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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 19:19

Pierre Huguet

TOUT S'EXPLIQUE , TOUT DEVIENT CLAIR CONCERNANT SA FULGURANTE PRÉSENCE DANS LES SONDAGES !

Les dessous de la campagne médiatique de MACRON 
 MACRON... L'ambiguïté du personnage se confirme..
Référence : journal Le Monde
Patrick DRAHI polytechnicien, est un Grand Financier, d’origine juif marocain. Il vit en Suisse et sa holding ALTICE est au Luxembourg. Depuis quelques années il intervient dans le domaine des Télé communications en France, avec le rachat de SFR à Vivendi notamment .Homme peu scrupuleux, sur/ endetté, néanmoins à la tête d’une fortune de 14 milliards dit on, il a racheté en France Next Radio propriétaire de BFM TV en 2015 à Weill. Et il a fusionné l’ensemble appelé ALTICE MEDIA avec le concours de Berrnard Mourad , ancien Banquier d’affaires de MORGAN Stanley , qu’il vient de déléguer chez MACRON comme Conseiller spécial chargé du financement de sa campagne.
Par ailleurs les hebdomadaires l’EXPRESS et LIBÉRATION font partie de son Groupe ALTICE.
Il n’a pas hésité à licencier des milliers de salariés chez SFR et à L’EXPRESS où son homme de confiance le journaliste Christophe BARBIER Directeur de la Rédaction a été attaqué par les syndicats et démissionné de la Direction du journal dont il reste le porte parole sur les chaînes de télé en faveur de MACRON. 
Les observateurs commencent à constater. que BFM TV et l’EXPRESS font campagne pour MACRON avec un matraquage journalier en sa faveur !! 
En réalité MACRON a rendu un service inestimable à DRAHI quand il était ministre de l’Économie et des Finances à Bercy . En 2014 DRAHI est en concurrence avec BOUYGUES TELECOM pour racheter SFR. Montebourg Ministre de l’Économie et des Finances avant d’être débarqué du gouvernement s’oppose au rachat de SFR par DRAHI estimant qu’il doit se mettre en règle fiscalement avec la France alors que sa Holding ALTICE est au Luxembourg , qu’il vit en Suisse et qu’il a la nationalité israélienne. Dès son arrivée à Bercy le 28 octobre 2014 son successeur MACRON nouveau ministre de l’Économie et des Finances, signe le décret en faveur de DRAHI l’autorisant à racheter SFR et déboute BOUYGUES Télécom. . 
La campagne de MACRON est désormais soutenue puissamment par un Groupe MÉDIAS de télévision et journaux sans compter des ramifications avec l’ institut de sondage dirigé par Jean Daniel LEVY, INTERACTIVE qui publie des sondages en connivence sur MACRON.*
Il est temps que le voile se déchire et se lève sur le candidat de la « modernité » qui abuse le bon peuple en se faisant passer pour un candidat anti-système!! On peut parier que l’offensive de la gauche contre lui, avec VALLS en tête se déclenchera bientôt vers la fin janvier après la Primaire, à moins que la Grande Finance mondialiste internationale,. ne soit "en marche » pour propulser MACRON maintenant aussi soutenu par Royal et Minc à la Présidence de la République et obtenir ainsi au plus haut sommet de l’État un soutien Inconditionnel de la petite mascotte, son dévoué serviteur .
Après Hollande : « mon ennemi c’est la Finance » , nous avons désormais à gauche Macron : « notre amie c’est la Finance » . Les électeurs auraient bien tort de lui faire confiance !

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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 11:08

À Jacques Julliard, l’oligarchie reconnaissante

« C’est avec des hochets qu’on récompense les éditocrates. »

François Hollande remet la cravate de commandeur de la Légion d’honneur au subversif auteur de La Faute aux élites [1], suite à la promotion du 14 juillet dernier, qui élève par la même occasion Alain Duhamel au rang de grand officier. Pour services rendus – mais à qui ?

Si l’on considère qu’on peut évaluer le capital social d’un individu à la composition d’un groupe d’individus qu’il peut rassembler dans une circonstance particulière, alors on conclura de la cérémonie de remise à Jacques Julliard de sa dernière récompense officielle que cet « intellectuel » médiatique a réussi une belle carrière au service des dominants. Décoré le 3 octobre 2016 par le président de la République, cet éditorialiste de Marianne et du Figaro avait convié ses amis issus de différents secteurs du champ du pouvoir.

Voici, par ordre d’apparition dans le compte rendu de ce raout fait par Raphaëlle Bacqué, « grand reporter » au Monde [2], celles et ceux qui en célébrant Jacques Julliard célèbrent une certaine idée de « l’indépendance » de la presse à l’égard des pouvoirs. Une indépendance si sûre d’elle-même qu’elle ne craint ni le mélange des genres ni la connivence.

– Edmond Maire, ancien patron de la CFDT de 1971 à 1988 [3] qui a participé en 2008 à un livre d’hommage à Jacques Julliard [4].

– Jack Lang, dans son propre rôle (d’ex-ministre de la culture et de la communication).

– Pierre Nora, fondateur de la revue Le Débat, éditeur chez Gallimard, directeur d’études à l’EHESS comme Jacques Julliard, et ayant appartenu, toujours comme Jacques Julliard, à la Fondation Saint-Simon [5].

– Jean-Noël Jeanneney, producteur de l’émission « Concordance des temps » sur France Culture, ancien secrétaire d’État, ancien président de Radio France, ancien président de la Bibliothèque nationale de France... et co-auteur en 1979 avec Jacques Julliard de « Le Monde » de Beuve-Méry, paru au Seuil, une maison d’édition où Jacques Julliard fut directeur de collection et dont Jean-Noël Jeanneney fut membre du conseil d’administration [6].

– Mona Ozouf, longtemps collaboratrice au Nouvel Observateur comme… Jacques Julliard.

« Les patrons de Libération et de Marianne devisent avec celui du Figaro », nous apprend Raphaëlle Bacqué. Comment ne pas reconnaître Laurent Joffrin dont la route croisa celle de Jacques Julliard au Nouvel Observateur et à la Fondation Saint-Simon ? Et comment ne pas être touché par la présence des actuels employeurs du décoré, qui croient manifestement aux bienfaits du travail des seniors (Jacques Julliard a 83 ans) ?

– Jean d’Ormesson, dont Jacques Julliard a fait l’éloge dans le numéro duFigaro daté du jour même de la remise de la breloque : « Passer d’Alfred de Musset à Jean d’Ormesson n’exige aucune transition particulière. C’est la même liberté de ton, la même gaieté d’écriture. Mais il y a plus de tohu-bohu chez Jean que chez Alfred. » Et tous deux sont désormais disponibles dans la « Bibliothèque de la Pléiade », aux éditions Gallimard [7].

– Manuel Valls, le mari d’Anne Gravoin.

– Alain Finkielkraut, ce « philosophe »-médiatique-indépassable (dans son genre), qui co-signa avec Jacques Julliard en 1995 la pétition « Esprit » de soutien au plan Juppé de destruction de la sécurité sociale, et qui invite régulièrement le nouveau commandeur de la Légion d’honneur dans « son » émission « Répliques » sur France Culture [8].

– Luc Ferry, ancien ministre de l’Éducation de Jean-Pierre Raffarin et « philosophe »-médiatique-insurpassable (dans son genre), qui fut membre, comme Jacques Julliard, de la Fondation Saint-Simon, et avec lequel il forma sur LCI un duo mythique de débatteurs d’accord sur tout et opposés sur rien, comme le montrait une savoureuse séquence du film Les Nouveaux Chiens de garde.


Comment expliquer la présence de ces dominants multi-positionnés à cette cérémonie d’hommage à Jacques Julliard ? C’est très simple, il suffit d’appliquer à ce dernier ce qu’il écrit lui-même à propos de Jean d’Ormesson dans Le Figaro du 3 octobre 2016 : « Au fond, [il] mange à beaucoup de râteliers, mais il les choisit bien. »

Le cocktail en l’honneur de Jacques Julliard analysé ci-dessus est certes anecdotique, mais il est exemplaire. Et s’il est dérisoire, il n’est pas insignifiant. Tous les invités de cet éditocrate ont été et seront célébrés, selon des modalités similaires, à l’occasion d’« événements » médiatico-mondains (entrée d’Alain Finkielkraut à l’Académie française, entrée de Jean d’Ormesson dans la « Pléiade », parution du dernier opus de Luc Ferry, colloque consacré à Mona Ozouf, etc., etc.).

Ces pratiques d’auto-célébration ritualisées et continues sont l’un des outils d’intégration et de renforcement de l’entre-soi des dominants – et, apprivoisant ses chefferies, l’un des symptômes, sinon des vecteurs, de l’asservissement du « quatrième pouvoir » au pouvoir politico-économique.


Denis Souchon

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 10:13
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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 08:46

Dans une tribune publiée par Le Monde, plusieurs historiens décrivent ce qu’est historiquement le courant national-populiste en France :

« Le national-populisme conçoit l’évolution politique comme une décadence dont seul le peuple, sain, peut préserver la nation.

Privilégiant le rapport direct entre le sauveur et le peuple, par-delà les clivages et les institutions parasites censées menacer de mort la nation, le national-populisme se réclame de la défense du petit peuple, du “Français moyen” de “bon sens”, face à la trahison d’élites, fatalement corrompues.

Il fait l’apologie d’un nationalisme fermé, se met en quête d’une unité nationale mythique et est “altérophobe”. Il réunit des valeurs sociales de gauche et des valeurs politiques de droite (ordre, autorité, etc.).

Bien qu’il recoure à une esthétique verbale socialisante, il prône l’union de tous après l’exclusion de l’infime couche de profiteurs traîtres à la patrie. »

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 07:01
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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 05:47

Une tribu aborigène refuse 1 milliard de $ d’une compagnie pétrolière

L’information est pratiquement passée inaperçue des grands médias, elle est pourtant symbolique d’un combat mené par des minorités au nom de la planète entière. Au Canada, une petite communauté d’amérindiens a refusé un « pot de vin » (officiellement, un dédommagement) d’ 1 milliard de dollars qui aurait dû ouvrir la voie à la construction d’un port pour le transport du gaz naturel liquéfié.

Avec la raréfaction des puits de pétrole, le secteur doit se diversifier dans des sources non-conventionnelles et repousser toujours plus les limites de l’exploitation des milieux naturels. Ceci implique notamment la construction de nouveaux ports industriels. C’est ainsi que le groupe pétrolier Malaysien Petronas avait l’ambition de construire un port spécialisé pour l’acheminement du gaz naturel liquéfié au Canada. Un sous-projet d’un plan d’exploitation plus large de 36 milliards de dollars canadiens lancé par le groupe Pacific NorthWest LNG.

Malheureusement leur projet va, au moins momentanément, prendre l’eau tout récemment avec la décision des Lax Kw’ alaams, une tribu amérindienne, de refuser la construction de ce port pétrolier adapté au gaz naturel. Par la même occasion, la tribu constituée de quelques 3600 membres fait une croix sur la bagatelle d’1 milliard de dollars. « Ce n’est pas une question d’argent. L’enjeu est environnemental et culturel. » exprime Garry Reece, porte parole du groupe, au New York Times.

Après six consultations publiques et débats, le conseil de la tribu va s’opposer au paiement et au projet. Ainsi, la communauté située en Colombie-Britannique à l’extrême Ouest du Canada, pose un acte écologique fort et courageux. En effet, les habitants craignent que le projet de Petronas puisse avoir un impact important sur les poissons et l’environnement, causant des dégradations irréversibles des « terres sacrées » qui appartiennent aux Lax Kw’ alaams. La plus grande inquiétude concerne la survie des jeunes saumons sauvages dont l’habitat naturel pourrait être détruit et est déjà malmené par d’autres sources de pollutions. Mais la compagnie pétrolière avance des études environnementales exprimant un avis contraire. L’agence environnementale canadienne n’a pas encore remis son avis. Dans une réflexion plus globale, c’est une opposition locale à un souhait de construire sans tarder une ère post-pétrolière à l’heure même d’une crise écologique sans pareille mesure.

Une petite bataille de gagnée mais certainement pas la victoire. La compagnie pétrolière annonce qu’elle continuera à évaluer la viabilité du projet pour répondre aux attentes des natifs amérindiens. De nouvelles « négociations » auront probablement lieu. Plusieurs batailles locales contre des projets similaires se déroulent au même moment au Canada, au Québec et dans le nord des États-Unis. À titre d’exemple, le projetKeystone XL, un pipeline géant devant transporter les sables bitumineux du Canada à travers les USA, est au point mort à ce jour. D’autres tribus aborigènes font opposition à cet autre projet de manière effective pour l’instant. Jusqu’à quand ces peuples vont-ils résister à « la marche du progrès » ? Le progrès ne serait-il pas désormais d’envisager de nouvelles énergies sans plus tarder ?

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 08:29
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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 20:35

 

L'ancien président du Conseil constitutionnel et ex-ministre socialiste Roland Dumas se dit "convaincu d'avoir sauvé la République" en ayant validé en 1995 les comptes de campagne présidentielle "manifestement irréguliers" de Jacques Chirac, mais aussi d'Edouard Balladur.

"C'était mon premier dossier, je venais d'entrer en fonction", a déclaré au Figaro l'ancien avocat puis ministre des Affaires Etrangères de François Mitterrand, nommé à la présidence du conseil constitutionnel par ce dernier peu avant son départ de l'Elysée en 1995.

"Je peux le dire aujourd'hui, les comptes de campagne d'Edouard Balladur et ceux de Jacques Chirac étaient manifestement irréguliers", poursuit M. Dumas. "Que faire? C'était un grave cas de conscience. J'ai beaucoup réfléchi. Annuler l'élection de Chirac aurait eu des conséquences terribles. J'ai pensé à mon pays. Je suis un homme de devoir. Nous avons finalement décidé, par esprit républicain, de confirmer, à l'unanimité au deuxième tour, son élection présidentielle. je suis convaincu que j'ai sauvé la République en 1995".

Selon la constitution, le rôle du Conseil constitutionnel est de veiller à la régularité de l'élection du Président de la République, examiner les réclamations et proclamer les résultats du scrutin. Le président du Conseil est nommé par le Président de la République. Il a voix prépondérante en cas de partage.

En 2011, Jacques Robert, un juriste qui siégea de 1989 à 1998 rue de Montpensier, avait affirmé au Parisien-Aujourd'hui en France avoir servi "de caution à une belle entourloupe" lors de l'examen de ces comptes. Ceux de M. Balladur "accusaient 10 millions de francs de recettes d'origine inconnue". Ceux de Jacques Chirac l'étaient également "mais les irrégularités n'avaient pas une telle ampleur", selon lui.

Edouard Balladur et son ancien ministre de la Défense François Léotard devront s'expliquer devant la Cour de justice de la République (CJR) sur le financement de la campagne présidentielle de l'ex-Premier ministre en 1995, dans le volet financier de l'affaire dite de Karachi. Les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire ont acquis la conviction que la campagne d'Edouard Balladur, qui s'était soldée par sa défaite au premier tour, a été en partie financée par des rétrocommissions sur d'importants contrats d'armement conclus en 1994.

Par ailleurs, en janvier 1999, le Conseil constitutionnel présidé par Roland Dumas avait, de façon incidente, en statuant sur la création de la Cour pénale internationale, renforcé l'immunité du président de la République pendant la durée de ses fonctions, alors que plusieurs affaires judiciaires défrayaient la chronique autour de M. Chirac.

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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 19:11

Nicolas Sarkozy : les privilèges accordés par l'État, dévoilés par "Mediapart"

"Mediapart" publie les moyens que l'État a mis à disposition de Nicolas Sarkozy, en tant qu'ancien chef de l'État. Entre le loyer, la voiture et aussi le mobilier, la facture s'élève à plus de 570.000 euros.

PAR MARIE-PIERRE HADDAD PUBLIÉ LE 17/01/2015 À 20:06

Nicolas Sarkozy bénéficie encore des avantages liés à son ancien poste de président de la République. Mediapart révèle tous les moyens que l'État met à la disposition du chef de l'UMP, du coffre-fort, au mobilier, en passant par le loyer et aussi le matériel informatique.

570.000 euros déboursés depuis 2012

Ainsi Nicolas Sarkozy s'est fait payer un "coffre de sécurité" pour le montant de 1.074 euros, ainsi qu'une "armoire forte" pour 2.073 euros. "Le contribuable a aussi payé le déménagement (8.513 euros), de même que l'équipement de son repaire en lampadaires, canapés, fauteuils avec'accoudoirs fixes et réglables', portemanteaux, 'imprimante jet couleur',ordinateur de bureau, portable, 'smartphone', 'GSM', bureau en verre transparent'", détaille le site.

La liste continue pour atteindre le montant de 570.000 euros d'achats, depuis 2012. Mediapart précise aussi que l'État règle le loyer de l'ancien Président à hauteur de 16.341 euros par mois, soit 196.092 euros par an, "en toute légalité", précise le site.

215.392 euros dépensés pour la location et l'entretien des bureaux

À cela s'ajoute les salaires de ses collaborateurs, dont cinq fonctionnaires d'État et cinq conseillers contractuels rémunérés "entre 5.247 euros et 7.020 euros nets par mois, recrutés au bon vouloir de Nicolas Sarkozy, note le site qui ajoute, "il est bien possible que le plus gros salaire revienne à la demi-sœur de Carla Bruni, Consuelo Remmert, 'conseillère diplomatique' chargée de vendre les conférences du patron aux banquiers et dirigeants du monde". Le total s'élève ainsi à 660.000 euros nets par an.

Les moyens mis à disposition de Nicolas Sarkozy ne s'arrêtent pas là. L'État a ainsi déboursé 215.392 euros en 2014 pour la location de ces bureaux et leur entretien qui comprend les frais de nettoyage, d'électricité, des timbres, du papier et aussi des machines à affranchir. Mediapart a aussi relevé une "note de blanchissage de 284 euros", prise en charge.

Une Citroën de collection à 44.141 euros

Autre avantage : la Citroën de collection. En 2012, Nicolas Sarkozy avait annoncé son retrait de la vie politique et s'était lancé dans une nouvelle carrière, celle de conférencier. À ce titre, il roule dans "la dernière limousine française haut de gamme". La voiture a été achetée pour la somme de44.141 euros, à un vendeur de Citroën de Levallois-Perret dans les Hauts-de-Seine.

Cet achat a été réalisé seulement "cinq jours après la défaite de Nicolas Sarkozy à la présidentielle". Le carburant n'est pas non plus pris en charge dans les dépenses du chef de l'UMP. Cela représente la somme de 4.046 euros par an et 5.301 euros pour l'entretien.

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 04:54
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BRUNO FORNACIARI

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