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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 15:39

Contre l'austérité : pour un service public du XXIème siècle !

 

► LA DROITE VEUT DETRUIRE LES SERVICES PUBLICS PAR UN COUP DE FORCE!

François Fillon a remporté la primaire de la droite avec un programme destructeur pour les services publics : moins 500 000 fonctionnaires, prise en charge des seules maladies longue durée pour la Sécurité sociale....

La droite nous refait le coup des fonctionnaires inutiles et coûteux! Pour donner des services utiles à la population en pâture au privé et aux frais des citoyens! La fonction publique, au 70ème anniversaire de sa création, c'est un statut pour les besoins fondamentaux de la population, assurés de manière démocratique et efficace! Mais il faut mettre les moyens! Non aux classes à 35 élèves, non à la suppression des zones d'éducation prioritaire, non au surmenage des personnels hospitaliers toujours plus surchargés! Le passage aux 39 heures ne réglerait pas le problème et causerait du chômage supplémentaire. 

 

► NON A LA SUPPRESSION DE POSTES DANS LA FONCTION PUBLIQUE !

Les services publics, nos biens communs, méritent mieux que le traitement qui leur est infligé. Dans un moment de crise sociale et économique profonde, la question des services publics resurgit au cœur des débats comme une réponse incontournable structurante d’une nouvelle société plus humaine et solidaire. Partout dans nos territoires les luttes se multiplient contre les politiques d’austérité pour empêcher la fermeture du bureau de poste du quartier, la fermeture des services de l’hôpital voisin, de la classe de l’école communale ou la suppression d’une ligne ferroviaire. Mettons un coup d’arrêt à la diabolisation de « la dépense publique » pour obtenir des avancées concrètes pour le service public du XXIème siècle !

 

► POUR UN MONDE SOLIDAIRE ET FRATERNEL, PLUS DE SERVICES PUBLICS!

Un appel citoyen de CONVERGENCE NATIONALE SERVICES PUBLICS «pour les services publics et la protection sociale du XXIème siècle », lancé par les Assises du service public du 21ème siècle, le 19 novembre dernier, s’adresse à l’ensemble des citoyens qui devront se prononcer à travers leurs votes au printemps prochain, sur l’avenir des services publics, pour conjuguer toutes les initiatives et les actions nécessaires pour faire des services publics un enjeu sociétal et environnemental majeur, pour que renaisse l’espoir d’une société solidaire.

Rejoignons cet appel et rassemblons nous pour un égal accès au service public sur tout le territoire, que l'on habite à la ville ou à la campagne! C'est une question démocratique de la plus haute importance: répondre aux besoins de la population grâce à une fiscalité plus juste, au lieu de la suppression de l'impôt sur la fortune, en s'attaquant aux profits financiers des grands groupes et à l'évasion fiscale (60 à 80 milliards d'euros par an), grâce à une sécurité sociale reconquise par le peuple. C'est ce que porte le Parti communiste français dans son programme La France en commun. 

 

 

 

 
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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 01:10
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Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES MEDIAS et PLURALISME PCF
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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 18:13
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Published by bruno fornaciari - dans SANTE PCF album
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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 15:29
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Published by bruno fornaciari - dans DETENDEZ-VOUS EN MUSIQUE PCF
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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 06:46
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Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES pcf
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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 06:43
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Published by bruno fornaciari - dans economie finance pluralisme pcf
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21 décembre 2016 3 21 /12 /décembre /2016 01:16

POUR UNE SIXIEME REPUBLIQUE / PROGRAMME DU PCF

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Le 06 avril 2006, il y plus de 10 ans,  le Parti Communiste Français proposait dans son programme une sixième République montrant le caractère néfaste du système présidentiel actuel et la nécessité d'un élargissement de la démocratie politique et sociale et l'indépendance de la justice.

PROPOSITIONS DU PCF

Les institutions de la 5ème République que nous avons dès l'origine combattues, ont, particulièrement ces dernières années, fait la preuve de leur nature foncièrement antidémocratique.

Le renforcement du présidentialisme avive la crise de la politique. La citoyenneté est étouffée. Dans la mondialisation capitaliste, le pouvoir est confisqué par le capital et les actionnaires. C'est la dictature des marchés financiers. La démocratie sociale reste à inventer pour rendre effectif le droit constitutionnel à l'emploi pour tous, qui doit primer sur l'exigence de rentabilité et le pouvoir des actionnaires.

Pour mettre fin à la concentration et à la privatisation des pouvoirs dans toute la société, pour organiser la diffusion et le partage de ces pouvoirs dans tout le corps social, nous nous plaçons dans la perspective d'une 6ème République fondée sur une démocratie pleinement participative. La 6ème République s'inscrit dans la continuité d'une tradition démocratique née en 1789, mais elle devra être en même temps la première République d'un nouvel âge démocratique, développant en tous domaines une logique d'intervention citoyenne directe et permanente, une véritable démocratie participative.

Sans ce nouvel essor du pouvoir citoyen, qu'il faudra impulser à toutes les échelles de territoire, du local au national, de l'Europe au monde, toute politique de changement sera gravement handicapée, voire vaine.

1. Pour fonder la nouvelle Constitution, des États généraux pour une nouvelle République seront réunis ; une Assemblée constituante sera élue, son projet soumis à ratification par référendum.

2. Une Constitution fondés sur les droits
Le socle de la nouvelle Constitution sera celui des droits. Ils ne seront pas renvoyés au seul préambule. Une Déclaration des droits fondamentaux et des libertés de la personne en constituera le titre premier. Elle énoncera des droits indivisibles : civils, politiques, économiques, sociaux ou culturels, s'appliquant à l'ensemble des résidents. Ces droits imprescriptibles seront contraignants, opposables devant les tribunaux. Le respect des droits fondamentaux relève d'une responsabilité publique et nationale et suppose des services publics hors concurrence et obéissant aux principes d'égalité, de responsabilité et d'efficacité.

3. Une implication citoyenne active
Le moteur de la nouvelle Constitution se trouvera dans une implication citoyenne active. Sous toutes ses formes, l'initiative citoyenne sera élargie, y compris à des propositions législatives, le référendum d'initiative populaire également. Toutes les assemblées élues devront mettre à leur ordre du jour toute proposition émanant d'une partie des citoyens, dont le seuil sera déterminée par la loi. La citoyenneté de résidence sera établie. Le statut de l'élu(e) rendra effective pour tous la possibilité d'exercer un mandat.

4. Un renforcement de la souveraineté populaire
La souveraineté populaire sera renforcée par un rapprochement significatif des élu-(e)s et de la population qu'ils représentent. La proportionnelle sera généralisée à toutes les élections. La parité sera généralisée et rendue obligatoire dans tous les scrutins. La durée des mandats sera réduite et leur cumul et leur renouvellement strictement limité. Des comités ou des conseils territoriaux veilleront à l'information, à l'exercice de la participation citoyenne et au contrôle de l'activité des élus.

5. La logique des institutions sera celle de la prépondérance du législatif sur l'exécutif.
Les dispositions qui rabaissent la représentation nationale telles que l'article 16, le vote bloqué, le recours à l'article 49-3...seront abandonnés. Le rôle de l'Assemblée nationale sera revalorisé et assorti de moyens effectifs de contrôle sur l'exécutif. Elle donne mandat de négociation au gouvernement sur chaque projet d'acte communautaire. Le Sénat, dans sa forme actuelle, sera supprimé. La seconde chambre, élue au suffrage universel direct, assurera le lien entre les initiatives des citoyens et collectivités territoriales et l'Assemblée nationale. Le rôle du Président de la République sera réduit : Il est le garant du fonctionnement démocratique des institutions. Il faudra créer les conditions de son élection pour cinq ans au suffrage indirect La responsabilité de l'exécutif incombera au Premier ministre et au gouvernement.

6. Une décentralisation solidaire
La décentralisation, dont l'état actuel fera l'objet d'un bilan critique, se conduira dans le double esprit de la souveraineté populaire et de la solidarité. Une collectivité pourra prendre en charge toute activité demandée par sa population ; une collectivité plus étendue ne prend en charge les activités d'une moins étendue que si celle-ci ne peut la satisfaire ou le souhaite par accord de partenariat.
L'État est le garant de la solidarité nationale, de la volonté collective nationale et de la cohérence des politiques suivies, il maintient l'égalité de traitement entre les habitant-e et entre les territoires. Les collectivités auront les financements et les moyens pour assumer leurs missions.
Les logiques de rentabilité aujourd'hui en œuvre dans l'exercice des fonctions de l'Etat doivent être abandonnées. Les instances de contrôle du fonctionnement transparent et démocratique des services de l'administration seront développées.
L'accès à la Haute fonction publique sera démocratisé.

7. La démocratie dans toute la société
La démocratie sociale sera tenue pour une part essentielle de la vie démocratique, un moteur du développement économique. Il faut en finir avec la dictature des marchés financiers, avec les pleins pouvoirs du chef d'entreprise. La citoyenneté à l'entreprise sera constitutionnelle, avec des droits d'intervention et de décisions des salariés et de leurs organisations et institutions représentatives, dans la gestion des entreprises. Le principe des négociations collectives sera revalorisé et démocratisé par la loi, avec en particulier le principe généralisé des accords majoritaires en voix. La protection sociale sera confortée et démocratisée.
La loi organisera la reconnaissance formelle et le développement résolu de toutes les formes de participation des syndicats, association et partis au fonctionnement des institutions. Leurs représentants seront dotés de statuts adaptés.

8. Une justice indépendante
L'indépendance de la Justice sera garantie. Le Conseil supérieur de la Justice sera garant de l'indépendance des magistrats. La tutelle du pouvoir exécutif sera supprimée. Le Président de la République et le Garde des Sceaux n'en seront plus membres. Le Conseil nomme et décide de l'avancement des magistrats du siège et du Parquet. L'unité et l'indépendance du corps des magistrats sont garanties par un statut établi par une loi organique. Les juges du siège sont inamovibles. Le ministère public est placé sous l'autorité du Garde des Sceaux pour l'exercice de l'action publique.
Le programme des communistes

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Published by bruno fornaciari - dans pcf SOCIETE
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19 octobre 2016 3 19 /10 /octobre /2016 12:21
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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 17:23
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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 10:59

Le PCF condamne l'agression des policiers et soutient les rassemblements

Le PCF condamne avec la plus grande fermeté l’agression, samedi 8 octobre, de 2 policiers dans l’Essonne. Il Fait part aux familles des victimes et à tous leurs collègues de sa solidarité et de son soutien.

Rien ne peut justifier un acte qui a toutes les apparences d’une tentative de tuer deux fonctionnaires de Police dans l’exercice des missions qui leur étaient confiées. Le déroulement des faits semble connu. Nous demandons à ce que l’enquête soit menée le plus rapidement mais aussi le plus sérieusement possible, pour que les auteurs soient appréhendés et traduits devant la justice.

Depuis un an et demi maintenant, les forces de Police ont vu leurs missions, leurs heures de travail, leur quotidien bouleversés et rendus plus difficiles. Chacun sait que leurs heures supplémentaires, les missions de surveillance, la tension ont explosé dans les rangs des policiers et aucune décision forte n’a été prise ni proposée. Ce ne sont pas des réserves de bénévoles, des moyens dérisoires saupoudrés qui pourront permettre de relever les défis qui sont aujourd’hui devant le service public fondamental que représentent les forces de sécurité, de police, de gendarmerie dans notre pays.

Quels sont ces défis ?

Le défi de l’urgence face à la multiplication et à la forme nouvelle que prennent les actes de terrorisme dans notre monde et en particulier dans notre pays. Y faire face demande des moyens accrus au-delà des questions des nouvelles technologies. Il y a bien besoin pour cela d’un déploiement nouveau, de terrain pour être en contact direct avec les populations et détecter plus sûrement les mouvements liés à ce phénomène.

Le défi du banditisme et des trafics. Si les méthodes modernes doivent encore se développer, ils ne sont pas suffisants. Il s’agit de donner les moyens, de viser les têtes de ponts, les organisateurs et au final les bénéficiaires réels des sommes gigantesques que génèrent tous ces trafics. Il faut suivre l’argent, le trouver et pouvoir appréhender ceux qui en profitent le plus. Pour cela il faut multiplier les moyens d’investigation sur l’évasion fiscale, sur les réseaux financiers internationaux et interdire le secret bancaire sous toutes les formes qui servent en fait à dissimuler les transferts de fonds. Bien souvent les circuits qui servent aux uns pour défiscaliser servent aussi à blanchir.

Enfin, le défi du quotidien. C’est celui-là que l’agression ignoble de samedi met le plus en lumière. Les Policiers, qui faisaient leur travail, étaient là pour juguler les exactions commises régulièrement sur un point dur. Ils protégeaient les citoyens exerçant ainsi la plus noble de leur mission. L'enquête doit déterminer s'ils étaient-ils assez nombreux, s'il avaient les moyens de se protéger eux-mêmes. Notre certitude est qu’il faut augmenter de façon significative les effectifs, pour leur permettre de prendre le repos essentiel à l’exercice de leur mission, pour permettre une présence systématique, régulière qui épuise et repousse les trafiquants et délinquants, les criminels qui se fixent comme des tumeurs sur les quartiers les plus en difficulté. C’est en reprenant le terrain au quotidien que nous pourrons apaiser les tensions et pourront créer des solidarités contre ceux qui rendent la vie plus difficile.

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Published by bruno fornaciari - dans SECURITE PCF
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BRUNO FORNACIARI

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