Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 11:25


"Dans le monde actuel, nous investissons 5 fois + d'argent en médicaments pour la virilité masculine et en silicone pour les seins des femmes que pour Alzheimer.
Dans quelques années, nous aurons des femmes avec des gros seins, des vieux à la verge dure, mais aucun d'entre eux ne se rappellera à quoi ça sert"

Repost 0
7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 09:21

 
A Stéphane Richard, et autres girouettes


Par Daniel Schneidermann le 07/10/2011


Fatalitas ! Le corps électoral de la primaire socialiste vient de se réduire d'un membre: Stéphane Richard, patron de France Télécom. Oui, l'ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde, l'ami proche de Sarkozy, avait manifesté l'intention d'aller voter à la primaire. Car au fond de lui, tout au fond, il serait temps de s'en souvenir, le citoyen Stéphane Richard (à distinguer, donc, du directeur de cabinet et du patron) est de gauche. Viscéralement de gauche. Et il se sent même "tout à fait en harmonie avec la plateforme de valeurs qui sera proposée à tous les électeurs des primaires dans quelques jours" (si vous n'y croyez pas, vous pouvez l'écouter ici).

Mais le monde est cruel, et la malveillance est générale. S'étant avisé que le geste pourrait être mal interprété, et notamment comme un lâchage de Sarkozy, le citoyen Richard devra ranger son harmonie dans sa poche. Avec cette explication "la gauche réformiste est ma famille de pensée, mais je suis très heureux et fier d'avoir participé au gouvernement" sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

En revanche, comme le remarque Laurent Mauduit sur Mediapart, (lien payant) les citoyens Jouyet, Attali et Kouchner, la citoyenne Amara, seraient en train de se souvenir de leur indéfectible attachement à la gauche, et s'apprêteraient à aller accomplir leur devoir, perpétuant ainsi la grande tradition française du retournement de veste, inaugurée par Talleyrand, qui servit magnifiquement la République, un empereur, et quelques rois. Bravo ! Bienvenue ! Ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent, disait l'immortel Edgar Faure, perpétuateur de la grande tradition. Allons plus loin. Encourageons l'érection d'un monument. Quelque chose de très simple, et de pas trop cher (les temps sont rudes). Par exemple, une veste rose géante, suspendue sous l'Arc de Triomphe, et qui flottera à tous vents. On pourrait en confier le dessin à  Lang, et l'inauguration à Besson.


Repost 0
6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 09:36

 

 

Repost 0
9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 06:17

 

Repost 0
8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 03:50

 

Repost 0
24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 03:31
Repost 0
24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 02:52
Repost 0
23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 16:35
Repost 0
21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 10:32

Moi aussi j'ai des parents communistes dont je suis fier. Ils m'ont fait découvrir la générosité, l'altruisme, la solidarité, le courage, l'humanité. Bien loin des caricatures portées par presque tous les médias, dont Le Figaro, à propos des communistes. Bien sûr à l'époque, 1960, j'avais 11 ans, ce qui dominait c'était la guerre d'Algérie, contre laquelle les communistes manifestaient. D'ailleurs, à la manifestation au métro Charonne, interdite par le gouvernement de De Gaulle, il y eu 10 morts, dont huit communistes, en raison des charges bestiales de la Police du ministre de l'époque (Frey je crois) dirigée par Maurice Papon décédé récemment à 91 ans, dans sa propriété sur la côte d'azur.
Puis ce fut la lutte contre la guerre du Vietnam et pour la libération d'Henri Martin marin communiste emprisonné pour refus de guerre. Bien sûr aussi dans tout cela mon enfance a été bercé, si je puis dire, par le soutien aux luttes des ouvriers notamment pour leurs salaires , conditions de n,travail, droits nouveaux, emplois etc. La lutte était telle, que soutenue massivement les succès n'étaient pas rares. Cette époque était marquée aussi par la confrontation de deux systèmes antagoniques. La lutte y était âpre, jusqu'à la guerre, presque atomique. Les succès économiques des pays socialistes (ils venaient de très loin) leur solidarité aux peuples opprimés, le pouvoir exercé au nom et pour les travailleurs de leur pays, nous conviaient naturellement à nous rapprocher, à soutenir leur desseins. Lorsque nous avons appris leurs déviations au principe du socialisme, leurs crimes, souvent contre des communistes de leur pays, cela était incroyable. Nous ne l'avons pas cru, tout de suite. Car ceux qui colportaient ces rumeurs étaient les mêmes qui combattaient les travailleurs français et les pays socialistes.Notre erreur a été, de vouloir justifier, dans un premier temps, ces mesures coercitives, en raison de la bataille principale qui se déroulait au plan international et qui engageait l'avenir : capitalisme contre socialisme.
Mon père, ma mère, communistes, soutenait leur Parti, partageait "ses" convictions. Et ils luttaient de plus belle contre la situation qui était faite aux immigrés (mon père est italien) et aux femmes (ma mère est italienne).
Ouverture d'esprit cependant, ouverture aux autres, abnégation, sacrifices, telles étaient aussi les valeurs qui côtoyaient notre vie d'enfant.
Je ne dirais pas toute la vérité si je ne remarquais pas aussi, un certain sectarisme qui contre-disait leur engagement pour le rassemblement, mais qui l'emportait sur sa nécessité. Au bilan, si c'était à refaire, nous referions autrement, mais toujours communiste, qui, à mon sens, est consubstantiel de l'avenir de l'homme.

Repost 0
17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 01:51

 

Hervé Morin, président du Nouveau Centre : « J’imagine qu’il est prévu de nous ressortir le plat de l’homme qui a changé. (…) Franchement, est-ce que vous croyez qu’un homme peut changer à cinquante-six ans ? »

Voilà comment l’ancien ministre de la Défense parle du président qui l’avait nommé, Nicolas Sarkozy… Et puis, 
que vient faire l’âge 
dans cette affaire ?

 

Jean-Michel Baylet, président du PRG :

« Les socialistes se foutent 
de notre gueule ! Nous n’avons jamais été contre le principe de primaires ouvertes afin 
de donner au candidat désigné 
la plus large assise possible. »

Et si Baylet se présentait aux primaires socialistes ?

 

Laurent Fabius, ancien premier ministre :

« Je pense qu’aujourd’hui, c’est Martine Aubry qui possède le mieux les qualités requises. Elle a l’expérience gouvernementale. Elle a rassemblé le Parti socialiste, ce qui n’était pas facile du tout. Elle a une troisième qualité, ça peut être la première femme présidente de la République. »

Et François Hollande, aucune qualité ?

 

Daniel Cohn-Bendit Eurodéputé Europe Écologie-les Verts

«Notre défaite à nous, c’est 
de ne pas avoir réussi à mobiliser au-delà d’un cercle de sympathisants restreints. Mais est-ce que je ne suis pas un peu naïf en voulant faire 
un parti politique différent ? Pour moi en tout cas, la phase parti, c’est terminé ! 
Je suis au niveau européen, point à la ligne.»

« Dany» est vert de colère après son échec interne de dimanche face 
à Cécile Duflot.

 

Pravin Gordhan Ministre des  Finances d’Afrique du Sud :

« Avant la date butoir 
du dépôt des candidatures (pour la direction du FMI) 
le 10 juin, on observe déjà 
que les ententes traditionnelles se nouent lors de négociations auxquelles 
les économies émergentes 
ne participent pas. Donc oui, je suis en effet surpris. »

Christine Lagarde, candidate adoubée par 
les Européens, ne fait pas consensus au Sud.

 

Yann Wehrling, porte-parole du MoDem :

« On ne peut pas faire deux poids deux mesures : on ne peut pas faire ce qu’on a fait en Libye et ne pas le faire en Syrie (...) ou alors il ne fallait pas faire ce qu’on a fait en Libye, or tout le monde admet qu’il fallait le faire. »

Cachez cet embarras derrière un beau sophisme...

 

Christian Charpy, directeur général 
de Pôle emploi  :

« On n’a aucun retard 
en matière d’indemnisation, le suivi mensuel se renforce, nous avons la capacité d’offrir un service global (inscription, indemnisation, formation, accompagnement) et les mois qui viennent vont permettre 
un renforcement de l’efficacité, une amélioration du service d’accompagnement, 
c’est absolument évident. »

« Tout va très bien, Madame la marquise... »

 

Michaël Llodra, tennisman :

«On n’est pas au souk ici, on ne vend pas des tapis sur un marché.»

Voilà ce que le Français a lancé à l’arbitre marocain de son match, lors du premier tour à Roland-Garros, pour se plaindre du bruit dans les tribunes. Se défendant de tout racisme, Llodra a déclaré : « Mon témoin de mariage est Congolais. » À ce propos, il a perdu son match…

 

Daniel Cohn-Bendit, Eurodéputé Vert :

« Le train DSK a déraillé… J’ai commis une erreur en n’écoutant pas ceux qui me disaient que la personnalité de Dominique ne conviendrait pas pour la présidentielle, que ça ne tiendrait pas et que ça allait dérailler. Maintenant, au mieux, c’est glauque, au pire, c’est horrible. C’est l’annus horribilis. »

Il ne cachait pas depuis des mois sa préférence pour DSK et n’excluait d’ailleurs pas que les Verts ne présentent pas de candidat au premier tour…

 

Nicolas Sarkozy, Chef de l’État :

« Pas question de revenir sur la décision de retirer les panneaux routiers signalant la présence de radars. Je ne céderai pas sur cet objectif. »

Par contre, pas question de remettre en cause 
les kits mains libres, cela fâcherait les opérateurs téléphoniques…

 

Martine Aubry,

première secrétaire du PS :

« Les nouvelles qui nous parviennent depuis cette nuit de New York sonnent comme un coup de tonnerre (…) Je demande aux socialistes de rester unis et responsables. »

Stupéfaite, elle a appelé à respecter la présomption d’innocence.

 

Benoit XVI, pape :

« Je suis avec une grande appréhension le conflit dramatique » en Libye.

Le souverain pontife 
a appelé, hier, à des « négociations, » pour mettre fin à la violence. 
La voix de la raison.

 

Bruno Duvic, journaliste à la revue 
de presse de France Inter :

« Trois chiffres à la une du Figaro, du Journal de Saône-et-Loire ou encore de Nord-Éclair : 500 jours »…

Mais pas un mot, 
ce vendredi 13 mai, de la une de l’Humanité sur nos confrères otages et du commentaire de Bernard Thibault, rédacteur 
en chef d’un jour. Hasard malheureux ou cécité persistante ?

Repost 0

BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

Recherche

Texte Libre