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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 13:22

En ce jour du 28 avril à 14 H30, je sors d'un repas arrosé d'un vin d'Anjou doux à l'estomac mais décapant pour l'esprit.`

Au cours des débats avec mes convives, nous avons abordé et débattu les choses qui nos tracassent. Salaire, emploi, éducation des enfants, le nucléaire, la santé les transports etc..

Au fir et à mesure de nos discussions, je me suis aperçu que mes interlocuteurs, moyennement jeunes, dans la vie active, étaient sassez fatalistes, en raison sans doute de l'ignorance des possibles.

C'est alors que je me suis dit: "mais bon dieu mais c'est bien sûr!" : Ils ne lisent pas "l'Humanité" ni "l'Humanité .Dimanche".

Parce que sinon, ils sauraient.

Et en effet, lorsque je leur ai mis sous le nez, "l'Humanité" du jour et ""l'Humanité Diamanche" de la semaine, et que nous les avons décortiqués, j'ai senti chez eux, une nouvelle atmosphère, une espèce "d'EUREKA", une curiosité, une re-mobilisation, une envie jusque-là éteinte. Je ne sais si elle perdurera. Mais, cette éjaculation curieuse me donne espoir. Oui, bien sûr, soyez moins cons, LISEZ "l'Humanité".

J'imagine bien volontiers la réaction à cette invitation, notamment par sa forme.  Mais à y réfléchir un peu. Oui, nous sommes bercés, emmenés, conduits, chéris parfois, sollicités, engagés, pris à témoins, valorisés, interrogés,  flattés, séduits, etc.. pour "avaler" "digérer", reproduire, dupliquer,  acquiescer, soutenir, approuver les concepts, les idées, les situations que nous distillent chaque jiour, heure par heure des médiaset ds journalistes tout acquis aux "bienfaits" de la civilisation ( le capitalisme).

Sans qu'il soit possible de n'en rien changer, sinon que les quelques excès.

Ouvrez les yeux vous dis-je. OUI, lisez "l'Humanité".

Ne me croyez pas sur parole. Essayez tout simplement. 1,40 € au numéro pour "l'Huma" et 2,50 € pour "l'HD"

Cela est à votre portée pour, comme le dit l'autre, être moins et un peu plus.

Vous êtes choqué ? Allons, respirez un peu, et au fond, vous êtes d'accord avec moi, vous savez bien que de radios en télés, de quotidiens en presses magazines ou people l'on vous dirige, et au pire, on vous manipule. Alors, laissez tomber les préjugés. Chiche ! Achetez "l'huma"

Après votre essai, vous me remercierez peut-être!

bciariorange.fr pour réponse.

 

Bonne journée

 

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 07:34

2012 comme si vous n'y étiez pas!

Les pages des journaux et les "talk show" audiovisuels sont envahis de considérations spéculatives sur l'issue de la présidentielle de 2012. C'est fou ce que l'on peut consacrer d'énergie à affirmer des choses que l'on ne connaît pas!

 

 Première affirmation: il y aura pléthorre de candidats. En 2007, ils étaient douze; en 2002, seize. Pas sûr qu'ils soient plus nombreux en 2012. Il faudrait qu'André Chassaigne (PCF), Dominique de Villepin, Jean-Louis Borloo, Hervé Morin ou Nicolas Hulot aillent jusqu'au bout. L'UMP, le PS et les écologistes n'auront qu'un candidat chacun. Rendez-vous dans neuf mois.

Nicolas Sarkozy est foutu. Oui, peut-être. Sauf que jamais un sondage n'a donné le vainqueur un an avant. La plupart du temps, les gagnants étaient donnés battus à plate couture. Sinon, Edouard Balladur ou même Lionel Jospin auraient été élus président de la République. Et il ne faut pas sous-estimer l'énergie de l'animal blessé.

DSK va gagner. Oui, peut-être. Il faudrait d'abord qu'il soit candidat (fin juin, début juillet) pour voir comment se passerait son atterrissage sur le sol politique national. A commencer par la primaire. Parions que la cote de DSK baissera - et on ignore jusqu'où - au fur et à mesure qu'il devra prendre des engagements.

Hulot ne va faire qu'une bouchée de Joly. Attendons de voir. Sa déclaration de candidature n'a pas fait d'éclats. La primaire écologiste ne l'emballe pas. Déjà il commence à dire qu'il se retirerait si sa candidature devait favoriser Marine Le Pen.

Marine Le Pen sera au second tour. Oui, peut-être. Aux cantonales, le Front National a totalisé moins de voix qu'en 2004. En fait, tout dépend de la mobilisation des électorats de la droite classique, du centre et de la gauche. Et il ne tient qu'à vous, chers amis et confrères, de ne pas la surreprésenter dans vos colonnes et sur vos antennes!

Bref, à 365 jours (+ 1, car il y a 29 jours en février 2012) du premier tour, on ne cesse d'aligner des affirmations péremptoires à partir d'éléments totalement incertains. Comme on dit, le papier ne refuse pas l'encre. Allez, passez un bon week-end de Pâques!

M.U.

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 23:44

L'invité de la semaine

Journaliste, Réalisateur (*).

Grâce à la proposition de l’Humanité, me voilà libre d’écrire dans cet espace ce que bon me semble. Pour cette première « carte blanche », je voudrais revenir en Tunisie où, malgré la répression, les pressions du FMI et de l’Union européenne, le peuple est parvenu à balayer Ben Ali et sa dictature, suivi un peu plus tard par le peuple égyptien. Il y a quelques semaines, j’étais en Tunisie pour le tournage du documentaire Dans le secret des licenciements. Salaires mensuels de 100 à 200 euros, tout juste de quoi survivre. Ainsi les délocalisations, présentées comme une aubaine pour les pays comme la Tunisie, détruisent les emplois dans notre pays et contribuent à la misère dans le pays d’accueil. On comprend mieux les louanges adressées pendant des années par les puissants à la dictature de Ben Ali. Mais cela fait-il méditer les plus hautes autorités du pays ?

Jeudi, le président de la République était l’invité de TF1 pour « parler aux Français ». Un panel trié sur le volet, des questions bien posées pour des réponses rodées. Aucune contradiction. Un animateur chargé de faire respecter l’ordre si besoin était. Adieu démocratie. Lorsque la communication prend le pas sur l’information, alors nous sommes dans la manipulation !

Naïvement, 8 millions de téléspectateurs attendaient des réponses aux questions posées par la crise. Sur les dégâts provoqués par le capitalisme qui rejette en France un salarié supplémentaire chaque minute dans la misère, renforçant la pauvreté à un pôle de la société lorsqu’à l’autre pôle la richesse s’accumule… 
Sur un système et un pouvoir qui a renfloué les banques sans contrepartie, qui organise les délocalisations, en l’occurrence en Tunisie. Sur la remise en cause des acquis sociaux, les retraites, avant de s’occuper de la Sécurité sociale… Sur les services publics saccagés… Sur tout cela, rien, ou presque, dans le monologue présidentiel qui tourne en boucle. 
Il n’empêche, la révolution tunisienne a inauguré une nouvelle ère…

 

(*) Auteur de Qui veut la peau du service public ? Éditions J.-C. Gawsewitch.

Jacques Cotta

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 05:57

Humeur d'un Blogueur

 

"ces infrastructures relèvent de la compétence de l'Etat"

Sourire ... est-ce que entrer au capital d'un constructeur automobile "relève des compétence des régions" ??? Non, pas vraiment... Pourtant, Segolene Royal a mis 5 Millions d'Euros dans la Société Heuliez, pour son projet de voiture électrique ! Donc quand on veut, les compétences habituelles des uns et des autres peuvent être dépassées.

On est donc bien dans le jeu politique du rapport de force entre une candidate à l'élection présidentielle et le pouvoir en place, et absolument pas la défense de l'intérêt général.

Mais au passage, où sont passées les "10.000 Friendly électriques par an à partir d'avril 2010" ? Où est passé la page de réservation de la Friendly ouverte aux particuliers sur le site Web de Heuliez ? D'ailleurs, aujourd'hui, le site Heuliez.com ressemble plus à un terrain vague qu'autre chose. Plus personne n'en parle de cette fameuse voiturette électrique ... où sont passés les 5ME d'euros de la région ???

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 08:06
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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 09:33

 

Des intellectuels du plus grand renom ont tiré la sonnette d’alarme : le pilotage par
les entreprises conduit à négliger la recherche fondamentale,
dont les bénéfices sont rarement immédiats mais qui ouvre ensuite des horizons immenses.

La soumission de l’université au bon vou­loir des actionnaires menace du même enfermement la formation des cadres du pays dans la logique du profit à courte vue. C’est la dynamique même d’une civi­lisation, sa capacité à relever les défis aux­quels elle est confrontée qui s’en trouvent altérées.

L’imposition des politiques de privatisa­tion dans les domaines essentiels de la vie humaine suscite de plus en plus de couacs. La SNCF fait rouler ses TGV à 320 km/h mais il faut vingt-six heures à un train pour relier Strasbourg à Nice et Port-Bou. La logique du « business » s’est traduite par 25 000 suppressions d’emplois en neuf ans et les « réserves en personnel de bord » ne sont plus pourvues alors qu’elles auraient dû permettre de pallier la défaillance de conducteur. Au nom de la « concurrence libre et non faussée », les « aiguilleurs n’ont plus de contact avec les autres services », déplore la CGT chemi­nots. Et voilà qu’un train à grande vitesse se retrouve à Nantes plutôt qu’à Rennes.

À quoi sera réduit, demain, le service pos­tal français, si les règles de la concurrence et de la rentabilité en guident le fonction­nement ? Les banlieues et les zones rura­les seront délaissées car trop coûteuses à desservir et la situation qui voit des régions entières ne plus bénéficier de l’acheminement de leur journal quotidien le samedi se généralisera. Cette orienta­tion constituera à la fois un gâchis mons­trueux pour toute la société et un fromage coulant en dividendes pour les entreprises qui lorgnent le marché.

C’est leurs voix qu’entendent, hélas, la Commission européenne, le FMI et la Banque mondiale, qui l’exigent des peu­ples du monde. Cette confusion entre l’in­térêt général, le service public et les appé­tits des multinationales fait mauvais mé­nage avec la sécurité. Le scandale du Mediator l’atteste après la gabegie du vaccin contre la grippe porcine.

Qu’en sera-t-il des hôpitaux si leur gestion est livrée aux grandes sociétés du secteur ? Lorsqu’une base aérienne à Creil voit son organisation confiée à un géant du CAC 40, chacun mesure la pente dange­reuse qui menace la défense nationale. Lorsque les États-Unis et ses affidés ont confié des missions en Irak et en Afgha­nistan aux mercenaires des multinationa­les de la sécurité, on a vu ce qu’il en a coûté aux populations civiles, réduites à des variables d’ajustement.

Parler des bonnes manières faites par Manuel Valls à Nicolas Sarkozy, sur les 35 heures après l’avoir accompagné sur la sécurité, n’est pas s’éloigner du sujet. Parie-t-il sur un succès du président sor­tant en 2012 qui lui laisserait l’espoir de se construire, durant ces cinq années, un profil à la Tony Blair ? En tout cas, le député maire d’Évry, qui fait passer en comparaison Dominique Strauss-Kahn pour un parangon de la gauche, vient de confesser sur Canal Plus qu’il n’avait jamais lu "l’Humanité" et lui préférait "Le Figaro". Tout s’explique !

Comme il doit écouter plus souvent Michel Sardou que Jean Ferrat, dédions-lui des extraits d’une chanson qu’on croirait faite pour lui :

« La porte du bonheur est une porte étroite / 
On m’affirme aujourd’hui que c’est la porte à droite […]
On m’a dit tu comprends, tes idées archaïques / 
Ne feront qu’aggraver la crise économique
 »…

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BRUNO FORNACIARI

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