 mai et celles d’une majorité politique de gauche en juin pour un vrai changement. La dynamique pour le vote Jean-Luc Mélenchon a dépassé François Fillon dans une série de sondages convergents. Il est donné nettement gagnant face au FN au second tour. Donc, l’argument d’un vote utile pour Macron, permettant d’éviter un second tour Le Pen/Fillon n’est plus valable. Il s’effondre. Les gens nous disaient qu’ils se sentaient plus proche des idées et des valeurs de Jean-Luc Mélenchon mais qu’ils avaient la crainte d’un second tour FN/droite. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Ils libèrent leur vote.

C’est la première fois que le vote utile, qui fut si longtemps une enclume, va permettre de voter « pour », de choisir le bulletin de son cœur. Jean-Luc Mélenchon est le seul des quatre candidats à pouvoir accéder au second tour à proposer une relance sociale est un renouveau démocratique. Notre candidat est aujourd’hui le mieux placé à gauche pour répondre à un climat dominé par l’envie de passer à autre chose, par le désir de renverser la table où trop de renoncements et de trahisons ont nourri l’écœurement du plus grand nombre, l’accroissement des inégalités et des injustices.

L’utilité de ce vote est qu’il permet enfin de ne plus laisser les commandes du pays aux libéraux de tout poil, qui ont échoué sur tout, sauf sur la progression de l’extrême droite. C’est un dernier élément pour convaincre du vote utile avec le bulletin Jean-Luc Mélenchon. Quant apparaît  à l’horizon une perspective positive, une espérance à portée de main, une victoire, alors on sent bien que l’extrême droite est moins à son aise. Ce fut le cas pour Marine Le Pen lors des débats télévisés au cours desquels Jean-Luc Mélenchon a fait la différence. Le vote utile est aujourd’hui celui qui permet d’affirmer qu’il existe bel et bien une France de gauche, du progrès social, environnemental  et démocratique.

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 06:52


Unité : on lâche rien! 

Plus de 100 000 citoyens appellent à l’unité de la gauche et des écologistes. De nouvelles personnalités du monde culturel, associatif, syndical, politique rejoignent chaque jour nos appels. 

La fin de non-recevoir objectée ce week-end par Jean -Luc Mélenchon et Benoit Hamon ne change rien. Le débat de fond sur les conditions du rassemblement doit avoir lieu ! Il doit permettre un débat public partant de la volonté populaire de tourner la page du quinquennat Hollande en donnant une chance à l'alternative ! 

Une très large majorité du mouvement social et des électeurs de gauche veut en finir lors des élections présidentielles et législatives avec les politiques d’austérité. La VIème République, l'abrogation de la loi El Khomri et la transition écologique sont autant de points d'appuis pour construire l'unité de la gauche et des écologistes. 

Il s’agit aujourd’hui de les acter. L'instauration d'une Constituante est un point d'accord essentiel. Il y a de la matière pour prolonger les échanges sur la sécurisation des parcours de vie, sur l’égalité des droits, sur l'avenir de l’Union Européenne afin d'aboutir à un accord de grande qualité. 

Notre démarche n'est pas motivée par la peur mais par l'espoir. Nous pensons que c'est en se donnant les moyens de vivre ensemble "des jours heureux" que nous battrons le danger FN comme les régressions, les replis identitaires et les ruptures démocratiques de l’extrême-droite et de la droite extrême ! 

Nos candidats doivent se hisser à la hauteur des enjeux comme ont su le faire les Portugais, les Équatoriens. 

Nous appelons Jean Luc Mélenchon Benoit Hamon et Charlotte Marchandise à débattre et trouver, avec nous, les voies de l’unité. 

Seule l'unité peut permettre d'avancer dans le sens de la transformation sociale, politique et écologique auxquelles nous sommes tous attachés. Nous refusons la résignation et la politique du pire. 

Nous appelons l’ensemble des citoyennes et citoyens à signer notre appel commun sur : vouattendezquoi.fr, à manifester leur volonté d'unité lors de rassemblements de ce week-end des 4 et 5 mars et à poursuivre ce mouvement dans la durée. 

Collectif national unitaire « vousattendezquoi.fr » 
Mercredi 1er mars 2017 

Compléments d’infos : Pour l’Événement national des 3, 4 et 5 mars : 
https://www.facebook.com/events/1449968668360950/
 
Unité : on lâche rien!

Plus de 100 000 citoyens appellent à l’unité de la gauche et des écologistes...
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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 21:37

ADRESSE DU PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS AU PEUPLE DE FRANCE

POUR LE CHANGEMENT,
UN PACTE POUR UNE NOUVELLE MAJORITÉ À GAUCHE

Vous êtes des millions à vouloir tourner la page d’un système politique réduit à l’im- puissance et rongé par les forces de l’argent. Vous êtes des millions à être en co- lère contre des politiques dures pour les faibles et faibles contre les puissants, contre toutes les discriminations, contre une finance qui détruit tout dans notre pays, de l’emploi aux relations humaines les plus précieuses.

Vous voulez pouvoir intervenir et décider sur tout ce qui concerne votre vie, votre tra- vail. Une victoire de la droite ou de l’extrême droite aux élections de 2017 précipiterait le pays vers plus de misère, d’arbitraire et de division. Marine Le Pen veut faire régres- ser la France en l’entraînant dans le sillage du sinistre Donald Trump. François Fillon veut liquider la Sécurité sociale et tous nos services publics. Emmanuel Macron veut étendre la logique de l’ubérisation libérale à tous les domaines de la vie et du travail. Nous ne voulons pas de ces années noires pour notre pays.

C’est pour éviter ce désastre que nous les communistes, nous voulons lors des élec- tions présidentielle et législatives de mai et juin prochains, faire gagner la gauche : une gauche qui reconstruise une grande politique de justice, d’égalité et de paix. Une gauche qui engage une politique de lutte efficace contre le chômage, les inégalités et la pauvreté, de sécurisation de nos vies, de droits nouveaux pour les salariés et les citoyens.

Nous ne voulons pas de la politique qui nous a tourné le dos ces cinq dernières années en emboîtant le pas aux forces libérales. La gauche que nous voulons, c’est celle qui s’est battue contre la loi Travail, contre le projet de déchéance de nationalité, qui se bat pour l’avenir des services publics, qui peut ouvrir un nouvel avenir de progrès à la jeunesse.

Il y a quelques mois, cela paraissait irréaliste. Aujourd’hui, la présence au second tour de l’élection présidentielle d’une candidature porteuse de ces combats et la consti- tution en juin d’une majorité de gauche et écologiste paraissent à nouveau possibles. C’est ce pourquoi nous nous battons depuis un an : nous n’avons pas présenté de candidat communiste à l’élection présidentielle pour le permettre. Nous soutenons Jean-Luc Mélenchon, dont le programme est le plus proche du nôtre, avec cet objectif.

Ce qui doit être au cœur de tout, c’est un pacte de majorité, clair et transparent qui se donne les moyens du changement.

Voilà pourquoi nous appelons les candidats et les forces de gauche à intensifier leurs discussions jusqu’à conclure ensemble un pacte de majorité pour gouverner la France. Nous voulons élire en mai un président de gauche, en juin une majorité de députés de gauche à l’Assemblée nationale, qui appliquera une politique de rupture avec l’austérité. Au sein de cette majorité, élire des députés communistes et du Front

de gauche bien plus nombreux qu’en 2012. Et surtout, il faudra rester mobilisés et vi- gilants avant, pendant et après les élections, comme lors du Front populaire face au grand patronat, à la droite et à l’extrême droite.

Nous communistes, nous proposons que ce pacte comporte :

}Une VIe République qui nous sorte du régime présidentiel, avec notamment la pro- portionnelle à toutes les élections et un statut de l’élu-e, des droits nouveaux pour les salariés dans les entreprises, le droit de vote des étrangers résidant en France, le récépissé contre les contrôles de police au faciès ; la constitutionnalisation du droit à l’avortement.

}Un programme de relance sociale avec l’abrogation de la loi El Khomri et son rem- placement par une loi de sécurité de l’emploi et de la formation, l’augmentation des salaires, des minimas sociaux et des pensions, la diminution du temps de travail, la retraite à 60 ans, une nouvelle ambition pour la Sécurité sociale, avec un retour pro- gressif vers un remboursement de tous les soins à 100 %.

}Un plan global d’action pour l’autonomie et l’émancipation de la jeunesse dans tous les domaines : petite enfance, éducation, culture, sports, santé, logement, emploi.

}La création d’un ministère de plein droit pour l’égalité femmes-hommes et le renfor- cement des dispositifs contraignants pour l’égalité salariale et professionnelle.

}La lutte contre toutes les discriminations, qu’elles soient liées à l’origine, à la confes- sion, à l’orientation ou l’identité sexuelle, la maladie ou le handicap.

}La lutte contre la finance avec un plan d’action contre l’évasion fiscale, une COP fiscale mondiale, la création d’un pôle public bancaire pour changer le rôle du crédit, avec la nationalisation de BNP-Paribas et de la Société générale.

}Un plan de bataille pour la France en Europe avec la remise en cause du traité bud- gétaire européen et un plan d’investissement financé par la BCE. Il servirait en France à la lutte contre l’exclusion et la pauvreté, à l’investissement massif pour les services publics, au logement pour tous et aux collectivités locales.

}Un plan cohérent de nouvelle industrialisation créant un million d’emplois dans toutes les filières utiles au développement humain s’appuyant sur un développement consé- quent de la recherche, de transition écologique avec un mix énergétique renouve- lables-nucléaire sous contrôle public, de développement d’un nouveau modèle agricole.

Nous proposons à tous les candidats et toutes les forces de gauche de discuter ces propositions. Le Parti communiste demande pour cela à les rencontrer.

Dans le même mouvement, nous vous proposons donc à tous, sans attendre le jour ultime du vote, de multiplier les luttes sociales, les rencontres publiques de terrain, les débats sur les réseaux sociaux, de lever un immense forum citoyen pour faire entendre de toutes les manières possibles cette exigence d’union et d’engagement autour d’un pacte capable de changer vraiment la vie.

Nous ouvrirons à toutes les forces de gauche notre prochaine rencontre nationale le 28 février à la Bellevilloise à Paris sur le thème : « L’ennemi, c’est toujours la finance ».

Nous proposons que se tienne dans les plus brefs délais une grande rencontre de dé- bat public pour un pacte de majorité à gauche avec les candidats et les forces qui les soutiennent. De nombreux citoyens le souhaitent. Pour notre part nous y sommes prêts.

À l’heure du dépôt des parrainages pour l’élection présidentielle, il faut avancer vite. Nous appelons également tous nos concitoyens à se mêler sans attendre des élections législatives. L’heure est à la mobilisation partout. Là aussi, les communistes et leurs can- didats appellent au rassemblement pour garantir les moyens du changement espéré par nos concitoyens.

www.pcf.fr Parti communiste français  

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 11:04

Le parlement Européen adopte le CETA : « Amplifions la mobilisation pour faire échec à sa ratification nationale » (Pierre Laurent)

 

Par 408 voix pour, 254 voix contre et 33 abstentions, le parlement européen vient d’adopter le traité de libre-échange conclu entre l'UE et le Canada (ou CETA) qui de fait va entrer en vigueur de manière provisoire avant toute ratification des parlements nationaux.

Jusqu’au bout, les députés du groupe GUE-NGL se sont battus avec les nombreuses organisations et manifestants contre l’adoption de ce texte qui nie les droits de douanes pour plus de 90% de produits agricoles canadiens arrivant sur le marché européen, qui déréglemente les protections environnementales, les droits sociaux ou encore l’alimentation. Ce texte soumettra nos collectivités locales à appliquer les procédures du CETA dans de nombreux domaines comme l’ouverture des marchés publics, l'ouverture de leurs services locaux ou encore sur la réglementation des activités des entreprises canadiennes sur leur sol.

 

De plus, par des accords bilatéraux que Donald Trump pourra conclure au nom des Etats-Unis avec le Canada, s’ouvrira des passerelles pour continuer à commercer avec l’Europe sous les conditions du CETA, tout en poursuivant son discours d’apparat contre le Traité Transatlantique (TAFTA).

 

En ce sens, le CETA se révèle comme un véritable cheval de Troie, ouvrant la voie royale à une nouvelle génération de traités commerciaux qui nient les souverainetés nationales en dessaisissant les gouvernements et parlements de leur libre administration dans l'intérêt général, comprenant des dispositions d'arbitrage, de coopération réglementaire ou encore de libéralisation des services par voie de liste négative, ou d'ouverture de nos marchés publics à davantage d'entreprises étrangères.

 

Plus que jamais la mobilisation doit s’amplifier pour faire échec à sa ratification nationale.

La semaine dernière, sur proposition des députés communistes et du FDG, une résolution a été adoptée à l’Assemblée Nationale exigeant une consultation d’urgence du parlement avant la mise en œuvre provisoire du CETA prévu le 1er mars et d’autre part de soumettre sa ratification à la volonté populaire par l’organisation d’un référendum.

Le PCF et ses élus vont continuer de rassembler autour de cette exigence de référendum faisant appel à l’intelligence collective des citoyens, à la fois pour mesurer le contenu réel du CETA et d’ouvrir le débat nécessaire sur une régulation de la mondialisation économique, commerciale, sociale, culturelle et environnementale à contrario de la priorisation de la concurrence effrénée sur les droits les plus fondamentaux, qui détruit nos sociétés et notre planète.

 

 
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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 08:15
Dans les débats actuels au sein de la gauche de transformation progressiste, la question de l'enjeu véritable semble être submergé par des considérations qu'alimentent les sondages et dont résultent des stratagèmes plus ou moins virtuels.
Quelle est donc, brassée à grands traits, la situation à laquelle nous somme confrontée. La droite, puis la gauche socialiste, sur fond idéologique libéral ont renié leur promesses et appliqués une politique contraire à leurs engagements et leurs objectifs affichés. La déception est immense, un "dégoût" de la politique touche toutes les organisations qui se sont construites dans les affres de la lutte de classes et connaissent des désaffections militantes et partisanes. A cela s'ajoute la recherche de solutions individuelles sur fond de discrédit de la "classe politique" et des institutions républicaines démocratiques. Au point que des "champignons" politiques sont nés et s'installent électoralement pour, en apparence faire du neuf. Mais on constate aussi que, dans le même temps, les courants réactionnaires et fasciste se mobilisent et refont surface.
Le courant révolutionnaire et ses formes d'organisations se sont affaiblis, au point que les objectifs proclamés il y a encore quelques décennies (le socialisme) ont fait place à des perspectives beaucoup moins osées. Aussi, à ce jour, personne ne parle de construire, ni le socialisme, ni le communisme.
En France et en Europe, mais aussi dans le monde, Amérique Latine comprise, sur fond de crise mondiale du sytème capitaliste, et de luttes (de classes) les forces sociales et politiques cherchent, les unes comme les autres à conserver ou s'emparer du pouvoir.
En France, les forces de l'argent, vont-elles réussir à mettre au pas notre peuple pour poursuivre et aggraver considérablement ses conditions de vie afin de se renforcer et de permettre aux tenants du pouvoir économique de participer aux compétitions internationales pour leur domination (via la droite ou l'extrême droite, voire sociale-démocrate). Et notre peuple saura-t-il trouver en lui les moyens de conjurer ces dangers et trouver en lui les solutions pour contrecarrer ces projets funestes ?
Aujourd'hui, il ne s'agit pas plus d'instaurer le socialisme que de tenter de réintroduire le parti unique comme moyen du projet politique. Le défi démocratique qui nous est posé, à terme et immédiatement, compte tenu des réalités politiques et électorales du moment, de saisir la nécessité et l'opportunité de réaliser un rassemblement susceptible, grâce à un projet partagé, unitaire et majoritaire sur des axes d'orientations progressistes incarnées par des mesures fortes, attendues et significatives, une majorité électorale composées des forces anticapitalistes fussent-elles non révolutionnaires. Gagner les élections présidentielles parce que nous aurons réussi à engager un processus unitaire couvrant les présidentielles, les législatives, un gouvernement pluraliste de la gauche transformatrice sous la sauvegarde d'un peuple re-mobilisé et déterminé et empêcher l'avènement d'une nouvelle période noire.
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 14:29
Des pétitions circulent pour unifier une candidature de gauche à la présidentielle. L'intention est bonne, mais elle écarte les appareils politiques desquels il faudrait s'éloigner ou se libérer, et d'autre part, ne concernerait in fine que les candidats aux présidentielles. Laissant sur le gué d'autres forces politiques, comme le PCF par exemple. Le choix du candidat se ferait au tirage au sort.
Ce n'est pas, de mon point de vue, la bonne façon de parvenir à un accord. Celui-ci ne peut-être que global, fait d'avancées, de concessions et de compromis, consécutif à un large débat populaire organisé par les formations politiques auxquels seraient conviés tous les citoyens, associations et organisations qui souhaitent s'impliquer dans le projet.
Ce débat et la recherche d'un accord doit porter sur le programme et les engagements, communs, sur la majorité législative, sur la politique et la composition prévisible d'un gouvernement dont la formation respecterait les équilibres politiques de tous les protagonistes. Il nous sera impossible, je crois, de trouver un accord si nous prenons les choses par petits bouts. Voyons grand.
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 07:25
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Frédéric Boccara avec André Chassaigne et 54 autres personnes.
Un projet de loi présenté mercredi 1er février : un revenu pour tous et l'éradication progressive du chômage - la #SEF (sécurité d'emploi et de de formation)
Ce n'est ni un minima social, ni un travail obligatoire, ni le maintien à vie soviétique dans le même emploi, ni des formations bidon
Un système cohérent, mais progressif : 
(i) Des nouveaux pouvoirs face aux patrons (ii) Des moyens nouveaux face au capital et à la finance (iii) un objectif nouveau face à l'exploitation
On prend au sérieux les enjeux des nouvelles technologies ; la pression du capital et du patronat ; l'exigence de produire autrement de travailler autrement, avec un revenu meilleur et sécurisé, mais aussi de produire un revenu pour le distribuer
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 11:07

Démocratie réelle. La VIe République est toujours une idée neuve

GRÉGORY MARIN
VENDREDI, 27 JANVIER, 2017
L'HUMANITÉ
15 Mai 2015, Paris, place de la république. Avec nuit debout, le peuple français donnait de la voix pour se réapproprier la parole démocratique et son rôle politique dans la cité. Photo philippe wojazer/reuters
15 Mai 2015, Paris, place de la république. Avec nuit debout, le peuple français donnait de la voix pour se réapproprier la parole démocratique et son rôle politique dans la cité. Photo philippe wojazer/reuters
REUTERS

C’est un projet qui traverse la gauche depuis des décennies. Et si, de la gauche du PS au PCF, en passant par la France insoumise, des divergences existent, tous partagent un impératif : refonder les institutions de la Ve République pour redonner du pouvoir au peuple.

L’idée d’une VIe République irrigue la pensée politique, celle de la gauche plus particulièrement, depuis longtemps. En 2001, sans il est vrai utiliser ce terme, le Parti communiste français proposait, dans le cadre de la campagne présidentielle à venir, des « éléments pour un projet communiste du XXIe siècle » introduisant des transformations institutionnelles importantes, qui font toujours partie de son programme : parité, limitation du cumul des mandats, pouvoir d’initiative législative (référendum), participation ­citoyenne accrue (budgets participatifs, ­référendum locaux)… Autant de propositions qui n’étaient alors pas à la mode, reprises entre-temps sans mention de leur origine, voire appliquées avec succès.

« Proclamer la fin des privilèges du capital »

Depuis, ces idées ont fait leur chemin. L’élection présidentielle suivante les a un peu mieux éclairées. En mai 2006, sous la présidence Chirac, dont on disait alors qu’elle marquait le « crépuscule de la Ve », Nicole Borvo, présidente du groupe Communiste, républicain et citoyen du Sénat, parlait dans l’Humanité de « changer complètement de système institutionnel », ­reprenant les propositions de son parti, suivie un an plus tard, en mars, par… Arnaud Montebourg, à l’époque porte-parole d’une Ségolène Royal. Catégorique, il affirmait alors que « la Ve République (était) morte » : « Personnel politique qui se renouvelle peu », exécutif « coupé de la société », « Parlement sans pouvoir », etc., et proposait de « renforcer le rôle du Parlement » ou l’abolition de l’article 49-3. D’une manière générale, la campagne présidentielle 2007 de ce qu’on appelait alors la gauche antilibérale, de la LCR d’Olivier Besancenot (qui proposait d’« abattre la Ve République » en la remplaçant, déjà, par une Assemblée constituante à la proportionnelle intégrale avec mandats révocables) à l’aile gauche du PS, était traversée dans son ensemble par cette thématique.

Une extension des droits dans le monde du travail

Il faudra pourtant attendre 2012 pour que l’idée s’impose véritablement dans le débat : alors en pleine ascension médiatique, Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche, soutenu par le PCF, la met au centre de sa campagne. Lors du premier rassemblement monstre du 18 mars 2012 (1), plus de 120 000 personnes défileront entre Nation et Bastille en réclamant « Vite, la VIe République » ! Dans son discours, le candidat estimait que refonder la République, c’était « refonder la France (en un) peuple unique, libre, fraternel et égal ». Et de rappeler la Constituante, la parité qui consacrerait « la marche de l’égalité », qui conduirait à « proclamer la fin des privilèges du capital ».

Les tenants d’une VIe République visant à instaurer une réelle citoyenneté n’ont jamais désarmé. De la Convention pour la VIe République, créée par Arnaud Montebourg et dirigée par le socialiste Paul Alliès, au Mouvement pour une VIe République de Jean-Luc Mélenchon, une partie de la gauche n’a cessé d’affirmer cette exigence entre deux campagnes présidentielles. Elle est toujours présente dans les discours et les programmes. Le favori de la primaire socialiste, Benoît Hamon, s’il n’emploie pas le terme, prône des aménagements de la Ve République qui recoupent certaines propositions avancées ailleurs : suppression de l’article 16 de la Constitution qui accorde au président les pleins pouvoirs en cas de crise majeure, dose de proportionnelle dans l’élection des députés, « 49-3 citoyen » permettant à 1 % du corps électoral d’imposer au Parlement l’examen d’une proposition de loi venue des citoyens (droit d’initiative citoyenne) ou de suspendre l’application d’une loi pour la soumettre à référendum… Jean-Luc Mélenchon, lui, voudrait être « le dernier président de la Ve République », démissionnaire « sitôt que la nouvelle Constitution aura été adoptée par le peuple français ». Le candidat de la France insoumise (FI) va loin dans l’idée de « balayer l’oligarchie », en proposant qu’« aucun parlementaire des anciennes assemblées de la Ve République (ne siège) dans cette assemblée ».

Indispensable dans la cité, la citoyenneté passe aussi par une extension des droits dans le monde du travail : « La grande Révolution a rendu les Français rois dans la cité et les a laissés serfs dans l’entreprise », disait Jean Jaurès. Une préoccupation présente dans les programmes du PCF comme de la France insoumise. Tous deux proposent un « droit de veto suspensif » des élus du personnel en cas de licenciements, de fermeture ou de délocalisation, et en général de nouveaux droits de contrôle et d’intervention dans les stratégies d’entreprise. Parce que la démocratie ne se joue ni tous les cinq ans, ni dans les seules hautes sphères, mais au quotidien et au plus près des Français

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BRUNO FORNACIARI

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