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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 16:57

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5 MESURES ANTI-AUSTERITE

DEFENDUES PAR LE FRONT DE GAUCHE


FACE AUX BANQUES ET AUX MARCHES FINANCIERS AGIR TOUT DE SUITE avec une loi de création

d’un pôle public financier qui changera critères et politique du crédit. Réorientation des missions et

du rôle de la BCE, pour lui permettre de prêter directement aux Etats.

Limitation du pouvoir des agences de notation.

 

REINDUSTRIALISER LA France

 

Le Front de gauche engagera une politique d’aménagement industriel et du territoire, fondée sur les

exigences d’emplois, de formation et de qualification, de recherche et d’environnement, moteur

d’une nouvelle croissance.

 

LA RELANCE PAR LES SALAIRES Hausse du SMIC à 1700 € brut ce qui contribuera à augmenter le pouvoir d’achat et faire tourner la machine économique. SALAIRE MAXIMUM à 20 fois le plus bas salaire dans les entreprises. Pensions de retraites et minima sociaux alignés sur le SMIC

 

CONTRE LE CHÔMAGE ET LA PRECARITE


APPLICATION EFFECTIVE DES 35 H avec embauches correspondantes et limitation des Heures

supplémentaires. Pour faire reculer la précarité le Front de Gauche installera une « sécurité

emploi/formation ». Le recours au CDD limité à 5% dans les grandes entreprises et à 10% dans les

PME. L‘autorisation administrative de licenciement sera rétablie, avec interdiction des licenciements

boursiers. 800 000 précaires de la fonction publique seront titularisés.

 

RETRAITE A 60 ANS

 

Le Front de Gauche rétablira la retraite à taux plein à 60 ans avec 37,5 ans de cotisation, avec départ

anticipé selon la pénibilité

 

CREATION DU COLLECTIF CITOYEN DU FRONT DE GAUCHE D’AIRVAULT


MERCREDI 30 NOVEMBRE

salle Jean EMMENEAU à AIRVAULT 20 H 30

ENTREE LIBRE

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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 16:54
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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 16:39

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PETITION CONTRE LES PLANS D’AUSTERITE ET L’ALLONGEMENT DES DELAIS DE CARENCE EN CAS DE MALADIE


Ce 7.novembre.2011, le Premier Ministre, nous annonce une série de mesures que le gouvernement va prendre pour réduire la dette du pays, soit 6.5 milliard d'euros afin d'éviter la « faillite ».

Pour cela une hausse de la TVA à taux réduit de 5.5% à 7% sur les services dont la restauration, le bâtiment (services aux particuliers), gel de la revalorisation des prestations sociales, gel de l’indice fiscal avec augmentation mécanique de l'impôt sur le revenu pour les familles modestes et les classes moyennes, réduction des dépenses de santé et des services publics, avancement de l'âge de la retraite à 62 ans de 2018 à 2017 etc…

 

Les classes populaires et moyennes sont les plus touchées par ce plan de rigueur et ne peuvent continuer à prétendre à une vie décente alors que les classes sociales supérieures sont, pour l’essentiel, épargnées.

 

AVEC LE FRONT DE GAUCHE

REFUSONS L’ALLONGEMENT DU DELAI DE CARENCE EN CAS DE MALADIE
CE N’EST PAS LA SOLUTION, CE N’EST PAS JUSTE


IL FAUT : Reprendre le pouvoir aux banques avec la création d’un pôle financier public - Taxer les transactions financières, - s’émanciper des agences de notation - Augmenter les salaires et les pensions, - Supprimer les exonérations de cotisation des entreprises (30 milliards) refonder une fiscalité juste et efficace économiquement et socialement


NOM                                      PRENOM                        VILLE                    adresse mail                                     TELEPHONE

 

 

Ce samedi 19 novembre au marché d'AIRVAULT les communistes distribuaient tacts du Front de gauche, diffusaient son programme "L'Humain d'abord" (7) et l'invitation à constituer au cours d'une assemblée citoyenne le 30 novembre prochain à AIRVAULT, le collectif FRONT DE GAUCHE.


Deux personnes dont une femmes ont décidé, pour agir utilement, d'adhérer au PCF et renforceront ainsi l'organisation communiste Airvaudaise qui les accueille avec grand plaisir, et beaucoup d'ambition.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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18 novembre 2011 5 18 /11 /novembre /2011 14:28

 

5 MESURES ANTI-AUSTERITE

DEFENDUES PAR LE FRONT DE GAUCHE

FACE AUX BANQUES ET AUX MARCHES FINANCIERS AGIR TOUT DE SUITE avec une loi de création

d’un pôle public financier qui changera critères et politique du crédit. Réorientation des missions et

du rôle de la BCE, pour lui permettre de prêter directement aux Etats.

Limitation du pouvoir des agences de notation.

 

REINDUSTRIALISER LA France

 

Le Front de gauche engagera une politique d’aménagement industriel et du territoire, fondée sur les

exigences d’emplois, de formation et de qualification, de recherche et d’environnement, moteur

d’une nouvelle croissance.

 

LA RELANCE PAR LES SALAIRES Hausse du SMIC à 1700 € brut ce qui contribuera à augmenter le pouvoir d’achat et faire tourner la machine économique. SALAIRE MAXIMUM à 20 fois le plus bas salaire dans les entreprises. Pensions de retraites et minima sociaux alignés sur le SMIC

CONTRE LE CHÔMAGE ET LA PRECARITE

APPLICATION EFFECTIVE DES 35 H avec embauches correspondantes et limitation des Heures

supplémentaires. Pour faire reculer la précarité le Front de Gauche installera une « sécurité

emploi/formation ». Le recours au CDD limité à 5% dans les grandes entreprises et à 10% dans les

PME. L‘autorisation administrative de licenciement sera rétablie, avec interdiction des licenciements

boursiers. 800 000 précaires de la fonction publique seront titularisés.

 

RETRAITE A 60 ANS

 

Le Front de Gauche rétablira la retraite à taux plein à 60 ans avec 37,5 ans de cotisation, avec départ

anticipé selon la pénibilité

 

CREATION DU COLLECTIF CITOYEN DU FRONT DE GAUCHE D’AIRVAULT

MERCREDI 30 NOVEMBRE

salle Jean EMMENEAU à AIRVAULT 20 H 30

ENTREE LIBRE

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 17:57

La démocratie comme réponse à la crise européenne,

L'alignement de Nicolas Sarkozy derrière les positions de la Chancelière Merkel, accompagné d'un matraquage médiatique sur le « modèle allemand » , vise à préparer l'opinion publique à plus d'austérité et à moins de souveraineté. De sommet en sommet, la crise de l'Union européenne s'est dangereusement aggravée. Ce processus infernal vient de connaître un nouvel épisode, peu glorieux, lors du dernier Conseil européen.

 

Après une nuit entière de négociations entre chiens et loups, avec les rapaces des marchés financiers invités à la table des discussions, les dirigeants européens ont décidé d'un soutien massif aux banques et d'une nouvelle saignée pour les peuples. Quelle audace ! Les caractéristiques anti-démocratiques des régressions en cours, dissimulées derrières les expressions de « gouvernance économique », de « saut fédéral », viennent d'éclater au grand jour avec le vent de panique provoqué par la décision du gouvernement Papandréou de consulter le peuple grec.

 

Pour les dirigeants européens, les marchés financiers et les agences de notation, les peuples n'ont pas à être consultés.

 

Pour eux, la cure d'austérité, les pertes de souveraineté et la mise sous tutelle ne se discutent pas. Cette modification en profondeur de la construction européenne telle que nous l'avons connue ne date pas d'aujourd'hui. La fuite en avant des derniers mois se traduit par le durcissement de l'opposition frontale entre les pressions des marchés financiers et l’intervention des peuples. « L'Europe allemande » qui se dessine est donc à la fois une cure d'hyper-austérité et un processus ultra-centraliste et autoritaire.

 

Dans son inénarrable Discours sur l'État de l'Union, le 28 septembre dernier, M.Barroso a proposé « d'aller plus loin » dans la voie d'une « intégration » permettant de « réaliser pleinement les objectifs convenus à Maastricht », une intégration que « pas seulement les fédéralistes réclament, mais aussi les marchés ». Plusieurs dirigeants européens jugent, les uns près les autres, qu'il y a aujourd'hui urgence à modifier les traités européens après n'avoir cessé de rappeler au cours des 20 dernières années que cela était tout simplement impossible. La modification vise à pouvoir contrôler et surveiller les budgets des États, allant jusqu'à permettre des modifications en cours d'exercice en passant par dessus les parlements et les gouvernements nationaux. Une mise sous tutelle pure et simple qu’un ancien commissaire européen italien, Mario Monti, pourtant lui-même très libéral, n’a pas hésité à comparer à celle que, sous le fascisme des années 20, dans son pays, le « podestat » était chargé d’exercer dans chaque ville à la place des organes démocratiques.

 

 

Défendre la promotion des droits démocratiques


Avec le refus de l'austérité, la mise en cause de la toute-puissance des marchés financiers, il nous faut donc défendre à l'échelle européenne la promotion des droits démocratiques. Avec quelles propositions ?En juillet dernier, le Parti de la gauche européenne, réagissant au rapport Duff sur le « manque de légitimité populaire » des institutions européennes, a avancé une série de propositions précises.•

 

La création de véritables pouvoirs d’intervention des citoyens et des salariés européens. Cela pourrait commencer par une simplification de la procédure d'Initiative citoyenne européenne qui est, aujourd'hui, parsemée d'obstacles ; et une réelle prise en compte des revendications des syndicats de travailleurs et des ONG.

 

• L'organisation de débats publics européens aboutissant à la consultation des peuples sur les grands enjeux qui les concernent, par référendum partout où les lois fondamentales le permettent.

 

• La garantie institutionnelle de la parité aux niveaux national et européen.

 

• La garantie institutionnelle de la représentation des minorités.

 

• La clarification des rôles des différentes institutions afin d'obtenir une réelle séparation des pouvoirs.

 

• Le renforcement des pouvoirs du parlement européen par rapport à ceux de la commission européenne et des instances de « gouvernance intergouvernementale », à commencer par la remise en cause du monopole d'initiative législative aujourd'hui accordé à Bruxelles.

 

• Le renforcement du rôle des parlements nationaux pour contrôler et participer aux décisions concernant l'UE au niveau national.

 

• La coopération des institutions européennes avec les parlements nationaux dont les modes d'élections doivent tendre vers plus de proportionnelle, afin de mieux représenter l'ensemble des citoyens et pour ne pas déformer leurs choix.

 

• Les dénis de démocratie comme le passage en force du traité de Lisbonne après le rejet massif du traité constitutionnel européen par les peuples français et néerlandais ne doivent pas se reproduire.•

 

La mise sous tutelle des politiques économiques et budgétaires nationales par la « Troïka » (UE/FMI/BCE) doit cesser. Les peuples européens sont souverains, ils doivent pourvoir élire des représentants dans leurs parlements nationaux qui ne soient pas pieds et poings liés par une gouvernance européenne autoritaire.

 

L'enjeu européen sera au centre de la campagne pour l'élection présidentielle et les élections législatives de 2012. Avec le Front de gauche, nous proposons d'en finir avec le traité de Lisbonne que nos concitoyens, avec d'autres, ont rejeté alors que la droite et la majorité du PS l'approuvaient, pour répondre à l'urgence sociale, résoudre la catastrophe écologique et régler la crise démocratique et construire une autre Europe. Seul un changement radical peut sauver l'Europe.

 

L'Union européenne est face à un choix d'orientation majeur : ou la fuite en avant dans l'austérité fondée sur l'ultralibéralisme et un fédéralisme autoritaire, ou sa refondation sur des bases sociales et démocratiques, libérées de l'emprise des marchés financiers et des banques.*Olivier Dartigolles est porte-parole du PCF, responsable aux questions européennes.

Olivier Dartigolles*

La Revue du Projet, n° 11, octobre-novembre 2011

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 17:53

 

Pas d’alternative à gauche sans démocratisation des médias, Jean-François Téaldi*

Le débat à la Fête de L’Humanité, entre les « responsables médias » du Front de Gauche (PCF, PF, GU) et du PS, a montré le fossé séparant les différentes propositions.Aussi loin que remonte le pouvoir médiatique, la question de sa démocratisation a régulièrement fait l’objet d’envolées politiques avant chaque élection, tant il est vrai que de l’ORTF à aujourd’hui, de la « télévision voix de la France » à la décision de Sarkozy de nommer les PDG de l’audiovisuel public, la droite a toujours eu la main mise sur les contenus des journaux radios ou télévisés. Le pluralisme n’a jamais été respecté et les positions communistes sont quasiment exclues des reportages. Il en va de même pour la presse écrite dominante, où jamais comme aujourd’hui, la constitution de groupes multimedias autour de quelques grand oligopoles, les attaques contre la distribution coopérative et la faiblesse des aides aux journaux à faibles ressources publicitaires, posent un grave problème démocratique. Malheureusement, après la parenthèse de liberté amorcée entre 1981 et 1983, la gauche au pouvoir n’a jamais pris les mesures permettant cette démocratisation ; le débat à la fête de L’Humanité, entre les « responsables médias » du Front de Gauche (PCF, PF, GU) et du PS, a montré le fossé séparant les différentes propositions.

 

Au-delà des luttes des personnels pour le développement industriel, les emplois ou les contenus, grèves de plus en plus défensives, la question d’une alternative permettant le respect du pluralisme est posée à l’ensemble de la gauche. En cas de victoire législative, la gauche majoritaire au parlement devra sans attendre abroger la nomination des PDG de l’audiovisuel public par le président de la République et inscrire le Droit à l’information et à la culture dans la Constitution, tant pour les médias publics que privés.

 

 

Redonner vie au pluralisme

 

La loi devra renforcer les dispositifs anti-concentration par abaissement des seuils et interdire, pour les groupes financiers, industriels et de services, les situations de monopole national ou régional ; interdire aux groupes tributaires de commandes de l’Etat de posséder des médias. Il faudra créer une structure de régulation de la presse écrite. Nous conforterons les principes coopératifs mis en place à la Libération par un soutien accru au réseau de distribution et de vente, l’aide aux journaux à faible ressource publicitaire, l’aide postale et l’aide aux transports.

 

Nous renforcerons le droit d’auteur mis à mal par la loi Hadopi et par la Commission européenne. T F 1 ne respectant pas le cahier des charges, nous relancerons un appel d’offre pour l’exploitation de sa concession. L’AFP conservera son statut.

 

Pour remplacer un Conseil supérieur de l’audiovisuel déliquescent, nous créerons un Conseil supérieur des Médias qui contrôlera le respect des obligations. Il élaborera un statut des médias publics, privés et associatifs, en relation avec les syndicats. Sa composition sera tripartite : parlementaires, professionnels et citoyens dans les représentations qu’ils se donnent (syndicats, associations) ; son président(e) sera élu(e) par le CSM. Il rendra compte de son travail devant les États généraux des médias et sollicitera le Parlement.

 

Pour assurer la souveraineté populaire nous créerons des États généraux des Médias, constitués de professionnels, de parlementaires, de syndicats, d’associations. Les ÉGM pourront interpeller le CSM ou les Conseils d’administration des entreprises du pôle public.

 

Le droit des salariés et leur représentation dans les Conseils d’Administration seront accrus dans toutes les entreprises. Dans le secteur public, leur représentation sera portée à 50% ; un collège des usagers sera institué.

 

Les PDG seront élus par les Conseils d’administration sur proposition du CSM et sur un projet d’entreprise. Dans toutes les entreprises de presse nous permettrons aux rédactions de s’opposer aux nominations des responsables éditoriaux par saisine des Comités d’entreprises.

 

Les groupes privés de communication seront imposés en fonction de leur politique de l’emploi en CDI et de leur respect des Conventions collectives. Nous donnerons un statut légal aux entités rédactionnelles comme le réclament les syndicats de journalistes et légiféreront pour assurer une étanchéité entre les actionnaires et les rédactions.

 

Malheureusement force est de constater que les propositions pour la presse, adoptées par le PS, sont très loin de toutes ces mesures indispensables. Certaines sont même inquiétantes pour l’audiovisuel public ; rien n’est dit sur les industries, les aides à la presse, le statut de l’AFP, peu sur l’intervention des salariés, les concentrations. Oui c’est bien de ruptures dont le pluralisme a besoin, du type de celles proposées par la commission médias du PCF et que nous allons travailler dans les prochaines semaines avec nos partenaires du Front de gauche, afin de les décliner avec les citoyens dans les ateliers législatifs du programme partagé. *Jean-François Téaldi est responsable du secteur médias du PCF.

 

La Revue du Projet, n° 11, octobre-novembre 2011

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 10:19

Nous vivons une tentative sans précédent des marchés financiers de mettre sous tutelle les Etats européens. C'est l'abandon du projet référendaire grec pour imposer à sa place une coalition gouvernementale avec les plus conservateurs ou en Italie, un Berlusconi lâché par les nantis car désormais jugé trop affaibli pour imposer l'austérité à son pays.
La crise vient aujourd'hui justifier l'injustifiable ! Faute de convaincre, les puissants n'hésitent plus à bafouer toute démocratie et à passer en force pour imposer leurs politiques de régression.

François Fillon n'a pas agi autrement quand il a présenté le nouveau plan d'austérité du gouvernement. Sous couvert de pratiquer " un langage de vérité " face la crise, il y propose d'en finir avec toute solidarité nationale et décrète une nouvelle guerre aux plus pauvres. Réduisant les dépenses publiques, la protection sociale, les retraites et les prestations familiales, augmentant la TVA dans des secteurs qui vont pénaliser le pouvoir d'achat populaire tandis que la mise à contribution des revenus financiers et des grandes entreprises reste cosmétique, il confirme et aggrave le choix de la rigueur.
Mais la rigueur, " qu'on lui donne ou pas un sens " ne permettra pas de sortir de la crise. Elle la renforcera.

Opposé à cette logique, notre choix au Front de Gauche est celui du développement de l'emploi et de l'activité par une autre répartition des richesses ; il est le choix de la planification écologique et de la citoyenneté. Dans les prochains jours, face à la violence de l'offensive du pouvoir et des médias, face à tous ceux qui de gauche ou de droite veulent nous gagner à la soumission, nous avons à opposer la force de notre rassemblement, son originalité, son unité, sa détermination. Son potentiel militant et de rayonnement aussi.
Les 4 et 5 novembre derniers ont marqué un temps fort dans notre campagne ; la multiplication des assemblées citoyennes va maintenant compter double. Engageons nous !

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 09:50


Face à la crise, les gouvernements de l’Union européenne appliquent partout les mêmes recettes. Pourtant, loin de s’atténuer la crise ne cesse de s’aggraver et les peuples payent chaque jour un tribut de plus en plus important.


L’exemple de la Grèce est particulièrement terrible. Voilà maintenant plus d’un an et demi que les plus grandes instances européennes et internationales (Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international)
interviennent directement pour « sauver la Grèce ».

 

Le peuple grec a déjà subi plus de 8 plans d’austérité. Pourtant les conditions de vie ne cessent de se dégrader. L’économie grecque n’est toujours pas relancée et la dette s’est creusée.


Dans son programme l’Humain d’abord, le Front de Gauche propose d’engager une nouvelle politique capable de sortir de la crise.


 Gouverner face aux banques et aux marchés financiers


Lutter contre la spéculation :


- interdire les mécanismes spéculatifs (ventes de gré à gré, vente à découvert, achat de CDS (contrat d'assurance) par des institutions financières qui ne possèdent pas le titre assuré etc.)


- séparer les banques de dépôts et les banques d'affaires


- contrôler et les mouvements de capitaux et taxer voire interdire les mouvements spéculatifs (circulation d’argent ne correspondant à aucune contrepartie dans l’économie réelle)


Desserrer l'étau de la finance et des banques privées :


- Autoriser la BCE à racheter des titres de dette publique.


- En attendant la réforme de la BCE, permettre à la Banque de France de racheter les titres publics


- Créer un pôle public bancaire y compris par "la nationalisation de banque et de compagnies d'assurance"


- Obliger les banques et les institutions financières à détenir dans leurs fonds propres des titres de dette publique afin de contribuer au financement du pays


Ne pas rembourser toute la dette :


- Réaménagement négocié des dettes publiques, l’échelonnement des remboursements, la baisse des taux d’intérêts les concernant et leur annulation partielle.


- Moratoires et audits sous contrôle citoyen.


S'affranchir du traité de Lisbonne


- Conformément au mandat qui nous aura été donné par le peuple français pour mettre en place une politique de gauche dans notre pays, nous refuserons d’appliquer des directives contradictoires à nos engagements. Notre désobéissance fera tache d’huile dans l’Union et dans la zone euro d’autant plus que le traité de Lisbonne interdit toute politique efficace contre la crise.


- Permettre à la BCE de racheter la dette publique ou recourir à la Banque de France si la BCE n'est pas réformée ou en attendant qu'elle le soit (désobéir à l'article 123 TFUE qui l'interdit)

 


- Défendre la souveraineté budgétaire de la France :
- Ne pas faire voter la "règle d'or" (donc désobéir au dernier sommet)


- Ne pas appliquer le "pacte Euro +" et le "semestre européen" (contrôle du budget national par la Commission avant son examen par le Parlement)


- ne pas appliquer les directives de libéralisation des services publics


- lutter contre le libre-échange : instaurer une taxe kilométrique et des prélèvements nationaux concertés sur les importations de productions délocalisées (désobéir à l'article 206 TFUE sur la "suppression des restrictions aux échanges internationaux")


Relancer l'activité par le partage des richesses et la planification écologique


Alors que toute l'Europe s'enfonce dans la récession et que l'austérité aggrave la crise, il faut relancer l'activité :


- par l'augmentation des salaires et du SMIC


- par des investissements publics financés par des hausses d'impôts sur les plus riches et les grandes entreprises (revenu maximum, passage de 5 à 14 tranches d'impôt sur les revenus, suppression des niches fiscales et des exonérations de cotisations sociales etc.)


- par la bifurcation du système productif par la planification écologique


- par la relocalisation des productions

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 06:23

Politique - le 18 Octobre 2011 Élections 2012

 


Elles sont vingt-trois. Elles auraient pu être mille et plus. Vingt-trois personnalités parmi des syndiqués, des chercheurs, des artistes, des politiques, des militants associatifs que le Front de gauche intéresse d’une façon ou d’une autre. Certains de ces hommes et de ces femmes annoncent leur intention de voter, en 2012, en faveur de cette alliance formée de sept forces, unies pour donner de la voix à la gauche alternative, allergique à tout système capitaliste. Comme le psychanalyste Gérard Miller ou l’écrivain Jean Vautrin.

D’autres veulent s’engager davantage, enrichir la réflexion, partager le pouvoir au sein du Front de gauche, en faire un outil d’impulsion d’une société justement de partage du pouvoir, des richesses produites et des savoirs. D’ailleurs ceux-là estiment le mot « soutien » bien impropre, s’agissant du travail militant qu’ils veulent y fournir. Pour certains, notamment, au sein du conseil de campagne, présenté aujourd’hui, lors de l’inauguration du local du Front de gauche, aux Lilas, en Seine-Saint-Denis.

Parmi eux, les syndicalistes Pierre Khalfa, Gérard Aschieri, Didier Le Reste et Évelyne Sire-Marin, la comédienne Sophie de la Rochefoucauld, le cinéaste Robert Guédiguian, l’écrivain Gérard Mordillat ou encore Leïla Chaibi, la porte-parole de l’Appel et la pioche, un collectif de précaires.

  •  GÉRARD ASCHIERI Syndicaliste enseignant  

«Au-delà de la nécessaire alternance, nous avons besoin d’une alternative. La crise profonde que nous traversons et ses dramatiques conséquences nécessitent des changements profonds de politique. C’est une aspiration qui grandit en France comme dans le monde, à laquelle il importe de répondre par des choix qui marquent de véritables ruptures et par des propositions qui apparaissent capables d’apporter sans attendre des améliorations effectives. La dynamique de rassemblement créée par le Front de gauche est dans cette perspective porteuse d’espoir, à la fois parce qu’elle a réussi à dépasser les patriotismes partisans et parce qu’elle entend enclencher un véritable mouvement citoyen. Il est essentiel pour l’avenir qu’elle sorte renforcée des échéances électorales. »

  •  ÉVELYNE SIRE-MARIN, Magistrate, militante associative  

«À mes yeux, le programme du Front de gauche est le plus abouti et le mieux travaillé. Au regard de la comparaison que j’ai pu faire avec les autres formations politiques, celui-ci est le plus cohérent. Il articule parfaitement toutes les questions de société avec la dimension sociale. Dans mes domaines de prédilection que sont la justice et les libertés, je constate une véritable volonté de reconsidérer la place de la sécurité dans notre pays. Il est le seul à proposer l’abrogation des lois sécuritaires. Il réaffirme la place centrale que devrait occuper la justice avec davantage de démocratie. Il est à la fois favorable aux libertés tout en offrant la garantie d’une police et d’une justice républicaine. L’État pénal ne doit pas remplacer l’État social. »

  • LEÏLA CHAÏBI, Porte-parole de l’Appel et la pioche, un collectif de précaires  

«Nous sommes des millions. On se croise dans les manifs, dans les files d’attente de Pôle emploi, dans le métro ou à la terrasse des cafés. Chômeurs, salariés ou autoentrepreneurs, on galère chaque fin de mois pour payer nos loyers, le compte en banque dans le rouge dès le 15 du mois. En face, ils sont une poignée, mais ils ont des millions. En France et partout en Europe, tous les prétextes sont bons pour qu’ils s’enrichissent sur notre dos. Ils voudraient soumettre tous les compartiments de nos vies aux lois de la finance et des agences de notation. Alors que la droite se frotte les mains de ce système qui profite à quelques puissants, le Parti socialiste ne propose que des pansements sur une jambe de bois. Le Front de gauche est aujourd’hui la seule force politique qui assume un projet alternatif à la dictature du capitalisme. »

  • PIERRE KHALFA, Syndicaliste, responsable associatif  

«L’élection présidentielle joue en France un rôle structurant dans la vie politique. Mais, tout le monde le sent, il se jouera cette fois-ci quelque chose de plus. D’abord parce que la présidence de Nicolas Sarkozy va laisser des traces profondes qu’il faudra effacer. Mais aussi parce que nous sommes au coeur d’une crise systémique qui met la gauche devant un choix crucial : soit imposer une régression sociale sans précédent, soit prendre des mesures qui déchirent le filet que le capitalisme néolibéral a tissé. L’enjeu est donc de modifier les rapports de forces à gauche pour que cette dernière voie l’emporte. Le Front de gauche est en train de créer une dynamique de rassemblement pour une gauche vraiment de gauche, qui appuie les nécessaires mobilisations sociales et citoyennes. C’est pour que cette dynamique fasse boule de neige qu’il faut voter pour Jean-Luc Mélenchon. »

  • SOPHIE DE LA ROCHEFOUCAULD, Comédienne  

«À la dernière présidentielle, en 2007, je m’étais contentée d’appeler à voter Marie-George Buffet. Cette fois-ci, j’ai voulu aller plus loin dans mon engagement, vivre une campagne présidentielle de l’intérieur, y compris pour peser sur la réflexion, les décisions. Il se trouve que le Parti de gauche et le Parti communiste m’ont simultanément demandé d’être au conseil de campagne. Quitte à s’impliquer, autant le faire complètement ! Ce qui me passionne, c’est le terrain, les rencontres, les échanges avec les personnes que l’on croise lors des initiatives dans le métro, sur les marchés, à la sortie des écoles, dans les halls d’immeuble, aux pieds des boîtes aux lettres. Ce qui m’intéresse, c’est de savoir ce que les gens pensent, ce qu’ils ont à dire, ce qu’ils entendent par changement. Je suis persuadée que le Front de gauche est le plus à même de répondre aux interrogations du peuple de gauche. »

  • DIDIER LE RESTE, Syndicaliste cheminot

« Que font les politiques ? Existe-t-il une alternative politique ? J’ai souvent entendu ces questions, parfois émises sur le ton de la critique, au sein du mouvement social. Mon engagement en faveur du Front de gauche vise à contribuer à recréer une interaction entre le mouvement social et le mouvement politique. Ces dernières années, ceux-ci se sont beaucoup éloignés l’un de l’autre au détriment du rapport de forces en faveur des salariés. Dans le respect de l’indépendance et de l’autonomie de chacun, il s’agit à mon sens de permettre aux questions sociales de faire irruption sur le devant de la scène et dans la campagne électorale qui s’engage. S’engager en faveur du Front de gauche, c’est aussi peser en faveur d’une alternative radicale à gauche à la politique actuelle. »

  • MICHEL PINÇON ET MONIQUE PINÇONCHARLOT, Sociologues

 «Le Front de gauche devrait faire un bon score car il rassemble les voix des personnes qui se rendent compte que le capitalisme court à la faillite. Il y a en ce moment des prises de conscience qui s’opèrent sur la nature du système. Aux États- Unis, le mouvement des Indignés exprime le sentiment d’avoir été filouté par les banques… En France, le score obtenu par Arnaud Montebourg à la primaire socialiste est aussi un signe positif. Il faut d’urgence obliger la finance à retrouver la raison. Le Front de gauche représente la seule force dont le programme ne se contente pas de réparer les dégâts. Il s’attaque vraiment au système. C’est lui qui rassemble les forces les plus populaires. Et en plus, il est une construction unitaire. Or présenter, à gauche, un front commun est une avancée décisive. »

  • GÉRARD MILLER, Psychanalyste, professeur à l’université Paris-VIII

« J’avoue ne pas me casser la tête quand je dois voter, surtout pour une élection présidentielle. Depuis toujours, je vote à gauche, et depuis 2002 communiste au premier tour et socialiste au second. Mon parti pris est simple : il faut que la gauche soit vraiment la gauche, et pour cela il ne faut jamais laisser aux socialistes, que j’aime bien et donc châtie bien, les coudées trop franches. Du coup, la candidature de Jean-Luc Mélenchon me va comme un gant. Ses analyses comme ses propositions me semblent frappées au coin du bon sens et, en plus, avec un peu de chance, on va même s’amuser grâce à lui pendant la campagne ! Un candidat qui a de bonnes idées et qui ne vous endort pas quand il en parle, franchement, ça ne se refuse pas... »

  • YVAN LE BOLLOC’H, Artiste

Je vais vous faire une partie de mon spectacle. Je suis sur scène, et quelqu’un derrière moi arrive avec un portrait de Sarko. Je me retourne et je découvre “l’Horrible”. Je dis à un gars de mon équipe, un musicien : “Dis donc, t’es toujours éboueur toi ? C’est bien toi qui conduis le camion-benne à Béziers ? Allez, perds pas la main, mets-moi ça dehors. Pas de prosélytisme ici !” Après, j’explique : “Alors prosélytisme, c’est tenter de ramener quelqu’un à sa cause exemple : moi, Yvan le Bolloc’h, comédien, mon choix est fait, je voterai Jean-Luc Mélenchon. On a été jusqu’à lui offrir un caban breton pour lui porter chance ! Avec ça, il est équipé pour serrer les louches sur les marchés, et puis s’il fait moins de 2 % il pourra toujours s’exiler à Guernesey, il aura moins froid pour lire l’Huma sur les rochers.”. » Extrait du spectacle Tous les chemins mènent aux Roms.

  • ROBERT GUÉDIGUIAN, Cinéaste 

 «Je vais appeler à voter Mélenchon, et je voterai Front de gauche moi-même, car je suis communiste. Ce qui a une signification précise : je continue à penser qu’il faut réinventer quelque chose qui s’apparente à l’idée communiste. Et que cette chose se trouvera d’autant plus facilement qu’il y aura une organisation assez puissante pour l’accueillir. Le Front de gauche peut être l’espace où l’on réinvente l’idée communiste de demain, dont il faudra redéfinir les formes : il ne pourra pas être le communisme d’il y a un siècle. Je crois qu’au fond, ces idées sont dans l’air. Et que ce qui manque, ce sont des gens pour les formuler. Il faudrait réécrire un manifeste du Parti communiste, comme l’ont fait Marx et Engels, pour les Indignés du XIXe siècle. Je rêve que le Front de gauche fasse plus de 6 %, qu’il puisse fédérer, y compris des gens qui ont voté Montebourg aux primaires du PS. »

  • BERNARD LAVILLIERS, Artiste

«  Je voterai pour Mélenchon, pour le PC. J’ai lu le programme de Mélenchon, les revendications, c’est raide, mais si on veut vraiment... Il faut être appuyé sur une base sociale avec de gros syndicats. Je trouve que les syndicats perdent de la puissance. C’est pour cette raison qu’à chaque fois qu’ils ont besoin de moi, je vais chanter pour eux, pour attirer l’attention des gens. Il y a un manque de rapport de forces. Mon message, je le fais passer : “Serrez-vous les coudes et n’ayez pas peur de vos rêves fous !” Ne commencez pas à être raisonnables, c’est trop tard, parce que les autres ne l’ont pas été, raisonnables. Les causes perdues ne sont jamais perdues. Elles ne sont pas très visibles, il faut les remettre en perspective. » Entretien publié dans l’Humanité le 8 septembre 2011.

  • MICHÈLE RIOT-SARCEY, Historienne  

«Si j’ai accepté de m’engager dans le conseil de campagne du Front de gauche c’est, je dois le dire, avec nombre de réticences. Le dispositif électoral actuel incite à réduire le contenu des messages, à ne parler que par slogans. Or, aujourd’hui, il nous faut penser à une alternative politique à l’échelle mondiale. Des événements suffisamment importants se déroulent au Maghreb pour nous permettre, à nous, Occidentaux, de repenser la fondation de la démocratie dans nos pays, en dépassant le système actuel, lequel est fondé sur le simple gouvernement représentatif. Or, en démocratie, la citoyenneté suppose d’avoir le pouvoir de l’exercer. Je voterai au premier tour Jean-Luc Mélenchon et au second tour socialiste. Mais ce n’est pas un choix véritable, plutôt un moyen d’éviter le pire. J’ai accepté de m’engager en espérant pouvoir développer mes réflexions sur la République sociale. Mais cette parole critique sera-t-elle entendue ? »

  • MARIE-GEORGE BUFFET, Députée (PCF) de Seine-Saint-Denis  

«Mon soutien à Jean- Luc Mélenchon vise à faire gagner la gauche. Avec cette candidature et les propositions du Front de gauche, nous voulons que se lève un débat sur les véritables réformes à mettre en oeuvre pour changer vraiment les choses. Nos propositions sont une chance pour la gauche. Elles permettent de nous sortir de la crise, de mettre à bas les logiques libérales. Le Front de gauche peu mobiliser toutes celles et tous ceux qui sont déçus, notamment par le PS, en montrant qu’une autre voie existe à gauche. Avec le Front de gauche, nous avons été capables de nous unir sur un programme fort pour le changement. C’est ce qu’attendent les gens. Quand on est de gauche on vote Front de gauche. Alors oui, autour de notre candidat, de sa force de conviction, de son engagement collectif, de nos propositions, une dynamique de rassemblement est possible. » 

  • NAWEL BAB-HAMED, Élue municipale (PCF) à Lyon  

« Se rassembler, c’est important, mais est-ce une fin en soi ? Non. Pour cela, le Front de gauche est une convergence de forces politiques, associatives et citoyennes où le dénominateur commun n’est pas qu’un simple slogan, mais bien une vision partagée (but et moyens) d’un projet de société. Pour quoi faire ? Pour dépasser la simple indignation, pour ne laisser aucune place à la résignation. Comment ? Une VIe Réplique : nouvelle Constitution pour de nouvelles lois, nouvelle démocratie du quotidien jusque dans les entreprises, nouveaux progrès sociaux et sociétaux pour un monde équitable et solidaire. Culture, éthique, féminisme et laïcité sont mes premiers outils de pensée. » 

  • CLÉMENTINE AUTAIN, Animatrice de la Fédération pour une alternative sociale et écologique (Fase)  

« La désignation de François Hollande clarifie le choix pour 2012. Nous devons battre Sarkozy et mettre en oeuvre une alternative. Qui le peut ? Une gauche à l’eau de rose incarnant l’austérité à visage humain ou une gauche de transformation sociale et écologique affrontant le pouvoir des marchés ? Jean-Luc Mélenchon est le candidat qui rassemble la gauche radicale pour s’attaquer à la racine des choses. Nous sommes les réalistes. Il n’y aura pas de changement des conditions de vie sans remise en cause des règles capitalistes, sans modification des institutions, sans mobilisation populaire. Avec le Front de gauche, il est possible de reconstruire une espérance. Il faut bâtir des passerelles entre le social et le politique, entre la pensée critique et l’action, rassembler toutes les sensibilités de la gauche digne de ce nom. » 

  • JEAN-LOUIS SAGOT DUVAUROUX, Dramaturge et philosophe

«La France est aujourd’hui traversée par une conviction très majoritairement partagée : les puissances d’argent ont pris trop d’importance, trop de pouvoir, fait trop de dégâts, abîmé trop d’existences. Même chez ceux qui habituellement votent à droite, cette idée fait son chemin. C’est la base d’un possible rassemblement, plus large et plus conscient que dans les précédentes occasions. Les maîtres du système résisteront. Ils voudront intimider la société, la décourager en présentant leur règne comme un enclos définitif. Si les voies alternatives de l’émancipation humaine ne fragilisaient pas ce mur, un succès électoral de la gauche ajouterait au désespoir. En votant Front de gauche, j’espère contribuer à faire vivre le désir et la force d’ouvrir à nouveau l’histoire. »

ANDRÉ CHASSAIGNE, Député (PCF) du Puy-de-Dôme

« Mon engagement est d’autant plus déterminé que l’on empruntera, avec le Front de gauche, un chemin démocratique nouveau. Celui d’une campagne portée collectivement pour ne pas assister à un one-man-show d’un candidat qui porterait seul les idées du Front de gauche. Ce travail collectif est en train effectivement de se mettre en place. Plus les communistes et leurs élus seront partie prenante de cette campagne, plus elle sera collective, plus elle favorisera aussi la participation de millions de citoyens à notre campagne liant l’élection présidentielle et les législatives. Cette campagne doit permettre de faire prendre conscience qu’il n’y aura pas de changement durable du quotidien des Français si l’on ne s’en prend pas au coeur du système, le pouvoir de l’argent. » 

  • JEAN VAUTRIN, écrivain

  • GÉRARD MORDILLAT, Écrivain  

« Da ns son programme, le Front de gauche parle de révolution citoyenne. Je retiens le terme de révolution tant il m’apparaît évident qu’une révolution sera nécessaire pour relever la démocratie ruinée par l’oligarchie au pouvoir. En premier pour rendre aux services publics la place qui leur revient. Et là les chantiers sont immenses tant dans l’éducation nationale, la santé publique, la justice, les transports, la culture… Leur rétablissement ne saurait relever de quelques mesures socialesdémocrates, le trop célèbre cautère sur une jambe de bois. Une des urgences est d’agir sur les salaires dont le niveau extrêmement faible allié à la destruction des services publics conduit chaque jour un peu plus la population vers la paupérisation. Comme le disait Robespierre : “La première loi sociale est celle qui garantit à tous ses membres le droit d’exister.” Pour moi, c’est cette loi que le Front de gauche pose comme principe fondamental, principe auquel j’adhère sans réserve.

  • MARCEL TRILLAT, Journaliste 

 «Si le Front de gauche vivotait à ses débuts et ne savait que faire des électrons libres comme moi, il est à présent bien vivant et s’élargit. Je fais partie d’un certain nombre de personnes qui ne sont organisées nulle part et qui veulent apporter leur contribution. J’aimerais m’investir dans mon secteur de travail, la télévision, et aussi distribuer des tracts. En un mot : militer. L’Humain d’abord, titre du programme du Front de gauche, me plaît beaucoup. Moi, je me sens complètement progressiste et humaniste. À quoi sert la politique si ce n’est pas pour le bien des hommes et des femmes, pour qu’ils se sentent mieux dans leur peau ? On est en train de maltraiter les humains, particulièrement les précaires, les ouvriers, les sans-papiers, les femmes. C’est honteux. Si on peut inverser cette tendance, on respirera mieux. » 

  •  HÉLÈNE FRANCO, ex-secrétaire générale du Syndicat de la magistrature

«Le Front de gauche est le seul à proposer une rupture institutionnelle pour en finir avec la monarchie républicaine dont le sarkozysme est la caricature. Il repense, notamment avec la VIe République, les relations entre les différents pouvoirs, avec une vraie démocratie à tous les niveaux. La justice ne doit plus dépendre du fait du prince. Au quotidien, par ailleurs, on nous demande toujours plus de chiffres et de rentabilité alors que nous travaillons avec des êtres humains et dans des conditions de travail dégradées. Le fossé se creuse entre les Français et la justice. Il faut reconstruire un vrai service public de la justice avec un budget à la hausse et rétablir une réelle égalité d’accès à la justice pour tous comme le propose le Front de gauche. »

  • DOMINIQUE NOGUÈRES, Militante des droits l’homme

Je ne suis encartée dans aucun parti politique. Issue du monde associatif, je fais partie de ce que l’on appelle la “société civile”. Mais cela fait un moment que je chemine aux côtés du Front de gauche, parce que sa démarche m’intéresse. Cette fois, j’ai décidé de m’engager davantage, parce qu’il est porteur d’une politique authentiquement de gauche et que je me retrouve au travers du programme qu’il défend, il correspond aux idées pour lesquelles je me bats au quotidien. Je pense que le Front de gauche peut représenter une alternative au système en permettant aux citoyens de participer à la mise en oeuvre du changement de politique attendu. C’est de cette démarche d’ouverture et de participation au plus grand nombre dont nous avons plus que jamais besoin. »

Mina Kaci

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 08:34

Le débat à gauche ne fait que commencer ! (Parti de Gauche)

 Le Parti de Gauche prend acte du résultat de la primaire socialiste. Il constate, comme c’était prévisible, que cette formule des primaires aura au final accouché du candidat promu par les sondages depuis des mois comme le plus susceptible de battre Nicolas Sarkozy. Désormais les choses sont claires à gauche en vue des élections au suffrage universel de 2012, François Hollande ayant fait de la réduction drastique de la dette le préalable à toute mesure sociale. Avec lui, le PS ne déroge pas des politiques sociales-démocrates menées en Grèce ou en Espagne dont les gouvernants ont capitulé devant le chantage du système financier international et les agences de notation, qui lui servent de chiens de garde, des banques et du FMI.

 

Il appartient donc aux citoyennes et citoyens français de trancher entre les deux choix politiques à gauche : l’accompagnement social du libéralisme incarné par le candidat du PS ou la rupture avec le capitalisme financiarisé et mondialisé proposé par Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de Gauche. Face à un système qui fait courir à l’humanité le risque d’une régression historique, tout accommodement est illusoire : seul le front de gauche peut lui opposer une transformation sociale, écologique et républicaine en réponse aux aspirations légitimes des peuples qui s’indignent. Il nous reste 6 mois pour réussir l’alternative et agir ainsi le plus efficacement possible pour battre la droite et l’extrême droite.

 

Place au peuple !

 

Le Parti de Gauche veillera à ce que cette véritable confrontation entre les projets à gauche ait, plus particulièrement dans les médias, une promotion à la hauteur de celle dont a bénéficié le débat de la primaire socialiste. Il en va du débat démocratique.


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