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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 09:41

THOUARS : des tags racistes et des croix gammées visaient un lieu de culte musulman en réaction à l'attentat de "Charlie Hebdo".

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Communqué adressé à la Nouvelle République

Militants communistes de Saint Varent et de Airvault, Bruno Fornaciari et Joël Grellier, expriment leur indignation face à l'acte islamophobe qui s'est produit à la mosquée de Thouars

Vendredi 1000 personnes se rassemblaient à Thouars pour condamner les attentats à "Charlie Hebdo" faisant 12 victimes. Ils s'exprimèrent ainsi pour apporter leur soutien à leur famille et exiger la garantie de la liberté d'expression. En réaction, un ou des délinquants ont pris pour cible les locaux d'une mosquée à Thouars, pour y inscrire des tags racistes et xénophobes et nazis . En maculant une porte de garage "innocente" ces délinquants racistes et écervelés ont voulu s'en prendre au culte musulman. Nous condamnons avec la plus grande énergie cet acte odieux et refusons les amalgames. Nous assurons les victimes thouarsaises de notre soutien et exprimons notre solidarité avec les musulmans, qui dans ce lieu attaqué, vive leur foi religieuse.

Les auteurs de ces actes islamophobes doivent recherchés et traduits en justice.

Bruno Fornaciari et Joël Grellier
PCF St Varent et Airvault

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Published by bruno fornaciari - dans thouars PCF THOUARSAIS
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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 18:34

Intervention prononcée de Bruno Fornaciari en hommage à Charly Hebdo le 9 janvier 2015

12 personnes à "Charlie Hebdo" ont été exécutées au cours d'une fusillade programmée et accomplie méthodiquement avec froideur et détermination hier à midi. Les mots sont insuffisants pour traduire l'indicible. Nous avons besoin de gestes, de sentiments, de symboles pour exprimer notre compassion et notre solidarité aux victimes et à leurs familles, à leurs proches, pour exprimer notre condamnation de ce crime effroyable et barbare et notre attachement indéfectible à nos libertés.


Car c'est bien aux libertés que s'en sont pris ces esprits totalitaires, qui au nom d'une religion pacifique ont perpétré ces crimes en l'instrumentalisant.
Ne nous laissons pas détourner par les amalgames que certains ne manquent pas d'exposer. La stigmatisation des particularités s'oppose au vivre ensemble. La haine, la discrimination la violence nous sont étrangères, nous les combattons. Nous leur opposons la fraternité, la bonté, la compréhension, la clémence, la camaraderie, en un mot l'humanité.

L'échange, le débat , l'écoute de l'autre, le respect, la recherche de solutions aux difficultés de notre monde ne peuvent se déployer sans ses droits de l'homme, dans le cadre démocratique. Comment serait-il possible en effet et qui accepterait de se taire ? Qui accepterait de négocier pour en rabattre sur nos qualités humaines naturelles : Echanger, traduire et exprimer nos pensées, nos sentiments, nos émotions.

Chacun en a conscience ici, c'est bien la liberté de la presse et tous les professionnels de l'information qui étaient visés dans cet attentat. La liberté d'expression doit pouvoir se conjuguer avec pluralisme, l'ostracisme et la censure doivent être proscrits.

L'émotion est grande dans le pays et ici à Thouars. Lorsque j'ai proposé de tenir ce rassemblement, toutes les organisations contactées ont apporté immédiatement leur soutien et leur participation instantanés. Je veux ici les citer. Le PCF bien sûr, la CGT, FO, Solidaire, Ensemble, la section socialiste. D'autres sont venus encore , dans la préparation, s'y ajouter. Un afflux spontané de "simples citoyens" nombreux et des associations les plus diverses est venu conforter le rassemblement. Qu'ils en soient remerciés.

Des voix multiples se lèvent pour rendre hommage aux victimes et défendre notre liberté de penser, chacune à leur façon Cet élan populaire et national raconte, dans l'unité des valeurs républicaines, Liberté, Egalité Fraternité, notre détermination à parler, à écrire, à chanter, à dessiner pour interpréter le monde et le changer.


Avec l'assassinat incroyable de Cabu, Wolinski, Charb, Tignous, Héritier c'est bien l'impertinence, l'anti-conformisme, la détestation du racisme et de la bêtise qu'ils moquaient, que ces criminels fanatiques ont voulu faire taire. Ces forces obscurantistes ne gagneront pas. Ils ont échoué, notre peuple debout est uni pour nos libertés.
Charlie vivra, nous le savons.

Ils ont voulu les tuer, ils les ont rendus immortels.


En ce jour, je suis Charlie, nous sommes tous Charlie.

12 personnes à "Charlie Hebdo" ont été exécutées au cours d'une fusillade programmée et accomplie méthodiquement avec froideur et détermination hier à midi. Les mots sont insuffisants pour traduire l'indicible. Nous avons besoin de gestes, de sentiments, de symboles pour exprimer notre compassion et notre solidarité aux victimes et à leurs familles, à leurs proches, pour exprimer notre condamnation de ce crime effroyable et barbare et notre attachement indéfectible à nos libertés.


Car c'est bien aux libertés que s'en sont pris ces esprits totalitaires, qui au nom d'une religion pacifique ont perpétré ces crimes en l'instrumentalisant.
Ne nous laissons pas détourner par les amalgames que certains ne manquent pas d'exposer. La stigmatisation des particularités s'oppose au vivre ensemble. La haine, la discrimination la violence nous sont étrangères, nous les combattons. Nous leur opposons la fraternité, la bonté, la compréhension, la clémence, la camaraderie, en un mot l'humanité.

L'échange, le débat , l'écoute de l'autre, le respect, la recherche de solutions aux difficultés de notre monde ne peuvent se déployer sans ses droits de l'homme, dans le cadre démocratique. Comment serait-il possible en effet et qui accepterait de se taire ? Qui accepterait de négocier pour en rabattre sur nos qualités humaines naturelles : Echanger, traduire et exprimer nos pensées, nos sentiments, nos émotions.

Chacun en a conscience ici, c'est bien la liberté de la presse et tous les professionnels de l'information qui étaient visés dans cet attentat. La liberté d'expression doit pouvoir se conjuguer avec pluralisme, l'ostracisme et la censure doivent être proscrits.


L'émotion est grande dans le pays et ici à Thouars. Lorsque j'ai proposé de tenir ce rassemblement, toutes les organisations contactées ont apporté immédiatement leur soutien et leur participation instantanés. Je veux ici les citer. Le PCF bien sûr, la CGT, FO, Solidaire, Ensemble, la section socialiste. D'autres sont venus encore , dans la préparation, s'y ajouter. Un afflux spontané de "simples citoyens" nombreux et des associations les plus diverses est venu conforter le rassemblement. Qu'ils en soient remerciés.

Des voix multiples se lèvent pour rendre hommage aux victimes et défendre notre liberté de penser, chacune à leur façon Cet élan populaire et national raconte, dans l'unité des valeurs républicaines, Liberté, Egalité Fraternité, notre détermination à parler, à écrire, à chanter, à dessiner pour interpréter le monde et le changer.


Avec l'assassinat incroyable de Cabu, Wolinski, Charb, Tignous, Héritier c'est bien l'impertinence, l'anti-conformisme, la détestation du racisme et de la bêtise qu'ils moquaient, que ces criminels fanatiques ont voulu faire taire. Ces forces obscurantistes ne gagneront pas. Ils ont échoué, notre peuple debout est uni pour nos libertés.
Charlie vivra, nous le savons.

Ils ont voulu les tuer, ils les ont rendus immortels.


En ce jour, je suis Charlie, nous sommes tous Charlie.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 19:08

Ci-dessous le texte du communiqué que j'ai adressé par mail dès le 7 janvier à 19 h la Nouvelle République à Thouars, qui l'a aussi transmis à la rédaction départementale

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Nous sommes déterminés à faire vivre les valeurs de Liberté, d'Egalité et de Fraternité

Appel à l'unité nationale de toutes les forces républicaines face au crime abject qui vient de frapper l'équipe de Charlie-Hebdo et la défense de la liberté d'expression.

Le carnage barbare dont a été victime la rédaction de Charlie-hebdo nous plonge dans l'horreur et la peine et appelle une réponse nationale et populaire de grande ampleur.

Les communistes appellent à ce que s'exprime l'unité de toutes les forces républicaines face à la barbarie. Quand un journal est ainsi visé, quand des vies sont massacrées et dont la passion était l'information et la liberté d'expression, c'est bel et bien chacun de nous qui est visé, c'est la République qui est frappée en son cœur.

Il faudra tout faire pour que les auteurs de ce crime effroyable soient arrêtés et jugés.

Nos pensées vont aux victimes, aux familles et aux proches, aux collaborateurs du journal et à toutes ces professionnels qui chaque jour informent nos concitoyens. Avec cet attentat criminel, c'est le monde de la caricature, de l'impertinence, de l'humour, de l’amour de la vie que les terroristes ont voulu faire taire. Notre peine est immense.

Nous appeleons à refuser les amalgames et mes stigmatisations, à rejeter fermement les appels à la haine et aux racismes.

L'heure est aujourd'hui à rassembler autour des valeurs républicaines le maximum de forces, de citoyennes et de citoyens. Exprimons partout dans le pays et notamment à Thouars, comme à Niort hier notre détermination à faire vivre les valeurs de Liberté, d'Egalité et de Fraternité. Les libertés démocratiques et la liberté d'expression vont de paire. Le débat plutôt que la censure.

Les militants communistes appellent tous et chacun toutes les organisations, élus(e) et personnalités, citoyennes et citoyens, sans distinction de leurs pensées philosophiques et politiques ou conviction religieuses, à manifester leur soutien et leur solidarité à l'équipe de "Charlie Hebdo" dès vendredi 9 janvier à 17 h.

Pour le PCF

Bruno Fornaciari

le 7 janvier 2015 à 17 h

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Published by bruno fornaciari - dans PCF THOUARSAIS
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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 11:23

Mon propos n'est pas ici de dire ou répéter ce qui a déjà été dit sur les conditions politiques et idéologiques de la situation française ou européenne, sur les co-responsabilités de la droite et du PS dans les résultats des élections de mars et mai 2014.


Je pense aussi que le Front de gauche a ses propres responsabilités pour ne pas avoir su dépasser ses contradictions et permettre une issue progressiste et démocratique comme réponse à la critique du "système" et à l'expression du mécontentement qui a renforcé le FN. Je ne veux m'attacher ici essentiellement sur les contradictions internes du front de gauche et à ses "défauts".


Il est de bon aloi, et comme une chose entendue, indiscutable, établie, par ceux qui les critiquent, que les postures du PCF aux municipales ont fait capoté le front de gauche aux élections locales, dont le message national est cependant incontestable. Le PCF, selon les opposants à cette tactique "au plus prêt" (selon chaque situation concrète), est au fond le seul coupable de l'échec relatif aux européennes et de la déception de tous ceux, "vraiment à gauche", qui veulent le changement, le vrai. L'attitude "confuse" peut-on lire et entendre ici et là, (et à la carte pour les municipales du PCF), selon ses détracteurs a été incomprise et laisse planer le doute, entretenu, de la volonté du PCF de faire vivre le Front de Gauche . Et pour causes. D'une part, JL mélenchon lui-même a pris la tête, non sans soutiens militants et médiatiques, d'une campagne incessante de diabolisation du PCF, qui aurait choisi à Paris (dont "ils" font le symbole de la radicalité), le PS contre le Front de gauche. L'abus de langage et la confusion volontaire participe de cette campagne. Les médias présentent JL Mélenchon te sa stratégie d'autonomie, tout à la fois comme celle du co-président du "parti de gauche de JL Mélenchon" qui serait aussi le leader du "Front de Gauche".
Je note que "l'Humanité" et le PCF donne le flan, involontairement, à cette interprétation quand, pour dire leur association dans le Front de Gauche ils en expriment le contraire, puisque il n'est pas rare de lire ou d'entendre :"le PCF ET le Front de Gauche", sans rappeler suffisamment et clairement, que le PCF en est l'un des membres fondateur et l'un des principaux éléments. Ainsi ce cocktail de formulations entretien la confusion et peut désarçonner ceux qui se laissent abuser. C'est la même démarche des médias qui consiste à considérer le PS et lui seul, comme représentant la "gauche". Et les tentatives du PCF de faire vivre son identité se confronte à celle de globalisation de Mélenchon. Ainsi Parti de Gauche et Front de gauche sont associés dans un même concept éponyme et synonyme et le nom de Mélenchon y est abondamment associé. Pierre Laurent en est écarté puisqu'il est présenté comme le représentant (parfois et trop souvent le "patron") du PCF, en dépit de ses déclarations sur la nécessité du Front de Gauche et de l'implication de notre parti dans l'édifice qu'il a contribué puissamment à former.


Le nombre incalculable d'invitations dans les médias du "leader" du Front de gauche co-président du parti de gauche, les tribunes de "politis" de "médiapart" de "Marianne" de "Regard" prenant fait et cause pour la stratégie de "rupture" et "d'autonomie" vis à vis du parti socialiste, pour y valider celle du recours, qui à l'expérience a faillit, rencontre néanmoins, un succès relatif, "grâce" à l'esprit cartésien des français (on ne peut être tout à la fois dehors et dedans, on est pour ou contre etc...). La perspective et la nécessité historique s'efface devant l'actualité 'immédiate, factuelle, devant la logique aristotéticienne. La prétention du PG à représenter légitimement ( en raison de la candidature de JL Mélenchon à la présidentielle et des institutions de la Ve république) donne force à l'accusation de Mélenchon selon laquelle, la direction du PCF a décidé d'abandonner le Front de gauche au profit du PS pour de "lâches calculs boutiquiers", "prendre des places", "sauver" des élus et les finances du Parti et toutes une série d'insultes, d'invectives et de fausses prédictions ou d'attitudes présentées comme prémonitoires etc...alors que ce sont les communistes qui lui ont tendu la main pour l'extraire du marécage "social démocrate" dans lequel il s'était englué depuis trois décennies, et pour finalement l'en sortir. Voire.


Je me suis offusqué aussi de l'absence de réaction de la direction du Parti communiste à la harangue de Mélenchon à la manif du 1er décembre lorsqu'il tentait de faire valider in-situ, par les dizaines de milliers de manifestants mobilisés aussi par le PCF, le nouveau concept d'"opposition de gauche" avec lequel le PCF se tient à distance. Cette opération participe de l'entreprise de déstabilisation du PCF mise en oeuvre par le co-président du PG qui compte bien, comme un coucou, en tirer profit pour lui-même et accessoirement pour son parti. Une deuxième raison réside selon moi dans la faiblesse et l'insuffisance de la prise en compte par le parti et ses militants, affaiblis numériquement et idéologiquement, non pas seulement du virage à droite du PS mais de son enfoncement dans les dogmes libéraux et de la difficulté qui en résulte, ancienne maintenant, de mettre en oeuvre une stratégie de rassemblement de "toute la gauche"aux municipales, donc y compris le PS, dont les dirigeants et les ministres font le contraire de ce pourquoi ils ont été élus. La pente est raide et le chemin est étroit, et Mélenchon s'engouffre dans cette difficulté pour y défendre et promouvoir sa stratégie. Nous n'avons pas su engager le parti dans cette bataille idéologique. Au contraire, la conclusion d'un accord, passé inaperçu, entre les partenaires du front de gauche au sujet d'une stratégie et d'un mode d'organisation du front de gauche qui lui sont propres , fin janvier 2013 a tétanisé l'action propre du parti au profit du front de gauche, ce qui a dû troubler plus d'un communiste. D'ailleurs, les deux textes, publiés par "l'Humanité" les 28 et 29 janvier qui relatent ces accords semblent s'être réalisés dans la précipitation ( pourquoi ne pas attendre le congrès du PCF pour prendre une telle décision) , et à l'insu des militants du PCF qui n'ont pas eu la possibilité de dire leur mot. Ils se sont trouvés placés devant le fait accompli, à la veille de leur congrès qui allait se dérouler aux premiers jours de février à Aubervilliers et n'ont pu et avant eux les conférencs de section et les conférences fédérales en discuter. Que penser d'une telle décision qui n'a pas été approuvée par les instances supérieures du parti, le congrès ?


Il faut ajouter que la décision de Mélenchon du retrait du PG de la GUE, consécutif à ces "désaccords municipaux" le retard organisé par le PG qui en a résulté pour la constitution des listes, puis l'ultimatum et le coup de force du PG pour minimiser le PCF et maximaliser le PG dans les listes des régions européennes ont incontestablement plombé et la campagne et la crédibilité du front de gauche auprès des électeurs ainsi qu'auprès des militants communistes. Les militants du PG expriment violemment leur oppsition au PCF et étalent à longueur de "post" ou d'articles leur anti-communisme. Le front de gauche, en dépit du programme "'l'humain d'abord" apparaît divisé, et le demeure.


Et, l'on peut de plus s'interroger aussi sur l'utilisation des médias par JL Mélenchon et le parti de gauche. Ces derniers accusent les médias de la promotion du FN, ce qui n'est pas faux, mais comment se fait-il que les nombreuses apparitions de JL mélenchon et d'autres du Parti de gauche, Delapierre, Coquerel, Billard complaisamment invités dans les studios et présents tantôt comme PG, tantôt comme front de gauche ou les deux à la fois, au lieu de profiter au FDG se transforme en son contraire.


Même chez les militants communistes qui ont pourtant désigné Mélenchon majoritairement comme "leur candidat à la présidentielle", il rencontre désormais une réserve quand ce n'est pas une franche opposition. Les "amis" FB du PG quant à eux, je l'évoquait plus haut, ne laissent aucuns doutes sur leur opinion du PCF, de ses dirigeants et de la place de celui-ci dans le front. La plupart lui demandent de s'écarter, de partir, de retourner au plus offrant pour le confort des places et des moyens. Ces considérations insultantes sont ressenties commes injustes et provocatrices. Elles sont pour moi inacceptables et je ne vois pas comment, aujourd'hui, poursuivre avec des personnes qui nous considèrent comme des ennemis et des traîtres de premier plan. Ces "amis" FB expriment depuis plusieurs mois, des désaccords, des différends, des oppositions qui se transforment peu à peu en haines exprimées sans fard qui tendent à dresser une barrière entre militants de gauche. Il y a le feu au front de gauche. L'incendie qui continue a couver s'éteindra-t-il ? Certainement pas de lui-même. J'en doute.


Dans ces conditions, la question est légitime : le Front de gauche tel qu'il est a-t-il un avenir. Ne tournons pas autour du pot. Pour moi c'est NON. La réponse a d'ailleurs déjà été donné, préventivement si je puis dire, par les différences d'implication des militants de chaque parti aux européennes qui ne se sont mobiisés qu'en en fonction du drapeau de la (leur) tête de liste.


Nombre de communistes ont été choqués par le non-respect par les représentrants du front de gauche, de l'originalité de ses composantes et singulièrement de l'identité du PCF de sa "liberté" de faire valoir ses particularités, bafouées, qui sont présentées comme autant d'obstacles à la "solution".Tout cela participent du trouble ambiant au front de gauche sans qu'y soit apporté quelque réponse que ce soit. Si la création du front de gauche a été actée au congrès du PCF en décembre 2008, comme une initiative stratégique innovante, majeure, promise au succès, ce qui se confirmait d'ailleurs par des positions électorales ascendantes dès 2009 puis 2010, l'expérience trouve aujourd'hui ses limites avec les contestations stratégiques, celle de la personnalisation excessive du "leader" "Président" du FDG, et la contestation de l'effacement du PCF.


La stagnation électorale aux européennes, qui équivaut à un recul eu égard aux objectifs, (Mélenchon avait avancé l'idée de dépasser le PS, puis d'atteindre + de 10 % et des "surprises favorables), le dépassement du Front de gauche n'est-il pas aujourd'hui à l'ordre du jour ? Le FDG dans sa conception , comme dans sa forme doit trouver le moyen de la relance, une réponse qui s'incrit dans une lutte efficace contre la droite et son extême, contre l'austérité et un gouvernement qui la met en oeuvre au nom de la gauche. Un rassemblement de gauche large capable de mettre en oeuvre une véritable politique de gauche. Car s'il est vrai que nous tentons de résister aux mauvais coups en faisant "front contre", ce qui est nécessaire, l'urgence et les possibilités ne sont-elles pas de rassembler pour ? Et là, Le PG et même "ensemble" n'y mettent pas les mêmes ingrédients, notamment si l'on considère qu'il faut élargir. Mais à qui, et jusqu'où, à gauche. Le NPA préférable aux socialistes, et lesquels? ? à Nouvelle Donne ?, à l'exclusion du PS, de ses militants mécontents et oppositionnels, comme si le PS ne pouvait pas bouger lui aussi, sans illusions, à terme ?


Constatons que les assemblées citoyennes ont eu et ont encore, à degré moindre aujourd'hui, des effets positifs, comme celui d'intéresser plus largement que n'a pu le faire le seul parti communiste ou tout autre parti seul, à des problématiques enfouies jusque-là. Que l'aspect "éducation populaire" de ses assemblées ait été utile doit être apprécié positivement. La mise en évidence de questions importantes et décisives a été possible (la dette et plus récemment le traité transatlantique dévoilé par Patrick Le Hyaric, la VIe république etc...). Mais, ces assemblées hétéroclites n'ont pas pu "engager" les participants, plutôt spectateurs, dans des actions ou des campagnes de longues durée, ni s'élargir aux classes sociales impactées par la crise. Tout au plus elles ont pu se transformer, de façon restreinte en "machine " électorale. Le militantisme de terrain restant l'apanage des formations politiques et singulièrement du PCF lorsqu'il est en état de le mettre en oeuvre, en direction des différents milieux populaires et d'activités productives et (ou) intellectuelles.


Il nous faut remarquer, que les textes adoptés par le front de gauche qui instaurent de fait une primauté du Front sur les parties constitutives et singulièrement une substitution ou subordination du PCF qui n'apparait plus que comme l'outil de mise en oeuvre de décisions prise en dehors de lui, est mal vécue, et refusée par la plupart des communistes. Et nous n'avons pas pu ou su non plus gérer la contradiction intériorité/extériorité, qui s'est réduit soit à l'effacement du parti communiste soit au rejet du FDG. Chaque parti entend bien se trouver propulser comme partie essentielle du Front, y avoir l'influence nécessairement primordiale pour imprimer sa ligne. Mais la direction consensuelle floue brouille les différences et profite à celui qui a représenté et incarné avec succès, le front de gauche à l'élection présidentielle considérée comme déterminante et mère de toutes les autres. La tentation est grande de reproduire le processus et de fait l'acception de personne est inévitable. Pourtant, ce n'est ni l'esprit de résistance et de conquête qui est en cause, ni non plus l'idée et la nécessité du rassemblement qualitatif et quantitatif à gauche, tout au contraire. Le front de gauche tel qu'il est représenté apparaît sectaire, outrancier, diviseur, négatif par les électeurs. Il confine nos exigences à un rassemblement restreint qui clive et exclu, incapable de s'ouvrir au-delà de lui-même. L'obligation d'aujourd'hui, plus qu'hier est de se rassembler à gauche et d'ouvrir ce rassemblement pour agglomérer et amplifier. Élargir à la fois l'opposition à la politique actuelle et entreprendre la construction de son dépassement.


Une situation nouvelle s'est créée, d'abord avec les municipales, puis les européennes, avec une progression spectaculaire et inquiétante d'idées réactionnaires mais aussi protestataires, qui se sont manifestées aussi par des votes FN (rassemblement Bleu Marine) et non pas front de gauche . Nous ne sommes pas apparu comme le recours comme le prophétisait Mélenchon, et la stagnation décevante et décourageante des scores du FDG et de l'indifférence qu'il suscite, nous oblige à en tirer les leçons et construire dès à présent une réponse qui pourrait être celle de la construction d'un Rassemblement Démocratique Populaire de Gauche à vocation majoritaire impliquant toutes les forces, populaires, sociales, intellectuelles, économiques, politiques, qui s'assignent comme objectif la transformation de notre société capitaliste actuelle en une société régie par une nouvelle République, sociale, démocratique et internationaliste. Elle peut se fonder sur les valeurs humaines que réclament la grande majorité des français et que traduisent les propositions et les objectifs de progrès, de développement, de respect, de sécurité, de coopération et de paix contenues dans le programme"l'humain d'abord", mais pas seulement. Des prises de conscience, des évènements nouveaux, des "bougés" modifient la donne.Ce rassemblement peut être pérenne s'il implique le plus grand nombre, et notamment ceux qui ont choisi, pour leur raison propres et indéfectibles, l'adhésion au parti ou mouvement qu'il considère comme leur meilleur engagement personnel. Ce nouveau rassemblement s'il se construit dans la clarté du débat et sur la confrontation des idées et des propositions, doit se réaliser dans un bouillonnement démocratique respectueux de chacune et chacun. Ce qui suppose des règles de vie de ce nouveau rassemblement non contraignantes ni mutilantes pour chacun. La liberté d'en être ou pas, sur chaque sujet, peut en renforcer l'intérêt, l'adhésion et la cohérence. Au contraire d'une globalisation non consentie ou forcée, qui laisse subsister les désaccords et prépare les ruptures, le débat et l'action permanents en seraient les moteurs, l'activité propre de chaque composante en assurerait la diversité. Pour ce qui les concernent, je crois que les communistes entendent bien, avec leurs militants, leurs dirigeants et leur organisation favoriser la construction d'un chantier auquel ils convient tous et chacun. Ils ambitionnent naturellement d'augmenter le nombre et la qualité de leur militants, c'est-à-dire d'acteurs engagés vers cet objectif, de renforcer leur organisation, de transformer leur parti vers toujours plus de démocratie militante efficace, de multiplier ses élus et ses représentants, de faire vivre et déployer les stratégies qu'ils définissent démocratiquement à chaque congrès national.


Si le rassemblement pour un changement de société est un objectif, le parti Communiste est une nécessité. Pour moi, il ne s'agirait pas de remettre en chantiers nos accords sur le programme "l'humain d'abord", qui est un acquis. Mais force est de constater que des différences, voire des désaccords subsistent sur certaines questions qui ne doivent pas empêcher d'agir ensemble mais qui nécessitent des débats entre nous (le nucléaire, l'euro, la propriété sociale, la nationalisation temporaire ou définitive etc...) Et ces différences risques de se multiplier avec de "nouveaux entrants". Aussi, il faut fixer les grandes lignes et les valeurs et la bataille idéologique qui doit imprégner toute la société, arguments contre arguments dans la comparaison des analyses et des propositions déterminera l'offre politique et dans les luttes qui expriment revendications et sens pour la société.






Avec nos 6,3%, on ne peut pas dire que nous avons convaincu. Aucuns des candidats tête de liste n'a endigué la stagnation aux Européennes. Nous n'avons pas retrouver l'engouement de la présidentielle avec un candidat commun choisi par les adhérents et les militants. L'échec relatif du front s'est constitué sur la concurrence stratégique qui a produit de désaccords mis en exergue par JL Mélenchon afin de "tordre le bras" à la direction communiste avec les "face-à-face" qui ont provoqué des plaies dont on voit les cicatrices aujourd'hui. Stratégie de recours et de guerre avec la gauche gouvernementale ou rassemblement large et confrontations et débats avec ceux tous ceux qui ont voté pour le changement fussent-ils contradictoirement soutiens et critiques du pouvoir. Mettre à prix la tête de F. Hollande et détruire le parti qui le soutien, ou travail de conviction générale ? Morceler la gauche ou l'unir ?


Rejeter les socialistes par principe en confirmant la stratégie d'opposition de gauche et de recours laisserait les mains libres à droite, dans un rapport de forces actuel défavorable à toute la gauche.Tels sont à mes yeux les questions que les efforts pédagogiques des directions des partis ont déployé pour faire partager ou convaincre du bien fondé des stratégies choisies. L'énergie pour expliquer la fausseté de l'une et de la justesse de l'autre s'est épuisée dans un "braquage" réciproque des militants de chacun des deux camps. Car il y avait deux combats. L'un, le rassemblement de toute la gauche contre la droite et l'extrême droite, l'autre un "front de gauche nécessairement indépendant" du PS et contre lui et parfois même contre les communistes, étriqué, sectaire. Evidemment cela laisse des traces, sûrement indélébiles. Sur cette stratégie JL Mélenchon en avait fait une affaire personnelle, expériementée aux municipales. Des municipalités qui sont passées à droite comme Toulouse par exemple n'ont pas fait l'objet d'analyses et critiques probantes des attitudes qui l'ont favoriser.


Dans cet échec relatif, pour sa par André Chassaigne souligne que "On a manqué de visibilité. On n'a pas réussi à irriguer la société par nos thématiques. Il faut dire que les querelles internes qui ont commencé lors des municipales, avec les débats sur les candidatures d'untel ou untel, ne nous ont pas aidés". Au fond, ce n'est pas tant le choix qu'ont fait les militants dans chaque commune de s'allier ou non avec le PS mais bien la campagne agressive et culpabilisatrice menée par le PG sur la base d'une stratégie de recours" et d'une prétendue "opposition de gauche" qui, suite aux outrances et invectives, voire d'insultes envers la direction communiste ont provoqué des schismes au sein du Front de gauche, dont Mélenchon se réclame le leader. En Auvergne, André Chassaigne note : "il y a deux villes qui ont étaient reprises à la droite dont Thiers. Et ça, grâce à un rassemblement de la gauche avec le PS notamment ». Le débat n'est pas clos, il ne fait que commencer. Et les militants communistes seront, on l'espère, au rendez-vous de la grande discussion. On peut craindre maintenant que les conditions du rassemblement du front de gauche, seule perspective crédible pour réussir le changement soient hypothétique. D'ailleurs l'on assiste depuis à des règlements de comptes préjudiciables à la suite. Les "partisans de la grande radicalité" des uns accusant les autres de la responsabilité de l'échec, sans que l'expérience vécue entame l'une ou l'autre des postures. Selon JL Mélenchon" notre score à l’orée du nouveau cycle politique ne nous permet pas d’être l’alternative dans le chaos qui s’avance. Faisons bref. Commençons par l’aveu qui libère chacun de ses responsabilités : tout est de ma faute. Deux cent professeurs cyclotrons, au moins, des deux sexes, sont prêts à en faire la démonstration. Ils sont également prêts à faire don de leur personne pour incarner dorénavant la cause. Quatre cent autres sont prêts à leur tirer dessus en toute amitié sitôt qu’ils se mettraient à la tâche. Une fois cette mortification rituelle accomplie, je préfère souligner, pour le lecteur rapide ou le journaliste pressé qui recopie sans lire, que je n’en crois pas un mot. Pour moi, c’est dans la pente des évènements qu’il faut chercher la cause des dynamiques en cours. Et c’est là que se trouvent les solutions à éprouver. Que nous ayons échoué jusqu’à ce point ne signifie nullement que nous y étions condamnés. Ni que pour soutenir nos raisons d’alors et la justesse de l’entreprise d’alors nous nous interdisions de passer à autre chose, à explorer d’autres chemins" Eric Coquerel, très présent lui aussi dans les médias à qui il attribue la faute d'un mauvais score du FDG et du succès du FN ajoute: "Pour la majorité des citoyens, le gouvernement est assimilé ( à tort) à la gauche et donc le Front de gauche se trouve amalgamé. .Au fond, ce n'est pas tant le choix qu'ont fait les militants dans chaque commune en fonction des particularités locales de s'allier ou non avec le PS qui ont fait problème, mais bien plutôt les campagnes agressives et culpabilisatrices sur la base d'une stratégie de "recours" complétée par celle "d'opposition de gauche " et relayées complaisamment par les médias, qui suite aux outrances et insultes proférées contre la direction communiste, ont provoqué la désunion. et finalement l schisme à l'intérieur du front de gauche dont JL Mélenchon entendait bien s'installer en leader en expulsant les communistes. Pour autant l'heure n'est pas à chercher des ennemis à gauche, mais de la rassembler sur une politique de gauche qui peut être incarnée par ce rassemblement nouveau ouvert, démocratique qui accueillerait des candidats potentiels en devenir que l'on aperçoit maintenant. Donc, au travail. Le débat n'est pas clos, il ne fait que commencer. Et les militants communistes ont bien l'intention d'y participer.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 09:31

PARIS

Logo du Front de gauche

 

A Paris, le PCF a conclu un accord de 1er tour avec Anne Hidalgo dont nous considérons qu'il pose les fondations d'une nouvelle étape d'une politique municipale de gauche qui améliore la vie des Parisiennes et des Parisiens (...) Le Parti de gauche, Ensemble et le PCOF ont fait un choix stratégique différent que nous respectons. Ce choix est lié à une conception du Front de gauche qui exclut tout accord avec le PS et donc l'utilisation du logo Front de gauche dans un tel cas. Cela n'est pas notre conception du Front du gauche qui, pour nous, doit porter l’ambition de rassemblements à vocation majoritaire au service de politiques de progrès social, écologique et démocratique. À Paris, nous estimons que, contrairement au niveau national, le bilan de la majorité de gauche, à laquelle les élu-e-s du Front de gauche ont appartenu, et notre accord programmatique, le permet.

Ainsi, une polémique est alimentée depuis plusieurs mois par le PG sur cette utilisation partagée du logo Front de gauche pourtant conforme à la réalité des choix différents de ses composantes dans la capitale. Elleaprisuneampleur disproportionnée tant ce sujet est éloigné des préoccupations des travailleurs, des citoyens de la capitale. Force est de constater qu'elle nuit désormais à l'image et à la capacité d'action du Front de gauche auquel nous sommes profondément attachés. Pour cette raison, dans une volonté d'apaisement des relations entre les partenaires du Front de gauche, la direction parisienne du PCF décide de ne pas utiliser le logo Front de gauche sur le matériel électoral officiel des listes « Paris qui ose » auxquelles nous participons. L'honnêteté politique voudrait que le PG prenne la

même décision pour le matériel électoral officiel des listes « A Paris, place au peuple » qui ne représentent qu'une partie des composantes du Front de gauche. Nous continuerons évidemment d'utiliser le logo « PCF membre du Front de gauche » sur tout notre matériel de campagne.

Ce geste, qui n'efface ni notre désaccord municipal, ni notre différence de conception du Front de gauche, doit permettre une reprise du dialogue entre l'ensemble des composantes du Front de gauche. Il doit permettre une rencontre nationale dans les prochains jours pour travailler à la constitution de listes Front de gauche aux élections européennes dont nous avons toujours dit qu'elles sont incontournables au regard du rapport de force politique actuel à l'échelle européenne.μ

La direction parisienne du PCF

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 09:47
réponse de Bruno Fornaciari à l'article paru dans l'édition sur le grand thouars du "1er février 2014 :
Le "grand Thouars" un cache-sexe, mais le développement économique, et l'hôpital, sont des enjeux cruciaux


Pierre-Emmanuel Desserre qui est l'attaché parlementaire de Jean Grellier, le député PS de la circonscription, n'est pas sans savoir les votes émis par l'édile parlementaire en faveur d'une politique d'austérité qui tourne le dos aux engagements qu'il a pris devant ses électeurs, tout comme le Président de la République devant les siens.

Ce dont souffre d'abord les thouarsais, ce n'est pas du manque de centralisation et de restriction démocratique. C'est l'inverse.

Ce qui manque aux thouarsais c'est de desserrer l'étau de l'austérité. Car, chacun le sais bien, le thouarsais est d'abord  une zone de bas salaire et de bas revenus.  Notre département est classé parmi l'un des derniers en terme de salaires. Pas étonnant que l'activité des commerçants soit atone, et que l'on constate, impuissants, à voir fermer, les uns après les autres des commerces établis  parfois, depuis  plusieurs décennies. Ils ne peuvent résister à la concurrence implacable et prédatrice des grandes surfaces. Les petites entreprises elles-mêmes subissent des difficultés de financement en raison d'une politique malthusienne du crédit,  et les artisans pâtissent du pouvoir d'achat famélique de leur clientèle et de l'insuffisance de formation des jeunes à leur métier. Les investissements et les embauches s'amenuisent et le chômage repart  à la hausse.  Et la hausse de la TVA payée par tous, qui financera le CICE, inefficace, aggrave encore la contraction du pouvoir d'achat.

La réduction des dotations de l'état aux communes, (1,5 Mds €) qui sera poursuivie jusqu'en 2017 ampute les budgets municipaux. . Il en résulte des restrictions budgétaires qui touchent directement les services publics rendus aux  thouarsais, et notamment les plus modestes, qui en ont le plus besoin. Et singulièrement la santé.

Le  projet dispendieux de plateau technique unique à Faye-l'Abbesse, défendu par Jean Grellier seul, contre le collectif de défense de l’hôpital de proximité, le PCF et le Front de gauche  s'inscrit dans cette optique. En fragilisant les hôpitaux de Thouars et de Parthenay, qui auraient besoin d'investissements publics , de formation de personnels qualifiés et d'embauches, sont déjà envisagés des suppressions de personnels dans ces hôpitaux, qui inquiètent la CGT, et qui préfigurent la disparition des hôpitaux de proximité. Le dynamisme et l'attractivité de notre territoire ne peut être concilié sans une adéquation aux besoins de santé, de développement économique, d'emploi et de services publics..

Une gestion démocratique où les citoyens et leurs élus peuvent décider des investissements et des formes de gestion s'opposent à la centralisation et au regroupement autoritaires des communes sous l'appellation "Grand Thouars" présenté aussi par le MEDEF, comme la solution aux maux de notre territoire. La confiscation des pouvoirs des élus municipaux au profit d'une intercommunalité  décidée en dehors des citoyens  les éloignera davantage des choix et des décisions dont ils ne maîtriseront pas les finalités. C'est bien sur toutes ces questions sociales et économiques, et d'autres encore, que doit porter le débat sur les municipales et les intercommunalités. Je regrette que Bernard Pineau, (PS)  tout comme le candidat de droite resté finalement en lice, s'engouffre dans cette impasse du grand-Thouars au risque de désaisir les citoyens des enjeux et des objectifs réels des prochaines élections municipales. Débattre avec la population des besoins des thouarsais, élaborer  un programme et des objectifs qui s'émancipent des dogmes libéraux austéritaires, qui fixent les objectifs et les conditions des coopérations entre collectivités, c'est ce que nous attendons de la gauche. Le PCF et le Front de Gauche sont pour l'heure, à ma connaissance, hélas eux aussi absents de ce terrain-là.  C'est dommage.

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 17:36

 

 

 

 

Je réagis à votre article paru il y a quelques jours dans vos colonnes car il est savoureux de lire  que JP Gay et Ph. Cochard tentent de s’approprier le score que j’ai obtenu au dernières cantonales de 2011 comme candidat communiste pour le Front de Gauche à Thouars, tandis que l’un et l’autre ont combattu ma candidature tout comme celle de Bruno Fornaciari à Saint-Varent. Chacun se souvient qu'ils s'étaient "fendus" d'un communiqué dans lequel  qu’ils  considéraient mon score de 8,41 % comme étriqué et dérisoire, les voilà maintenant qu’ils prétendent utiliser cette influence au service d’ambitions "politicardes" qui fleurent bon l’opportunisme au dépend du militantisme de terrain.

 

Je le note, d’autant plus amusé, qu’ils sont bien en peine de s’enorgueillir du  propre score (3,2% ) de leur comparse aux législatives.  Ils  avaient en effet refusé d’appliquer les accords nationaux passés au sein du Front de Gauche qui désignaient un candidat communiste pour la 3e circonscription,  refusé d’appelé à voter François Hollande pour battre Sarkozy,   refusé aussi d’appeler à voter pour Jean Grellier au 2e tour des législatives, candidat socialiste placé en tête de la gauche, pour battre la droite. J’ai lu qu’ils convoitaient les voix qui se sont portées sur mon nom et donc du Parti Communiste pour d’obscures marchandages pour les municipales.

 

Cette « nouvelle façon de faire de la politique » qui consiste à « adorer aujourd’hui ce qu’ils ont brûlé hier» ou du « fais ce que je dis mais pas ce que je fais » est aux antipodes de la morale politique dont la sincérité désintéressée doit être, selon moi, l’une des dimensions.

 

Si j’en croit la photo, c’est Ph. Cochard, (lui qui a agi en contradiction avec le PCF et le Front de gauche sur deux dossier importants : le financement de l’école privée et son accord militant pour le plateau technique  de Faye-l ’Abbesse, contesté d'abord par le PCF, puis par le Front de Gauche), et bien sûr par l’Association de défense des hôpitaux de proximité organisée à Thouars, qui  serait à la manœuvre.

 

Il serait incohérent pour moi que je puisse soutenir une liste qui comprendrait les noms de ceux qui se sont comportés comme des ennemis à l’égard de mon Parti et de moi-même et (ou)  de celui qui a pris le contre-pieds et mis en œuvre des décisions contraires aux orientations du Front de gauche en matière de santé, qu’il ne pourra naturellement pas représenter

 

Ernest Levindré

 

Ex-candidat PCF/Front de Gauche  aux cantonales de 2011 à Thouars 1

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 09:02
Voici le billet posté sur Face de bouc et sur le blog de Mélenchon


Mélenchon lance des invectives à qui mieux mieux. Après les dirigeants socialistes, voici venu le tour des communistes auxquels il reproche de lui tirer dans le dos et de se tenir les doigts sur la couture du pantalon socialiste. Décidément, cet homme ne sait pas garder ses nerfs qui brouillent son cerveau. Il n'en est pas à son coup d'essai. Déjà, à propos d'une autre sortie contestée, il avait déclaré "n'avoir rien à faire de la réaction des communistes" , qui avaient peur. Y-en-à-marre de cette façon de nous considérer comme ses "valet" à lui qui a passé 25 ans de sa vie au PS dont il fût l'un des dirigeants et ministre. Alors : "ta boîte camenbert" Ne te prend pas pas pour le nouveau messie ! Les communistes, dont le parti fêtera son centenaire dans 7 ans en ont vu d'autres, de plus coriace. Alors, met un bémol, sinon, ce sera sans toi. A bon entendeur !! 

Bruno fornaciari un communiste sans carte ulcéré
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11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 08:52

 

 

Lundi 8 avril, La Nouvelle République publie un article selon lequel je ne serai plus communiste. Moi qui suis au premières loges je m'étonne. Tiens tiens, j'aurai démissionné du Parti ? Pourtant j'ai adhéré sans discontinué depuis 1966, un an après être entré sage à l'imprimerie CHAIX à Saint-Ouen comme apprenti typographe. Si je n'ai pas changé d'opinion, je pense toujours communiste, il m'arrive effectivement dêtre critique sur certaines questions politiques et singulièrement dans la fédération des Deux-Sèvres.

C'est sans doute cela qui me vaut cette énième tentative de m'exclure du Parti Communiste dands notre département. Mais peine perdue, je n'ai pas l'intention de me conformer aux injonctions du "gourou" fédéral. Je revendique mon appartenance au PCF tout autant que n'importe quel adhérent, malgré l'acrimonie personnelle que me voue le 1er secrétaire fédéral permanent depuis maintenant plus de 16 ans, contrairement à la préconisation des statuts qui recommandent de limiter au

maximum à 9 ans cette fonction et ce statut


Bref, si je n'ai pas démissionné, et que je me revendique communiste, si, un individu fait des déclarations à la presse locale pour leur signifié que je ne suis plus communiste et, qu'à cetitre, je ne peux plus m'exprimer en tant que communiste, c'est c'est ce même individu qui a décidé à ma place de mon appartenance ou non au PCF.

Mais pourquoi ne pas décider aussi à ma place où je dois éventuellement partir en vacances, ou choisr ma femme et mes amis. On est en plein délire ! Et je pèse mes mots : c'est du totalitarisme. Que des dérives autoritaires et anti démocratiques de celui qui préside aux destinée de l'organisation communiste affaiblie, dans les Deux-Sèvres, sont empreintes de méthodes que l'on croyait disparues, montre bien qu'il faut être attentifs et ne pas céder à ses pressions inadmissibles. Que ceux qui expriment des désaccords au Parti Communiste n'ont qu'à bien se tenir. Ce n'est sans doute pas de cette façon que l'on encouragera ceux qui en avaient le projet, de rejoindre notre Parti pour le combat libérateur et à se tourner vers d'autres cieux.


Et ce n'est pas par hasard que l'info paraît dans la presse à ce moment. En effet elle avait été décidée, visiblement majoritairement, par le dernier comité fédéral dont je vous donne lecture du compte-rendu concernant cette question :


"L’attitude d’un ancien membre du parti dans le nord du département devient intolérable, qu’il s’agisse des attaques personnelles auxquelles il se livre contre des militants, ou de l’utilisation des logos du parti et du FDG dont il n’est pas membre. La décision est prise de mandater le secrétaire fédéral pour prendre toutes les dispositions pour faire cesser cette situation, et récupérer un solde de prêt consenti par la fédération lors des élections cantonalesà Thouars."

 

 

 

Il est peu probale que je décide de suivre cet oukase. Et d'ailleurs, pour illuster mon propos sur la conception que je me fais du Parti Communiste, je publie ci-après une partie de l'interview de Jacques Chabalier à l'Humanité au mois d'octobre 2012. Ce responsable de "la vie du Parti" définit ci-après la conception d'un parti démocratique et de masse.

 

 

QUESTION : ON PARLE D’UNE NOUVELLE CARTE EN 2013 ?


Jacques Chabalier : La mobilisation de nos adhérents passera en effet par cet événement que va être la remise de la nouvelle carte du Parti qui sera disponible dans les fédérations au début du mois de décembre. Il faut faire de cette remise de carte une grande bataille politique, associer les adhérents, notamment ceux avec qui nous n’avons pas de contacts réguliers. Il faut prendre leurs coordonnées, les aider à participer à nos choix et à nos débats.

 

On est en situation de dynamique, on peut aborder la période en situation de conquête.Nous voulons vraiment redevenir un véritable parti de masse, et je crois qu’avec 130 000 adhérents nous sommes en train de le redevenir, un parti à la fois nombreux et creuset de toutes les richesses, de toutes les diversités, de tout l’apport de tous ceux qui ont choisi de rejoindre ce parti. La remise de la carte doit être l’affaire de tous les adhérents, et il faut que ce soit aussi un grand moment public, visible.

 

 

Voilà, on ne peut pas être plus clair, n'est-ce pas ?

 

Et pourtant, ni moi-même, ni Ernnest Levindré, ni Joël Grellier notamment, n'ont été contacté pour la remise de la carte 2013 à laquelle ils ont droit, normalement disponible à la fédération, pour leur intégration à l'activité du Parti.

Pour information, ces 3 camarades totalisent environ 80 années d'appartenance au Parti Communiste.

 

Il est vrai que ces derniers temps (depuis environ 1 an), des personnes qui se considèrent comme des responsables de la fédération des Deux-Sèvres ont pris la lourde responsabilité d'écarter ces camarades et d'en exclure un en dehors de tout principe statutaire, ce que confirme l'extrait d'un compte-rendu récent du CD 79 où l'on peut lire : d. questions diverses :

 

L’attitude d’un ancien membre du parti dans le nord du département devient intolérable, qu’il s’agisse des attaques personnelles auxquelles il se livre contre des militants, ou de l’utilisation des logos du parti et du FDG dont il n’est pas membre. La décision est prise de mandater le secrétaire fédéral pour prendre toutes les dispositions pour faire cesser cette situation, et récupérer un solde de prêt consenti par la fédération lors des élections cantonalesà Thouars.

 

A une question que j'ai posé à Pierre Laurent à la fête de l'Humanité en septembre 2012, à l'occasion de la réception des nouveaux adhérents au stand du comité national concernant l'exclusion prononcée contre moi par le serétaire fédéral du 79 pour raison politique, Pierre Laurent m'a répondu, contredit hélas par les faits,  que le Parti communiste n'excluait plus pour désaccord  politique. Ce que confirme les nouveaux statuts adoptés au 36e congrès de février 2013.


Mais, une question se pose :  pourquoi un communiste qui ne serait plus membre du PCF et qui s'en réclame n'est-il pas contacter par les responsbles locaux ou départementaux du Parti pour le rejoindre et contribuer ainsi au rayonnement de sa politique ? Et cela pose un problème en effet. Non pas celui que semble retenir  JP Gelot, comme un dommage, mais plutôt comme une lacune de ne pas savoir intéger ce  ou ces camarades.


Mon cas n'est pas personnel. Ernest Levindré, commujiste depuis des lustres, et Joël Grellier  ne sont, tout comme moi, ni l'un, ni l'autre en possesion, de leur carte 2013.

 

 

Cette volonté d'exclusion portée, revendiquée et mise en oeuvre par le premier responsable de la fédération du Pcf augure mal de la politique de rassemblement que nous devrions mettre en oeuvre sur des bases politique set stratégiues solides et conformes à la stratégie décidée par les commuistes en février dernier.

 

Mais cette attitude pose une autre question qui touche à mon honneur et ma probité. En effet, si les statuts du parti ne prévoient pas d'exclusion pour désaccords politiques, l'exclusion est possible pour des faits extrêmement  graves. Donc, ce serait pour des faits extrêmement graves pour lesquels je serai mis à l'écart. Un peu comme Cahuzac, ou en raison de déclaration racistes, ou d'actes de corruption, ou de m'être présenté à une élection contre un autre candidat du Parti par exemple.

 

J'attends que Jean-Pierre Gelot expose les raisons pour lesquelles, il a prononcé, seul, l'exclusion, sans passer par les procédures prévues aux satuts. Je n'ai pas été saisi par quiconque d'une procédure d'exclusion à l'exception de la déclaration péremptoire de Jean-Pierre Gelot qui s'octroi tous les pouvoirs.

 

Décidemment oui, nous avions raison, et tout nous pousse à confirmer et à renouveler notre demande de destitution des responsabilités de Jean-Pierre Gelot qui en est indigne et porte ombrage à tout les militants du Parti dans les Deux-Sèvres, en raison de ses méthodes autoritaires et anti-démocratiques. Le Parti communiste n'est pas la propriété personnelle de JP Gelot.


Les communistes ont certes des devoirs mais ils ont aussi des droits.


Y-a-t-il eu contestation de la personne incriminée ? A-t-elle eu la possibilité de se défendre ? de s'expliquer?  de contester la "decision". Quelle réponse lui a-t-il été apportée ?. La commission des conflits, si elle a eu à traiter ce dossier,  a-telle entendu toutes les parties, a-t-elle statué. Le ou les camarades ont-t-ils eu connaissance de ses décisions ? NON, trois fois NON.

 

Les  statuts concernent tous les communistes qui les acceptent en y adhérent. Ils font loi entre nous et chacun doit s'y conformer, y compris JP Gelot. Mais c'est une habitude chez lui de les ignorer, nous avons plusieurs exemples qu'il serait trop long de détailler ici. Et ceux qui ne les respectent pas, d'autant plus qu'ils sont les premiers dirigeants ont une énorme responsabilité. Ceux-là doivent prendre  le soin de consulter les instances Parti pour se prémunir contre d'éventuelles fausses routes. Car les statuts appuient les procédures internes et  peuvent  être opposables en matière judiciaire, comme chacun le sais d'ailleurs. Les règles de fonctionnement du Parti, font force de loi entre nous, et à l'extérieur.

 




Les pratiques déviantes mettant en cause la liberté personnelle, d'adhérer ou non à un parti politique, mettant en cause la moralité de la personne en proférant des insinuations mensongères et indignes sont à banir tout comme ceux qui les professent et sont intolérables.L'acrimonie personnelle ne peut se substituer aux droits des communistes.

 

Je sollicite une fois de plus la direction du Parti Communiste pour qu'elle se penche sur ce cas qu hélas n'est pas isolé.

 

 

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 09:12

Ces jeunes héros thouarsais qui ont défendu la liberté

09/12/2012 05:38
Guy Krovospissko, conservateur au musée de la Résistance de Champigny-sur-Marne et Virginie Daudin, directrice du Centre régional Résistance et Liberté à Thouars.Guy Krovospissko, conservateur au musée de la Résistance de Champigny-sur-Marne et Virginie Daudin, directrice du Centre régional Résistance et Liberté à Thouars.

Le livre de Maurice Rouzier “ Jeunes résistants en nord Deux-Sèvres ” a une portée nationale. Explications d’un spécialiste.

Décédé il y a peu, Maurice Rouzier a laissé un livre-témoignage puissant sur l'implication des jeunes Thouarsais dans la Résistance. Guy Krovospissko, pour vous, historien et conservateur au musée de la Résistance de Champigny-sur-Marne, quels intérêts revêt ce livre ?

« C'est une vraie découverte de l'Organisation spéciale (OS) mise en place par le parti communiste au plan national pendant l'Occupation. Le sujet a été évoqué dans plusieurs ouvrages, mais il n'a jamais été approché d'aussi près. On y découvre la première forme de résistance des jeunes communistes, ici l'OS 680, à Thouars. Ce livre fait référence. Maurice Rouzier était communiste lui-même. »

L'ouvrage s'appuie sur de nombreux témoignages, mais est-ce suffisant pour en faire un livre d'histoire ?

« Non, il faut pour ça un travail d'historien. Et c'est ce qu'a fait Maurice Rouzier pendant cinq ans. Il s'est intéressé à l'histoire des autres, des récits de vies simples et exemplaires, recoupés, décortiqués avec la rigueur et la méthodologie de l'historien. »

Cette histoire méconnue jusqu'à présent peut-elle servir d'autres intérêts que la vérité historique ?

« Assurément. Maurice Rouzier a consacré une seconde partie à la mémoire familiale. Les familles des résistants fusillés ou déportés ont, elles aussi, subi la répression. Elles en ont durablement souffert et, pour elles, il n'y a pas eu de reconnaissance, ni la gloire. Leur deuil a été impossible. Avec ce livre, le deuil des familles va pouvoir se faire. Et ça vaut tous les monuments aux morts. »

Le monde des anciens combattants, les mouvements de résistance tentent d'élargir leurs cercles aux jeunes avec plus ou moins de réussite. Ce livre contient-il un message pour eux ?

« Un grand message actuel, c'est celui de l'insoumission devant la tyrannie, de la désobéissance civile. La citoyenneté s'appuie là-dessus. La vigilance pour la démocratie, la liberté, l'égalité… jusqu'au prix de sa vie. »

nr.thouars@nrco.fr

 « Jeunes Résistants en nord Deux-Sèvres », de Maurice Rouzier, Geste éditions, 25 €

en savoir plus

> Virginie Daudin, directrice du CRRL : « C'est un ouvrage généreux, minutieux, recoupé. S'il n'était pas sûr d'un détail, Maurice Rouzier laissait la question posée pour les historiens de demain. Il a retracé ce combat pour bâtir une société différente ». 
> Patrice Pineau, maire de Thouars : « Il a mis en lumière le sacrifice de Thouarsais exemplaires. Comme Joseph Barthou qui, avant d'être fusillé, a dit : " La France retrouvera la liberté et le bonheur. Je suis heureux de mourir pour cela ». 
> Stéphane Rouzier, fils de l'auteur (accompagnant sa mère, Maryse) : « C'est aujourd'hui le 70e anniversaire de l'exécution de huit résistants du réseau, à Biard. Le vœu de mon père était d'inscrire leur nom dans l'histoire de Thouars ».

Propos recueillis par Dominique Hérault
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BRUNO FORNACIARI

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