Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 12:00

Il serait plus juste de dire tension au Parti Socialiste, car le titre, volontairement ambigü laisse entendre que la querelle concerne les partis sde gauche. Pour ce qui concerne le Front de gauche, les candidats sont mainteant connus et il n'y a pas de friction ni "magouille". A bon entendeur... Jaurès ne disait-il pas... "chercher la vérité et la dire", il y a encore du travail à faire pour "le Monde"

  -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

LEMONDE.FR | 30.11.11 | 14h36   •  Mis à jour le 30.11.11 | 16h45

 
 

 

Claude Bartolone, président du conseil général de Seine-Saint-Denis et véritable patron du PS du "9-3".

Claude Bartolone, président du conseil général de Seine-Saint-Denis et véritable patron du PS du "9-3".AFP/THOMAS COEX

"Les grenades sont dégoupillées en Seine-Saint-Denis." Le constat du premier secrétaire fédéral du Parti socialiste, Philippe Guglielmi, est lucide. Le "9-3" socialiste se distingue à nouveau par ses guerres internes. Quatre circonscriptions illustrent ce climat tendu, tant entre camarades qu'avec les alliés à gauche. Les militants devront désigner leurs candidats jeudi 1er décembre, sous l'œil attentif de Claude Bartolone, président du conseil général et véritable patron du PS du "9-3".

Elisabeth Guigou "parachutée". Après le redécoupage électoral dans le département, la 3e circonscription de Daniel Goldberg a été supprimée et divisée au profit des voisines : une partie de La Courneuve est désormais rattachée à la circonscription de Marie-George Buffet (PCF), le territoire du Bourget à celle de Jean-Christophe Lagarde (Nouveau Centre, NC) et celle d'Aubervilliers (la 6e circonscription) est associée à celle de Pantin. Daniel Goldberg comptait se présenter sur cette dernière. C'était sans compter avec Elisabeth Guigou, qui a vu aussi sa circonscription, la 9e, elle aussi redécoupée à l'est et et à l'ouest, et estimait qu'elle était désormais trop risquée électoralement. "La 6e n'appartient à personne. On est trois députés pour deux circonscriptions", estime Mme Guigou.

L'ex-garde des sceaux a donc décidé d'aller sur les terres de M. Goldberg, avec le soutien de la direction nationale du PS, qui a alors inscrit cette circonscription comme réservée à une femme. Daniel Goldberg ne s'est pas laissé faire et a reçu l'appui de sa fédération. "On l'empêche de se présenter devant les militants", regrette Claude Bartolone. "C'est injuste de le traiter comme ça, il a fait un très bon boulot", estime le premier fédéral, Philippe Guglielmi. Le PS tente de trouver un lot de consolation à Daniel Goldberg, dans la 10e à Aulnay-sous-Bois. En attendant, Elisabeth Guigou n'est pas sortie d'affaire : elle doit passer par un vote militant sur la circonscription face à deux autres femmes candidates. "Elle peut se trouver en difficulté", remarque un cadre socialiste.

Adhésions de circonstance suspectées à Saint-Denis. Dans la 2e circonscription (Saint-Denis-Pierrefitte-Villetaneuse), le conflit oppose deux générations : d'un côté, la vieille garde dionysienne avec le conseiller municipal Georges Sali, hollandais, de l'autre, le jeune conseiller général Mathieu Hanotin, aubryste. La lutte s'est même muée en contentieux. Suspectant des adhésions de complaisance de résidents d'une cité universitaire pour renforcer le jeune bras droit de Claude Bartolone, Georges Sali a saisi les instances. Il consteste l'arrivée, deux mois avant la clôture des adhésions valides pour la désignation des candidats, de 85 personnes à Villetaneuse alors que le nombre de militants sur les trois sections comptait jusqu'alors 270 militants. "Ces adhérents ne se sont jamais présentés en réunion, comme l'exigent les statuts", dénonce l'élu, qui voit là "une tentative de faire voter en masse des personnes non membres du PS". "La commission électorale fédérale a tranché : ces adhésions sont valides", répond M. Bartolone.

 

Débouté au niveau fédéral, M. Sali a déposé un  recours auprès du bureau nationl des adhésions. "C'est vrai que c'est bizarre de voir arriver autant d'adhérents, reconnaît le premier fédéral, Philippe Guglielmi, mais le secrétaire de section, qui est de la même motion que M. Hanotin, a certifié qu'il les connaît"."C'est une section où il a toujours fallu montrer patte blanche pour se voir enregister", tempère Christophe Borgel, secrétaire national aux élections.

Le tram ne passe pas dans la 12e. C'est le tracé du T4, tramway dont l'une des branches devrait desservir les quartiers isolés de Clichy-Montfermeil, qui joue les arbitres entre les candidats à la députation. D'un côté, Pascal Popelin, premier adjoint au maire de Livry-Gargan et hollandais, qui s'est prononcé contre le tracé retenu par le STIF à Livry-Gargan. De l'autre, Stéphane Testé, conseiller municipal de Clichy-sous-Bois, très soutenu par l'ex-maire de la ville, Claude Dilain – devenu sénateur et partisan de Mme Aubry – soutient le tracé du STIF pour désenclaver sa ville. "L'ambiance est tendue", reconnaît M. Guglielmi. Chaque camp regroupe ses forces pour le vote qui se déroulera dans chacune des villes le 1er décembre. Là encore, la compétition de la primaire socialiste, entre M. Hollande et M. Aubry, a laissé des traces.

 

Coup de bluff à Montreuil. Contrairement au souhait d'EE-LV, Montreuil n'a pas été inclus dans l'accord national sur les circonscriptions réservées par le PS aux écologistes. Face au député sortant Jean-Pierre Brard (app. PCF), il y aura donc un candidat socialiste et une autre EE-LV. L'écologiste Dominique Voynet, maire de la ville, est sur les rangs et aurait bien aimé le soutien des socialistes pour ravir la circonscription à son vieil ennemi communiste. Lundi, son entourage laissait entendre que des négociations étaient en cours pour parvenir à un candidature commune PS - EE-LV. "Tous sont bien conscients que ne pas avoir d'accord à Montreuil, c'est faire réélire un député élu depuis trente ans", explique alors Mme Voynet, qui assure que "les discussions ont repris au niveau national".

 

L'ex-sénatrice était aussitôt démentie côté socialiste. "Je n'ai jamais entendu parler de telles discussions", lâche Claude Bartolone. "Nous avons pris un engagement vis-à-vis du PCF pour les législatives, celui de ne pas présenter de candidat d'union contre eux. La seule exception, c'est Sevran", confirme M. Borgel. Mme Voynet devra donc affronter Razzy Hammadi, secrétaire national du PS, désigné par le bureau national (BN) du PS mardi 29 novembre. Le BN a voulu y désigner un "candidat de la diversité", explique M. Borgel. Claude Bartolone n'aura pas réussi à imposer Mouna Viprey, ex-candidate pour les législatives de 2007. Exclue du PS, elle n'était pas autorisée à concourir. Reste à savoir si elle se présentera en "PS dissidente" comme elle l'avait fait en se maintenant au second tour des législatives de 2002 contre Jean-Pierre Brard, puis en ralliant Dominique Voynet lors des municipales de 2008. Cette année, les tensions semblent aussi fortes que jamais.

Sylvia Zappi

Repost 0
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 12:46

 

 

Repost 0
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 15:31
Repost 0
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 15:09

 

Robert Hue n’aurait-il que le Front de gauche comme ennemi ?

Dans un entretien au Parisien, Robert Hue critique la candidature du Front de gauche à la présidentielle et se range derrière François Hollande. Il se défend aussitôt : "je ne suis ni un supplétif ni un satellite du candidat PS". Comment qualifier cette prise de position ? Navrante, désolante... triste, tout simplement.

 

Pour justifier sa position, Robert Hue n’en finit pas de travestir celle du Front de gauche en le présentant comme un ennemi de François Hollande. N'est-ce pas au contraire Robert Hue qui n'a qu'un seul ennemi : le Front de gauche ? Ce triste épisode d’un parcours politique qui finit en queue de poisson a tout d’un mauvais remake du radeau de la méduse.

 

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF

 

PS voir mon point de vue publié le 26/09 : Robert Hue, candidat du PCF sur la liste socialiste dans le Val-d'Oise

Repost 0
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 09:56

Le (dés)accord entre le PS et EE-LV a laissé des traces et rappelle le devoir d’union pour 2012.

 

Par LAURE BRETTON et MATTHIEU ÉCOIFFIER


«Gardez-moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge.» C’est l’adage qui le dit et, ces derniers jours, il s’applique à merveille à François Hollande et ses alliés de gauche. A cinq mois du premier tour, les attaques contre le candidat socialiste à l’Elysée, d’Eva Joly à Jean-Luc Mélenchon, ravivent le spectre de la division à gauche.
Hollande lui-même ne facilite pas l’apaisement, grignotant l’accord passé entre le Parti socialiste et Europe Ecologie-les Verts à chacune de ses prises de parole.
Voire soufflant sur les braises quand il tend la mainà François Bayrou si ce dernier sort de son «ambiguïté» entre droite et gauche en 2012. «Tous ceux qui ont contribué au changement peuvent gouverner le pays dans le cadre du projet que j’ai présenté», a-t-il déclaré hier sur RMC au risque de braquer son opposition interne au PS et le reste de la gauche.
Pour Eric Coquerel, conseiller spécial de Mélenchon, Hollande se trompe lourdement, sur la forme et le fond : «Au lieu de sommer tout le monde de se rallier à lui, il doit dire clairement s’il veut discuter avec le Modem ou le Front de gauche. […]Tribord et bâbord en même temps, cela ne donne pas un cap mais l’échouage assuré.»

«Suicidaire». Des remous qui font dire à Maïder Beffa, codirectrice de l’institut Viavoice, que «le pire ennemi de Hollande, c’est son propre camp. Si la gauche ne se montre pas suffisamment unie, elle ne pourra pas gagner»...De fait, notre sondage indique que 57% des Français (et 53% des sympathisants de gauche) voient dans la candidature d’Eva Joly «plutôt un risque pour la gauche qui pourra apparaître divisée». La candidate écologiste est tombée à bras raccourcis sur Hollande la semaine dernière, simple «marionnette» du lobby nucléaire, et a refusé de dire qu’elle appellerait à voter pour lui au deuxième tour. Même si elle a ensuite dû rectifier le tir sous la pression. Tout est parti de l’accord entre PS et EE-LV, dont aucun n’a assuré le service après-vente.

 

Ce qui a autorisé chacun à y aller de son interprétation. Soucieux d’affirmer son autorité après un pataquès retentissant sur le combustible nucléaire MOX, Hollande, dont certains proches comptent sur un très fort vote utile au printemps, n’a pas hésité à en rajouter une couche hier. Dans le Monde, le député de Corrèze juge que, «loin d’être affaiblie, l’industrie nucléaire sera à plusieurs titres sollicitée et donc renforcée» sous sa mandature. De quoi faire siffler les oreilles écologistes. «Entre la gauche MOX et la gauche molle, la synthèse va être difficile», constate un dirigeant socialiste.

 

 

«Points essentiels». De son côté, la droite a eu beau jeu de piocher dans le texte pour enfoncer des coins entre les deux partis, comme avec la création souhaitée d’un siège européen au Conseil de sécurité de l’ONU et la suppression envisagée du droit de veto. Gouvernement et UMP, suivis par Jean-Pierre Chevènement, ont embrayé sur le mode : «Hollande brade l’indépendance de la France.» Si la suppression du droit de veto figure bien dans l’accord, elle s’entend dans le cadre d’une réforme globale des Nations unies. Hier, le socialiste a donc été contraint à une mise au point, nuançant une nouvelle fois le texte commun. S’il est élu en mai, il n’y aura «pas de remise en cause unilatérale du droit de veto de la France». Plus globalement, il a dit ne pas se sentir lié par l’accord PS-EE-LV, négocié de parti à parti, et n’en appliquera que les «points essentiels». Une attitude hégémonique condamnée par le sénateur Vert Jean-Vincent Placé. «Depuis un mois, Hollande reprend tous les travers de la Ve République, a-t-il expliqué sur BFM TV. Il pense que seule sa parole compte […]. Je pense qu’il a intérêt à rectifier le tir et écouter davantage son propre parti et ses alliés.»

 

PS Voir mon point de vue publié le 18/10 : La crise "oblige" Hollande à s'éloigner du projet du PS

Repost 0
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 05:52
  • Hollande tend la main à Bayrou

    Mots clés : PS, MoDem, Alliance, FRANCE, François Bayrou, François Hollande

    Par Jim Jarrassé Mis à jour le 28/11/2011 à 22:06 | publié le 28/11/2011 à 15:41 Réactions (222)
    François Bayrou et François Hollande, en 2007, à l'Assemblée nationale.
    François Bayrou et François Hollande, en 2007, à l'Assemblée nationale.Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro

    Le candidat socialiste considère que le président du MoDem fera partie de la majorité présidentielle s'il appelle à voter en sa faveur dans l'entre-deux-tours. Une position qui ne fait pas l'unanimité à gauche.

    François Bayrou l'a promis : en 2012, s'il n'est pas qualifié au second tour, il se prononcera clairement pour l'un ou l'autre des candidats encore en lice. Histoire de ne pas reproduire la période de flottement de l'entre-deux-tours de 2007, lorsque le président du MoDem avait attendu trois jours avant d'annoncer finalement qu'il ne donnerait pas de consigne de vote. Façon aussi pour François Bayrou, ministre de l'Education entre 1993 et 1997, de s'inscrire dans la perspective d'une alliance qui lui permettrait de renouer avec une expérience gouvernementale.

«Bayrou se vendra au plus offrant», raille le radical Dominique Paillé. Depuis qu'il s'est déclaré, jeudi, candidat à la présidentielle, le leader centriste, crédité de 7% des voix, est courtisé de toutes parts. Dimanche, Xavier Bertrand invitait ainsi Bayrou à «ne pas se tromper d'adversaire», notant que le ton du président du MoDem à l'égard de Nicolas Sarkozy avait changé. Jean-Christophe Lagarde, numéro deux du Nouveau Centre, souhaite que le candidat du MoDem vienne «retravailler avec la majorité». «Sa vraie famille d'origine n'est pas le Parti socialiste», juge pour sa part Alain Juppé.

 

Côté socialiste, François Hollande a créé la surprise, lundi matin, au micro de RMC. «Je n'écarterai personne mais à la condition que les formations politiques ou les dirigeants politiques aient appelé à voter pour moi au second tour. Si François Bayrou fait un choix, nous verrons lequel, au second tour, il sera dans la majorité présidentielle qui se sera constituée autour du vainqueur. (…) Tous ceux qui ont contribué au changement peuvent gouverner le pays dans le cadre du projet que j'ai présenté», a-t-il assuré, tout en demandant à François Bayou de sortir de «l'ambiguïté» vis-à-vis d'une éventuelle alliance avec la gauche. Un peu plus tard dans la journée, il a précisé ses propos : «Je n'ai pas proposé de ministère à qui que ce soit», a assuré le candidat socialiste à la présidentielle.

 

Pour Eric Coquerel, conseiller spécial de Mélenchon, Hollande se trompe lourdement, sur la forme et le fond : «Au lieu de sommer tout le monde de se rallier à lui, il doit dire clairement s’il veut discuter avec le Modem ou le Front de gauche. […]Tribord et bâbord en même temps, cela ne donne pas un cap mais l’échouage assuré.»

 

  • «Il est dans une autre logique», selon Emmanuelli

    • Rien n'est fait, donc. D'abord parce que le président du MoDem, qui a vu son espace réduit par le positionnement social-démocrate du candidat socialiste, ne retient pas ses coups contre le député de Corrèze et son programme «insoutenable». «On ne créera pas 60.000 à 70.000 postes d'enseignants, on ne fera pas une allocation générale d'autonomie pour les étudiants, on ne reviendra pas à la retraite à 60 ans», a-t-il martelé jeudi soir sur TF1. Avant d'accuser les socialistes et les écologistes de brader la place de la France à l'ONU, en prévoyant dans leur accord commun la suppression du droit de veto.
    • De quoi crisper encore un peu plus les nombreux socialistes qui ne veulent pas d'une alliance avec le centre. La question divise profondément le PS depuis 2007. Si François Hollande a posé la question d'un rapprochement avec le MoDem dès les municipales de 2008, Martine Aubry s'est fait élire à la tête du parti en faisant du rassemblement de la gauche sa priorité. Et les responsables de la gauche du parti, comme Arnaud Montebourg ou Benoît Hamon, n'ont jamais caché leur scepticisme sur une alliance jugée «contre-nature». «Sur le domaine social, je ne l'ai jamais vu avec nous. Il est dans une autre logique», expliquait la semaine dernière Henri Emmanuelli.
  • L'appel du pied de François Hollande risque aussi de heurter les partenaires des socialistes à gauche. A commencer par les écologistes, incontournables, qui, suite à des désaccords sur le nucléaire, n'ont pas encore confirmé leur participation à un gouvernement de coalition en cas de victoire de François Hollande. La perspective d'une cohabitation avec François Bayrou ne devrait rien arranger. Car à la différence de Daniel Cohn-Bendit, Cécile Duflot, patronne d'Europe Ecologie-Les Verts, a toujours refusé une alliance avec le MoDem. «Pas question d'échanger le PCF contre le MoDem», disait-elle au Figaro en 2009. «Si le MoDem défend la libéralisation des services publics, ça n'est pas compatible avec une politique écologiste».

Même raisonnement du côté de la gauche radicale. «Sur les retraites, la règle d'or, la dette... nous disons l'exact contraire de François Bayrou», a résumé sur Parismatch.fr François Delapierre, bras droit de Jean-Luc Mélenchon, pour qui un gouvernement dans lequel cohabiteraient le Front de gauche et le MoDem «ne pourrait qu'exploser à la moindre difficulté». Et de prévenir François Hollande : «Entre Bayrou et nous, il faudra choisir»

 

 

 

 

  • LIRE AUSSI :
  • Réagir à cet article

    AvatarMachepro

    Si Bayrou fait montre d'autant de conviction et d'agressivité que les Verts, il peut multiplier l'effet de ses quelques 7 pour cent, et obtenir de Hollande d'importantes promesses... de capitaine. Ce serait en définitive assez bien que Bayrou se fasse un temps Socialiste, pour ajouter à la confusion de la Gauche.

    Le 29/11/2011 à 02:24 AlerterRépondre
    AvatarJULIEN7544

    c'est une manie au PS de courtiser Bayrou....apres Royal c'est le tout de Hollande ! c'est maladif
    mais Bayrou toujours le derriere entre deux chaises ....où trouvera t il sa place ?

    Le 29/11/2011 à 00:13 AlerterRépondre
    Avatarandrea manteca

    Il a refuse la mandoline au balcon,

    et il dirait oui au tambour du recruteur ?

    Ce serait la fin pour lui....

    Le 28/11/2011 à 23:40 AlerterRépondre
    AvatarMémoire 31

    Pas mal le titre de l'article : Hollande tend la main à Bayrou.
    Ce que Mr Hollande ne se rappelle peut-être plus, c'est la baffe magistrale que Mr Bayrou avait prodigué à ce gamin d'une cité, qui lui faisait les poches. Approchez-vous Mr Hollande, une baffe de plus ou de moins, quelle importance. Des alliances contre nature ne tiennent jamais la distance !

    Le 28/11/2011 à 23:39 AlerterRépondre
    AvatarOlicar

    C'est stratégiquement très mal joué : Hollande devrait savoir que Bayrou, qui rêve d'être président depuis qu'il est tout minot, n'acceptera JAMAIS ce genre d'offres de service. Et du coup, lui proposer un poste (forcément, de premier ministre), c'est reconnaître au leader centriste une forte légitimité.

    Le 28/11/2011 à 23:28 AlerterRépondre
    Avatarvictoire10

    François ne craint pas les préliminaires : Qui sera au balcon, cette fois ci ?

    si François Bayrou avait fait preuve de plus d'audace, s'il avait dit oui à Ségolène Royal qui jouait de la mandoline sous son balcon. Il a failli succomber, il était proche de céder devant la démone tentatrice. Elle le raconte drôlement dans son ouvrage qui sort cette semaine : « Ma plus belle histoire c'est vous » (Editions Grasset). Quelle histoire ! Quelle famille !

    Le 28/11/2011 à 22:48 AlerterRépondre
Repost 0
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 17:01

Candidats PS-EELV présents face aux sortants communistes : « Une faute politique ! » Alors que Martine Aubry a déclaré, lors de sa conférence de presse de présentation de l'accord législatif EELV-PS, qu'aucun candidat commun de ces deux formations ne serait présenté contre les sortants communistes, le détail de cet accord indique qu'il n'en serait pas ainsi dans la circonscription où est élu François Asensi en Seine-Saint-Denis. Comme l'a déclaré le porte parole des députés communistes à l'Assemblée nationale, Roland Muzeau, le PCF ne saurait accepter d'exception à la règle, ni celle-ci, ni aucune autre concernant tout autre député(e) sortant(e) présent(e) par le Front de gauche. Ce choix est pour nous inacceptable ! C'est une faute politique car c'est contre la droite qu'il faut gagner des sièges. Or, malgré les leçons des élections cantonales dans lesquelles les électeurs ont rejeté ces pratiques, EELV continue ainsi avec l'appui du PS de chercher a gagner des sièges au détriment du Front de gauche. Le PCF ne se résignera pas a cette situation. Il fera tout pour permettre le rassemblement autour de la candidature de François Asensi et sa réélection dans un groupe du Front de gauche, renforcé, au sein de la nouvelle majorité politique à laquelle nous travaillons.

Repost 0
22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 07:58

PARIS (Reuters) - Un mois après sa victoire à la primaire socialiste, François Hollande baisse de sept points dans les intentions de vote en vue du premier tour de la présidentielle et de six points au second, même s'il reste nettement en tête devant Nicolas Sarkozy, selon un sondage BVA diffusé mardi.

 

Selon cette enquête pour RTL-Orange et la presse régionale, le candidat socialiste arrive en tête au premier tour avec 32% des intentions de vote, contre 27% à l'actuel chef de l'Etat.

 

Son avance serait plus nette au second tour avec 58% contre 42% à Nicolas Sarkozy.

 

Ce sondage tend à rejoindre une précédente enquête - LH2 pour Yahoo publiée dimanche - pour qui le candidat socialiste recueille 30% d'intentions de vote au premier tour et ne devance plus que d'un petit point le président sortant (29%).

 

Au second tour, François Hollande reste favori (58% contre 42% à Nicolas Sarkozy).

 

L'institut BVA estime qu'une part de la baisse est mécanique, François Hollande partant de trop haut. Il retrouve ainsi des niveaux plus "normaux" auprès des sympathisants de l'extrême-gauche et du MoDem.

 

Mais, pour une autre part, sa baisse s'explique vraisemblablement par la mauvaise séquence que vient de vivre le candidat: il chute lourdement auprès des ouvriers, des catégories populaires, et des quadragénaire

 

Ce sondage a été effectué les 18 et 19 novembre auprès d'un échantillon de 957 personnes, représentatif de la population française.

 

Gérard Bon

 

 

commentaires

         Sun S Il y a environ une heure
Les sondages ne font qu'influencer l'opinion ! Arrêtez !!!
 

Repost 0
21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 17:31

 

Présidentielle 2012 : Mélenchon en héros d'une web-série

 

 

Présidentielle 2012


Mis à jour le 21 novembre 2011 à 18h18

Présidentielle 2012 : Mélenchon en héros d'une web-série

Jean-Luc Mélenchon, le leader du Front de gauche, poursuit sa campagne sur le web, avec le lancement ce lundi d'un sitcom consacré à sa course à l'Elysée. (VIDEO).

 

La web-série prétend montrer les "coulisses de la campagne" de Jean-Luc Mélenchon
La web-série prétend montrer les "coulisses de la campagne" de Jean-Luc Mélenchon SIPA/DUPUY FLORENT

Oubliez « Plus belle la vie » et zappez (cliquez) sur « En marche... », la web-série qui compte la geste mélenchonienne. Tel est le message envoyé ce lundi 21 novembre par le Front de gauche, qui diffuse sur son site internet le premier épisode dédié à la campagne présidentielle de son champion. Dans ce sitcom électoral, ni rires pré-enregistrés ni intrigue sentimentale. Mais un maximum de publicité pour le co-fondateur du Parti de gauche, qui a annoncé sur son blog « trente-cinq épisodes », mis en ligne chaque lundi. Et l'eurodéputé de se congratuler : « Une web-série en cours de campagne et qui la raconte, cela ne s'est jamais vu, jamais fait nulle part ».

Arnauld Champremier-Trigano, directeur de la communication de Jean-Luc Mélenchon et réalisateur de la série, vante lui sur le site Atlantico cette « campagne vue de l'intérieur ». Un moyen également, explique-t-il, de sortir des sentiers battus des médias en impliquant « des milliers de citoyens, anonymes, qui s'engagent, certains pour la première fois ». Quant à Jean-Luc Mélenchon, pas question d'en faire le personnage principal et exclusif, jure-t-il la main sur le coeur. La campagne mélenchonienne doit faire émerger une « démarche collective ».

Au menu du premier numéro d'« En marche... », le premier meeting de la campagne présidentielle, place Stalingrad, à Paris. Militants, drapeaux, discours de Pierre Laurent, le patron du PCF. Et le candidat à l'Elysée, en coulisses, récitant ses textes, comme un boxeur avant le match. Et puis il y a le flashback explicatif, sur la naissance du Parti de gauche trois ans plus tôt. On peut y voir un Jean-Luc Mélenchon exaspéré au Congrès du PS de Reims, implorant de « donner (sa) chance à la gauche du parti ». En vain, comprend le spectateur, l'ex-sénateur de l'Essonne coupant les amarres avec ses amis socialistes. Fin du générique. La suite au prochain épisode.

Vidéo. Le Premier épisode :

Repost 0
21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 12:05

 

18/11/2011 à 10h40

Imprimer


 


Eva Joly à Clermont-Ferrand, aux journées d'été d'EELV, en août 2011 (Audrey Cerdan/Rue89)

Tout va très bien, assure Cécile Duflot ce vendredi sur France Info, Eva Joly est en pleine forme et elle est « plus que jamais candidate à la présidentielle ». La posture de la candidate semble pourtant de plus en plus acrobatique.

Sondages déprimants (autour de 5%), campagne incertaine, négociations minimalistes avec le PS, omniprésence de Cécile Duflot, la secrétaire générale d'Europe Ecologie- Les Verts.

« Il n'y a pas de plan B », assure-t-on à EELV, où on a le sentiment que la campagne à venir se présente comme un chemin de croix.

« Une campagne originale »

Eva Joly a annulé tous ses rendez-vous médiatiques « car elle a peur de répondre à vos questions » a avoué aux journalistes le député Yves Cochet, qui reconnaît :

« C'est une campagne originale. »

Elle ne participera pas ce samedi au conseil fédéral d'EELV où l'accord électoral passé avec le PS sera soumis au vote. Rien que de très normal pour Cécile Duflot : « Elle n'est pas élue au Conseil fédéral. »

Repost 0

BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

Recherche

Texte Libre