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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 07:01

La CGT-Cheminots appelle à la grève le 2 février et élit un nouveau secrétaire général

AVEC AFP
VENDREDI, 20 JANVIER, 2017
HUMANITE.FR
Photo Bertrand Langlois/AFP
Photo Bertrand Langlois/AFP

La CGT-Cheminots a élu vendredi un nouveau secrétaire général et appelle à la grève le 2 février, notamment contre le forfait jours.

Laurent Brun, un trentenaire venu de la région lyonnaise, Fils et petit-fils de cheminots, remplace Gilbert Garrel qui part en retraite après six années à la tête de la fédération CGT, première organisation syndicale à la SNCF. Il a été élu ce vendredi secrétaire général lors du congrès de la fédération qui se tenait depuis mardi à Saint-Malo.
Il prend la tête de la fédération centenaire, en plein bras de fer avec la direction de la SNCF sur le régime de travail des cadres, et après une année 2016 marquée par plus d'une vingtaine de jours de grèves, de mars à juin. A Saint-Malo, le nouveau secrétaire général a dénoncé les "dysfonctionnements du réseau ferroviaire" et le "sur-travail des maîtrises et des cadres" en appelant à revenir sur le forfait jours.
La question de ce nouveau régime pour les cadres de l'entreprise ferroviaire cristallise la contestation syndicale depuis plusieurs mois. En décembre, la direction a décidé d'imposer un forfait à la place du décompte horaire, en s'appuyant sur la convention de branche, faute d'accord avec les syndicats. Le consentement individuel des salariés est cependant requis.
Contre ce "passage en force", la CGT-Cheminots appelle à une grève "massive" le 2 février. Le syndicat, qui a déposé vendredi un préavis, entend également protester contre les suppressions de postes prévues en 2017 (-1.200) et "le gel des salaires depuis trois ans".
Le mouvement ne sera suivi ni par l'Unsa (2e), ni par Sud-Rail (3e), ont indiqué ces organisations qui avaient également eu recours à la procédure interne d'alarme sociale.
Laurent Brun, entré à la SNCF en 2000 comme agent d'exploitation, aura également sur son bureau les dossiers de l'ouverture à la concurrence et de la sous-traitance.
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A Saint-Varent dans les Deux-sèvres 7 postes serait supprimés.
 
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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 15:03

► Le gouvernement prépare un accord entre l’État, La Poste et l'Association des Maires de France sur la présence postale territoriale pour 2017. Fermetures de bureaux de poste, de réductions des horaires d’ouvertures de bureaux, de suppression de tournées de facteurs, de transfert d’activités postales dans des commerces, de réduction du nombre d’agents… si ce contrat était signé, ce serait une attaque grave contre le service public.

► Un Appel unitaire pour défendre le service public de La Poste a été lancé par 100 élus, syndicalistes et responsables associatifs. Le Parti communiste en est partie prenante et vous invite à le signer :

Signer l'appel unitaire : La poste la poste service public pour toutes et tous partout

► Rassemblement le 8 décembre à 13h30 devant le Sénat (15, rue de Vaugirard, Paris 6°) à l'occasion du débat sur l'avenir de la Poste initié par les sénateurs du groupe communiste, citoyen et républicain.

 

Signer l'appel unitaire sur change.org

 

APPEL UNITAIRE

du collectif POSTE de la Convergence Nationale des collectifs de défense des Services Publics

La Poste, service public pour toutes et tous, partout

Nous sommes usagers, syndicalistes, militants associatifs, élus locaux : nous décidons de lancer un appel à toutes nos concitoyennes et concitoyens pour défendre et développer le service public de la poste.

Le contrat tripartite de présence postale territoriale pour 2017-2020 est en cours de discussion entre l’État, la Poste et l’Association des maires de France

Le contrat prévoit de ne plus solliciter l’accord préalable du conseil municipal pour les transformations de bureau de poste. Seul l’accord préalable du maire serait sollicité. Si cela était acté dans le contrat cela ouvrirait la voie à un grave recul de la démocratie locale, à une absence de débat démocratique dans les instances élues et à de nombreux conflits dans les territoires. Pire, l’accord préalable du maire lui-même ne serait plus sollicité dans plus de 2000 bureaux de poste, au profit d’une « concertation renforcée » vide de sens.

C’est une attaque sans précédent pour imposer la fermeture de très nombreux bureaux de poste qui se prépare si ce contrat est signé tel quel, en particulier dans les moyennes et grandes villes urbaines et aussi dans les communes rurales. Les directions de La Poste ont notamment pris les devants dans les grandes villes, comme Paris où Rennes où des bureaux doivent fermer et une infime partie de leurs activités transférées dans des commerces, sans que la concertation ou l'avis conforme des conseils municipaux ou d'arrondissements n'aient été acquis.

Le bureau de l’AMF sensible  aux mobilisations des postiers, de leurs organisations syndicales, des élus, des usagers et à notre interpellation a refusé de signer le contrat en l’état et reporté sa décision au mois de décembre, en raison de l’insuffisance du fonds de péréquation et du recul de la démocratie communale. Ce refus, qui demande confirmation, est un appui important. Dans une société de plus en plus inhumaine, agressive, générant nombre d’inégalités nos concitoyens ont besoin de protections, de solidarités donc plus de Services Publics de qualité et de proximité.

Les évolutions du Service Public Postal impulsé par le groupe La Poste sont préoccupantes et même inacceptables. Il en est ainsi des fermetures de bureaux de poste, de réductions des horaires d’ouvertures de bureaux, de suppression de tournées de facteurs, de transfert d’activités postales dans des commerces, de réduction du nombre d’agents... Elles se traduisent simultanément par une dégradation importante du service rendu aux usagers et des conditions de travail des agents.

Il est possible de faire autrement.

C’est pourquoi, nous appelons et vous appelons à signer pour

1. Refuser le contrat de présence postale pour 2017-2019 tel qu’il est et en élaborer un autre tourné vers l’emploi, le développement des services publics, la démocratie, notamment l’accord préalable du maire et du conseil municipal avant toute fermeture.

2. Se battre partout, pied à pied, pour empêcher toute fermeture d’un bureau de poste. Objectif : zéro fermeture de bureau de poste !

3. Demander que les CDPPT (Commissions Départementales de Présence Postale et Territoriale) soient élargies aux associations d’usagers et organisations syndicales représentatives du personnel et qu’elles soient consultées sur l’ensemble des évolutions en cours au sein du réseau postal local ou sur les réorganisations de services qui impactent les conditions de travail et le service rendu aux usagers.

4. Agir pour augmenter sensiblement les ressources du fonds de péréquation en faveur du maintien et de la rénovation des bureaux de postes

5. Agir pour maintenir et renforcer le maillage des services publics. Dans les territoires suburbains et ruraux, agir pour leur réimplantation avec une gestion démocratique et participative associant directions, usagers,  élus et représentants des personnels tout en les dotant de moyens financiers et en personnels publics suffisants pour assurer l'entièreté de leurs missions ce qui implique un plan de création d’emplois et de formation.

 

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 07:32

1946 : le statut général des fonctionnaires, un « socle progressiste »

Maurice Thorez, également secrétaire général du Parti communiste français,vice-président du Conseil, chargé de la fonction publique. Le statut fut modernisé et élargi lar le Ministre communiste de la fonction publique Anicet Le Pors en 1983.

Histoire
ANICET LE PORS ANCIEN MINISTRE, CONSEILLER D’ÉTAT HONORAIRE
VENDREDI, 21 OCTOBRE, 2016
L'HUMANITÉ
À partir de 1946, plus d’un million d’agents publics de l’État, comme ici, aux PTT, ont acquis le statut de fonctionnaires protégés par la loi.
À partir de 1946, plus d’un million d’agents publics de l’État, comme ici, aux PTT, ont acquis le statut de fonctionnaires protégés par la loi.
Photo : M. Zalewski/Adoc-Photos

Issue du mouvement de progrès social impulsé par la Résistance, une loi sera promulguée le 19 octobre 1946. Contrairement au système hiérarchique en vigueur, les agents publics de l’État sont considérés comme fonctionnaires, protégés par un statut.

Le 5 octobre 1946, la deuxième Assemblée ­nationale constituante examine son dernier projet de loi avant le référendum sur la Constitution de la IVe République. Il s’en est fallu de peu que ce texte relatif au statut général des fonctionnaires ne puisse venir en discussion avant la fin de la session ; un ultime accord entre le président du gouvernement provisoire, Georges Bidault, et le vice-président du Conseil, chargé de la fonction publique, Maurice Thorez, également secrétaire général du Parti communiste français, a tranché d’âpres débats qui n’en finissaient pas. En quatre heures, sans discussion générale, les 145 articles du texte sont votés à l’unanimité. Plus d’un million d’agents publics de l’État sont considérés comme fonctionnaires, protégés par la loi, même si seulement 47 % d’entre eux sont effectivement titularisés dans le cadre de ce statut. La loi sera promulguée le 19 octobre 1946.

C’était l’aboutissement d’une longue histoire de la fonction publique. L’Ancien Régime avait connu la vénalité et la patrimonialité des charges administratives. La Révolution française supprima ces privilèges et posa des principes d’égalité d’accès aux emplois publics et de probité des agents publics. Mais c’est une fonction publique dominée par le pouvoir hiérarchique qui prévalut au XIXe siècle et pendant la première moitié du XXe. Au point que le premier statut des fonctionnaires vit le jour sous Vichy, un texte du 14 septembre 1941 inspiré par l’antidémocratique « charte du travail ». Les associations, puis les syndicats de fonctionnaires n’avaient cessé de dénoncer jusque-là les tentatives de « statut carcan » que tentaient de leur imposer les gouvernements conservateurs. Ils réclamaient un « contrat collectif ».

Un premier projet de statut démocratique

Une telle situation met en valeur la lucidité et l’intelligence dont firent preuve les responsables progressistes de l’époque, issus pour la plupart de la Résistance. À l’exemple de Jacques Pruja, un dirigeant de la Fédération générale des fonctionnaires (FGF-CGT), révoqué, arrêté, puis réintégré, qui prit l’initiative d’élaborer un premier projet de statut démocratique avec lequel il finit par vaincre les réserves qui s’exprimaient au sein même de son organisation syndicale. La FGF adopta finalement un projet de statut lors de son congrès de mars 1945. Les forces syndicales de la CGT, majoritaire, et de la CFTC prirent alors une part active dans la promotion des nouvelles dispositions. Le projet retenu par le ministre de la Fonction publique suscita de très vives oppositions. Venant de hauts fonctionnaires qui admettaient difficilement le recul de l’ordre hiérarchique antérieur, les oppositions s’accentuèrent au fil du temps de la part de la CFTC et du MRP, parti démocrate-chrétien, qui finirent par élaborer leur propre projet ; ou encore de ministres socialistes de la SFIO. Le rejet du premier projet de Constitution par ­référendum du 5 mai 1946 menaça de tout faire capoter. Mais, combinant esprit de compromis (abandon de la création d’une fonction de secrétaire général de l’administration, par exemple) et fermeté sur les principes, Maurice Thorez parvint à ses fins.

Une grande référence sociale pour tous les salariés, du public comme du privé

Le statut mit dans la loi de très nombreuses garanties pour les fonctionnaires en matière de rémunération (voir dans l’encadré ci-contre la définition du « minimum vital », l’ancêtre du Smic), d’emploi, de carrière, de droit syndical, de protection sociale et de retraite. Il a été abrogé par l’ordonnance du 4 février 1959 lors de l’avènement de la ­Ve République. Statut fondateur, il a ainsi ouvert la voie au statut fédérateur de 1983 d’une fonction publique « à trois versants » : de l’État, territoriale et hospitalière, regroupant aujourd’hui 5,5 millions de salariés du service public, soit 20 % de la population active de la France, exemple sans équivalent dans le monde. Protégés par la loi plutôt que par le contrat, le statut général indique une voie inverse de celle de la loi El Khomri ; c’est une grande référence sociale pour tous les salariés, du public comme du privé. En 2011, la CGT déclarait à ce sujet : « Dans la fonction ­publique, même s’il subit des attaques sans précédent, le statut général des fonctionnaires demeure un socle progressiste pour des millions d’agents et autant de garanties pour les citoyens. Le caractère unifié doit en être renforcé. » Offensives frontales ou dénaturations sournoises, les attaques contre le statut des fonctionnaires n’ont jamais cessé, ce qui lui a permis de faire la preuve de sa solidité et de son adaptabilité. Nul doute que l’on en reparlera au cours de la campagne présidentielle.

Pour aller plus loin : lire la Fonction publique du XXIe siècle, d’Anicet Le Pors et de Gérard Aschieri. Éditions de l’Atelier, 2015.
Une loi et un statut

Extrait de la loi n° 46-2 294 du 19 octobre 1946 relative au statut général des fonctionnaires. « Chapitre Ier. Dispositions statutaires : Art. 1er. – Le présent statut s’applique aux personnels qui, nommés dans un emploi permanent, ont été titularisés dans un grade de la hiérarchie des cadres d’une administration centrale de l’État, des services extérieurs en dépendant ou des établissements publics de l’État. Art. 32. – Le traitement fixé pour un fonctionnaire nommé à un emploi de début doit être calculé de telle façon que le traitement net perçu ne soit pas inférieur à 120 p. 100 du minimum vital. (…) Par minimum vital, il faut entendre la somme au-dessous de laquelle les besoins individuels et sociaux de la personne humaine considérés comme élémentaires et incompressibles ne peuvent plus être satisfaits. »

Repères

  • 22 avril 1905 La loi prescrit la communication du dossier aux fonctionnaires faisant l’objet d’une sanction disciplinaire.
  • 1911-1913 Une première loi fixe des règles relatives à l’avancement, une seconde les règles du détachement.
  • 19 octobre 1946 Promulgation par la loi du premier statut général des fonctionnaires (de l’État).
  • 1983 Réforme sous la houlette du ministre Anicet Le Pors comprenant un nouveau statut des fonctionnaires.
 
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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 14:39

Contre l'austérité : pour un service public du XXIème siècle !

 

► LA DROITE VEUT DETRUIRE LES SERVICES PUBLICS PAR UN COUP DE FORCE!

François Fillon a remporté la primaire de la droite avec un programme destructeur pour les services publics : moins 500 000 fonctionnaires, prise en charge des seules maladies longue durée pour la Sécurité sociale....

La droite nous refait le coup des fonctionnaires inutiles et coûteux! Pour donner des services utiles à la population en pâture au privé et aux frais des citoyens! La fonction publique, au 70ème anniversaire de sa création, c'est un statut pour les besoins fondamentaux de la population, assurés de manière démocratique et efficace! Mais il faut mettre les moyens! Non aux classes à 35 élèves, non à la suppression des zones d'éducation prioritaire, non au surmenage des personnels hospitaliers toujours plus surchargés! Le passage aux 39 heures ne réglerait pas le problème et causerait du chômage supplémentaire. 

 

► NON A LA SUPPRESSION DE POSTES DANS LA FONCTION PUBLIQUE !

Les services publics, nos biens communs, méritent mieux que le traitement qui leur est infligé. Dans un moment de crise sociale et économique profonde, la question des services publics resurgit au cœur des débats comme une réponse incontournable structurante d’une nouvelle société plus humaine et solidaire. Partout dans nos territoires les luttes se multiplient contre les politiques d’austérité pour empêcher la fermeture du bureau de poste du quartier, la fermeture des services de l’hôpital voisin, de la classe de l’école communale ou la suppression d’une ligne ferroviaire. Mettons un coup d’arrêt à la diabolisation de « la dépense publique » pour obtenir des avancées concrètes pour le service public du XXIème siècle !

 

► POUR UN MONDE SOLIDAIRE ET FRATERNEL, PLUS DE SERVICES PUBLICS!

Un appel citoyen de CONVERGENCE NATIONALE SERVICES PUBLICS «pour les services publics et la protection sociale du XXIème siècle », lancé par les Assises du service public du 21ème siècle, le 19 novembre dernier, s’adresse à l’ensemble des citoyens qui devront se prononcer à travers leurs votes au printemps prochain, sur l’avenir des services publics, pour conjuguer toutes les initiatives et les actions nécessaires pour faire des services publics un enjeu sociétal et environnemental majeur, pour que renaisse l’espoir d’une société solidaire.

Rejoignons cet appel et rassemblons nous pour un égal accès au service public sur tout le territoire, que l'on habite à la ville ou à la campagne! C'est une question démocratique de la plus haute importance: répondre aux besoins de la population grâce à une fiscalité plus juste, au lieu de la suppression de l'impôt sur la fortune, en s'attaquant aux profits financiers des grands groupes et à l'évasion fiscale (60 à 80 milliards d'euros par an), grâce à une sécurité sociale reconquise par le peuple. C'est ce que porte le Parti communiste français dans son programme La France en commun. 

 

 

 

 
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22 décembre 2016 4 22 /12 /décembre /2016 16:09
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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 10:14
STOP à la dégradation des services publics et de la Poste.                                              
Développons les services publics

 

 
 
Après la disparition à Saint Varent de la trésorerie principale il y a quelques années, voilà maintenant que la fermeture du bureau de Poste est programmée.
 
De réorganisations des tournées de facteurs (suppression de préposés et allongement des tournées), en changements d’horaires d’ouverture et de réduction d’emploi du bureau de Poste près de la mairie, ce sont des services de la Poste, et de proximité,  courrier, colis, banque postale, mandats,  présence humaine  et de vie sociale qui sont enlevés à nos concitoyens.
 
Pourtant d’autres choix eussent été possible. En effet, l’Etat n’accorde-t-il pas 300 millions d’euros au titre du CICE pour…créer des emplois ? C’est l’inverse qui se produit alors que la Poste a fait un bénéfice de 635 millions d’euros soit une hausse de 23, 9 % les réductions de postes sont de 7500 cette année.
 
Le usagers, les élus locaux, le personnel avec ses syndicats doivent être consultés et écoutés. Dans nos petits villages, la désertification gagne. Comment en effet relancer leur attractivité en supprimant les services aux habitants ? 
 
Nous nous félicitons que des commerçants, conscients des dangers qui menacent notre village,  aient eu la bonne initiative de lancer une pétition pour empêcher cette fermeture.
 
Nous la soutenons, et comme nous l’avions fait il y a quelques années lors de la votation citoyenne contre la privatisation de la Poste, nous nous associons à cette démarche citoyenne. Nous demandons que le Maire et le conseil municipal de Saint-Varent votent une motion de défiance contre cette décision. Les élus de la communauté de communes pourraient d’ailleurs en faire autant.
 
S’opposer aux fermetures de bureaux et de réduction d’horaires et de personnels dédiés est une oeuvre de salut public.
 
Les services publics sont utiles à nos concitoyens. Ce qui est moderne,  ce n’est sûrement pas de les réduire mais de les re-dynamiser en réinvestissant dans les territoires. Pour la Poste,  mais aussi pour  les équipements de santé, en créant des emplois utiles, dans les hôpitaux, les services de l’emploi, de la culture, de l’énergie, de l’eau, menacés eux aussi par les « économies » budgétaires drastiques, défaisant notre modèle social dont les pus modestes d’entre nous en  subiront les premiers, les effets dévastateurs.
 
NE LAISSONS PAS FAIRE !
 
PCF SAINT-VARENT - THOUARS - AIRVAULT
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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 10:33

4ème paquet ferroviaire: le PCF s’oppose à la libéralisation du rail 

 

En dépit des protestations massives adressées aux eurodéputés par les syndicats, et faisant fi du rejet grandissant de cette UE qui livre aux marchés nos besoins élémentaires, le Parlement Européen a adopté le volet politique du 4ème paquet ferroviaire ce matin en séance plénière.

 

Ne nous y trompons pas : la libéralisation et la privatisation du rail n’ont jamais entraîné plus d’efficacité et d’accessibilité dans les transports. Au contraire, le modèle anglo-saxon ce sont des augmentations de prix, une qualité de transport chaque jour moindre, un abaissement des conditions de travail pour les cheminots et de lourdes conséquences sur l’environnement. 

 

Notre groupe (GUE-NGL) au Parlement européen a déposé deux motions de rejet sur les deux volets concernant l’ouverture du marché des services nationaux de transport de voyageurs par chemin de fer. 

 

Nous poursuivons le combat pour que ce paquet ne soit pas mis en œuvre. Nous refusons la mise en concurrence d’un secteur stratégique pour l’économie française. L’accès aux transports doit être considéré comme un droit fondamental et un service public permettant de garantir la mobilité.

 

La vieille méthode libérale consistant à privatiser les profits et à ne laisser à l’État que la gestion de la partie déficitaire pour répondre aux prédations des grandes entreprises a fait son temps. Mobilisons-nous contre la libéralisation du rail en France et en Europe !

 

Vote sur les motions de rejet de la GUE-NGL 

- modifiant la directive 2012/34/UE (rapport Sassoli) a été rejetée par 250 voix en faveur du rejet et 459 contre,

- modifiant le règlement (CE) n° 1370/2007  (rapport Van de Camp) a été rejetée par 330 voix en faveur du rejet et 254 contre.

 

 

 
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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 03:19

L’AFFICHE QUI AGITE L’EXTREME DROITE ET FAIT OUBLIER L’ACTEUR PRINCIPAL DANS CES VIOLENCES : LE GOUVERNEMENT !

mardi 19 avril 2016

L’AFFICHE QUI AGITE L’EXTREME DROITE ET FAIT OUBLIER L’ACTEUR PRINCIPAL DANS CES VIOLENCES : LE GOUVERNEMENT !

L’affiche du syndicat CGT Info Com sur les « violences policières », tourne en bouccle dans les médias, tous les réactionnaires de la droite au FN, certains syndicats de police ; en passant par le ministre de l’intérieur lui-même, la trouvent choquante et aussi « immonde », dixit le F.N.

Mais le plus choquant n’est-ce-pas de voir des jeunes lycéens se faire matraquer gratuitement alors qu’ils manifestent pacifiquement pour leur devenir. On ne peut pas annoncer faire de son mandat que la jeunesse sera au centre de la politique mise en œuvre et dans le même temps quand cette même jeunesse se bat pour un avenir meilleur lui donner comme seule réponse la répression.

L’affiche du syndicat CGT Info Com a le mérite de denoncer des faits pour ramener un gouvernement dit de gauche dans la voie du progrès social et non de l’arbitraire.

Quand les images du policier qui matraquait sans justification un jeune manisfestant lycéen, tournaient aussi en boucle, des millions de citoyens s’en sont émus et le ministre de l’intérieur a été contraint de le condamner et d’envoyer le policier en correctionnelle.

Le message de l’affiche est justement d’empêcher que de tels faits ne puissent se reproduire ; et la meilleure façon de défendre les intérêts des policiers, c’est justement de ne pas leur donner comme mission la seule répression qui conduit inéluctablement aux dérapages que le ministre de l’intérieur est obligé de condamner.

Pour les syndicats CGT-Police et son Union fédérale de Retraités CGT-Police, cette affiche ne doit pas créer d’amalgame sur le fait que tous les policiers violentent les manifestant mais bien que certains policiers ont un usage illegitime de la violence et que le gouvernement est bien à la manœuvre. Cette communication qui fait le buzz doit être salutaire pour les droits et intérêts des Policiers, dont la mission première est d’assurer la sécurité de nos concitoyens.

Paris le 19/04/2016

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 21:44

L'ANECR s’engagent pour le rail

MARION D’ALLARD

MERCREDI, 1 AVRIL, 2015

HUMANITE.FR

Alors que la SNCF, dans un document interne révélé par l’Humanité, envisage de porter un coup fatal au Trains d’équilibre du territoire (TET), les élus communistes réunis au sein de l’Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR) montent au créneau, et dénoncent la casse du service public ferroviaire.

« Nous somme déterminés à ne pas laisser faire cette fuite en avant et demandons l’arrêt immédiat des nouvelles remises en cause des dessertes, d’arrêts dans les gares et ce, dès le prochain service » a annoncé Pierre Mathieu, vice président de la région Champagne-Ardennes, en charges des transports. Sans attendre la remise du rapport de la Commission parlementaire Duron, chargée par l’Etat de lui remettre ses préconisations sur l’avenir des liaisons TET - autrement appelées trains Intercités -, la direction de la SNCF ne cache plus son ambition de réduire drastiquement l’offre intercités en supprimant 160 des 300 trains nationaux quotidiens. A cela s’ajoute la suppression programmée des 20 trains de nuit encore en circulation.

Les TET, lignes nationales, sont gérées par l’Etat, autorité organisatrice de transport (AOT). Et si certaines dessertes risque de disparaitre purement et simplement – c’est le cas des dessertes nationales des lignes Caen-Le Mans-Tour, Reims-Dijon ou encore Bordeaux-Clermont-Ferrand-Lyon -, d’autres seraient, selon les plans de la SNCF, transférées aux Régions qui ont déjà en charge le trafic TER. Or, relève Pierre Mathieu, « l’Etat refuse de donner aux régions la possibilité de disposer d’une ressource propre, pérenne et dynamique pour assurer leur mission en faveur du transport régional ». C’est un cercle vicieux. D’un côté l’Etat se désengage de la gestion des lignes dont il a la charge en les transférant aux collectivités qui, dans le même temps, voient leurs dotations publiques diminuer d’année en année.

D’autant qu’à la question centrale du maintient des dessertes pour assurer à tous le droit à un véritable service public de transport ferroviaire, s’ajoute une autre question fondamentale : celle de l’entretien d’un réseau vieillissant et du remplacement d’un matériel en voie d’obsolescence. En 2014, note l’ANECR, la vitesse de circulation des trains est réduite sur 4000 kilomètres de voies pour des raisons de mauvais entretien du réseau, contre seulement 617 kilomètres en 2005, « ce qui occasionne une dégradation de la qualité de service pour les usagers ».

Dans un contexte où la loi Macron va ouvrir les vannes du transport longues-distances en autocars, en concurrençant directement l’offre ferroviaire, la SNCF, qui développe en parallèle sa propre filiale d’autocars IDBUS, enfonce le clou en sacrifiant des milliers de kilomètres de rail et des dizaines de gares.

Dans cette affaire, c’est à l’Etat que revient le dernier mot. Mais si le plan de la SNCF était accepté et ses recommandation suivies, « il conduirait à une régression sans précédent pour tous ceux qui ont besoin du train pour leurs déplacements quotidiens, pour se rendre à leurs lieux de travail ou d’études », dénonce Pierre Mathieu qui y voit « un renoncement total en termes d’aménagement avec des conséquences terribles pour nombres de territoires ».

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 13:11

10% DE CHEMINOTS EN MOINS DANS 5 ANS !

RAPPORT SECAFI

24.03.2015 | La réforme du système ferroviaire

Un nouveau rapport, remis par le cabinet SECAFI au Comité Central d’Entreprise de la SNCF, fait état de prévisions de suppressions d’emplois dans le groupe public ferroviaire SNCF de l’ordre de 11 000 à 13 000 sur les cinq prochaines années.

Au-delà de préciser la trajectoire d’un précédent rapport, remis par le cabinet DEGEST (9 000 suppressions d’emplois) au CCE, il indique que le rythme des suppressions d’emplois sera plus élevé.

Cela explique maintenant les propos tenus par Guillaume Pépy dans les médias affirmant : «9 000 suppressions d’emplois (évoqués par le cabinet DEGEST) ce n’est pas mes chiffres». Et pour cause !

La cure d’austérité imposée aux cheminots serait donc encore plus sévère ! Près de 10% des effectifs en moins en cinq ans au service de la circulation des trains, leur maintenance, leur régularité et leur sécurité. Soit autant d’offres d’emplois retirées du marché pour les cinq millions de chômeurs dans notre pays.

Ces suppressions d’emplois préfigurent également l’abandon, favorisé aussi par la loi adoptée le 4 août dernier portant réforme du ferroviaire, de 7500 à 15 000 kms de lignes sur l’ensemble du territoire.
Ce que dénonçait déjà la Fédération CGT des cheminots en novembre 2005 (suite à l’étude menée par l’école Polytechnique de Lausanne) est en train de devenir une grave réalité.

Et la réforme du ferroviaire, parce qu’elle inscrit dans le marbre l’autofinancement du système, est l’outil qu’il manquait pour y parvenir et affaiblir durablement le service public SNCF et plus largement la place du mode ferroviaire en France.

Ce n’est pas la circulation alternée qui palliera aux dégâts écologiques que cela provoquera dans la droite ligne de l’abandon organisé du fret SNCF, ayant rejeté des millions de camions supplémentaires sur les routes.

La Fédération CGT des Cheminots dénonce, à nouveau, une politique des transports à contre-courant des enjeux écologiques, d’aménagement du territoire, de sécurité des transports. Elle dénonce une réforme ferroviaire rétrograde, bornée sur la seule réponse aux objectifs financiers des entreprises et à la réduction des coûts de production au détriment de la réponse aux besoins croissants de déplacements des biens et des personnes et des conditions de vie et de travail des cheminots.

La CGT ne se satisfait pas d’avoir à nouveau eu raison d’appeler les cheminots à se mobiliser au mois de juin 2014 pour une autre réforme du ferroviaire, ainsi que le 10 mars dernier.

Elle continuera à interpeller les usagers, les populations, les cheminots sur toutes les conséquences néfastes de cette loi ferroviaire mortifère et créera toutes les conditions pour que ses propositions modernes soient entendues aux plus hauts sommets de l’Etat et à la direction de la SNCF.

Si tout n’avait pas été fait pour museler l’expression de la CGT, pour balayer ses propositions, nous n’en serions pas à dénoncer ces prévisions aussi alarmistes, mises en évidence par les cabinets d’experts DEGEST et SECAFI.

D’ores et déjà, la CGT appelle les cheminots à se mobiliser, avec l’ensemble des salariés, le 9 avril prochain pour combattre l’austérité dont fait partie la réforme du ferroviaire et faire entendre leurs voix pour une autre répartition des richesses permettant de répondre aux revendications des cheminots, de désendetter, de financer et développer le service public SNCF.

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BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

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