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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 01:22

Gérard Longuet

  - le 4 Mai 2012

Lapsus de Gérard Longuet: «Nous, au Front national»

Gérard Longuet au Front national. C'est fait si l'on en croit son inconscient qui a parlé pour lui. Ce matin, sur RFI, la langue du ministre de la Défense a fourché. «Pour nous, au Front national», a t'il commencé l'une de ses phrases, avant de se reprendre, "euh, pour eux, au Front national."


Ce lapsus confirme bien le rapprochement de l'UMP avec le FN qu'a appelé de ses voeux cet ancien militant du mouvement d'extrême-droite Occident dans un entretien à Minute en début de semaine.

 

Invité sur RFI, Gérard Longuet a d'abord dit ne pas comprendre pourquoi ses propos à l'hebdomadaire Minute avaient provoqué un tel tollé, répétant que la présidente du FN avait un « comportement différent » de celui de son père. « La question se pose à la gauche, comme à la droite: comment gérer une relation avec un parti qui a la tentation de se banaliser », a-t-il ensuite demandé. Le ministre a enchaîné « pour nous, au FN ... », avant de se reprendre : « euh pour eux, au FN, c'est un vrai problème, car s'ils sont moyens, ils vont disparaître »

 

"Relation différente avec le FN"

Militant de l'extrême droite dans sa jeunesse, Gérard Longuet a souligné à nouveau que Marine Le Pen « n'a pas jalonné son parcours de provocations », ce qui rend « pour la droite, et pour la gauche, la relation avec le FN différente. » « Lorsque vous avez une femme politique, dont je ne partage pas les solutions et les analyses, qui se comporte d'une façon à peu près respectueuse d'une sorte de morale commune, c'est un peu plus compliqué », a expliqué le ministre d'Etat.

Longuet déçu par Bayrou. Estimant qu'une victoire de Nicolas Sarkozy dimanche était une « absolue nécessité », Gérard Longuet s'est dit par ailleurs, sur RFI, déçu de la position de François Bayrou, qui a décidé de voter pour le socialiste François Hollande, le ministre a déclaré à propos du centriste. "Il a gâché un capital, le centre, dont la France a besoin pour être une démocratie équilibrée (...) La vérité, c'est que c'est une triste fin solitaire".

 

L'intervention de Gérard Longuet sur RFI

Marie Deschamps

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 01:13

Le 6 mai, ensemble contre Sarkozy, appelons à utiliser le bulletin Hollande

Le 22 avril dernier, vous vous êtes déplacé et avez exprimé une défiance sans précédent à un président en exercice. Cette première victoire est celle de toutes celles et ceux qui ont été exclus, broyés, méprisés par un pouvoir qui dès le lendemain de son avènement a affiché son vrai visage. En allant fêter sa victoire au Fouquet’s avec les élites financières de ce pays, Nicolas Sarkozy montrait sa véritable ambition: gouverner pour les plus riches, servir les intérêts privés. Ce cap qu’il s’est fixé ne s’est plus démenti depuis: il a augmenté tous les impôts les plus inégalitaires, puisque non progressifs (TVA, CSG, CRDS), et créé plus de 30 nouvelles taxes (sur les mutuelles par exemple) tandis qu’il baissait tous les impôts des plus riches, multipliait les niches fiscales et dilapidait l’argent du contribuable.

 

Il a aussi entrepris activement de détruire les services publics, seul garant, pour toutes et tous de réponse à des besoins fondamentaux. Il s’est même vanté d’avoir supprimé 150.000 postes de fonctionnaires!

 

Culpabilisant et stigmatisant les plus faibles, faisant la promotion de l’individualisme, Nicolas Sarkozy nous propose pour seul projet de société la stigmatisation des étrangers, des chômeurs, des journalistes ou des syndicats.

 

Cette France qui divise, qui met au ban, qui pointe du doigt n’est pas la nôtre.

 

Cette campagne présidentielle a remis à l’honneur les manifestations politiques et républicaines, a remobilisé beaucoup de ceux qui se sentaient abandonnés. Ce mouvement doit continuer et s’amplifier, car la démocratie n’est pas qu’un rendez-vous quinquennal, elle ne survit que par la vigilance quotidienne et la conscience éclairée des citoyens, et c’est seulement à ce prix que le peuple fera respecter l’intérêt général.

 

Le 6 mai ne doit pas être vu comme un aboutissement, mais plutôt comme le début du rétablissement de la morale politique et d’une réelle transformation de la redistribution des richesses produites.

 

Nous voulons, nous, de vraies propositions pour combattre le seul véritable ennemi, le monde de la finance. Nous voulons des réponses aux problèmes du quotidien de millions de français: augmentation des loyers, du prix de l’essence, précarisation du travail et hausse du chômage, difficultés grandissantes d’accès aux soins...

 

Ces réponses existent et sont attendues, comme la promotion des valeurs du progrès social, de la solidarité, de la transition écologique.

 

Pour cela, nous appelons à battre Nicolas Sarkozy en utilisant le bulletin François Hollande le 6 Mai prochain.


Puis, avec le programme du Front de gauche, L'humain d'abord, nous allons mener la campagne des législatives pour élire de nombreux députés du Front de gauche ; des femmes et des hommes utiles pour soutenir nos exigences, pour proposer et faire voter des lois qui changent nos vies. Des élu-e-s déterminé-e-s à faire échec à la cupidité des marchés financiers.

 

Corinne DUPONT, Maire de Mitry-Mory         

Jean-Pierre BONTOUX, 1er Vice Président du CG77   

          

Charlotte BLANDIOT-FARIDE, Conseillère régionale Ile de France      

      

Marianne MARGATÉ, Présidente des élus communistes  et progressistes Mitry-Mory

 

Franck SUREAU, Secrétaire du PCF local, Animateur du Front de Gauche du Canton Mitry-Claye-Villeparisis

 

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 01:11

Il n'est pas si loin le temps où Gérard Longuet, actuel ministre de la défense, sévissait dans les rangs d'Occident un groupe d'extrême droite anticommuniste ultra violent.

 

Hier, lors d'une interview pour le journal d'extrême droite Minutes, il a aboli les frontières entre l'UMP et le FN en déclarant que Marine Le Pen était désormais fréquentable.

 

Dans la course à l'extrême-droitisation du discours de l'UMP, cette initiative ne doit rien au hasard.

 

Depuis le soir du premier tour le candidat UMP a largement ouvert les vannes de cette future alliance. Nicolas Sarkozy a d'ailleurs déclaré hier encore qu'il y avait trop d'immigrés en France, se calquant mot pour mot sur l'argumentation raciste et xénophobe de Marine Le Pen.

 

Gérard Longuet joue les poissons pilotes de l'alliance de la haine. Le 6 mai, faisons œuvre de salubrité publique en votant François Hollande. Il faut les empêcher de nuire. Le PCF et ses partenaires du Front de gauche continueront de combattre les idées rétrogrades et dangereuses de la droite et de son extrême.

 

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 13:32

L'EXPRESSION DU PCF LOIRE AU MEETING POUR LE VOTE HOLLANDE JEUDI 3 MAI

par Féderation Pcf Loire, vendredi 4 mai 2012, 11:02 ·

Trame  de l’intervention prononcée par Vincent BONY


au nom de la fédération de la Loire du PCF lors du meeting du flore jeudi 3 mai 2012 en faveur du vote Hollande au second tour de l’élection présidentielle.

 

(la partie en italique a été rajoutée au dernier moment en apprenant la prise de parole d’une élue modem à la même tribune que moi et le vote de Bayrou pour Hollande applaudi par la salle)

 

 

Bonsoir et merci de votre accueil.

 

Je parle ici au nom de la fédération de la Loire du Parti Communiste Français.

 

Ce soir je suis Monsieur « zéro hésitation » : j’appelle à voter François Hollande pour battre Nicolas Sarkozy dimanche 6 mai.

 

Je le dis ce soir comme je l’ai déjà dit depuis dimanche 22 avril au soir.

 

Je suis amusé d’entendre ce soir qu’il a fallu à certains dix jours après cinq années de sarkozysme pur et dur pour se décider à sortir l’actuel locataire de l’Elysée. Amusé d’entendre une personne prénommé François et nommé Bayrou se rendre compte de certaines réalités, mais je préviens tout le monde ici, nous n’avons-nous rien à voir avec ce ministre de droite.

 

J’ai ce soir une double originalité :

- la première est une certaine fierté : notre candidat à l’élection présidentielle JLM est le seul candidat à gauche à avoir obtenu dans la Loire un score supérieur à la moyenne nationale Cet excellent résultat permet au total des voix de gauche de largement progresser grâce à notre percée.  

Cela permet d’envisager une défaite de la droite et j’y appelle de tous mes vœux.

 

- ma deuxième originalité ce soir est le fait que le PCF est le seul parti de gauche présent ici à n’avoir aucun accord programmatique ou politique avec le parti de François Hollande. Notre appel à voter Hollande n’est pas un ralliement à son projet. Pourquoi ? Face à l’ampleur de la crise, face à la dureté de la dictature des marchés financiers, nous pensons qu’il faut une politique déterminée à affronter l’oligarchie financière.

Nous voulons orienter l’argent vers les besoins de la société

- Changer les statuts de la BCE pour financer directement les Etats (développer)

- Un pôle public financier avec la nationalisation des banques qui spéculent (développer crédit aux entreprises)

- le SMIC à 1700€ (développer salaires bas, NAO..)

- taxer les revenus financiers des entreprises pour financer la sécu à 100%

 

Nous voulons une démocratisation en profondeur de nos institutions, une 6 eme République qui permette à ce que la démocratie ne s’arrête plus  à la porte des entreprises (développer droits des salariés dans la gestion exemple des fermetures de boites vallée du gier)

 

Je ne reprends pas toutes les propositions que nous portons mais je veux maintenant évoquer deux propositions de loi que je formule à partir de notre vécu dans notre département :

- une loi pour décider de la responsabilité pénale des actionnaires en cas d’accidents mortels du travail (développer accidents récents dans la Loire, rien ne justifie de perdre sa vie au travail)

- une loi d’amnistie pour tous les syndicalistes, citoyens, militants politiques inquiétés, réprimés, condamnés par la Justice en raison de leur engagement collectif au service de la société (ex 9 paysans, 5 de Roanne, directeurs d’école.)

 

Cette politique résolument pour le progrès social ne pourra pas se déployer si le 6 mai Sarkozy était par malheur reconduit.

 

Sarko a un genou à terre, il faut maintenant achever le sarkozysme !

 

Achever le sarkozysme cela passe par le vote François Hollande dimanche 6 mai

 

Cela passe par les luttes et le mouvement social et je me réjouis de la forte mobilisation unitaire du 1er mai (développer poursuites luttes, écoles, entreprises..)

 

Notre appel à voter François Hollande vise à ouvrir une nouvelle page de l’histoire politique de notre pays, une nouvelle page dont l’orientation sera définie par les élections législatives.

En ce sens l’élection de nombreux députés communistes lors des élections législatives les 10 et 17 juin afin de bénéficier d’un fort groupe Front de gauche et d’une assemblée Nationale aux couleurs du peuple de gauche est une étape décisive pour achever le sarkozysme.

 

Chers amis, je souhaite de toutes mes forces l’élection de François Hollande dimanche 6 mai pour que puisse s’écrire une nouvelle page de l’histoire de notre pays au service de notre peuple.

Je vous remercie.

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 12:14

 

 

 

 

 

 

Point de la situation en vue des candidatures aux élections législatives

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Le 9 avril 2012

Cher-e-s camarades,

 

Tu as reçu récemment un courrier de Jean-Pierre Gelot concernant la désignation des candidatures PCF/Front de Gauche dans la 3e circonscription le 7 avril dernier*.

 

Tu le sais sans doute, soit pour avoir été informé, soit pour y avoir participé, les communistes de la 3e après y avoir été invités se sont réunis et ont désigné à l’unanimité des présents et à la majorité des communistes organisés et électeurs, les candidats communistes Bruno FORNACIARI et Ernest LEVINDRE. Le  «processus des désignation des candidats» d’où résulte une proposition «après des mois de débats» a déjà eu lieu et a choisi ses représentants. Mais les candidats élus ne plaisent pas à JP Gelot et quelques autres de la fédération qui ne les reconnaît pas. Le GUET, MORISSON et JP GELOT avaient déclaré et agit pour faire « tout ce qui sera possible pour que Bruno Fornaciari ne soit pas candidat ». Beau programme en effet !

 

Depuis tout a été fait en ce sens. Les mensonges éhontés généralisés, la duplicité, les attaques personnelles, la stigmatisation, le dénigrement, les insinuations calomnieuses, les accusations mensongères des pressions sur les communistes etc…, tout cela se substituant au nécessaire débat politique, à l’instigation du secrétaire fédéral Jean-Pierre Gelot. Et enfin, cerise sur le gâteau du despotisme ambiant il écrit lui-même, dans un courrier « approuvé » par le comité fédéral ?l’exclusion de Bruno Fornaciari adhérent et militant depuis 1966 sans qu’il en soit lui-même prévenu. Quelle lâcheté ! Nous sommes en plein cauchemar. Pol Pot et Pinochet sont de retour ! La haine et la folie guiderait-elle maintenant la destinée des communistes des Deux-Sèvres et particulièrement celle des camarades du Thouarsais par une clique d’irresponsables?

Nous sommes fondés à le croire. Et nous devons témoigner au passage de l’étonnement et du trouble que provoquent ces attaques indignes auprès des nouveaux adhérents.

Au cours de ces derniers mois nous avons été contraints d’alerter la direction du Parti  et nous avons sollicité à la fois la responsable nationale aux élections (déjà pour les cantonales), le secteur de la « vie militante » et la commission des conflits, lesquels ont  livré des observations qu’il convient de prendre en compte, ce que nous faisons pour notre part.

 

Le Président de la commission Marc Brynhole insiste notamment« sur le mode d’organisation de la consultation des communistes pour la désignation des candidats tels que le décrivent nos statuts » (…) (1) ou bien encore la lettre que nous a adressée Lydie Benoist responsable nationale aux élections (2). Ou même le contenu de la conversation téléphonique de jeudi 6 avril avec Jacques Chabalier secrétaire du Parti à la Vie militante (organisation) dont nous vous communiquons le résumé du contenu dans la suite de notre propos..

 

Malgré ces recommandations, cela continue de plus belle. Aucun de nous n’a été convié ou sollicité a participer à un tel « processus » proclamé, ni à un tel « débat » qui nous d’ailleurs été refusé tout au long de ces derniers mois. JPG évoque des réunions qui concourent au processus de désignation mais qui n’ont pas concerné les thouarsais. Qui sont donc les camarades ou les personnes qui ont eu l’honneur de discuter et de décider pour nous ?. Les têtes pensantes de la fédé triées sur le volet ? de la FASE ? de l’assemblée citoyenne ?  Qui sont donc ceux qui après avoir bien discuté entre eux, nous font part de leurs décisions et nous demandent de les valider individuellement comme des sujets à leur vassal. Et avec quelle méthode ?. Sans faire appel à d’éventuelles candidatures, sans contact entre nous sur cette désignation qui fait débat, en misant sur une réflexion individuelle déconnectée des réalités et des manœuvres en cours, sans discussion et sans confrontation, en ne proposant qu’un bulletin de vote unique et un vote par correspondance, en nous maintenant isolés les uns des autres. Nous sommes un collectif de citoyens qui a décidé sciemment et librement d’adhérer au PCF, que nous considérons comme un moyen, un outil, pour donner un prolongement efficace à notre volonté de transformation de la société pour laquelle nous militons en donnant un sens à notre combat.

 

Quant à nous, nous avons réclamé ce débat car de l’analyse sérieuse et de la réflexion politique approfondie dépend souvent, la position la plus juste et l’adhésion la plus large. Nous avions nous-mêmes fait des propositions de candidats lors du premier vote : Bruno FORNACIARI ouvrier typographe puis cadre commercial retraité maintenant et Ernest LEVINDRE ouvrier mécanicien, syndicaliste CGT, défenseur des travailleurs aux prud’hommes. Ils sont des communistes actifs, connus et appréciés.  Ils sont à l’origine du renouveau du Parti dans le Thouarsais de son renforcement et de son installation dans le paysage politique local, et personne ne le conteste. Les communistes de la 3e circonscription qui avaient été invités statutairement à en débattre ont émis un vote majoritaire en faveur de ces candidats, ils les ont choisis et ils confirment ce choix. Et l’on voudrait le remettre en cause ? Belle démocratie !

 

Nous sommes à nouveaux désolés, et furieux de constater que contrairement à ses engagements Jean-Pierre Gelot continue de refuser de faire valoir les droits des communistes à décider ainsi que la mise en œuvre des conditions de leur souveraineté. C’est lui qui, de ce fait, se met en retrait des responsabilités de notre Parti. Désormais nous ne pouvons plus, nous refusons de  le reconnaître comme un secrétaire fédéral ou même un responsable du Parti dont il transgresse les règles et les objectifs ; et qu’il discrédite. Il refuse nos modes d’organisation et l’expression démocratique des communistes. Il exacerbe les divisions au lieu d’œuvrer au rassemblement des communistes. Nous exigeons sa démission.

 

Au prétexte fallacieux, selon nous infondé, que l’un des candidats pressentis, Bruno FORNACIARI aurait des défauts personnels et un caractère qui ne lui plaisent pas, il se permet en dépit de nos règles communes d’interdire sa candidature. Il s’oppose tout autant à celle d’Ernest LEVINDRE comme suppléant, candidature pourtant unanime elle aussi, pourquoi ? Mais de quel droit, et en vertu de quels principes statutaires du Parti se le permet-il ? Le fait du prince ? qu’il entraîne avec lui quelques personnes, qui, pour la plupart sont extérieures au Thouarsais ne nous surprend pas. Elles ignorent les difficultés réelles auxquelles nous sommes confrontées bien sûr. Et elles décideraient pour nous ? Et puis, le secrétaire fédéral disposerait à lui seul de la légitimité ? Aurait-il des droits politiques particuliers que lui confèrerait sa situation de salarié de la fédération, appointé à mi-temps pour un salaire brut de 1400 € environ, soit 2800 € pour un temps plein.

Il agit comme si le PCF 79 était sa propriété personnelle, ce qui lui donnerait des droits supérieurs aux autres communistes ? Un véritable pouvoir personnel ?

 

Au contraire, cela lui donne d’abord des devoirs. Et en premier de rendre compte de son activité, ce qu’il ne fait pas. Et au vu la situation et des résultats de la FD à tous les points de vue, l’on peut dire qu’il a échoué dans sa tâche. Nous sommes une des plus petites fédérations de notre pays avec 130 communistes cotisants, alors que notre département compte 380 000 personnes parmi lesquels des dizaines de milliers d’ouvriers, de fonctionnaires, de personnels de santé, d’employés de commerce etc…Et en fonction des « résultats » de l’implantation du parti et de ses scores électoraux, sa responsabilité première est engagée et le débat resurgit naturellement sur la nécessité ou non de la présence d’un permanent politique.

 

Et si nous faisons encore une fois référence aux statuts, c’est pour souligner qu’ils recommandent de ne pas faire perdurer à plus de huit ans la fonction de permanent. Or cela fait 15 ans maintenant qu’il « officie » pour des résultats que l’on peut qualifier de médiocre.

Et que dire des « libertés » qu’il s’octroie. Juge et partie sur tous les sujets. Il se permet de se verser la somme de 2000 € après un semblant de consultation condamnée par l’ensemble du comité fédéral, ce qui fera dire à l’un des camarades : « j’appelle ça taper dans la caisse ». Et que dire de son refus de répondre à la convocation d’une délégation du comité fédéral pour l’entendre sur cette question ? (Nous tenons le compte rendu de la réunion du comité fédéral d’août 2010 à ce sujet, à la disposition des communistes). Et lorsque l’on veut faire tirer un tract on nous répond qu’il n’y a pas d’argent. Tout n’est pas acceptable. Trop c’est trop!  Ça suffit !

 

Et cela ne lui ne donne en rien, ni le droit, ni le pouvoir d’évincer ou d’exclure un communiste quel qu’il soit, ni de décider, tel Dieu, de l’appartenance ou non à notre Parti et de rayer de ses effectifs, d’un trait de plume, un camarade qui en est membre depuis 46 ans à jour de ses cotisations. Allons ! Jean-Pierre Gelot est gagné par la haine ce qui lui fait perdre tout sens de la raison, quelle mégalomanie. Les dénis démocratiques dont il est coutumier, la tromperie permanente des communistes thouarsais sont pour eux aussi inacceptables et insupportables.

 

Bien entendu, nous reconnaissons  le droit et le devoir de la Fédération de proposer les candidats qui lui semble le mieux correspondre à la politique qu’elle entend soutenir. Mais elle l’a déjà fait et le candidat s’est rétracté arguant du fait que sa « candidature apparaît comme un déni démocratique » aux yeux des assemblées citoyennes(…) et que lui « colle à la peau, à l’intérieur et à l’extérieur du parti, l’image d’un candidat qui se serait laissé instrumentaliser dans l’unique but de faire barrage à Bruno Fornaciari ». Voilà qui éclaire bien des choses.

Mais c’est aussi son devoir de faire appel aux candidatures. Celles-ci peuvent émaner d’un collectif de communistes ou même à titre personnel. Et cela pour tout type d’élections et pour prétendre à des responsabilités dans le Parti lui-même. C’est au cours de débats dans l’assemblée concernée, en l’occurrence, l’assemblée des communistes de la 3e circonscription qui s’est pourtant déjà tenue, que les communistes présents, échangent leurs arguments et tentent de trouver une  position commune. Et si cela s’avère impossible malgré tous les efforts, c’est le vote majoritaire des communistes qui emporte la décision, qui devient celle du Parti d’où l’importance de la participation réelle de chaque communiste.

 

Nous nous permettons d’ailleurs de rappeler à nouveau aux camarades l’article des statuts que nous avons déjà mis en avant lors de précédents courriers à la Fédération et aux communistes de la 3e circonscription,  que vous trouverez en note à la fin de ce courrier.

 

Vous le savez, nous avons saisi la commission des conflits au sujet du scrutin précédent où les représentants de la fédération et notamment Jean-Claude MORISSON avaient refusé d’inscrire  les deux autres candidatures exprimées encore le jour même et connus de la fédération depuis longtemps. La commission des conflits en avait pourtant relevé l’obligation. Nous sommes étonnés cependant que la procédure démocratique ne s’applique toujours pas encore cette fois-ci malgré les rappels statutaires. Et voilà que cela recommence en en aggravant le caractère anti-démocratique et autoritaire, puisque non seulement il est exprimé un refus total des candidatures, mais qu’en plus Jean-Pierre Gelot décrète l’exclusion du Parti du camarade Bruno Fornaciari adhérent depuis 1966.

 

Nous vous rappelons que la procédure d’exclusion est rarissime, elle peut être demandée à une commission « ad hoc »  qui doit se réunir et statuer après examen. L’exclusion n’est requise que dans des cas particulier extrêmement graves. Comme par exemple l’appartenance à un autre Parti, bien que cela ne se pratique guère, ou en terme de malhonnêteté avérée portant préjudice au Parti.. Ou bien pour des motifs ayant trait à des faits particulièrement graves. Mais en aucune manière pour divergence politique ou incompatibilité d’humeur.

 

 Rappel des statuts :   Article 24. L'exclusion

« Les seuls motifs d'exclusion du Parti communiste français sont la mise en cause délibérée des valeurs fondamentales d'intégrité et de dignité humaine, la corruption, ainsi que l'appartenance à un autre parti politique. Cette mesure exceptionnelle d'exclusion est proposée par l'instance à laquelle appartient l'adhérent-e. Celle-ci doit saisir la commission nationale des conflits qui infirme ou confirme la proposition d'exclusion. »

 

Nous vous confirmons en outre que nous avons eu une conversation téléphonique le 6 avril avec Jacques Chabalier qui est le responsable national à la Vie du Parti. Il ressort, que pour tenter de trouver une issue raisonnable et démocratique à nos désaccords sur la question des candidatures, il nous propose ainsi qu’à la fédération (JP Gelot) la création d’une commission composée de 3 camarades de la Fédération et de 3 camarades du Thouarsais (ceux avec qui portent les désaccords) chargée de  déterminer la liste des électeurs et les critères de l’élection. Il est convenu de se soumettre à nos statuts et de faire appel aux candidatures qui seront toutes examinées. De définir les conditions d’exercice du vote, expression de la souveraineté des communistes. Nous avons approuvé chaleureusement cette proposition qu’il doit communiquer à JP Gelot.

 

J’en viens maintenant au fondamental qui concerne les désaccords politiques, qui sont présentés, c’est plus facile, comme une question comportementale et personnelle, alors qu’ils sont le fondement de notre conflit. Ce qui évite commodément le débat politique que nous réclamons depuis toujours et que nous n’avons pas eu, ni pour les régionales, ni pour les cantonales et pas non plus bien sûr pour les législatives.

 

 Au fond, Jean-Pierre Gelot et quelques autres communistes, n’ont pas abandonné la conception de l’organisation, de la politique et du rassemblement qui avaient prévalus lors de feu les collectifs anti-libéraux qui ont donné naissance à la FASE fin 2008. Il est à noter que JP Gelot a tenu à participer personnellement à sa première réunion constitutive à NIORT, tandis qu’Elie Maudet était élu Vice-Président de la FASE présidée par Jean-Pierre Gay. En sachant cela, on y voit plus clair maintenant. C’est sur les bases des analyses politiques et des objectifs de la FASE, et parfois du NPA, que se fondent la politique de rassemblement de la fédération du PCF 79 et de ses prolongements électoraux.

 

Ainsi, la FASE considère « que le Front de gauche ne peut à lui seul rassembler la gauche radicale » (déclaration de JP GAY aux régionales)et JP Gelot considère lui aussi que « le PCF peut-il à lui seul rassembler un maximum de voix. A-t-il lui seul la légitimité, Pouvons-nous, au nom de principes périmé pour la plupart des gens, prendre le risque de laisser passer, voir à faire échouer cette possibilité nouvelle d’aider au rassemblement le plus large sur des objectifs politiques clairs, comme ce fut le cas lors du débat sur le traité européen de 2005 » (lettre du 30 mars 2012 aux communistes de la 3e circonscription.) Nous n’inventons donc rien.

 

Pour ceux qui se souviennent, c’est le même type d’arguments qui avait prévalu pour faire échouer la candidature commune de Marie-Georges BUFFET aux présidentielles de 2007. Car, selon les partisans des collectifs anti-libéraux (aujourd’hui la FASE), le Parti communiste ne peut rassembler, et donc, pour rendre le rassemblement pérenne, il faut obligatoirement que ce ne soit pas un communiste. Du moins c’est l’argument avancé pour promouvoir la FASE et mettre en cause la capacité de rassemblement du Parti, et tendre à le diluer dans les assemblées citoyennes rassemblement sympathique mais hétérogène. Ce n’est pas le choix  de nos congrès qui réaffirment l’utilité de l’existence du Parti communiste Français.

 

C’est ce qui le conduit JP Gelot à tenter d’imposer aux adhérents du PCF une candidature non communiste inspirée par la FASE, issue d’une assemblée citoyenne et d’un membre de la FASE comme suppléant. De la sorte JP Gay fait carton plein. Au passage, il est à noter aussi que nous ne connaissons pas le candidat proposé, que nous ne savons rien de lui si ce n’est qu’il n’est pas communiste et qu’il est gérant d’une SARL. Ce n’est sans doute pas l’affichage professionnel le plus adapté lorsque l’on prétend représenter les forces du travail et de la création.

 

A nos deux derniers congrès nous avons réaffirmé la nécessité d’un Parti Communiste dynamique et transformé. La stratégie de Front de gauche adoptée en décembre 2008 et la progression de l’influence électorale et de l’enracinement populaire ainsi que de l’élargissement du Front de Gauche, montre bien que la stratégie du Parti est la bonne, qu’il convient de la poursuivre et pour cela renforcer encore notre Parti. Car, pour beaucoup de personnes, de travailleurs manuels et intellectuels, de femmes, de jeunes, de démocrates, le parti a su se renouveler et proposer une stratégie gagnante. Le nombre et la qualité des adhésions récentes à notre Parti  de l’ordre de 2500 depuis le début de l’année, confirme que contrairement à ce qui est colporté ici ou là, non seulement le Parti Communiste n’est pas un obstacle au rassemblement mais il en est le cœur et l’ardent artisan, la garantie et la condition. Tout le monde connaît le Parti Communiste son histoire et son rôle actuel, ses militants ses dirigeants.

 

Parce que sur le terrain les communistes interviennent, ici à Thouars pour la formation du collectif retraite dont l’initiateur Bruno fornaciari en fut l’animateur et le porte-parole incontesté, ou bien les positions et intervention du Parti contre la maternité porcine industrielle à Luzay, ou la participation aux actions pour l’hôpital public et le débat organisé pendant les cantonales à Thouars, ou bien encore l’intervention du Parti sur les collectivités locales et l’intercommunalité dans la presse, l’organisation du vote citoyen contre la privatisation de la Poste, ou la solidarité avec la lutte des cheminots à Thouars contre la privatisation du Fret, ou le soutien à la luttes du personnel de Loeul Piriot pour de meilleurs salaires et conditions de travail, à la solidarité avec les gréviste lors du mouvement des retraite qui a permis la remise d’une somme de 4000 € aux syndicats, ou encore la mobilisation et la participation visible du PCF aux manifestations, sa participation à la création du Front de gauche comme l’atteste la presse, en passant par la constitution de la première assemble du Front de gauche dans le département à Airvault, par le renforcement du parti communiste avec près de 10 adhésions en 2 ans ses très bons résultats électoraux aux cantonales à Thouars et sa progression à St Varent etc.. Comment, peut-on prétendre que le Parti communiste n’est pas rassembleur ? Il conviendrait selon ses détracteurs de ne point trop se montrer, se mettre en avant ? Il faudrait se cacher, minimiser notre présence pour avoir une chance de réussir et travailler pour d’autres ? Mais si nous, la gauche transformatrice sommes aujourd’hui dans une période de progrès, si l’espoir et les mobilisations renaissent, notre Parti y est pour beaucoup. Pourquoi donc éliminer des candidats qui ont fait leurs preuves, des camarades convaincus, expérimentés, aguerris à la lutte politique et syndicale, connus et appréciés quoiqu’en disent (ou souhaitent) certains malintentionnés. Et pourquoi se soustraire aux accords nationaux qui stipulent que pour la 3e le candidat sera communiste, et que la FD est maintenant d’accord ? Pourquoi, puisque le candidat proposé sera parait-il « estampillé » communiste. Alors pourquoi pas un communiste véritable, « pur jus » ?

 

Les communistes qui font revivre le parti seraient-ils des obstacles au rassemblement et auraient-ils démérité? Non certainement pas. Mais il est vrai que ceux qui rêve d’un Parti Communiste amorphe et inaudible, y voient eux matière à rechigner, quand ce n’est pas militer ouvertement contre les candidats PCF/Front de gauche comme ce fut le cas hélas aux cantonales, car ils rêvent de l’affaiblir pour le supplanter.

Non, les raisons personnelles et caractérielles émises par Jean-Pierre Gelot pour s’opposer à nos candidatures ne résistent pas l’analyse. Elles apparaissent pour ce qu’elles sont. Une stratégie d’effacement du PCF dans le nord Deux-Sèvres, prisonnier qu’il est du pacte conclu avec la FASE sur la répartition des influences dans notre département. Les militants du Parti ont leur mot à dire. Nous les invitons à exiger les débats nécessaires et à exprimer leur opinion sur toutes les questions.

 

Nombre d’entre vous, sont des communistes sincères mais déçus, parfois trompés. L’on vous ignore souvent et l’on vous méprise parfois aussi. Avec ce courrier nous tentons de rétablir la vérité sur la situation dans le thouarsais, et nous voulons vous encourager à ne pas perdre confiance dans notre Parti Communiste, et vous dire que vous y avez toute votre place et qu’il faut l’occuper.

 

Bon courage et bon travail à tous. Nous ne lâcherons rien !

 

« Je reste exaspéré et violent. Je crie et je m’indigne et je pleure. Malheur à qui fait du mal à la France. Je ne m’apaiserai pas. Je déclare que je mourrai fanatique de ma patrie » Victor Hugo.

 

Fraternellement

 

Bruno Fornaciari, Ernest Levindré et Joël Grellier.

Membres du bureau provisoire de la section thouarsaise

 

 

(1) Article 4.1. Décisions et votes

Tous, toutes les adhérent-e-s reçoivent les informations et les éléments matériels pour chaque consultation. Seule-e-s les adhérent-e-s détenant la carte du Parti Communiste Français depuis plus de 3 mois avant la date du scrutin, à jour de leur cotisation, c’est-à-dire pour les 3 derniers mois au moins, qui précèdent le scrutin et validée par une commission par le ou les exécutifs des territoires concernés. Cette commission organise la consultation et assure le bon déroulement des opérations de vote. Elle prend toutes les dispositions pour faciliter la participation du plus grand nombre d’adhérent-e-s(…)

Article 4.2.

Dans toutes les instances du Parti, les décisions se prennent à la majorité. Le vote est individuel. Il est toujours secret pour l’élection à toutes les fonctions ou responsabilité (…) A chaque niveau, seules les décisions prises à la majorité engagent le Parti (…)

Article 18.1.

Les propositions de candidatures, après appel à candidature, peuvent émaner des assemblées générales et des instances départementales et nationales, comme être présentées dans le parti à titre individuel. Tous, toutes les adhérent-e-s habitant sur le territoire concerné par l’élection sont informé-e-s de toutes les candidatures (…)

Article 18.2.

Les communistes élaborent les projets de candidature dans l’instance correspondant à la circonscription électorale concernée en liaison avec les instances qu’elles regroupent : (…) conseil départemental pour (…) les élections (…) législatives (…)

Article 18.3.

(…) Tous les efforts sont faits pour aboutir à un projet de candidature ou se retrouve la très grande majorité des adhérent-e-s ou de leur délégué-e-s. Malgré cela, si d’autres candidatures sont maintenues, elles sont également soumises au vote. Celles qui reçoivent le plus de voix sont retenues. Les adhérents-e-s de la circonscription électorale concernée se prononcent alors individuellement, directement, à bulletin secret, sur le projet de candidature. Il est définitivement adopté s’il recueille une majorité des suffrages exprimés

Au bout de ce processus, seules les candidatures ainsi désignées sont celles qui peuvent se prévaloir de l’investiture du Parti(…)

 

(2) Cher Camarade, >

Suite à tes questions, je  t'informe que lors de l'accord national signé entre les partenaires du Front de Gauche il a été acté pour le département des Deux Sèvres la répartition suivante : la 1ère et 3ème circonscription avec un titulaire du PCF, la 2ème circonscription avec un titulaire du P.G. En ce qui concerne les suppléant(e)s, nous sommes convenus avec le Parti de Gauche et la Gauche Unitaire (seuls signataires avec le PCF de l'accord national)  qu'il revenait aux  fédérations d'en discuter et d'en décider avec les partenaires locaux. Bien entendu tous ces éléments s'inscrivent dans le respect de nos statuts qui comme tu le sais, accordent aux adhérents de la circonscription,  en lien avec leur fédération, d'être les décideurs (voir article des Statuts). Il convient donc que les communistes adhérents, a jour de leurs cotisations, puissent désigner le ou la titulaire ainsi que son ou sa suppléant(e).  Dans le cas présent, avec plusieurs candidats a la candidature, il est de la responsabilité fédérale d'organiser le scrutin, quel que soit le choix énoncé par le Conseil départemental> Bien fraternellement.   Lydie Benoist 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 12:07

tract de la sectio thouarsais du PCF distribuée le 4 mai 2012

 

DEGAGEZ SARKOZY

avec le vote François Hollande

 

La provocation de Nicolas Sarkozy à l’intention du monde du travail, de ceux qui se lèvent tôt, bat tous les records. Annoncer un grand rassemblement autour du « vrai travail » est un affront supplémentaire aux travailleurs qu'il n'a cessé de précariser, de stigmatiser durant 5 ans. C’est toute la « considération » qu’il adresse à ceux qui, chaque matin, se rendent sur leur lieu de travail pour y produire toute la journée. C’est une honte, il faut mettre fin à sa capacité de nuisance et le chasser du pouvoir le 6 mai prochain.

 

Les manifestations syndicales du 1er mai ont rassemblé des centaines de travailleurs dans plus de 300 manifestations dans tout le pays. Le Parti communiste et le Front de gauche ont appelé à un large rassemblement derrière les syndicats, avec la classe ouvrière. Ce 1er mai a été une démonstration de force contre une droite provocatrice et une extrême droite présomptueuse et revancharde.

 

Nous devons battre Nicolas Sarkozy qui a détruit notre modèle social et s'est fait le porte-voix des idées du Front national attisant haine et discrimination.

 

Les communistes thouarsais appellent au plus fort rassemblement dimanche pour battre la droite en votant pour le candidat socialiste François Hollande le 6 mai prochain.

 

Nous avons mené un combat sans relâche contre ce parti raciste et xénophobe qui est le cache sexe su système capitaliste qu’il soutient. Nous continuerons à lutter contre les idées nauséabondes du Front national, pour qu'aucun de leurs candidats ne soit élu à l'Assemblée nationale.

 

Le PCF,  le Front de gauche, ses militants, élus et candidats, portent haut et fort le programme l'Humain d'abord.

 

Avec les législatives, il s'agit pour nous de remettre l'Humain au centre de la société comme de l'entreprise. Nous voulons de nouveaux droits pour les salariés dans l'entreprise. Le pouvoir économique ne doit plus être confisqué par les seuls actionnaires. Les salariés et leurs représentants doivent pouvoir participer aux choix d'investissement des entreprises en tenant compte des priorités sociales, écologique et économiques, démocratiquement débattues.

  

Le score de Jean-Luc Mélenchon est inédit et fait événement. Des milliers de personnes ont investi le Front de gauche pour porter le besoin d'une gauche de combat.

Un début d'insurrection citoyenne a pris corps la gauche du courage est de retour !

 

Ce sont les mêmes propositions ambitieuses de notre programme l'Humain d'abord que soumettent aux électeurs tous les candidats Front de gauche aux élections législatives des 10 et 17 juin prochain. Dans la 3e circonscription Bressuire/Thouars les accords nationaux conclus entre les partenaires du Front de gauche stipulent que ce sont des candidats communistes qui en porteront les couleurs  

 

                                    

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 06:23
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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 15:15

UMP : le Premier cercle encore actif

 

Par Europe1.fr avec Jérôme Chapuis

Publié le 22 décembre 2010 à 07h56 Mis à jour le 22 décembre 2010 à 12h43

Les membres du Premier cercle à la sortie de l'hôtel bristol en décembre 2009.

Les membres du Premier cercle à la sortie de l'hôtel bristol en décembre 2009. © MAXPPP

EXCLU - Le cercle a survécu à l'affaire Woerth-Bettencourt et au changement de direction à l'UMP.

Les membres du Premier cercle, qui versent chaque année plus de 3.000 euros à l'UMP sous forme de dons, ont beaucoup fait parler d’eux, au moment de l'affaire Woerth-Bettencourt. Et selon les informations d'Europe 1, ces donateurs continuent à se réunir chaque mois, alors que le cercle avait été mis en veille après les dernières polémiques. Leur dernière réunion a eu lieu mardi soir. C'est ce que confirme Dominique Dord, nouveau trésorier de l'UMP.

"Le Premier cercle existe toujours", a déclaré Dominique Dord, mercredi matin sur Europe 1:



La question du conflit d’intérêts

Ces adhérents sont choyés par l'UMP qui organise des soirées-débats juste pour eux. Nicolas Sarkozy les rencontre même régulièrement. Lors de leur dernière réunion avec le chef de l’Etat, dans le salon Elysée de l’hôtel Bristol à Paris, Nicolas Sarkozy leur avait promis qu'il ne toucherait pas au bouclier fiscal. Une promesse qui avait suscité de vives critiques.

Mais c’est surtout dans l’affaire Woerth-Bettencourt que le Premier cercle a été pointé du doigt. En 2007, alors qu’Eric Woerth était ministre du Budget, il assurait également la fonction de trésorier de l’UMP, chargé d'organiser et d'animer le Premier Cercle. Une double fonction qui avait fait polémique et poussé Eric Woerth à démissionner de son poste de trésorier de l’UMP. Il avait alors été remplacé par Dominique Dord.

Des "passe-droits au sommet de l'Etat"

Le député socialiste, Arnaud Montebourg, a réagi mercredi matin à l'information révélée par Europe 1. Pour le député socialiste, "l’affaire Woerth avait démontré la connivence du pouvoir avec tout ce que le pays compte de très hautes fortunes, de très hauts patrimoines. Et de fortunes constituées notamment soit par l’héritage, soit par la finance". Selon lui, "il y a une cellule de passe-droits au sommet de l’Etat qui a un rapport avec les principaux donateurs de l’UMP".

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 14:36

"Battre Sarkozy et briser la spirale austérité-récession"

Par des économistes soutiens du Front de gauche

 

Économistes, nous avions, le 20 avril dernier, appelé à voter pour Jean-Luc Mélenchon et le Front de gauche. A l'issue du premier tour de l'élection présidentielle, pour battre Nicolas Sarkozy le 6 mai, nous mettrons un bulletin de vote François Hollande dans l'urne, sans rien lâcher de nos exigences et sans nous rallier à son programme économique. Notre appel du 20 avril, diffusé dans la presse, s'est à présent élargi à d'autres collègues économistes qui nous ont rejoints, et compte plus de 50 signataires prouvant ainsi que la dynamique du Front de gauche est en marche pour une alternative aux politiques actuelles afin de sortir de la crise.

Quel que soit le résultat du scrutin, il n'y aura pas d'état de grâce. Le futur gouvernement va être très vite confronté à la crise des dettes publiques qui n'en finit pas. A cause de la crise financière et de leur détention par les marchés financiers, l'augmentation de la plupart de ces dettes dans la zone euro a déchaîné la spéculation contre l'euro et constitue l'argument central des politiques d'austérité, ici comme dans beaucoup d'autres pays : l'endettement public mondial a cru de 45 % ces quatre dernières années, notamment parce que les États se sont portés au secours des banques. A tout moment, et sous l'effet de la spéculation qui mise d'ores et déjà sur l'éclatement de la zone euro, un risque de défaut (dette publique, une grandes banque européenne) peut survenir. La contagion sera alors immédiate. Or, à la différence de la crise de 2007-2008, les États sont devenus exsangues et, outre une profonde réforme fiscale, ne pourront donc efficacement soutenir les banques et l'activité économique qu'avec une autre intervention de la Banque centrale européenne (BCE). Les organismes créés dans l'urgence par l'Union Européenne pour faire face à cette crise (Mécanisme européen de stabilité, Fonds européen de stabilité financière) ne feront qu'aggraver la situation, puisque leurs prêts sont conditionnés à la mise en œuvre d'une austérité drastique et à la mise sous tutelle des pays par la sinistre Troïka (Fonds monétaire international, Banque centrale européenne et Conseil européen).

L'enjeu économique actuel est la confrontation majeure avec les marchés financiers, sans accepter le scénario noir d'un repli, avec un éclatement de la zone euro, une relance de la spéculation, des difficultés immédiatement accrues pour les peuples, l'enfoncement des économies les plus faibles et tous les risques d'affrontement.

Pour sortir de la crise, il faut rompre avec les dogmes des politiques d'austérité qui engendrent les cercles vicieux de la dette et de la déflation. Il faut rompre avec les dogmes de la compétitivité anti-salariale consistant à flexibiliser le marché du travail et à rogner sur les droits sociaux. Il s'agit pour les néo-libéraux de baisser les "coûts du travail" pour mieux protéger les dividendes et les prélèvements bancaires sur la richesse produite. C'est pourtant cette vision du monde qui l'a mené dans la situation extrêmement précaire où il se trouve.

Il est fondamental de briser le cercle vicieux austérité-récession qui entraîne l'Europe vers le chaos. C'est pourquoi nous nous opposons au Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), signé le 1er mars. Il ne touche pas au statut de la BCE ni à sa politique monétaire et, au contraire, les sanctuarise. Il véhicule et grave dans le marbre, avec la prétendue "règle d'or", la vision d'une Europe sans solidarité ni transfert ; où chaque nation serait individuellement tenue à l'équilibre budgétaire et, sinon, sanctionnée automatiquement. Ce traité veut verrouiller  l'intervention démocratique des peuples et empêcher toute expansion sociale, tout développement social de qualité et même toute croissance réelle nouvelle nécessaire à une réorientation de l'économie en Europe, gage d'une dynamique de reconversion écologique et d'une sortie de crise.

Pour rompre avec l'austérité, il faut battre Nicolas Sarkozy, soutien majeur du capitalisme financier, l'un des deux artisans majeurs du TSCG et de la mise sous tutelle anti-démocratique des pays les plus en crise comme la Grèce par la BCE, le FMI et le Conseil européen. Le 6 mai, nous mettrons le bulletin de vote François Hollande pour commencer à dégager l'horizon. Pour autant, il ne faut surtout pas rivaliser avec la droite dans l'application d'une prétendue règle d'or, de déficit zéro avant tout.

Nous formulons dès aujourd'hui les propositions d'une sortie par le haut visant l'expansion sociale et écologique, avec en son cœur l'emploi, les services publics et la sécurisation de tous les moments de la vie de chacun-e au lieu du chômage et de la précarité. Il faudra bien sûr une taxation des transactions financières, une séparation patrimoniale des banques de dépôt de leurs activités spéculatives, mais surtout au plus vite :

·       Un pôle public bancaire et financier pour pratiquer un tout autre crédit aux investissements favorisant l'emploi, les salaires, la formation, le développement social et écologique et non à ceux accompagnant les délocalisations, la spéculation ;

·       Une politique salariale favorisant l'élévation des salaires et la protection sociale, refusant les exonérations de cotisations sociales, et impulsant une baisse régulière du temps de travail pour sortir de la course au productivisme ;

·       Une implication massive de la BCE pour racheter les dettes publiques et une réorientation de sa politique en faveur d'une sélectivité du refinancement des banques qui prêtent aux entreprises;

·       L'ouverture du débat en Europe avec les gouvernants, les peuples, les forces politiques progressistes, les forces sociales et syndicales, pour la réorientation immédiate de la BCE et de sa création monétaire en faveur des services publics, d'une protection sociale universelle, avec un Fonds européen de développement social et écologique, et pour une nouvelle sélectivité du refinancement du crédit bancaire aux entreprises.

·       La mise en route d'une réforme du système monétaire international, interdisant les paradis fiscaux et les produits financiers dérivés et promouvant l'idée de la monnaie comme un bien commun de l'humanité, avec, au lieu du dollar, une monnaie commune mondiale de coopération et de progrès social à partir des droits de tirage spéciaux et un FMI profondément refondé, pour une autre coopération avec le Sud et les pays émergents.

Une démocratisation profonde des choix économiques et financiers devra être engagée reposant sur la mobilisation des citoyens sur leurs lieux de travail et de vie, avec leurs institutions représentatives.

Tout cela appelle de nouvelles lois, l'abrogation de lois existantes, et une résistance pied à pied et donc, dans tous les cas de figure, l'élection en juin de nombreux députés du Front de gauche. Face aux marchés financiers, il faut de la hardiesse et du courage, des mesures précises, cohérentes, dans le rassemblement des peuples d'Europe. Il s'agit de se donner les moyens d'un chemin d'espoir.

 

Louis Adam, commissaire aux comptes ;Pierre Alary, maître de conférences, université Lille-I ; Bruno Amable, professeur des universités, université de Paris-I ;Renaut Baphèse, économiste ; Philippe Batifoulier, maître de conférences, université de Paris-X ; Nicolas Béniès, économiste, université populaire de Caen ; Eric Berr, maître de conférences, université de Bordeaux-IV ; Paul Boccara, maître de conférences honoraire, université de Picardie ; Frédéric Boccara, maître de conférences associé, université Paris-XIII ; Mireille Bruyère, maître de conférences, université Toulouse-I ;Pierre Causse, économiste ;Pierre Concialdi, économiste ; Laurent Cordonnier, maître de conférences, université Lille-I ; Gérard Coutureau, économiste, ENFA ;Yves Dimicoli, économiste, ancien membre du Conseil d'analyse économique ; Jean-Paul Domin, maître de conférences, université de Reims ; Ali Douai, maître de conférences, université de Nice ; Denis Durand, économiste ; Jean-Marc Durand, économiste ; Guillaume Etievant, économiste, expert auprès des CE ; David Flacher, maître de conférences, université Paris-XIII ; Maryse Gadreau, professeur émérite, université de Bourgogne ; Jacques Généreux, économiste, IEP, Paris ; Patrick Gianfaldoni, maître de conférences, université d'Avignon ; Jean-Pierre Gilly, professeur émérite, université de Toulouse-I ; Bernard Guibert, économiste ; Ozgur Gun, maître de conférences, université de Reims ; Jean-Marie Harribey, économiste ; Isabelle Hirtzlin, économiste, université Paris-I ; Michel Husson, économiste ; Andrée Kartchevsky, professeur des universités, université de Reims ; Pierre Khalfa, économiste ; Robert Kissous, statisticien-économiste, consultant de CE ; Dany Lang, maître de conférences, université Paris-XIII ; Pierre Le Masne, maître de conférences, université de Poitiers ; Philippe Légé, maître de conférences, université de Picardie ; Jean Magniadas, membre honoraire du Conseil économique et social ; Jérôme Maucourant, économiste, université de Saint-Etienne ; Philippe Méhaut, directeur de recherches, CNRS ; Catherine Mills, maître de conférences honoraire, université Paris-I ; Alain, Morin, économiste ; François Morin, professeur, université Toulouse-I ; Bernard Paranque, économiste ; Jean-François Ponsot, maître de conférences, CREG, université de Grenoble ; Frédéric Rauch, économiste, rédacteur en chef de la revue Economie et Politique ; Jacques Rigaudiat, économiste, ancien conseiller social des premiers ministres M. Rocard et L. Jospin ; Robert Salais, économiste, ENS Cachan ; Richard Sobel, maître de conférences, université Lille-I ;Bernard Sujobert, économiste ; Bruno Tinel, maître de conférences, université de Paris-I ; Stéphanie Treillet, maître de conférences, université de Marne la Vallée ; Franck Van De Velde, maître de conférences, université Lille-I ; Sébastien Villemot, doctorant, Ecole d'économie de Paris.

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 09:54

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Affiches électorales du premier tour de la présidentielle 2012

  - le 2 Mai 2012

Gérard Longuet roule pour la "Droite moderne" de Marine Le Pen

La recomposition à droite va bon train avant même le second tour de la présidentielle de dimanche. En affirmant à l'hebdomadaire d'extrême-droite Minute que la présidente du Front national est un interlocuteur possible pour l'UMP, le ministre de la Défense Gérard Longuet a obligé ses collègues de l'UMP à se positionner sur un rapprochement avec le FN dès les législatives.


Pour Alain Juppé, autre poids lourd du gouvernement Fillon, c'est non. "Je crois que M. Longuet n'engage que lui-même dans ses propos que je ne partage en aucune manière", a déclaré le ministre des Affaires étrangères sur Europe 1. "Pour moi, il n'y a pas d'accord possible avec le Front national et ses dirigeants, et je suis très heureux que le président de la République l'ait dit en ces termes là il y a quelques jours à peine". Nicolas Sarkozy avait exclu tout accord entre le FN et sa majorité, s'il est réélu, dimanche dernier sur Canal +.

 

Même refus de la part de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et de la porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse. Le premier juge "la déclaration regrettable sur le fond et inopportune sur la forme". La seconde tente de s'extirper du dialogue UMP-FN instauré au soir du premier tour par Nicolas Sarkozy. "Non, je crois que Marine Le Pen n'est pas plus un interlocuteur que son père. Mais, plus fondamental, je pense qu'aujourd'hui le président de la République ne doit pas s'adresser aux chefs de partis, (...) il doit s'adresser à tous les Français", a-t-elle estimée sur France 2.

 

Mariani déjà dans Minute en octobre

Malgré ces tiraillements internes et de façade à l'UMP, le parti du président sortant est bien engagé dans un rapprochement avec l'extrême-droite.  Déjà en octobre dernier, Thierry Mariani, ministre des Transports et chef de file de la Droite populaire, était intervenu dans Minute pour courtiser les électeurs FN, cette fois sur le thème du droit de vote accordé aux étrangers pour les élections locales.

 

Ce rapprochement est d'ailleurs appelé de ses vœux par Marine Le Pen. Lors de son discours du 1er mai, la chef de file du Front national s'est de nouveau déilicté que son parti était devenu "le centre de gravité de la vie politique française". Prédisant une défaite de Nicolas Sarkozy, la fille de Jean-Marie Le Pen pense profiter d'une probable "guerre des chefs" à l'UMP pour provoquer une recomposition à son profit, avec la création d'une "Droite moderne" permettant au FN de se fondre dans la masse tout en donnant plus de force à son idéologie dont des Gérard Longuet ou des Thierry Mariani sont très proches.

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BRUNO FORNACIARI

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