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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 10:04

Le parlement Européen adopte le CETA : « Amplifions la mobilisation pour faire échec à sa ratification nationale » (Pierre Laurent)

 

Par 408 voix pour, 254 voix contre et 33 abstentions, le parlement européen vient d’adopter le traité de libre-échange conclu entre l'UE et le Canada (ou CETA) qui de fait va entrer en vigueur de manière provisoire avant toute ratification des parlements nationaux.

Jusqu’au bout, les députés du groupe GUE-NGL se sont battus avec les nombreuses organisations et manifestants contre l’adoption de ce texte qui nie les droits de douanes pour plus de 90% de produits agricoles canadiens arrivant sur le marché européen, qui déréglemente les protections environnementales, les droits sociaux ou encore l’alimentation. Ce texte soumettra nos collectivités locales à appliquer les procédures du CETA dans de nombreux domaines comme l’ouverture des marchés publics, l'ouverture de leurs services locaux ou encore sur la réglementation des activités des entreprises canadiennes sur leur sol.

 

De plus, par des accords bilatéraux que Donald Trump pourra conclure au nom des Etats-Unis avec le Canada, s’ouvrira des passerelles pour continuer à commercer avec l’Europe sous les conditions du CETA, tout en poursuivant son discours d’apparat contre le Traité Transatlantique (TAFTA).

 

En ce sens, le CETA se révèle comme un véritable cheval de Troie, ouvrant la voie royale à une nouvelle génération de traités commerciaux qui nient les souverainetés nationales en dessaisissant les gouvernements et parlements de leur libre administration dans l'intérêt général, comprenant des dispositions d'arbitrage, de coopération réglementaire ou encore de libéralisation des services par voie de liste négative, ou d'ouverture de nos marchés publics à davantage d'entreprises étrangères.

 

Plus que jamais la mobilisation doit s’amplifier pour faire échec à sa ratification nationale.

La semaine dernière, sur proposition des députés communistes et du FDG, une résolution a été adoptée à l’Assemblée Nationale exigeant une consultation d’urgence du parlement avant la mise en œuvre provisoire du CETA prévu le 1er mars et d’autre part de soumettre sa ratification à la volonté populaire par l’organisation d’un référendum.

Le PCF et ses élus vont continuer de rassembler autour de cette exigence de référendum faisant appel à l’intelligence collective des citoyens, à la fois pour mesurer le contenu réel du CETA et d’ouvrir le débat nécessaire sur une régulation de la mondialisation économique, commerciale, sociale, culturelle et environnementale à contrario de la priorisation de la concurrence effrénée sur les droits les plus fondamentaux, qui détruit nos sociétés et notre planète.

 

 
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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 14:52

La biomasse, une énergie renouvelable

 

La biomasse reste très utilisée dans le monde et est la première des énergies renouvelables. Elle recouvre de multiples réalités : du bois aux déchets secs, en passant par le biogaz.

PAR PAUL MATHIS*

QU’EST-CE QUE LA BIOMASSE ?

La biomasse trouve son origine dans les végétaux, par le processus de photosynthèse, qui consiste en la capture de l’énergie solaire pour fabriquer toutes les biomolécules des plantes. La photosynthèse est la source des toutes les molécules carbonées qui servent à l’alimentation des animaux et des micro-organismes, et aussi de tout l’oxygène atmosphérique.

La biomasse est constituée de molécules qui appartiennent à trois grandes catégories : les sucres, qui vont des sucres simples (comme le saccharose) à l’amidon ; les matières grasses, constituées de glycérol estérifié par des acides gras ; la lignocellulose, association très résistante de polymères, les celluloses et la lignine.

En schématisant, ces molécules offrent trois types de propriétés : de l’énergie, récupérable par combustion ; des structures tridimensionnelles utilisables pour des matériaux ; un contenu chimique valorisable dans la chimie de synthèse et dans l’alimentation.

Pour simplifier sa description, en termes pratiques, la biomasse est classée selon ses trois sources : la forêt, les cultures et les déchets.

La forêt produit deux grandes catégories de bois : celui des fûts, que l’on appellera bois d’œuvre, et toutes les « sous-catégories », moins nobles : bois d’éclaircissage et d’élagage, houppiers et petit bois lors de l’abattage.

Les cultures sont très variées. Ce sont les céréales qui produisent le plus de biomasse, suivies par les plantes productrices de matières grasses, les oléagineuses, et celles qui produisent du sucre, les saccharifères. Mais il y a aussi des plantes, comme le miscanthus, qui sont cultivées pour leur paille.

Les déchets sont encore plus variés : déchets de scierie, d’industries agricoles et alimentaires, résidus d’élevage, effluents industriels et urbains, etc.

À QUOI SERT LA BIOMASSE ?

De tout temps, la biomasse a servi aux humains, d’abord pour leur alimentation, puis pour la cuisson, ensuite pour des usages très variés.

Cela se poursuit avec son emploi dans l’alimentation des humains et des animaux ; la fourniture de chaleur pour le chauffage, la cuisson, les procédés industriels ; les carburants pour le transport, appelés biocarburants ; les matériaux pour la construction, le mobilier, les textiles, le papier; la fourniture de molécules pour la chimie de synthèse. Sans oublier qu’une partie de la biomasse doit être retournée au sol pour assurer sa fertilité. Parmi ces emplois variés, la fourniture d’énergie est parfois considérée comme prioritaire, mais c’est plutôt l’inverse car il s’agit là d’une utilisation finale, destructrice des molécules. Comment assurer les meilleurs usages ? Le marché est un outil, mais il ne saurait dominer car la biomasse s’intègre dans des cycles de production extrêmement longs et complexes, parmi lesquels certains facteurs ne sont pas rémunérés : assurer la qualité des sols sur des siècles, préserver la biodiversité, maintenir la forêt comme territoire de promenade et de qualité de l’eau, notamment.

LA BIOMASSE ÉNERGÉTIQUE Fourniture de chaleur

Le bois énergie constitue déjà 44 % de nos énergies renouvelables ! Sous la forme de bûches, de plaquettes ou de granulés, cet apport pourra progresser, en particulier dans les réseaux de chaleur pour le chauffage urbain ou industriel, car le bois reste l’énergie de chauffage la moins chère.

Il faut y ajouter l’incinération des déchets secs renouvelables, voire de certains résidus de cultures. Mais la combustion du bois est la source de polluants atmosphériques nocifs pour la santé publique, particules et hydrocarbures aromatiques polycycliques. Les solutions techniques, bien que coûteuses, devraient être systématisées.

Biocarburants et biogaz

Une première génération de biocarburants fonctionne : éthanol et biodiesel, substituts de l’essence et du gazole. Une seconde génération prévoit de tirer parti de biomasses lignocellulosiques non alimentaires (bois et ses déchets, pailles) ; elle en est au stade de pilotes pour la production d’éthanol par voie enzymatique, et de biogazole par voie thermo chimique.

La méthanisation de déchets organiques fournit du biométhane, dont l’emploi le plus prometteur devrait concerner le domaine des transports. Il serait logique que ces différents types de production soient intégrés à terme dans les mêmes unités de production, produisant par exemple carburants, produits chimiques et aliments.

Matériau pour la construction et la chimie

Ces utilisations ressortissent à la bioénergie, mais la biomasse matériau peut aussi contribuer fortement à réduire le besoin en combustibles fossiles. Le bois d’œuvre remplace béton, acier et aluminium, dont la production émet beaucoup de CO2.

La pétrochimie sera remplacée petit à petit par la chimie biosourcée. Et n’oublions pas que le bois d’œuvre correspond à du carbone stocké pour environ un siècle : autant de CO2 qui est soustrait à l’atmosphère !

LA BIOMASSE, UNE ÉNERGIE RENOUVELABLE ?

Dans une réflexion centrée sur les questions énergétiques, il faut affirmer que la biomasse est une énergie renouvelable… du moins en principe.

La question peut être abordée sous deux angles : le bilan de gaz à effet de serre (GES) et la production durable.

Bilan GES. La combustion de biomasse est la réaction inverse de sa formation par photosynthèse : elle produit autant de CO2 que ce qui a été absorbé par photosynthèse. Dans un régime d’équilibre, où il y a égalité entre biomasse produite et biomasse consommée, le bilan CO2 est donc nul. Mais ainsi présenté ce bilan est théorique. Il faudrait en effet toujours établir un bilan effectif par la méthode des analyses de cycle de vie pour tenir compte des émissions de GES entraînées par les engrais, les procédés agricoles et industriels, les transports. De tels bilans ont été établis pour les biocarburants de première génération. Le bilan n’est pas mauvais. Quels seront les bilans des biocarburants des filières lignocellulosiques ? Nul ne le sait. Quant au biogaz, son bilan devrait être bon quand on l’obtient à partir de déchets, et sans doute mauvais s’il est obtenu à partir de cultures dédiées. Et gardons constamment à l’esprit les cas de déséquilibre : ainsi, la coupe d’une forêt ou le retournement d’une prairie entraîne de fortes émissions de GES.

Une production durable.

L’agronome sait bien que la ressource en biomasse est limitée par la capacité de production des sols. Ce point est essentiel, surtout si l’on vise, comme il se doit, à une production durable à très long terme. La production de biomasse ne sera durable que si la qualité des sols est préservée.

À cet égard, il faut souligner que le potentiel de la biomasse énergétique est souvent surévalué. Il y a à cela trois raisons. La première, c’est la tendance à extrapoler à une large échelle géographique et à un temps long les productions constatées sur de petites surfaces bien choisies, dans de bonnes conditions. La seconde, c’est la surestimation par les instances politiques des terres disponibles pour des cultures énergétiques. Et la troisième, c’est que la biomasse a des usages multiples, parmi lesquels l’énergie n’est pas prioritaire. Même surévaluée, la biomasse énergétique ne peut répondre qu’à une faible part de nos besoins.

*PAUL MATHIS est ingénieur agronome,

docteur ès sciences physiques, ancien

directeur de recherches au CEA.

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Published by bruno fornaciari - dans ECOLOGIE SOCIAL-ECONOMIE-FINANCES
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8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 06:49
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Published by bruno fornaciari - dans PCF SOCIAL-ECONOMIE-FINANCES
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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 10:23

Ne vous laissez pas séduire par son jeune âge, sa gueule de jeune premier et son story-telling de "réformateur au franc-parler". Derrière l’image de l’homme politique "innovateur et audacieux" qu’Emmanuel Macron façonne minutieusement, se cacherait en réalité un homme politique aux idées régressives, vieillottes et binaires. Voici la thèse pour le moins à contre-courant des deux économistes plutôt classés à gauche, Thomas Porcher* et Fréderic Farah*. Ils sont les auteurs d’Introduction inquiète à la Macron-économie, un ouvrage critique de la rhétorique d’Emmanuel Macron, qui sera publié le 6 octobre aux éditions des Petits matins.  

Leur méthode? Décrypter en 13 chapitres, 13 formules qui ont contribué à rendre célèbre l’ancien locataire de Bercy, afin de les confronter à leur vision de l’économie, radicalement différente de celle d'Emmanuelle Macron. "On voulait montrer que derrière les phrases chocs qui paraissent de bon sens, ses raisonnements économiques n’ont rien de nouveau. Ils sont mis en place depuis pratiquement une trentaine d’années et ne donnent aucuns résultats", explique Thomas Porcher, membre des économistes atterrés.

L’analyse se fonde sur une méthode simple: la confrontation des idées de Macron à l’épreuve des décisions économiques prises depuis 1945 et les résultats qu’elles auraient démontré en France et dans le monde. "C'est important de le faire car la mémoire concernant les effets des politiques appliquées semble de plus en plus courte", ajoute Thomas Porcher. 

C'est dans les vieux pots qu'on fait les pires soupes

"L’Etat doit continuer à donner plus de souplesse au marché du travail", assène l’ex-ministre de l’Economie ? "Une analyse de ces trente dernières années montre au contraire que 17 réformes visant à flexibiliser le marché du travail français ont été mises en place entre 2000 et 2013, sans que le chômage ne recule", rétorquent les deux auteurs. Ils rappellent au passage qu’il n’existe pas de consensus scientifique sur la corrélation entre flexibilité du marché de l’emploi et niveau de chômage.

"Si j’étais chômeur je n’attendrais pas tout de l’autre", est une autre petite phrase qui exaspère les deux auteurs. "Si l’on suit le raisonnement de l’ex-ministre de l’Economie, il y aurait donc d’un côté des ‘travailleurs courageux’ acceptant un salaire faible pour travailler coûte que coûte, et de l’autre des ‘fainéants’, qui, au même salaire, préfèrent le loisir. Or à l’épreuve des faits, cette représentation du chômeur paresseux ne tient pas sauf à penser qu’il y a des périodes d’épidémie de paresse, notamment au moment des crises de 1929 et 2008", relève non sans ironie Frédéric Farah et Thomas Porcher.

Une des critiques les plus virulentes des économistes, se porte également sur ce qu’ils pensent être une opération menée par Emmanuel Macron pour décrédibiliser toute forme d'alternative à gauche. Des déclarations comme "toute autre politique est un mirage" ou "le FN est un Syriza  à la française" montrent selon eux, que l’ex ministre a une vision binaire du monde: "ouverture vs repli", "pro-européen vs eurosceptique", "nucléaire contre le retour à la bougie". "Ce schéma qui interdit la réflexion est clairement un danger pour la démocratie », s’inquiètent-ils.

"Un élève modèle de Bruxelles, qui suit l'air du temps"

Sur le bilan du ministre, les deux auteurs ne sont pas plus tendres: "Une pâle copie de ce qui s’est fait quelques années plus tôt en Italie et en Espagne", tranchent-ils. La loi Macron est en effet selon eux un duplicate de la loi italienne Libéralisation et promotion de la concurrence et de la compétitivité, conduite, elle aussi par "un gouvernement dit de gauche", celui de Romano Prodi. Le genre de réforme grégaire dans la droite mouvance d'une Europe libérale qui fait de Macron "un élève modèle de la commission européenne (...) "incapable de faire autrement de suivre l'air du temps".

Enfin, et c'est peut-être le constat la plus acerbe de l'ouvrage, au-delà des critiques sur le diagnostic et les solutions proposées par Emmanuel Macron. Frédéric Farah et Thomas Porcher lui reprochent surtout de manquer d'une grande vision industrielle pour la France. "Il est incapable d’identifier les voies d’avenir, or la transition énergétique offre des espaces d'innovations à tous les étages",regrette Thomas Porcher. "On aurait aimé qu’il se pose les vraies questions, comme, par exemple, pourquoi nous n’avons pas de géant de la téléphonie mobile en France comme Apple ou Samsung ? Il devrait challenger les chefs d’entreprises et ouvrir des voies, mettre en place un état stratège et des espaces d'innovation".

Un homme sans vision

Or les auteurs regrettent que la grille d'analyse et la vision d'Emmanuel Macron, soit finalement bien trop courte pour être réellement convaincante. "Les problèmes d’une entreprise, quel que soit le secteur, ne peuvent provenir, pour lui, que d’un manque de compétitivité/coût et plus précisément d'un compromis social trop généreux avec le salarié", s’étranglent-ils. "Quel que soit le rôle qu'il sera amené à jouer dans le futur, il est certain qu'il ne sera pas cet homme providentiel offrant à la France un nouvel horizon plus solidaire et écologique", concluent-t-ils. 

Voilà un ouvrage qui ne devrait pas aider Emmanuel Macron qui tente en ce moment de se prévaloir de son expertise ministérielle et de son image d'homme politique iconoclaste. Un défaut d'image qui pourrait être d'autant plus problématique que les Français espèrent désespérément trouver des nouveaux visages pour la prochaine élection présidentielle. 

*Frédéric Farah est diplômé de Sciences Po Paris, professeur en classes préparatoires, chargé d’enseignement à l’université de Paris V. 
*Thomas Porcher est docteur en économie de l’université Paris Panthéon-Sorbonne, professeur associé à  Paris School of Business. Il est membre des Économistes atterrés. 

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 08:40
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31 janvier 2017 2 31 /01 /janvier /2017 06:25
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Frédéric Boccara avec André Chassaigne et 54 autres personnes.
Un projet de loi présenté mercredi 1er février : un revenu pour tous et l'éradication progressive du chômage - la #SEF (sécurité d'emploi et de de formation)
Ce n'est ni un minima social, ni un travail obligatoire, ni le maintien à vie soviétique dans le même emploi, ni des formations bidon
Un système cohérent, mais progressif : 
(i) Des nouveaux pouvoirs face aux patrons (ii) Des moyens nouveaux face au capital et à la finance (iii) un objectif nouveau face à l'exploitation
On prend au sérieux les enjeux des nouvelles technologies ; la pression du capital et du patronat ; l'exigence de produire autrement de travailler autrement, avec un revenu meilleur et sécurisé, mais aussi de produire un revenu pour le distribuer
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 18:43
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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 07:33
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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 06:28

la ritournelle.

 

Il n’est pas rare, c’est une euphémisme, d’entendre sur toutes les antennes et sur tous les écrans, sans être contredits, « qu’il n’y a pas d’argent ». Et puis, « que l’on n’y peut pas grand-chose, avec ces multinationales (transnationales) sociétés anonymes dirigées par des conseils d’administrations sur sièges éjectables au bon vouloir des actionnaires (dont le bon peuple que nous sommes fait  partie puisque nous possédons des actions…)

 

Paradis fiscaux et richesses dénommés.

 

Page 40 de l’explosif livre des frères Bocquet (l’une est député et l’autre sénateur communiste) je lis que outre le Suisse, les paradis fiscaux se trouvent au « Luxembourg, iles Caraïbes, celles de Delaware, sur la côte Est des États-Unis, Singapour, hong-kong, les îles Marshall, le Vanuatu, l’îlot corallien Niue » sans oublier le Panama…papiers. Toujours page 40, l’on y apprends que’ « une étude Natixis a chiffré pour 2012 des avoirs européens, déclarés ou non, à 705 milliards d’euros et à 5 milliards leurs revenus annuels. Une étude américaine a estimé elle, le volume mondial de la gestion privée offshore à 7800 milliards de dollars à la fin 2010 dont 2100 en Suisse, soit 28 %. »

 

Des  noms sur ces milliards

 

« Dans le récent classement annuel des 300 plus grosses fortunes de Suisse publié en novembre 2014 par le magazine économique helvétique Bilan la première est

la famille fondateur d’IKÉA, Ingvar Kamprad avec 35 milliards d’euros 

Figurent aussi sur la liste 49 français soucieux de bénéficier d’un régime fiscal favorable. Le total de leurs patrimoines cumulés serait de l’ordre de 46 milliards d’euros

Dans la catégorie des fortunes les plus élevées, supérieures à 5 milliards de francs suisses (4,6 milliards d’€) figurent ainsi la famille Wertheimer (Chanel), les Castel (boissons et eaux minérales) Patrick Drahi (Numéricable-Sfr notamment).

Nous poursuivons en début de page 41 du livre « sans domicile fisc » le bien nommé: 

« Avec des « cagnottes »  plus modestes, entre 1,6 et 2,5 milliards d’euros, citons la famille Primat (Shlumberger), Benjamin de Rothschild (groupe financier Edmond de Rothschild), la famille Peugeot, (groupe PSA), la famille Lescure (SEB, Rowenta, Krups, Moulinex, Calor, etc;), ou encore la famille Bich (groupe Bic)

 

« elle est pas belle la vie » ? 

 

« La longue tradition suisse de discrétion, d’opacité est illustrée par le secret bancaire. »

 

C’est ce que s’attache à faire découvrir ce livre. Évasion, optimisation fiscale et fraude font perdre chaque année entre 60 et 100 milliards d’euros au budget de la France et plus de 1000 milliards en Europe.

 

 Les deux auteurs , rapporteurs de commissions d’enquêtes parlementaires sur le sujet, n’ont toujours pas été invités par les grand médias d’actualités, ni littéraires. allez savoir pourquoi ?

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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 13:31
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BRUNO FORNACIARI

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