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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 18:17

Marine Le Pen a refusé hier que Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle lui apporte la contradiction sur l'émission « Des paroles et des actes » sur France 2 le 23 février prochain


Si Marine Le Pen commence à nous craindre, c'est parce que le Front de gauche a décidé de démasquer l'entreprise de banalisation du Front nationalIl est parfaitement insupportable d'entendre tous les matins qu'elle est soit-disant la candidate des ouvriers alors que son programme est un programme d'appui aux logiques de droite.De plus en plus, les programmes de l'UMP et du Front national paraissent en de nombreux points interchangeables. Le Front national n'est en aucun cas une alternative à la droite. Preuve étant, la ligne de Claude Guéant n'est pas très éloignée de ce qu'on entend dans certains discours du Front national et, à ma connaissance, Claude Guéant est très proche du Président-candidat Nicolas Sarkozy. Il y a des parentés qui sont dangereuse Le Front de gauche, en démasquant cette association, marque des points et anéantit un peu plus chaque jour le Front national et sa candidate, qui n'a pas envie de pousser la confrontation d'idées avec nous* Sur France Inter ce matin

PROGRAMME POPULAIRE ET PARTAGÉ : CE QUE NOUS VOULONS

Programme populaire et partagé : ce que nous voulons

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 16:38

 

POLITIQUE

 

POLITIQUE -  le 17 Février 2012

 

Les Lejaby, "persona non grata" au premier meeting de Nicolas Sarkozy

 

 

De notre envoyée spéciale à Annecy.Les salariées de Lejaby se sont vu refuser l'accès au premier meeting de campagne du candidat Sarkozy, hier soir à Annecy.

Bloquées par des cars de CRS à quelques centaines de mètres de l'entrée de la salle, les syndicalistes ont du se contenter d'une manifestation en marge de la rencontre, qui a rassemblé près 300 personnes, déployant des banderoles "Les oubliées de Lejaby". "S'il est notre sauveur , comme il se présente, de quoi a-t-il peur ?", s'interroge Brigitte Figueroa, salariée du site de Bellegarde.

"Quand je l'entend faire son numéro à la télévision, ça me met dans une colère noire. Cela va bientôt faire un an qu'on se bat. Aucune solution n'a été apporté aux autres sites. Sarkozy a dit qu'il qu'il n'oublierait pasles autres personnes de Lejaby. On l'attend",  explique la syndicaliste de la CGT. Bien décidée à "mener le combat jusqu'au bout", Brigitte se félicite qu'avec ses amies, elles ont tout de même obligé les cars de militants UMP à s'arrêter.

"Ils ont été forcés d'y aller à pied",  raconte-t-elle, les sarkozystes étant accueillis par leurs slogans: " Lejaby, c'est pas fini. Sarko tu dis des conneries".  En campagne, le candidat de la droite ne pourra plus se contenter de figurants.

 

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    17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 16:38

     

    POLITIQUE

     

    POLITIQUE -  le 17 Février 2012

     

    Les Lejaby, "persona non grata" au premier meeting de Nicolas Sarkozy

     

     

    De notre envoyée spéciale à Annecy.Les salariées de Lejaby se sont vu refuser l'accès au premier meeting de campagne du candidat Sarkozy, hier soir à Annecy.

    Bloquées par des cars de CRS à quelques centaines de mètres de l'entrée de la salle, les syndicalistes ont du se contenter d'une manifestation en marge de la rencontre, qui a rassemblé près 300 personnes, déployant des banderoles "Les oubliées de Lejaby". "S'il est notre sauveur , comme il se présente, de quoi a-t-il peur ?", s'interroge Brigitte Figueroa, salariée du site de Bellegarde.

    "Quand je l'entend faire son numéro à la télévision, ça me met dans une colère noire. Cela va bientôt faire un an qu'on se bat. Aucune solution n'a été apporté aux autres sites. Sarkozy a dit qu'il qu'il n'oublierait pasles autres personnes de Lejaby. On l'attend",  explique la syndicaliste de la CGT. Bien décidée à "mener le combat jusqu'au bout", Brigitte se félicite qu'avec ses amies, elles ont tout de même obligé les cars de militants UMP à s'arrêter.

    "Ils ont été forcés d'y aller à pied",  raconte-t-elle, les sarkozystes étant accueillis par leurs slogans: " Lejaby, c'est pas fini. Sarko tu dis des conneries".  En campagne, le candidat de la droite ne pourra plus se contenter de figurants.

     

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      17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 11:50
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      17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 11:27

      François Hollande entre finance et communisme

      le 15/02/2012 à 18h09

       

      (Boursier.com) -- Accorder des interviews à la presse anglaise comporte toujours un certain nombre de risques. François Hollande a pu le constater sur pièce ! En déclarant au Guardian qu'il n'y avait plus de communistes en France (ou presque), l'extrême gauche française est tombée sur le dos du candidat socialiste. D'autant que François Hollande a, dans le même temps, essayé de rassurer le petit monde de la finance, après l'avoir désigné comme son "principal adversaire". Un grand écart à la limite du déchirement...

      "La gauche a été au gouvernement pendant quinze ans au cours desquels nous avons libéralisé l'économie, ouvert les marchés à la finance et aux privatisations... Il n'y a rien à craindre", a ainsi rappelé François Hollande.

      Le PCF n'a pas tardé à répondre par le biais d'un communiqué au sein duquel il souligne qu'il compte encore "132.000 adhérents" et "10.000 élus". Olivier Dartigolles, le porte-parole du PCF a estimé quant à lui que les "génuflexions" de Hollande devant la City "font du mal à la gauche".

      Jean-Luc Mélenchon a préféré parler "d'une certaine arrogance"... "Il y a de la part de François Hollande une attitude hautaine à l'égard du reste de la gauche qui commence à être assez insupportable" a estimé le candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle.

       

      A la fin, il va falloir choisir, et le faire savoir aux électeurs. Et aux militants et électeurs socialistes, qui risquent d'être déçus et de choisir...Mélenchon le 22 avril

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      16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 22:04

      @jacktheforger.com

       

        le 16 Février 2012

       

      Les premiers couacs de la campagne web de Nicolas Sarkozy

       

       

      Affiche détournée, faux followers débusqués sur Twitter, erreurs dans les argumentaires… Au premier jour de campagne de Nicolas Sarkozy, le dispositif web du candidat président prend déjà l'eau et est l'objet de très nombreuses plaisanteries de la part des internautes.

      • Un slogan qui prend l'eau

      A peine dévoilé et déjà mis en doute. Les équipes de campagne du candidat UMP et son agence de communication BBDO n'ont a priori pas vérifié si la France forte était un slogan disponible. «Étonnamment, ce slogan très simple n'avait jamais été déposé ni utilisé nulle part», confiait, confiant, au Figaro, Franck Louvrier, le conseiller en communication du président. Manque de chance, le web est en éveil et a fait ses recherches. Cette phrase a été déposée auprès de l'Institut national de la propriété industrielle le 14 janvier 2012 par une experte en management qui n'a depuis pas souhaité s'exprimer sur la question.

      Dernière ironie, La France forte ressemble beaucoup au Il faut une France forte, slogan de campagne de Valéry Giscard D'Etaing pour la présidentielle de 1981. Il fut aussi utilisé par le Mouvement initiative et liberté en soutien à la candidature de Jacques Chirac en 1988. Il y a comme des chats noirs derrière cette idée-là.

      • Une affiche déjà détournée

      Ce jeudi, l'affiche était l'objet de rigolade des internautes. Pour preuves ces quelques exemples de détournements:

       

      Mais cette pauvre affiche est-elle aussi passée à la moulinette du web, qui a retrouvé, grâce à une erreur de débutant commise par les créateurs de la campagne, l'origine de l'image utilisée derrière le portrait de Nicolas Sarkozy. Cette photo est tiré d'une série de clichés provenant d'une agence et consacrés à la Mer Egée. Un pied de nez involontaire au peuple grec qui souffre de la rigueur imposée par le couple Merkozy?

       

      • Des réseaux sociaux gonflés

      Les créateurs du site lafranceforte.fr se targue de mener la campagne aussi sur les réseaux sociaux. Pour preuve les 536.213 personnes "qui aiment ça" (mais quoi?) sur la page Facebook de Nicolas Sarkozy, ouverte hier soir.

      Ces fans sont-ils de vraies personnes? On peut en douter depuis que refletsinfoa débusqué la supercherie utilisée par l'UMP pour gonfler ses statistiques, cette fois sur Twitter. Ainsi, 25% des "followers" de Nadine Morano mènent à des comptes qui n'ont aucune activité. En ce qui concerne le compte de Nicolas Sarkozy, il semble que la cuisine soit la même. Ainsi, le blogueur Erwann Gaucher relève que "@NicolasSarkozy a fait le plein en un temps record. A 19h48, il en était à plus de 48 000 followers, soit déjà presque un tiers du nombre de ceux qui suivent @fhollande (plus de 151 000)." Pris d'un doute, il a passe "en détail les 1 523 derniers followers du compte. Sur ce total, 380 d'entre eux ne comportaient ni photo, ni bio, ni tweet émis. Soit 25% du panel testé.."

      Des données erronées

      Enfin, la toile a commencé à jeter son dévolu sur le contenu proposé par lafranceforte.fr, singulièrement les dossiers bilans du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Là encore, la pêche s'annonce fructueuse. Un exemple: PCImpact a épluché les chiffres qui permettent au site présidentiel de tresser des lauriers pour Hadopi. Or, relève le site, ces données "ne sont cependant pas en phase avec ceux donnés par la Haute autorité". La version sarkozyste varie du simple au triple avec les chiffres officiels.

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        16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 22:04

        @jacktheforger.com

         

          le 16 Février 2012

         

        Les premiers couacs de la campagne web de Nicolas Sarkozy

         

         

        Affiche détournée, faux followers débusqués sur Twitter, erreurs dans les argumentaires… Au premier jour de campagne de Nicolas Sarkozy, le dispositif web du candidat président prend déjà l'eau et est l'objet de très nombreuses plaisanteries de la part des internautes.

        • Un slogan qui prend l'eau

        A peine dévoilé et déjà mis en doute. Les équipes de campagne du candidat UMP et son agence de communication BBDO n'ont a priori pas vérifié si la France forte était un slogan disponible. «Étonnamment, ce slogan très simple n'avait jamais été déposé ni utilisé nulle part», confiait, confiant, au Figaro, Franck Louvrier, le conseiller en communication du président. Manque de chance, le web est en éveil et a fait ses recherches. Cette phrase a été déposée auprès de l'Institut national de la propriété industrielle le 14 janvier 2012 par une experte en management qui n'a depuis pas souhaité s'exprimer sur la question.

        Dernière ironie, La France forte ressemble beaucoup au Il faut une France forte, slogan de campagne de Valéry Giscard D'Etaing pour la présidentielle de 1981. Il fut aussi utilisé par le Mouvement initiative et liberté en soutien à la candidature de Jacques Chirac en 1988. Il y a comme des chats noirs derrière cette idée-là.

        • Une affiche déjà détournée

        Ce jeudi, l'affiche était l'objet de rigolade des internautes. Pour preuves ces quelques exemples de détournements:

         

        Mais cette pauvre affiche est-elle aussi passée à la moulinette du web, qui a retrouvé, grâce à une erreur de débutant commise par les créateurs de la campagne, l'origine de l'image utilisée derrière le portrait de Nicolas Sarkozy. Cette photo est tiré d'une série de clichés provenant d'une agence et consacrés à la Mer Egée. Un pied de nez involontaire au peuple grec qui souffre de la rigueur imposée par le couple Merkozy?

         

        • Des réseaux sociaux gonflés

        Les créateurs du site lafranceforte.fr se targue de mener la campagne aussi sur les réseaux sociaux. Pour preuve les 536.213 personnes "qui aiment ça" (mais quoi?) sur la page Facebook de Nicolas Sarkozy, ouverte hier soir.

        Ces fans sont-ils de vraies personnes? On peut en douter depuis que refletsinfoa débusqué la supercherie utilisée par l'UMP pour gonfler ses statistiques, cette fois sur Twitter. Ainsi, 25% des "followers" de Nadine Morano mènent à des comptes qui n'ont aucune activité. En ce qui concerne le compte de Nicolas Sarkozy, il semble que la cuisine soit la même. Ainsi, le blogueur Erwann Gaucher relève que "@NicolasSarkozy a fait le plein en un temps record. A 19h48, il en était à plus de 48 000 followers, soit déjà presque un tiers du nombre de ceux qui suivent @fhollande (plus de 151 000)." Pris d'un doute, il a passe "en détail les 1 523 derniers followers du compte. Sur ce total, 380 d'entre eux ne comportaient ni photo, ni bio, ni tweet émis. Soit 25% du panel testé.."

        Des données erronées

        Enfin, la toile a commencé à jeter son dévolu sur le contenu proposé par lafranceforte.fr, singulièrement les dossiers bilans du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Là encore, la pêche s'annonce fructueuse. Un exemple: PCImpact a épluché les chiffres qui permettent au site présidentiel de tresser des lauriers pour Hadopi. Or, relève le site, ces données "ne sont cependant pas en phase avec ceux donnés par la Haute autorité". La version sarkozyste varie du simple au triple avec les chiffres officiels.

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          15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 10:55

          Un courant du NPA prône le ralliement de Philippe Poutou à la candidature de Jean-Luc Mélenchon

          • Cécile Jandau
          • Publié le 13/02/2012 à 18H48, mis à jour le 13/02/2012 à 19H13
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          Philippe Poutou, candidat du NPA à la présidentielle

          Philippe Poutou, candidat du NPA à la présidentielle

           

          Le candidat du Nouveau parti anticapitaliste est chahuté dans son propre camp. La Gauche anticapitaliste, branche du NPA, prône un ralliement de Philippe Poutou à Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) avant même le premier tour de la présidentielle.

          Ça balance pas mal à l'extrême gauche. A 69 jours du premier tour de la présidentielle, le candidat du Nouveau parti anticapitaliste s'enlise sous la barre de 1% d'intentions de vote.

          Alors qu'Olivier Bensancenot a fait son retour sur la scène médiatique pour apporter son soutien à Philippe Poutou, la Gauche anticapitaliste (branche du NPA), critique ouvertement la campagne menée par son candidat sur son site internet.

          Le courant fustige, dans un motion adopté le 12 février, l'éclatement des voix d'extrême gauche et les divisions au sein même du parti. 

          "Le NPA en est réduit à tenter de disputer les 1 ou 2 % qui restent à se répartir avec LO, à coups de slogans tout faits et de surenchère pseudo radicale, indique le texte. La campagne n’a pas de fonctionnalité politique, donc pas d’audience, ce qui nous affaiblit du point de vue même de nos capacités à diffuser nos idées."

          Pour un ralliement à Jean-Luc Mélenchon

          Et il ne s'arrête pas là. Les membres de la Gauche anticapitaliste fustigent une campagne qui "ne porte pas un discours cohérent en termes de réponses à la crise". Et prônent le rassemblement à gauche pour constituter un "bloc anticrise", invitant M. Poutou à se rallier à Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de Gauche.

          "La campagne ne porte aucun discours se situant sur le terrain du rassemblement : tout vise à établir des frontières étanches et pérennes avec l’ensemble des autres forces à gauche de la gauche et notamment le Front de Gauche, alors qu’il faudrait souligner les convergences avec la campagne que mène Mélenchon".

          Reste à savoir si le candidat du NPA portera sa campagne en solo jusqu'au premier tour.

           

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          15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 09:08

          François Hollande fait son mea culpa auprès des communistes

           

           

          En visite à Saint-Etienne (Loire) ce mardi, François Hollande a précisé ce qu'il entendait par "il n'y a plus de communistes en France". Par cette phrase, prononcée lors d'un entretien avec la presse anglaise, le candidat socialiste à la présidentielle voulait dire: "Oui, il y a des communistes, mais enfin, ils ne sont plus ce qu'ils étaient en 1981".

          "En 1981, quand François Mitterrand a été élu, il était allié au Parti communiste qui représentait 20% des électeurs. Aujourd'hui, la situation est différente. C'est bien que le Parti communiste soit encore là. J'ai du respect pour les communistes, pour Le Front de gauche et pour cette candidature. Je souhaite le rassemblement de la gauche dans toutes ses sensibilités."

          "La gauche, ce n'est pas ça"

          Pas sûr que cette précision calme les très nombreuses réactions émanant ce mardi du Parti communiste français comme de ses partenaires du Front de gauche. "Il y a de la part de Francois Hollande une attitude hautaine à l'égard du reste de la gauche qui commence à être assez insupportable", a ainsi noté Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche.

          Marie-George Buffet lie la prestation de François Hollande à celle de la star américaine Meryl Streep, qui campe l'ex-Premier ministre britannique conservateur Margaret Thatcher dans le film "La Dame de fer: "Ce n'est pas parce que Meryl Streep redore la beauté de Margaret Thatcher qu'il faut se laisser séduire par les sirènes du libéralisme. La gauche ce n'est pas ça", écrit-elle dans un communiqué.

          • A lire:

          "Il n'y a plus de communistes en France", selon François Hollande

          "Les génuflexions de François Hollande devant la City font du mal à la gauche", réaction d'Olivier Dartigolles (PCF)

          "Hollande rassure la City, pas la gauche", réaction d'Eric Coquerel (Front de gauche)

          Notre dossier consacré à François Hollande

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          14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 17:10

           - Publié le 14/02/2012 à 16:15


          Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche à l'Elysée, a dénoncé mardi une "attitude hautaine insupportable" chez François Hollande envers la gauche radicale, après des propos du candidat PS relatés lundi dans The Guardian

          Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de gauche à l'Elysée, a dénoncé mardi une "attitude hautaine insupportable" chez François Hollande envers la gauche radicale, après des propos du candidat PS relatés lundi dans The Guardian ("il n'y a pas de communistes en France").

           

          Selon le journal britannique, M. Hollande, revenant sur l'arrivée au pouvoir de François Mitterrand, a notamment déclaré : "Les années 80 étaient une époque différente. Les gens disaient qu'il y aurait des chars soviétiques sur la place de la Concorde. Cette époque est révolue, c'est de l'Histoire".

           

          "C'était la guerre froide et Mitterrand a nommé des communistes au gouvernement. Aujourd'hui il n'y a pas de communistes en France... La gauche a gouverné pendant 15 ans, pendant lesquels elle a libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n'y a pas de crainte à avoir", dit-il encore.

           

          M. Hollande "est mal informé, ça lui promet quelques déboires", a réagi M. Mélenchon à l'issue d'une conférence de presse devant la presse étrangère. "Je suis le candidat des communistes", et "il est mauvais observateur", a-t-il ajouté, y voyant "une parole qui ne lui portera pas chance".

           

          Pour l'ex-sénateur PS, cette "attitude hautaine" vis-à-vis de la gauche radicale est "insupportable".

           

          Pour Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, "les génuflexions de François Hollande devant la City font du mal à la gauche" et "les 132.000 adhérents du PCF et ses 10.000 élus seront contents" d'apprendre qu'il n'y a "plus de communistes en France", a-t-il déploré dans un communiqué.

           

          Pour Roland Muzeau (PCF), chef de file des députés du Front de gauche, M. Hollande "méprise ainsi, peut-être par maladresse, des millions de gens qui aujourd'hui sont en train de se réunir autour du programme du Front de gauche et d'une vraie volonté de changer la donne en France".

           

          Marie-George Buffet est elle aussi montée au créneau, estimant que "ce n'est pas parce que Meryl Streep redore la beauté de Margaret Thatcher qu'il faut se laisser séduire par les sirènes du libéralisme. La gauche, ce n'est pas ça !"

          Dans un autre communiqué, Eric Coquerel, conseiller de M. Mélenchon, s'est demandé "s'il y a bien encore un candidat socialiste dans cette campagne", ajoutant qu'"il n'est qu'une assurance pour une politique de gauche: le bulletin de vote Jean-Luc Mélenchon".

           

          Interrogé en marge d'un déplacement à Saint-Etienne par des journalistes, M. Hollande a précisé : "oui il y a un Parti communiste, il y a des communistes bien sûr, mais enfin, il ne sont plus ce qu'ils étaient en 1981". Avant, ils représentaient "20-22%, aujourd'hui il y en a 10%, ça a changé sensiblement", a ajouté le candidat PS.

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          BRUNO FORNACIARI

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