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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 06:46

le 16 Avril 2012

Marseille

Pierre Laurent à Marseille: «Nous sommes la chance de la gauche!»

Orateur du meeting marseillais du Prado, Pierre Laurent a réaffirmé, samedi, devant plus de 100.000 personnes présentes, que le Front de gauche ne s'arrêterait pas avec les présidentielles. Nous avons "remis en marche une gauche libre, indépendante, qui ne lâchera rien. Pensez aux législatives", a-t-il demandé. Retour sur son discours.


«Grâce au Front de gauche, dans huit jours maintenant, le pays sera libre. Libre 
de choisir son avenir. 
Car dans cette élection, 
il ne s’agit pas seulement d’élire un nouveau président de la République, il s’agit de dire dans quelle direction va avancer la France. Soit elle continue de marcher, tête baissée, enchaînée à la finance, vers le chaos capitaliste, vers la guerre économique 
du tous contre tous. Soit elle choisit la liberté, comme elle a su le faire dans les grandes heures de son histoire – et je pense ici 
au grand Raymond Aubrac qui vient de nous quitter –, la liberté de dire non. Aujourd’hui, elle doit dire non à la dictature de la finance et elle ouvrira ainsi, à nouveau, le chemin d’une espérance sociale et démocratique.

 

Les fortunes du Medef

 

(…) Depuis la Bastille, le spectre de la Révolution française hante à nouveau l’Europe des privilégiés. Madame Parisot voit revenir la Terreur. Elle a le cou qui gratte. Qu’elle se rassure. Nous ne voulons pas 
sa tête. Seulement les fortunes, qu’avec ses amis du Medef et son copain Sarkozy, elle vole aux travailleurs et à notre pays depuis tant d’années. Oui, nous leur laisserons 
la tête, mais nous plumerons tout le reste !

Vous avez remarqué ? Ils viennent 
de découvrir notre programme ou plus 
exactement son chiffrage. C’est curieux, 
cet intérêt soudain ! (…) Oui, notre 
programme va inverser la vapeur et nous 
allons reconquérir toutes les richesses 
détournées. Les 170 milliards d’exonération 
de cotisations sociales et de cadeaux fiscaux, les 210 milliards d’euros de dividendes (contre 180 milliards d’investissements), 
les 317 milliards d’euros de revenus financiers des entreprises, les 1 000 milliards d’euros prêtés à 1 % par la BCE aux banques. 
Voilà pourquoi notre programme est réaliste ! Parce que la finance ne sera pas notre ennemi dans les mots, mais dans les actes!

 

Madame Le Pen aussi prend peur. 
Elle a déclaré hier qu’il fallait craindre 
la “résurrection du PCF avec son cortège 
de folie, d’anarchie, de violence”. (…) Si elle 
a peur, c’est parce que nous rendons l’espoir a des milliers de Français, quand elle mise sur le désespoir populaire. Madame 
Le Pen n’aime les ouvriers et les salariés que lorsqu’ils sont divisés, résignés, abandonnés à leurs souffrances. (…)

 

"Aux forces de gauche, cessez de mépriser ce qui est en marche"

 

Et je le dis à toutes les forces de gauche. Vous aussi, cessez de mépriser ce qui est en marche. Nous ne sommes pas la colère quand vous seriez la raison. Nous sommes 
la colère et la raison !

Et j’appelle, ici à Marseille, les travailleurs 
de ce pays à mesurer l’enjeu. Le 22 avril, avec le Front de gauche, vous pouvez dire “Sarkozy dehors !” et, en même temps, avec le même bulletin, donner de la force à vos idées pour que la gauche ne vous trahisse pas. (…) Oui, à tous les travailleurs de France, je dis, ici à Marseille, ne vous abstenez pas! Le Front de gauche vous donne cette fois 
la chance de voter à gauche pour vos idées, pour celles que la gauche n’aurait jamais 
dû déserter.

 

Nous sommes la chance de 
la gauche. Avec nous, la victoire est certaine. Et surtout, avec nous, la victoire sera belle ! Elle sera belle parce que, pour nous, 
le 22 avril, tout commence. Le Front 
de gauche a remis en marche une gauche libre, indépendante, qui ne lâchera rien. Pensez aux législatives. Élisez des députés du Front de gauche qui ne trembleront pas quand il faudra abroger les lois imposées par Sarkozy. Qui travailleront avec vous, main dans la main et pas à pas, sous votre contrôle, pour construire le changement 
que vous attendez et que vous ne voulez pas vous faire voler.

 

 

Amis, camarades, ici à Marseille, l’Europe nous regarde ! Je veux dire à cet ami espagnol qui s’est fait voler sa maison 
par la banque, à cet enfant grec qui s’est évanoui, tenu par la faim en allant à l’école, 
à cet ouvrier italien à qui on veut voler 
sa convention collective et son droit de grève, je veux leur dire à tous : “Tenez bon ! Nous allons vous débarrasser de Sarkozy. Tenez bon, nous sommes debout, nous arrivons, nous avons repris la route !” » (…)

 

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 07:55

Election présidentielle 2012

Reportage vidéoJean-Luc Mélenchon fait « plage au peuple » à Marseille : «la dynamique en marche» (VIDEO)

dimanche 15.04.2012, 05:02  - À MARSEILLE, PAR OLIVIER BERGER

 Il y avait beaucoup de monde hier sur la plage du Prado pour écouter le discours enflammé de l'orateur du Front de gauche. PHOTO AFP Il y avait beaucoup de monde hier sur la plage du Prado pour écouter le discours enflammé de l'orateur du Front de gauche. PHOTO AFP

| CAMPAGNE |

Pour une troisième démonstration populaire de masse, sur la plage du Prado à Marseille, Jean-Luc Mélenchon se pare du costume de héraut du Front de gauche. Devant 120 000 personnes, selon les organisateurs (impossible d'évaluer), il ne veut pas être « réduit à sa colère » mais appelle à la lutte : «  Savourez l'heure splendide de notre retour. »

 

Ce n'est pas la Méditerranée, n'exagérons rien, qui sort de son lit à l'appel de Jean-Luc Mélenchon. Mais c'est l'Huveaune qui dévale de la Sainte-Beaume près d'Aubagne pour se jeter dans la mer à la plage du Prado. Des dizaines de milliers de drapeaux rouges débordent du métro pour descendre l'avenue et rejoindre la plage. Plage au peuple, lance le Front de gauche, « totalement dépassé » par son propre succès populaire, comme l'avouent les militants.

« La dynamique est en marche »

Le Front de gauche et sa composante communiste retrouvent une couleur vive, d'un rouge inespéré (rappelons méchamment les 1,93 % de Marie-George Buffet en 2007 ou les 3,37 % de Robert Hue en 2002). Alors Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF, rencontré avant le meeting marseillais, veut entretenir cette « force collective ». Et pas seulement en chantant « On lâche rien.

 » « La dynamique est en marche. Je ne sais pas jusqu'où elle ira le 22 avril. De toute façon, ce sera favorable à la gauche. La chance de la gauche, c'est le Front de gauche. Pour nous, au-delà des législatives qui suivront, c'est une bataille qui débute. » Jean-Luc Mélenchon en revient-il de ces foules énormes qu'il déplace contre toute attente ? Après la Bastille, Toulouse, ce « Woodstock » politique sablonneux lui permet de « recevoir le baiser de la Méditerranée, notre bonne mer à tous ». Le jeu de mots fonctionne dans cette foule « bigarrée, composite » : « Marseille est la ville la plus française de notre République. » Politiquement aussi. Comme si le leader du Front de gauche avait réussi à agréger toutes les colères, toutes les désillusions. « Ils(tous les pouvoirs sont dans ce ils) vous croient seulement entichés d'un beau parleur qui vous rassemble. Il parle bien, c'est vrai, mais vous aussi. » Sur le fond, au-delà de sa lubie anti-médiatique, la voix de Jean-Luc Mélenchon porte quand il revient aux valeurs de la gauche : « Le travail est défiguré, déformé par la main de l'argent. » Sa VIe République sera « une république sociale ». Il entend « établir dans l'entreprise la citoyenneté des travailleurs. » Il propose un droit de veto des responsables du personnel en cas de licenciement collectif ou de restructuration, le droit de préemption et la création de coopératives ouvrières en cas de cession ou de faillite, la création d'une sécurité sociale professionnelle.

Il trace son chemin, au moins jusqu'au 22 avril. Derrière, il promet plutôt la lutte que la lune. « Quelque soit l'élu du 6 mai, le 7 mai la finance attaquera la France. J'organiserai la lutte implacable pour rendre les coups car la France ne cédera pas. L'insurrection citoyenne de France a commencé. » Jean Ferrat le sert : « Au printemps de quoi rêvais-tu ? D'un printemps ininterrompu. » Mais demain, « il ne sera question que de l'attroupement de la Concorde et du rassemblement du bois ». Les pieds sur terre ? •

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 15:33
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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 14:03

<iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xq3o8t"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xq3o8t_meeting-du-front-de-gauche-au-prado_news" target="_blank">Meeting du Front de Gauche au Prado</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/PlaceauPeuple" target="_blank">PlaceauPeuple</a></i>

 

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 12:24

 

Photos, reportage, témoignages, suivez ici le meeting marseillais du Front de gauche grâce à nos envoyés spéciaux.

13 heures 45. Au rond-point du Prado, la foule commence à être dense, alors que beaucoup sont déjà partis vers les plages. Il se murmure qu'une "manif" partira à 14h.

Au milieu de tout le monde, Chantal fait un tabac avec son tricot spécial Front de gauche: "L'Elysée au musée, place au peuple!" Arrivée de Nyons (Drôme provençale), elle vient il y a trois mois de réadhérer au PCF qu'elle avait quitté à la rupture du programme commun. "J'ai 59 ans, c'est pas tout jeune, mais cette campagne, c'est un vrai lifting... On a tous 20 ans!" Dans son sac, elle a embarqué un petit cerf-volant Mélenchon qu'elle espère voir monter dans le ciel pendant le meeting...

 

 

 

13 heures. Au rond-point du Prado, pause-photo en plein casse-croûte pour les militants venus de Cogolin et du golfe de Saint-Tropez (Var). Dans le groupe, un salarié de 33 ans confie qu'il vient de "se réveiller": "A mon âge, j'avais jamais voté, mais depuis que j'ai découvert ce mec [Jean-Luc Mélenchon, NDLR], j'ai décidé d'y aller fond. Il apporte d'autres couleurs dans la politique..."

Autour de lui, tous confirment. "Au fond, c'est dommage qu'on ait pas deux semaines de plus, parce qu'on a l'impression que plus rien ne nous arrête", rigole un autre.

 

12 heures 15. Au rond-point du Prado, Jean-Pierre, instit' à la retraite, et Cyrille, son fils, cheminot, sortent du métro. Ils sont de Vallauris (Alpes-Maritimes). Joie de danser sur les "braises" de ce mouvement. "Cela nous dépasse, et ça ne fait que commencer, j'en suis sûr, observe Jean-Pierre. La révolution citoyenne ne risque pas d'aller se corrompre dans une austérité de gauche."

Cyrille voit désormais le Front de gauche réussir à toucher plus encore que les organisations syndicales... "L'engouement social pour Mélenchon est bien établi, même des gens qu'on ne trouve pas dans les mouvements sociaux nous rejoignent dans cette mobilisation!"

 

11 heures 30. À la place Castellane, à quelques centaines de mètres du rond-point du Prado, une vingtaine de militants arrivés en bateau d'Ajaccio patientent en attendant une cinquantaine de collègues de Bastia. "Vous savez combien on sera?", demande Angèle.

 

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 10:56

Du Rond-point du Prado aux plages du Prado, le Front de gauche prend possession de Marseille

 

  - le 13 Avril 2012

Elections

Front de gauche: une foule monstre se donne rendez-vous au Prado

Le meeting marseillais, samedi 14, s’annonce comme l’un des moments les plus importants de la campagne pour le Front de gauche et son candidat à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon. De mémoire de militant dans la Cité phocéenne, « on n’a jamais vu cela ». 


Marseille, correspondance. L’histoire n’envoie pas de bristol. Elle surgit sans prévenir. Elle fait, cette fois-ci, une exception. Elle a annoncé sa venue par voie d’affiches, de tracts, de presse, de militants et de citoyens. C’est ce samedi sur les plages du Prado, à Marseille. L’histoire ? Diantre. Et puis quoi encore ? Non, rien de plus. Juste ça. En toute objectivité. Quel autre rassemblement à objectif politique a connu autant d’affluence que celle annoncée en territoire phocéen ? Quand des dizaines de milliers de personnes s’apprêtent à converger en plein cœur de la deuxième ville de France pour promouvoir une VIe République et le candidat qui porte cette aspiration, l’épisode s’inscrit déjà dans l’histoire politique de cette cité. Le mouvement se fraie déjà un chemin dans l’histoire de la gauche. Il frappe à la porte de l’histoire du pays.

Ce n’est pas un journal qui le décrète. Ce sont des hommes et des femmes qui le décrivent. Le « mouvement » est presque devenu maelström. À la question : « Combien prévoyez-vous de personnes dans ce rassemblement », la réponse des responsables est invariable : « On n’en a aucune idée », « On ne sait pas ». Les autorités, non plus, ne savent pas…

 

Le fleuve est sorti de son lit…


Partout, de partout, reviennent les mêmes expériences. « En quarante ans de militantisme, je n’ai jamais vu cela, témoigne Luc Foulquier, militant communiste d’Aix-en-Provence. Nous avions prévu trois bus. Les copains se disaient que nous avions peut-être vu grand. Mercredi, nous en étions à quatre bus et l’équivalent de deux bus refusés. Nous ne pouvons pas gérer au-delà. Toutes les heures, je reçois un appel ou un mail pour me demander une place… » « Du jamais vu », relatent en écho les militants du PCF, du PG, de la Gauche Unitaire, de la Fase, d’Aubagne à Martigues et des Hautes-Alpes aux Pyrénées-Orientales. Dans les assemblées citoyennes, les plus aguerris des militants se mettent d’accord sur un chiffre : 80 % des personnes présentes leur sont inconnues.

 

« Quelque chose s’est réveillé » : le constat de Robert Guédiguian a encore plus de profondeur que ne le laissent supposer des mots simples. « Quelque chose s’est réveillé… » Dans la société comme en chacun.

Pour Philippe Foulquié, fondateur de la Friche de la Belle de Mai, c’est le réveil d’une « envie de militer pour refonder quelque chose. Pour faire partie de cette insurrection citoyenne ». Pour Fred, enseignant-chercheur, encore sous la double déception de l’échec des comités antilibéraux de 2007 et de celui du mouvement contre la loi sur la responsabilité des universités (LRU), c’est « l’appel à l’intelligence plus que l’intelligence du candidat lui-même » qui a réveillé comme un volcan éteint. Pour Gilles Del Pappas, écrivain de polars, ce n’est pas un réveil mais un éveil… au vote. Lui qui, à soixante-trois ans, n’a jamais glissé un bulletin dans l’urne, ira voter Mélenchon, le 22 avril (lire page 4).

 

… Pour ne plus y entrer


Si le fleuve est bien sorti de son lit, comme le dit Jean-Luc Mélenchon, des rus s’y jettent encore. « En accord avec sa conscience », Sandrine Figuié, élue Europe Écologie-les Verts (EELV) de Martigues, a décidé de voter pour le Front de gauche. Elle en a expliqué les raisons au quotidien la Marseillaise. « Il faut cesser d’opposer le discours sur l’industrie à celui sur l’écologie. C’est ce que propose la planification écologique. L’écologie est indissociable de l’antilibéralisme, des valeurs de solidarité. » De son côté, « opposé à aux orientations libérales de l’UE et à la financiarisation », Ali Bendriss, ancien chévenementiste, apporte son soutien à Jean-Paul Tournissa, candidat du Front de gauche dans la deuxième circonscription de l’Aude. Dans une cité marseillaise, Christine constate que les « mamans qui nous prenaient les tracts il y a une semaine se sont mises à les distribuer. Elles seront 
présentes ».

Avant d’arriver sur les plages, ces mamans, comme les dizaines de milliers de participants, se rassembleront près de la statue de David, copie de l’œuvre célèbre de Michel-Ange. De ces David qui terrassent les Goliath.

 

Le Prado, mode d’emploi. Le meeting se déroulera bien sur les plages du Prado vers 15 h 30. Clémentine Autain, Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon y prendront la parole. Arrivants au rond-point du Prado en métro ou par bus qui seront stationnés entre la place Castellane et ce rond-point, il n’est pas impossible que des participants décident de se diriger vers les plages en manifestant, même si la marche a été officiellement annulée par les organisateurs après avoir obtenu gain de cause sur les plages contre l’avis initial de la mairie UMP.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 08:14
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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 17:51

 

Le Monde.fr | 12.04.2012 à 08h42 • Mis à jour le 12.04.2012 à 10h20

 
Jean-Luc Mélenchon est le candidat qui incarne le plus le changement, selon un sondage BVA publié jeudi 12 avril.

Jean-Luc Mélenchon est le candidat qui incarne le plus le changement, selon un sondage BVA publié jeudi 12 avril. Selon cette étude réalisée les 9 et 10 avril auprès d'un échantillon de 1 200 personnes, le candidat du Front de gauche est le candidat du changement pour 60 % des Français devançant François Hollande de sept points (53 %).

 

Le député de Corrèze apparaît, lui, comme le mieux à même d'apporter une réponse aux problèmes des Français (52 %), loin devant Jean-Luc Mélenchon et François Bayrou (45 %). Selon cette même enquête, 51 % des personnes interrogées estiment que Nicolas Sarkozy, qui brigue un second mandat, est le candidat qui a le plus la stature de président; le candidat du PS voit cet indicateur baisser de deux points (47 %) par rapport au même sondage voici un mois.

 

Quant au "potentiel de vote", c'est-à-dire le niveau de certitude du vote, Hollande domine nettement, disposant du plus grand nombre d'électeurs envisageant de "certainement" voter pour lui. Il doit cependant surveiller sa gauche plus que sa droite, ses zones de conquêtes et de risques se situant, selon l'institut, plus du côté de Mélenchon que de Bayrou. Pour Sarkozy, Bayrou comme Le Pen représentent pour lui les mêmes niveaux de risques comme de potentiels de conquête.

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 17:44

Jour J-10 ! Alors que le premier tour de l'élection présidentielle en France approche, un sondage révèle que Jean-Luc Mélenchon est le candidat qui incarne le plus le changement aux yeux des Français.


Alors que Jean-Luc Mélenchon progresse dans les intentions de vote depuis plusieurs semaines, pour une grande majorité de Français le changement, c'est lui. C'est ce que dit un nouveau sondage BVA pour Le Parisien publié jeudi. Le candidat du Front de gauche, qui conforte son statut de possible "troisième homme" de l'élection, détrône en effet son rival socialiste et devient le candidat incarnant le plus le changement.

 

Jean-Luc Mélenchon (60%) devance de sept points le député de Corrèze (53%), qui a fait du changement son slogan de campagne.

 

Sarkozy, le candidat qui a le plus la stature d'un président

 

Dans ce même sondage, on peut voir que  François Hollande apparaît en revanche comme le candidat le mieux à même d'apporter des réponses aux problèmes des Français (52%), loin devant Jean-Luc Mélenchon et le candidat centriste François Bayrou (45%). Selon cette même enquête, 51% des personnes interrogées estiment que Nicolas Sarkozy, qui brigue un second mandat, est le candidat qui a le plus la stature de président, mais l'écart  se réduit avec le candidat socialiste (47%) et le président du MoDem François Bayrou (37%).

Cette enquête a été réalisée les 9 et 10 avril par téléphone et sur internet auprès d'un échantillon de 1.200 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 10:44
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BRUNO FORNACIARI

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