Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 09:25

 Demain, nos députés seront amenés à se prononcer sur le MES (Mécanisme européen de stabilité), ce dont quasiment aucun média français ne parle. Et pourtant… 

 Pourtant, ce dispositif changera indubitablement votre quotidienpuisque, comme nous l’explique ici très clairement le Député EuropéenPatrick Le Hyaric : 

Le prêt à un pays en difficulté est conditionné  « à son acceptation et à l’application de toutes les dispositions prévues dans le premier traité c’est à dire à la condition  qu’il pressure les citoyens, recule l’âge de la retraite, réduise les budgets sociaux, diminue vos salaires, retraites et minima sociaux. Tout cela sans que les parlements nationaux n’aient leur mot à dire, la Commission de Bruxelles, la Banque centrale européenne et le… Fonds monétaire international disposant, eux, des pleins pouvoirs qu’ils ne détiennent pas du suffrage universel. C’est précisément ce qui est imposé à la Grèce » avec les conditions inacceptables que l’on sait…

Pourtant, la droite n’en parle absolument pas, le Président Sarkozy n’en a fait nullement référence hier, préférant appeler à des référendums sur des sujets plus que douteux et facteurs de stigmatisation des plus fragilisés d’entre nous. Un véritable déni de démocratie.

Par ailleurs, la position officielle du PS est on-ne-peut-plus ambiguë puisque les députés sont appelés à s’abstenir, attitude particulièrement courageuse s’il en est pour quelqu’un qui prétend lutter contre les marchés… (avec son sabre en bois ?) et tout en disantl’inverse à Londres. C’est donc à juste titre que le candidat du Front de gauche a interpellé le candidat dit de gauche Hollande en soulignant le paradoxe de la position socialiste : 

  Quand François Hollande dit “moi, je veux renégocier le traité”, dont acte, je peux l’entendre. Mais alors qu’il commence par voter “non” le 21 février. Parce qu’on a jamais vu qu’on renégocie quelque chose qu’on a approuvé » !

Et qu’on ne nous fasse pas le coup de jouer sur les mots… Car s’abstenir, c’est une position hypocrite qui consiste concrètement à entraîner l’approbation de ce traité auquel il faut impérativement dire NON pour sauvegarder les intérêts des citoyenseuropéens, sans quoi ce serait bien mal les représenter…

Marie-Noëlle Lienemann, consciente du danger que représente ce traité en deux parties que l’on appelle à ratifier juste avant une élection majeure (conformément à la méthode du ni vu ni connu j’t'embrouille), est l’une des rares au PS a avoir eu le courage de s’investir dans cette bataille stratégique majeure en envoyant un courrier à tous ses collègues socialistes.

Celui-ci, intitulé sobrement « Pourquoi il faut voter contre les deux projets de lois concernant des traités européens sur le Mécanisme Européen de Solidarité soumis à ratification par Nicolas Sarkozy avant l’élection présidentielle » est visible ici. Elle y explique que « cette ratification en deux temps d’un pacte global d’austérité » est un « piège susceptible d’affaiblir la gauche ».

Sa conclusion est sans appel, elle rejoint d’ailleurs  celle du Front de Gauche, et je la partage en tous points :

« Nos électeurs et, de façon plus générale, les Français ont besoin d’un signe clair : ce qui se passe en Grèce est inacceptable et ce qui se prépare à travers les accords Merkel-Sarkozy est également inacceptable. Il faut que cela change vraiment. Nous voulons de réels mécanismes de solidarité européens adossés à une sortie de crise qui refuse l’austérité et la régression. »

C’est pourquoi, comme bien d’autres, et plus particulièrement mes amis blogueurs ci-dessous, je m’associe à ce refus d’un traité mortifère.

 Ils disent également NON au MES :

 NathanaëlAnniebabelouestNicoCorinnerêver de nouveauun monde à gauche,Jacques TourtauxLutopickrannemarie (elle est belge mais bon, elle a le droit de se sentir concernée, non?), Eva,  Jocelyneles vregensCircé, et même des socialisses, comme Intox2007 ou Gérard Filoche et bien d’autres…

 Et pour terminer, Les moutons enragés, qui publient la liste des mails des 546 députésà qui envoyer un texte de leur composition afin de vous permettre d’exprimer votre désaccord.

Place au peuple !

Repost 0
21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 05:44

POLITIQUE

 

POLITIQUE -  le 20 Février 2012

 

Vidéo. Jean-Luc Mélenchon invité de Canal+

 

 

"Nicolas Sarkozy commence avec beaucoup de culot : s'autoproclamer tantôt candidat du peuple - avec tous les coups qu'il lui a porté à ce peuple - tantôt candidat de la France du NON....il y a de sa part un côté très enfumage", a dénoncé le candidat du Front de gauche à la présidentielle, dimanche 19 février dans l'émission, Dimanche + animée par Anne-Sophie Lapix. Et de rajouter que "l'extrême-droitisation" du discours de Sarkozy, "s'est aggravé ces jours-ci". Un face-à-face à voir ou à revoir. 

 

Repost 0
18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 03:27

Hollande et la finance, un équilibre délicat

Faire de la finance son "véritable adversaire" tout en prônant une ligne sociale-démocrate. L'équilibre est difficile à respecter pour François Hollande. Cette semaine, le candidat socialiste en a fait les frais, en provoquant la colère de l'extrême gauche. Et en donnant un angle d'attaque à son principal rival.

"Il n'y a plus de communistes en France." La déclaration signée François Hollande est publiée le 14 février dans le quotidien britannique The GuardianLe Front de gauche est furieux. Cette "parole ne lui portera pas chance" et "lui promet quelques déboires", fulmine Jean-Luc Mélenchon, qui revendique être "le candidat des communistes". Le PCF s'insurge aussi : "On est là, on existe", s'agace Marie-Georges Buffet.

Alors, Hollande tente d'éteindre l'incendie qu'il a allumé sur son aile gauche. "C'est bien que le Parti communiste soit encore là. J'ai du respect pour les communistes, pour Le Front de gauche et pour cette candidature", assure le candidat socialiste le jour de la publication du papier pour désamorcer la colère de ses (probables) alliés. A la demande conjointe, du PS et de la journaliste qui avait interrogé le candidat français, le Guardian corrige finalement son article. La phrase initiale devient : "Aujourd'hui, il n'y a plus de communistes en France. Ou plus beaucoup…" Jean-Luc Mélenchon calme ses ardeurs : "L'incident est clos".

Clos ou presque. Jeudi soir, c'est Nicolas Sarkozy, lors de son premier meeting de campagne à Annecy, qui vise son principal rival dans la bataille élyséenne : "Quand on dit à la presse anglaise qu’on est libéral alors qu’on dit aux Français que l’ennemi c’est la finance, on ment!". L'accusation est lourde de sens. Alors, une nouvelle fois, François Hollande est contraint de justifier ses propos sur le plateau de TF1 le soir-même. "Dans cet entretien, je répondais à une question où l'on m'interrogeait sur la révolution si la gauche arrivait au pouvoir. Je tenais juste à dire que nous serons gestionnaires". Et de souligner, pour lever toute ambiguïté : "Je ne donne aucun gage au libéralisme (...) Je ne veux pas que mon pays soumis à une finance qui est devenue folle."

" Oui, aujourd'hui, nous sommes des socio-démocrates"

Exercice difficile que celui de faire de la finance son "véritable adversaire", comme il l'avait proclamé au Bourget, tout en prônant une ligne sociale-démocrate. D'un côté, Hollande doit cajoler son aile gauche. D'un autre, il veut assumer son rôle de candidat "pragmatique" face à la crise. Au risque d'avoir un positionnement parfois ambigu. "Est-ce que ce serait péjoratif que de qualifier aujourd'hui François Hollande et ceux qui l'entourent de socio-démocrates? Oui, aujourd'hui, nous sommes des sociaux-démocrates", a désamorcé sa porte-parole Najat Vallaud-Belkacem vendredi matin sur Europe 1. Et de justifier : " C'est vrai que nous mettons parmi les priorités de notre action le soutien aux entreprises. Pour qu'il y ait création de richesses, il faut des entreprises. Pour qu'il y ait emploi, il faut de la croissance. Oui, c'est vrai que la gauche de ce point de vue a pu évoluer."

Pas question pour autant de concéder un quelconque reniement dans les propos de François Hollande. "Il y a une bonne et une mauvaise finance", nuance-t-elle. Le candidat socialiste "ne parle pas de la finance dans l'absolu. Il parle de la finance nocive, la finance toxique, la finance des spéculateurs, celle qui tourne au service d'elle-même", explique aussi Najat Vallaud-Belkacem. Une manière de clore l'épisode, définitivement cette fois?

Caroline Vigoureux - leJDD.fr

vendredi 17 février 2012

Repost 0
17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 20:33

 

 

POLITIQUE -  le 10 Février 2012

Front de gauche

« C’est sûr, il se passe quelque chose… »

 

 

Les militants du Front de gauche sont boostés par une campagne à laquelle ils ont eux-mêmes donné de l’élan. Le plaisir de s’engager fait son retour. Et l’espoir aussi.

Il y a comme un air de début de printemps en ce mois glacial de février. Les pâles mines affichent de larges sourires, les bouches s’ouvrent, les mains se touchent. Les corps s’expriment sans pudeur. La politique peut s’envelopper de sensualité. C’est l’impression saisie lors des derniers meetings du Front de gauche, à Villeurbanne (Rhône), Montpellier (l’Hérault) et au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Après l’euphorie de 2005 et le gel de 2007, les militants retrouvent le chemin du plaisir, regonflés, motivés, convaincus, heureux de constater que leur engagement est « vraiment utile » dans cette période d’incertitude politique.

Utile. Le vocable devient palpable pour ces hommes et ces femmes liés au Front de gauche, quels que soient leurs partis, leurs organisations syndicales ou associatives. Ils ont voulu créer, en 2009, « l’outil » susceptible d’unir leurs forces et de rendre « crédible la perspective de changement ». Ces mots qui semblaient désuets prennent aujourd’hui sens dans leur campagne, dont le dynamisme ne fait plus polémique. Les militants sont pourtant eux-mêmes surpris de l’élan que suscite « l’outil » construit par eux au fil de ces trois années d’existence.

« Nous sommes en train de faire naître un espoir »

À Villeurbanne et à Montpellier, comme ailleurs, ils ne cessent, quel que soit leur niveau de responsabilité, de répéter avec gourmandise que, « c’est sûr, il se passe quelque chose ». Un « quelque chose » décrypté sans complètement satisfaire les plus interrogatifs. Il y a ceux qui énumèrent les multiples raisons – quatre pour certains, bien plus pour d’autres . Il y a ceux qui s’accrochent à une, « essentielle », à leurs yeux. « Nous sommes en train de faire naître un espoir, de reconstruire quelque chose à l’intérieur de la gauche, grâce à notre diversité et à nos propositions », estime Christian Picquet, porte-parole de la Gauche unitaire, orateur à Montpellier. « Les gens que l’on côtoie veulent avoir l’assurance qu’une majorité de gauche qui succéderait à Nicolas Sarkozy soit fidèle à leurs attentes, qu’elle oserait se confronter à la cupidité des marchés financiers », précise-t-il.

L’espoir se lit dans les yeux des militants, dans le regard de ces foules amassées dans les meetings. Elles n’hésitent pas à s’entasser, à rester debout plusieurs heures durant. Des foules classées populaires, longtemps blessées, méprisées, culpabilisées, meurtries, qui retrouvent leur dignité bafouée. « Notre parole colle à la réalité d’aujourd’hui. Ils sont nombreux à avoir l’impression de ne pas compter dans la société. Nous, nous disons l’humain d’abord », explique Martine Gayraud, responsable communiste.

Un candidat efficace dans son rôle de porte-voix

En définitif, ces foules de citoyens sans étiquettes politiques ou syndicales se reconnaissent désormais dans ces foules de militants qui, eux aussi, subissent « le capitalisme financiarisé ». Les uns et les autres semblent désormais en phase, ni en avant ni en arrière-garde. Ils sont portés par un candidat à l’élection présidentielle particulièrement efficace dans son rôle de porte-voix, non seulement des personnes engagées politiquement ou syndicalement, mais également des jeunes ou des ouvriers niés ou placés dans une position d’éternelles victimes. Jean-Luc Mélenchon « redonne confiance en soi », « parle comme nous », « exprime ce que l’on ressent », a-t-on coutume d’entendre dans les meetings et dans les assemblées citoyennes.

« Le candidat fait beaucoup de pédagogie dans ses interventions, note Martine Gayraud. C’est important car les gens ont du mal à comprendre les mécanismes actuels, du mal à situer où se trouve réellement le pouvoir. Ils ont besoin d’explications et de nous entendre leur dire de prendre le pouvoir », poursuit-elle. Le communiste Jérôme Bation, candidat suppléant d’Anne Charmasson-Creus (Gauche unitaire), dans la deuxième circonscription de Lyon, confie se « servir de Jean-Luc Mélenchon pour mener la bataille des législatives ». « À nous, militants de terrain, de faire avancer les idées à partir de l’accroche de son nom. » Une saine instrumentalisation d’un candidat qui crève l’écran à chacun de ses passages télévisuels.

 

Repost 0
17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 18:17

Marine Le Pen a refusé hier que Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche à la présidentielle lui apporte la contradiction sur l'émission « Des paroles et des actes » sur France 2 le 23 février prochain


Si Marine Le Pen commence à nous craindre, c'est parce que le Front de gauche a décidé de démasquer l'entreprise de banalisation du Front nationalIl est parfaitement insupportable d'entendre tous les matins qu'elle est soit-disant la candidate des ouvriers alors que son programme est un programme d'appui aux logiques de droite.De plus en plus, les programmes de l'UMP et du Front national paraissent en de nombreux points interchangeables. Le Front national n'est en aucun cas une alternative à la droite. Preuve étant, la ligne de Claude Guéant n'est pas très éloignée de ce qu'on entend dans certains discours du Front national et, à ma connaissance, Claude Guéant est très proche du Président-candidat Nicolas Sarkozy. Il y a des parentés qui sont dangereuse Le Front de gauche, en démasquant cette association, marque des points et anéantit un peu plus chaque jour le Front national et sa candidate, qui n'a pas envie de pousser la confrontation d'idées avec nous* Sur France Inter ce matin

PROGRAMME POPULAIRE ET PARTAGÉ : CE QUE NOUS VOULONS

Programme populaire et partagé : ce que nous voulons

 

Repost 0
17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 16:38

 

POLITIQUE

 

POLITIQUE -  le 17 Février 2012

 

Les Lejaby, "persona non grata" au premier meeting de Nicolas Sarkozy

 

 

De notre envoyée spéciale à Annecy.Les salariées de Lejaby se sont vu refuser l'accès au premier meeting de campagne du candidat Sarkozy, hier soir à Annecy.

Bloquées par des cars de CRS à quelques centaines de mètres de l'entrée de la salle, les syndicalistes ont du se contenter d'une manifestation en marge de la rencontre, qui a rassemblé près 300 personnes, déployant des banderoles "Les oubliées de Lejaby". "S'il est notre sauveur , comme il se présente, de quoi a-t-il peur ?", s'interroge Brigitte Figueroa, salariée du site de Bellegarde.

"Quand je l'entend faire son numéro à la télévision, ça me met dans une colère noire. Cela va bientôt faire un an qu'on se bat. Aucune solution n'a été apporté aux autres sites. Sarkozy a dit qu'il qu'il n'oublierait pasles autres personnes de Lejaby. On l'attend",  explique la syndicaliste de la CGT. Bien décidée à "mener le combat jusqu'au bout", Brigitte se félicite qu'avec ses amies, elles ont tout de même obligé les cars de militants UMP à s'arrêter.

"Ils ont été forcés d'y aller à pied",  raconte-t-elle, les sarkozystes étant accueillis par leurs slogans: " Lejaby, c'est pas fini. Sarko tu dis des conneries".  En campagne, le candidat de la droite ne pourra plus se contenter de figurants.

 

    Repost 0
    17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 16:38

     

    POLITIQUE

     

    POLITIQUE -  le 17 Février 2012

     

    Les Lejaby, "persona non grata" au premier meeting de Nicolas Sarkozy

     

     

    De notre envoyée spéciale à Annecy.Les salariées de Lejaby se sont vu refuser l'accès au premier meeting de campagne du candidat Sarkozy, hier soir à Annecy.

    Bloquées par des cars de CRS à quelques centaines de mètres de l'entrée de la salle, les syndicalistes ont du se contenter d'une manifestation en marge de la rencontre, qui a rassemblé près 300 personnes, déployant des banderoles "Les oubliées de Lejaby". "S'il est notre sauveur , comme il se présente, de quoi a-t-il peur ?", s'interroge Brigitte Figueroa, salariée du site de Bellegarde.

    "Quand je l'entend faire son numéro à la télévision, ça me met dans une colère noire. Cela va bientôt faire un an qu'on se bat. Aucune solution n'a été apporté aux autres sites. Sarkozy a dit qu'il qu'il n'oublierait pasles autres personnes de Lejaby. On l'attend",  explique la syndicaliste de la CGT. Bien décidée à "mener le combat jusqu'au bout", Brigitte se félicite qu'avec ses amies, elles ont tout de même obligé les cars de militants UMP à s'arrêter.

    "Ils ont été forcés d'y aller à pied",  raconte-t-elle, les sarkozystes étant accueillis par leurs slogans: " Lejaby, c'est pas fini. Sarko tu dis des conneries".  En campagne, le candidat de la droite ne pourra plus se contenter de figurants.

     

      Repost 0
      17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 11:50
      Repost 0
      17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 11:27

      François Hollande entre finance et communisme

      le 15/02/2012 à 18h09

       

      (Boursier.com) -- Accorder des interviews à la presse anglaise comporte toujours un certain nombre de risques. François Hollande a pu le constater sur pièce ! En déclarant au Guardian qu'il n'y avait plus de communistes en France (ou presque), l'extrême gauche française est tombée sur le dos du candidat socialiste. D'autant que François Hollande a, dans le même temps, essayé de rassurer le petit monde de la finance, après l'avoir désigné comme son "principal adversaire". Un grand écart à la limite du déchirement...

      "La gauche a été au gouvernement pendant quinze ans au cours desquels nous avons libéralisé l'économie, ouvert les marchés à la finance et aux privatisations... Il n'y a rien à craindre", a ainsi rappelé François Hollande.

      Le PCF n'a pas tardé à répondre par le biais d'un communiqué au sein duquel il souligne qu'il compte encore "132.000 adhérents" et "10.000 élus". Olivier Dartigolles, le porte-parole du PCF a estimé quant à lui que les "génuflexions" de Hollande devant la City "font du mal à la gauche".

      Jean-Luc Mélenchon a préféré parler "d'une certaine arrogance"... "Il y a de la part de François Hollande une attitude hautaine à l'égard du reste de la gauche qui commence à être assez insupportable" a estimé le candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle.

       

      A la fin, il va falloir choisir, et le faire savoir aux électeurs. Et aux militants et électeurs socialistes, qui risquent d'être déçus et de choisir...Mélenchon le 22 avril

      Repost 0
      16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 22:04

      @jacktheforger.com

       

        le 16 Février 2012

       

      Les premiers couacs de la campagne web de Nicolas Sarkozy

       

       

      Affiche détournée, faux followers débusqués sur Twitter, erreurs dans les argumentaires… Au premier jour de campagne de Nicolas Sarkozy, le dispositif web du candidat président prend déjà l'eau et est l'objet de très nombreuses plaisanteries de la part des internautes.

      • Un slogan qui prend l'eau

      A peine dévoilé et déjà mis en doute. Les équipes de campagne du candidat UMP et son agence de communication BBDO n'ont a priori pas vérifié si la France forte était un slogan disponible. «Étonnamment, ce slogan très simple n'avait jamais été déposé ni utilisé nulle part», confiait, confiant, au Figaro, Franck Louvrier, le conseiller en communication du président. Manque de chance, le web est en éveil et a fait ses recherches. Cette phrase a été déposée auprès de l'Institut national de la propriété industrielle le 14 janvier 2012 par une experte en management qui n'a depuis pas souhaité s'exprimer sur la question.

      Dernière ironie, La France forte ressemble beaucoup au Il faut une France forte, slogan de campagne de Valéry Giscard D'Etaing pour la présidentielle de 1981. Il fut aussi utilisé par le Mouvement initiative et liberté en soutien à la candidature de Jacques Chirac en 1988. Il y a comme des chats noirs derrière cette idée-là.

      • Une affiche déjà détournée

      Ce jeudi, l'affiche était l'objet de rigolade des internautes. Pour preuves ces quelques exemples de détournements:

       

      Mais cette pauvre affiche est-elle aussi passée à la moulinette du web, qui a retrouvé, grâce à une erreur de débutant commise par les créateurs de la campagne, l'origine de l'image utilisée derrière le portrait de Nicolas Sarkozy. Cette photo est tiré d'une série de clichés provenant d'une agence et consacrés à la Mer Egée. Un pied de nez involontaire au peuple grec qui souffre de la rigueur imposée par le couple Merkozy?

       

      • Des réseaux sociaux gonflés

      Les créateurs du site lafranceforte.fr se targue de mener la campagne aussi sur les réseaux sociaux. Pour preuve les 536.213 personnes "qui aiment ça" (mais quoi?) sur la page Facebook de Nicolas Sarkozy, ouverte hier soir.

      Ces fans sont-ils de vraies personnes? On peut en douter depuis que refletsinfoa débusqué la supercherie utilisée par l'UMP pour gonfler ses statistiques, cette fois sur Twitter. Ainsi, 25% des "followers" de Nadine Morano mènent à des comptes qui n'ont aucune activité. En ce qui concerne le compte de Nicolas Sarkozy, il semble que la cuisine soit la même. Ainsi, le blogueur Erwann Gaucher relève que "@NicolasSarkozy a fait le plein en un temps record. A 19h48, il en était à plus de 48 000 followers, soit déjà presque un tiers du nombre de ceux qui suivent @fhollande (plus de 151 000)." Pris d'un doute, il a passe "en détail les 1 523 derniers followers du compte. Sur ce total, 380 d'entre eux ne comportaient ni photo, ni bio, ni tweet émis. Soit 25% du panel testé.."

      Des données erronées

      Enfin, la toile a commencé à jeter son dévolu sur le contenu proposé par lafranceforte.fr, singulièrement les dossiers bilans du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Là encore, la pêche s'annonce fructueuse. Un exemple: PCImpact a épluché les chiffres qui permettent au site présidentiel de tresser des lauriers pour Hadopi. Or, relève le site, ces données "ne sont cependant pas en phase avec ceux donnés par la Haute autorité". La version sarkozyste varie du simple au triple avec les chiffres officiels.

        Repost 0

        BRUNO FORNACIARI

        HPIM3303

        Recherche

        Texte Libre