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30 avril 2017 7 30 /04 /avril /2017 09:21

Après l'alliance de "Debout la France" et Dupont-Aignan, avec le FN et Marine Le Pen, chacun, et notamment les responsables politiques, doit prendre conscience du danger qui monte. Il est passé le temps où l'on pouvait croire pouvoir se préserver sans dommage, de "compromission" supposée. S'en est fini aujourd'hui. Le danger est tel que la probabilité côtoie l'incertitude, sans que l'on sache qui prendra le dessus le 7 mai. La responsabilité est immense, notamment de celui qui reçu et porta tous les espoirs d'une France progressiste et démocrate. Et c'est bien cel qui est en jeu. La VIe République s'éloignerait d'autant plus si le brun s'imposait. Les valeurs et les progrès sociaux seraient remisés, à quand ? Jean-Luc Mélenchon n'est pas que le candidat de la "France Insoumise". Il a été aussi celui des communistes, des démocrates, de nombreux électeurs jusque-là socialistes ou EELV, de nombreux sans parti etc..
Combien sont ceux qui se trouveraient pris en otage par une posture politicienne. Ce serait inacceptable. Devant le danger on ne recule pas. On fait front pour l'humain d'abord.

 
 
 
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Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES PCF THOUARSAIS ELECTIONS
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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 13:30
Après quelques contacts dans mon entourage, l'angoisse monte. Je relève que le vote Marine Le Pen n'est pas considéré comme un danger mais plutôt comme une réponse à l'incurie e "tous les autres" et qu'il faut bien essayé, "ça ne sera pas pire' et puis "si ça va pas on changera encore" Le vote pour Macron est bien identifié pour ce qu'il est, un vote pour plus d'injustice et un vote pour le candidat du système et des banquiers.
Je crains vraiment pour le 7 mai prochain s'il n'y a pas un sursaut citoyen et républicain.
Les mots d'ordre de voter blancs ou d'abstention, comme condamnation des deux candidats emportent l'adhésion des plus jeunes qui veulent bousculer "l'etablishment".
Le vote Macron pour combattre pratiquement et efficacement le FN n'est pas vraiment entendu.
Les dirigeants politiques de gauche, les républicains, les démocrates doivent prendre la mesure du danger, et se conduire en responsables. Le candidat Macron, qui postule à la Présidence doit se montrer à la hauteur de la tâche. Macron n'est pas Chirac. Ses conseillers, les forces sociales et politiques qui l'entourent, porteraient une immense responsabilité dans l'avènement d'une période noire dans notre pays et en Europe. Notre parti Communiste doit prendre rapidement de bonnes initiatives, adaptées à la gravité de la situation, ainsi que tous les hommes et femmes de bonne volonté conscients du réel danger. Il n'est pas encore trop tard.
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Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES ELECTIONS PCF THOUARSAIS
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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 12:44

Cyril Cineux

1 h

Quelques idées que je verse à la réflexion collective…

D'abord, il y a de la déception au vu du score de Jean-Luc Mélenchon et des réelles possibilités qu'il avait d'accéder au second tour. Cette situation est d'autant plus rageante que nous n'avons cessé d'alerter sur ce risque depuis des mois et que nous avons appelé au rassemblement des forces de gauche et écologique pour éviter cela. S'il avait eu lieu, si nous avions été capable de regarder ce qui nous rassemblait plutôt que de fixer ce qui nous divise, aujourd'hui Jean-Luc Mélenchon serait au 2eme tour de l'élection présidentielle et nous serions dans une situation complètement différente.
Mais nous n'avons pas réussi. Chacun-e devra assumer cette responsabilité à la place qui est la sienne.

Une échéance électorale et notamment l'élection présidentielle est un moment où une séquence politique se ferme et où une autre s'ouvre. Dans celle qui s'ouvre, il y a beaucoup d'inconnus et des dangers potentiels mais il y aussi ce score national de 19 % de Jean-Luc Mélenchon qui peut permettre de reconstruire une gauche de combat, une gauche de transformation sociale et écologique, une gauche qui peut être le moteur de la résistance du prochain quinquennat. Pour cela, il va falloir se parler et se rassembler.

Maintenant, il y a le second tour. Le choix que nous allons faire va clore une séquence. Il ne réglera rien de ce que nous n'avons pas réglé durant la séquence précédente, durant les 5 dernières années. La présence de Le Pen au second tour était déjà annoncé en 2013. Les risques que la gauche soit absente du second tour de l'élection présidentielle n'ont fait que grandir au cours du désastreux mandat de Hollande et Valls. Et malgré le fait que le peuple de gauche ait rendu impossible la candidature d' Hollande et se soit déplacé lors des primaires pour empêcher Valls d'être candidat, nous n'avons pas réussi à ce que les dynamiques de Jean-Luc Mélenchon et de Benoit Hamon se conjugue pour n'en faire qu'une.

Dès lors, puisque nous n'avons pas pu régler avant, il faut affronter ce second tour avec les outils à notre disposition. 
A force de banalisation, à force de l'annoncer encore et encore au second tour, nous nous sommes habitués à la présence du Front National et, peut-être, que cette habitude peut amener certains à en sous-estimer le danger. 
Je n'oublie pas, pour ma part, que ce Parti a été fondé par d'anciens miliciens et d'anciens collaborateurs. Je n'oublie pas non plus que le PCF a payé un lourd tribut à la lutte antifasciste, que ce n'est pas pour rien qu'il s'est appelé le parti des fusillés et que les descendants politiques de ceux qui tenaient les fusils voient leur candidate au second tour de la présidentielle.
Oui, le FN est un parti raciste, xénophobe, homophobe, sexiste. Même si Marine Le Pen a essayé de ripoliné la façade, l'intérieur est toujours aussi sombre. On le voit là où les élus du FN dirigent des collectivités, ils ont une conception particulière de la démocratie et de la liberté, il s'attaquent aux associations de défenses des droits, aux syndicalistes. 
Non, le FN n'est pas un parti comme un autre. Et non, Macron, avec tout son insupportable libéralisme et sa responsabilité dans la montée du FN n'est pas l'égal de Marine Le Pen. Tirer un trait d'égalité est, de mon point de vue, terrible parce que simpliste et facile. La politique, la vie est plus complexe que ça.
Et cela n'enlève en rien toutes, absolument toutes, les critiques que l'on peut faire à Macron. 
Mais le système de la V° République (que nous voulons changer) ne nous donne pas d'autre arme électorale que le bulletin Macron pour empêcher la victoire de Le Pen.

En 2002, avec l'accession de Jean-Marie Le Pen au second tour, dans une configuration totalement différente, Jean-Luc Mélenchon déclarait : «Le vote d'extrême droite doit être réduit au minimum par nos propres forces. Quelle conscience de gauche peut accepter de compter sur le voisin pour sauvegarder l'essentiel parce que l'effort lui paraît indigne de soi? Ne pas faire son devoir républicain en raison de la nausée que nous donne le moyen d'action, c'est prendre un risque collectif sans commune mesure avec l'inconvénient individuel.» 
Ce n'est pas seulement la victoire de Le Pen qu'il faut empêcher, il faut aussi la contrer le plus largement possible dans la perspective des législatives qui suivront et de tous les combats que nous devrons poursuivre face à la haine.

Ainsi, sans hésitation, je voterai contre le FN le 7 mai, avec la seule arme que cette V° République à bout de souffle m'autorise. Et dès le 8 mai, avec mes camarades, je reprendrai le combat social contre le projet libéral de Macron.

Dans l'immédiat, c'est à la préparation d'un grand 1er mai qu'il faut s'atteler, un 1er mai antifasciste et porteur de luttes sociales. Ensuite, il faudra poursuivre l'élan et la dynamique qui se sont levés avec la campagne de Jean-Luc Mélenchon aux prochaines élections législatives.
Nous pouvons envoyer à l'Assemblée Nationale des députés qui résisteront à la droite et à l'extrême-droite, des députés qui seront, comme André Chassaigne l'a été durant tout son mandat, des points d'appui pour les luttes sociales. Mais, pour cela, il ne faut pas rejouer le scénario de la présidentielle, il faut que la gauche se rassemble et aille au combat uni. C'est le sens de l'appel du PCF, que je partage, aux « forces de gauche et de progrès, aux équipes de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise, toutes les forces engagées dans la campagne, celles de Benoît Hamon, des socialistes et des écologistes, des femmes et des hommes désireux de reconstruire une gauche de combat et de transformation sociale et à se réunir, à débattre publiquement et préparer ensemble les échéances décisives à venir, celles du second tour de l'élection présidentielle, du 1er mai, et celles des élections législatives des 11 et 18 juin. »

Maintenant, à chacune, à chacun de faire son propre choix.

Pour moi, c'est toujours l'Humain d'abord.

No pasaran.

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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 11:15
NOUS N'ATTENDRONS PAS CINQ ANS
 
 
Les communistes du Thouarsais saluent le score de 19,6 % réalisé par Jean-Luc Mélenchon, même s'il ne lui permet pas de figurer au second tour. La dynamique autour de sa candidature à laquelle les communistes ont largement contribué, est un acquis pour résister et construire.
Comme bien d'autres, les communistes du Thouarsais regrettent qu'une candidature de rassemblement de la gauche progressiste n'ait pu se construire : elle aurait pu mathématiquement être au 2e tour et ouvrir d'autres perspectives démocratiques et de progrès humain.
Quoi qu'il en soit, nous appelons les Thouarsais à se prononcer en conscience pour éviter le pire lors du second tour en battant la candidate du Front national.
Mais sans attendre nous leur proposons de se mobiliser le 1er mai pour le progrès social et les droits des travailleurs.
Les communistes Thouarsais engagerons leurs forces, pour rendre possible la constitution d'une majorité de progrès à l'Assemblée Nationale.
 
Pour Ie PCF Thouarsais
Bruno Fornaciari.- Ernest Levindré - Joël Grellier

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Published by bruno fornaciari - dans élection ACTUALITES PCF THOUARSAIS
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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 11:50
Comme plusieurs d'entre vous, j'ai des réserves ou des désaccords sur certaines dispositions du programme, de la stratégie ou de déclaration du candidat Mélenchon. Cependant, j'écoute tous les candidats et force est de constater que celui qui me parait être le plus proche de mes propres convictions s'avère être le candidat que soutient mon parti le PCF. Je note aussi que Mélenchon en s'expliquant davantage s'approche encore d'elle. Bien sûr je peux déplorer que sur la question européenne il fait trop peu de cas à mon avis des interventions citoyennes et politiques des peuples européens et du peuple français lui-même. Oui je pense que la maîtrise de l'économie et de la finance ne peut se régler uniquement par un partage moins injuste des richesses, mais par une vraie maîtrise des banques et du système financier pour avancer sur de nouveaux critères de gestion. Oui, je sais qu'il revendique une stratégie dégagiste (qui pourrait faire ses preuves) en considérant second les partis politiques. Voire. Une réflexion de Mélenchon sur sa péniche appelant les spectateurs à faire et à participer, me laisse penser que les partis politiques ont encore, évidemment ôur moi, un grand rôle à jouer, dans les mobilisations et surtout dans les options politiques. Oui, je peux évoquer encore d'autres sujets qui me grattent.
Mais sur des sujets essentiels, emploi et salaires directs et différés, droits nouveaux des travailleurs, libertés, paix, éducations, investissements publics, préservation de l'agriculture et de l'industrie, élargissement de l'accès à la culture et la protection des artistes... beaucoup de thèmes rejoignent mes préoccupations et y répondent pour partie. C'est faire confiance au peuple, aux débats démocratiques qui enrichiront encore le programme et la pratique. Rien n'est figé. Tout au contraire. Tout devient possible. Les paroles maladroites ou regrettables concernant une majorité sans frondeurs, ne me feront pas dévier de l'essentiel. Eliminer les candidats du libéralisme et de l'aggravation d e la crise pour la grande masse de nos concitoyens. Ouvrir des perspectives enthousiasmantes de progrès sociaux, démocratiques et pacifiques. Mélenchon au 2e tour peut lever l'énergie populaire d'un changement attendu depuis des décennies. Et le rôle des partis qui se présentent comme révolutionnaires n'est-il pas de favoriser le possible aujourd'hui à notre porte? Je me refuse de me décourager en votant inutile ou blanc, ce qui reviendrait finalement à refuser le changement possible même s'il n'est pas tout celui que nous aurions voulu. Mais serait-est-ce un progrès ou un recul ? Bon tout indique, les personnes que je rencontre sont très intéressées, les regards et les décisions de vote bougent, que cela va dans le bon sens. Notre combat en sortira renforcé et validé. La fenêtre s'ouvrira-t-elle sur la lumière ?
C'est de notre responsabilité collective...et personnelle.
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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 10:03

Pourquoi le vote utile est aujourd’hui le vote Jean-Luc Mélenchon.

Cette élection a d’abord été présentée comme un chemin tranquille pour la droite, avec une victoire face à Marine Le Pen, dont la qualification assurée au second tour était l’autre versant d’une élection qui fut un long moment verrouillée. Puis, avec l’affaire Fillon, la campagne a pris des allures de « série TV » avec son lot de révélations et de rebondissements. On a même pu alors se demander s’il serait possible de faire campagne, d’avoir une vraie confrontation démocratique, projet contre-projet.

Pour la première fois, le vote utile peut bénéficier à Jean-Luc Mélenchon, le candidat de la gauche de rupture et de transformation. Jamais, sous la Ve République, l’élection présidentielle n’a présenté un paysage aussi imprévisible et aussi ouvert. En fait, tout est possible. Le niveau inédit d’indécision dans l’électorat, à quelques jours du vote, est une autre caractéristique qui montre combien un très grand nombre de personnes réfléchissent, pèsent les conséquences de leur vote pour la suite.

Si les attaques visant Jean-Luc Mélenchon sont si violentes, c’est que les puissances économiques, politiques et médiatiques, chiennes de garde du système actuel, ont bien compris que le vote utile pouvait aujourd’hui bénéficier au candidat soutenu par le PCF, créer les conditions de son élection le 7 mai et celles d’une majorité politique de gauche en juin pour un vrai changement. La dynamique pour le vote Jean-Luc Mélenchon a dépassé François Fillon dans une série de sondages convergents. Il est donné nettement gagnant face au FN au second tour. Donc, l’argument d’un vote utile pour Macron, permettant d’éviter un second tour Le Pen/Fillon n’est plus valable. Il s’effondre. Les gens nous disaient qu’ils se sentaient plus proche des idées et des valeurs de Jean-Luc Mélenchon mais qu’ils avaient la crainte d’un second tour FN/droite. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Ils libèrent leur vote.

C’est la première fois que le vote utile, qui fut si longtemps une enclume, va permettre de voter « pour », de choisir le bulletin de son cœur. Jean-Luc Mélenchon est le seul des quatre candidats à pouvoir accéder au second tour à proposer une relance sociale est un renouveau démocratique. Notre candidat est aujourd’hui le mieux placé à gauche pour répondre à un climat dominé par l’envie de passer à autre chose, par le désir de renverser la table où trop de renoncements et de trahisons ont nourri l’écœurement du plus grand nombre, l’accroissement des inégalités et des injustices.

L’utilité de ce vote est qu’il permet enfin de ne plus laisser les commandes du pays aux libéraux de tout poil, qui ont échoué sur tout, sauf sur la progression de l’extrême droite. C’est un dernier élément pour convaincre du vote utile avec le bulletin Jean-Luc Mélenchon. Quant apparaît  à l’horizon une perspective positive, une espérance à portée de main, une victoire, alors on sent bien que l’extrême droite est moins à son aise. Ce fut le cas pour Marine Le Pen lors des débats télévisés au cours desquels Jean-Luc Mélenchon a fait la différence. Le vote utile est aujourd’hui celui qui permet d’affirmer qu’il existe bel et bien une France de gauche, du progrès social, environnemental  et démocratique.

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 06:52


Unité : on lâche rien! 

Plus de 100 000 citoyens appellent à l’unité de la gauche et des écologistes. De nouvelles personnalités du monde culturel, associatif, syndical, politique rejoignent chaque jour nos appels. 

La fin de non-recevoir objectée ce week-end par Jean -Luc Mélenchon et Benoit Hamon ne change rien. Le débat de fond sur les conditions du rassemblement doit avoir lieu ! Il doit permettre un débat public partant de la volonté populaire de tourner la page du quinquennat Hollande en donnant une chance à l'alternative ! 

Une très large majorité du mouvement social et des électeurs de gauche veut en finir lors des élections présidentielles et législatives avec les politiques d’austérité. La VIème République, l'abrogation de la loi El Khomri et la transition écologique sont autant de points d'appuis pour construire l'unité de la gauche et des écologistes. 

Il s’agit aujourd’hui de les acter. L'instauration d'une Constituante est un point d'accord essentiel. Il y a de la matière pour prolonger les échanges sur la sécurisation des parcours de vie, sur l’égalité des droits, sur l'avenir de l’Union Européenne afin d'aboutir à un accord de grande qualité. 

Notre démarche n'est pas motivée par la peur mais par l'espoir. Nous pensons que c'est en se donnant les moyens de vivre ensemble "des jours heureux" que nous battrons le danger FN comme les régressions, les replis identitaires et les ruptures démocratiques de l’extrême-droite et de la droite extrême ! 

Nos candidats doivent se hisser à la hauteur des enjeux comme ont su le faire les Portugais, les Équatoriens. 

Nous appelons Jean Luc Mélenchon Benoit Hamon et Charlotte Marchandise à débattre et trouver, avec nous, les voies de l’unité. 

Seule l'unité peut permettre d'avancer dans le sens de la transformation sociale, politique et écologique auxquelles nous sommes tous attachés. Nous refusons la résignation et la politique du pire. 

Nous appelons l’ensemble des citoyennes et citoyens à signer notre appel commun sur : vouattendezquoi.fr, à manifester leur volonté d'unité lors de rassemblements de ce week-end des 4 et 5 mars et à poursuivre ce mouvement dans la durée. 

Collectif national unitaire « vousattendezquoi.fr » 
Mercredi 1er mars 2017 

Compléments d’infos : Pour l’Événement national des 3, 4 et 5 mars : 
https://www.facebook.com/events/1449968668360950/
 
Unité : on lâche rien!

Plus de 100 000 citoyens appellent à l’unité de la gauche et des écologistes...
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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 21:37

ADRESSE DU PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS AU PEUPLE DE FRANCE

POUR LE CHANGEMENT,
UN PACTE POUR UNE NOUVELLE MAJORITÉ À GAUCHE

Vous êtes des millions à vouloir tourner la page d’un système politique réduit à l’im- puissance et rongé par les forces de l’argent. Vous êtes des millions à être en co- lère contre des politiques dures pour les faibles et faibles contre les puissants, contre toutes les discriminations, contre une finance qui détruit tout dans notre pays, de l’emploi aux relations humaines les plus précieuses.

Vous voulez pouvoir intervenir et décider sur tout ce qui concerne votre vie, votre tra- vail. Une victoire de la droite ou de l’extrême droite aux élections de 2017 précipiterait le pays vers plus de misère, d’arbitraire et de division. Marine Le Pen veut faire régres- ser la France en l’entraînant dans le sillage du sinistre Donald Trump. François Fillon veut liquider la Sécurité sociale et tous nos services publics. Emmanuel Macron veut étendre la logique de l’ubérisation libérale à tous les domaines de la vie et du travail. Nous ne voulons pas de ces années noires pour notre pays.

C’est pour éviter ce désastre que nous les communistes, nous voulons lors des élec- tions présidentielle et législatives de mai et juin prochains, faire gagner la gauche : une gauche qui reconstruise une grande politique de justice, d’égalité et de paix. Une gauche qui engage une politique de lutte efficace contre le chômage, les inégalités et la pauvreté, de sécurisation de nos vies, de droits nouveaux pour les salariés et les citoyens.

Nous ne voulons pas de la politique qui nous a tourné le dos ces cinq dernières années en emboîtant le pas aux forces libérales. La gauche que nous voulons, c’est celle qui s’est battue contre la loi Travail, contre le projet de déchéance de nationalité, qui se bat pour l’avenir des services publics, qui peut ouvrir un nouvel avenir de progrès à la jeunesse.

Il y a quelques mois, cela paraissait irréaliste. Aujourd’hui, la présence au second tour de l’élection présidentielle d’une candidature porteuse de ces combats et la consti- tution en juin d’une majorité de gauche et écologiste paraissent à nouveau possibles. C’est ce pourquoi nous nous battons depuis un an : nous n’avons pas présenté de candidat communiste à l’élection présidentielle pour le permettre. Nous soutenons Jean-Luc Mélenchon, dont le programme est le plus proche du nôtre, avec cet objectif.

Ce qui doit être au cœur de tout, c’est un pacte de majorité, clair et transparent qui se donne les moyens du changement.

Voilà pourquoi nous appelons les candidats et les forces de gauche à intensifier leurs discussions jusqu’à conclure ensemble un pacte de majorité pour gouverner la France. Nous voulons élire en mai un président de gauche, en juin une majorité de députés de gauche à l’Assemblée nationale, qui appliquera une politique de rupture avec l’austérité. Au sein de cette majorité, élire des députés communistes et du Front

de gauche bien plus nombreux qu’en 2012. Et surtout, il faudra rester mobilisés et vi- gilants avant, pendant et après les élections, comme lors du Front populaire face au grand patronat, à la droite et à l’extrême droite.

Nous communistes, nous proposons que ce pacte comporte :

}Une VIe République qui nous sorte du régime présidentiel, avec notamment la pro- portionnelle à toutes les élections et un statut de l’élu-e, des droits nouveaux pour les salariés dans les entreprises, le droit de vote des étrangers résidant en France, le récépissé contre les contrôles de police au faciès ; la constitutionnalisation du droit à l’avortement.

}Un programme de relance sociale avec l’abrogation de la loi El Khomri et son rem- placement par une loi de sécurité de l’emploi et de la formation, l’augmentation des salaires, des minimas sociaux et des pensions, la diminution du temps de travail, la retraite à 60 ans, une nouvelle ambition pour la Sécurité sociale, avec un retour pro- gressif vers un remboursement de tous les soins à 100 %.

}Un plan global d’action pour l’autonomie et l’émancipation de la jeunesse dans tous les domaines : petite enfance, éducation, culture, sports, santé, logement, emploi.

}La création d’un ministère de plein droit pour l’égalité femmes-hommes et le renfor- cement des dispositifs contraignants pour l’égalité salariale et professionnelle.

}La lutte contre toutes les discriminations, qu’elles soient liées à l’origine, à la confes- sion, à l’orientation ou l’identité sexuelle, la maladie ou le handicap.

}La lutte contre la finance avec un plan d’action contre l’évasion fiscale, une COP fiscale mondiale, la création d’un pôle public bancaire pour changer le rôle du crédit, avec la nationalisation de BNP-Paribas et de la Société générale.

}Un plan de bataille pour la France en Europe avec la remise en cause du traité bud- gétaire européen et un plan d’investissement financé par la BCE. Il servirait en France à la lutte contre l’exclusion et la pauvreté, à l’investissement massif pour les services publics, au logement pour tous et aux collectivités locales.

}Un plan cohérent de nouvelle industrialisation créant un million d’emplois dans toutes les filières utiles au développement humain s’appuyant sur un développement consé- quent de la recherche, de transition écologique avec un mix énergétique renouve- lables-nucléaire sous contrôle public, de développement d’un nouveau modèle agricole.

Nous proposons à tous les candidats et toutes les forces de gauche de discuter ces propositions. Le Parti communiste demande pour cela à les rencontrer.

Dans le même mouvement, nous vous proposons donc à tous, sans attendre le jour ultime du vote, de multiplier les luttes sociales, les rencontres publiques de terrain, les débats sur les réseaux sociaux, de lever un immense forum citoyen pour faire entendre de toutes les manières possibles cette exigence d’union et d’engagement autour d’un pacte capable de changer vraiment la vie.

Nous ouvrirons à toutes les forces de gauche notre prochaine rencontre nationale le 28 février à la Bellevilloise à Paris sur le thème : « L’ennemi, c’est toujours la finance ».

Nous proposons que se tienne dans les plus brefs délais une grande rencontre de dé- bat public pour un pacte de majorité à gauche avec les candidats et les forces qui les soutiennent. De nombreux citoyens le souhaitent. Pour notre part nous y sommes prêts.

À l’heure du dépôt des parrainages pour l’élection présidentielle, il faut avancer vite. Nous appelons également tous nos concitoyens à se mêler sans attendre des élections législatives. L’heure est à la mobilisation partout. Là aussi, les communistes et leurs can- didats appellent au rassemblement pour garantir les moyens du changement espéré par nos concitoyens.

www.pcf.fr Parti communiste français  

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 11:04

Le parlement Européen adopte le CETA : « Amplifions la mobilisation pour faire échec à sa ratification nationale » (Pierre Laurent)

 

Par 408 voix pour, 254 voix contre et 33 abstentions, le parlement européen vient d’adopter le traité de libre-échange conclu entre l'UE et le Canada (ou CETA) qui de fait va entrer en vigueur de manière provisoire avant toute ratification des parlements nationaux.

Jusqu’au bout, les députés du groupe GUE-NGL se sont battus avec les nombreuses organisations et manifestants contre l’adoption de ce texte qui nie les droits de douanes pour plus de 90% de produits agricoles canadiens arrivant sur le marché européen, qui déréglemente les protections environnementales, les droits sociaux ou encore l’alimentation. Ce texte soumettra nos collectivités locales à appliquer les procédures du CETA dans de nombreux domaines comme l’ouverture des marchés publics, l'ouverture de leurs services locaux ou encore sur la réglementation des activités des entreprises canadiennes sur leur sol.

 

De plus, par des accords bilatéraux que Donald Trump pourra conclure au nom des Etats-Unis avec le Canada, s’ouvrira des passerelles pour continuer à commercer avec l’Europe sous les conditions du CETA, tout en poursuivant son discours d’apparat contre le Traité Transatlantique (TAFTA).

 

En ce sens, le CETA se révèle comme un véritable cheval de Troie, ouvrant la voie royale à une nouvelle génération de traités commerciaux qui nient les souverainetés nationales en dessaisissant les gouvernements et parlements de leur libre administration dans l'intérêt général, comprenant des dispositions d'arbitrage, de coopération réglementaire ou encore de libéralisation des services par voie de liste négative, ou d'ouverture de nos marchés publics à davantage d'entreprises étrangères.

 

Plus que jamais la mobilisation doit s’amplifier pour faire échec à sa ratification nationale.

La semaine dernière, sur proposition des députés communistes et du FDG, une résolution a été adoptée à l’Assemblée Nationale exigeant une consultation d’urgence du parlement avant la mise en œuvre provisoire du CETA prévu le 1er mars et d’autre part de soumettre sa ratification à la volonté populaire par l’organisation d’un référendum.

Le PCF et ses élus vont continuer de rassembler autour de cette exigence de référendum faisant appel à l’intelligence collective des citoyens, à la fois pour mesurer le contenu réel du CETA et d’ouvrir le débat nécessaire sur une régulation de la mondialisation économique, commerciale, sociale, culturelle et environnementale à contrario de la priorisation de la concurrence effrénée sur les droits les plus fondamentaux, qui détruit nos sociétés et notre planète.

 

 
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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 08:15
Dans les débats actuels au sein de la gauche de transformation progressiste, la question de l'enjeu véritable semble être submergé par des considérations qu'alimentent les sondages et dont résultent des stratagèmes plus ou moins virtuels.
Quelle est donc, brassée à grands traits, la situation à laquelle nous somme confrontée. La droite, puis la gauche socialiste, sur fond idéologique libéral ont renié leur promesses et appliqués une politique contraire à leurs engagements et leurs objectifs affichés. La déception est immense, un "dégoût" de la politique touche toutes les organisations qui se sont construites dans les affres de la lutte de classes et connaissent des désaffections militantes et partisanes. A cela s'ajoute la recherche de solutions individuelles sur fond de discrédit de la "classe politique" et des institutions républicaines démocratiques. Au point que des "champignons" politiques sont nés et s'installent électoralement pour, en apparence faire du neuf. Mais on constate aussi que, dans le même temps, les courants réactionnaires et fasciste se mobilisent et refont surface.
Le courant révolutionnaire et ses formes d'organisations se sont affaiblis, au point que les objectifs proclamés il y a encore quelques décennies (le socialisme) ont fait place à des perspectives beaucoup moins osées. Aussi, à ce jour, personne ne parle de construire, ni le socialisme, ni le communisme.
En France et en Europe, mais aussi dans le monde, Amérique Latine comprise, sur fond de crise mondiale du sytème capitaliste, et de luttes (de classes) les forces sociales et politiques cherchent, les unes comme les autres à conserver ou s'emparer du pouvoir.
En France, les forces de l'argent, vont-elles réussir à mettre au pas notre peuple pour poursuivre et aggraver considérablement ses conditions de vie afin de se renforcer et de permettre aux tenants du pouvoir économique de participer aux compétitions internationales pour leur domination (via la droite ou l'extrême droite, voire sociale-démocrate). Et notre peuple saura-t-il trouver en lui les moyens de conjurer ces dangers et trouver en lui les solutions pour contrecarrer ces projets funestes ?
Aujourd'hui, il ne s'agit pas plus d'instaurer le socialisme que de tenter de réintroduire le parti unique comme moyen du projet politique. Le défi démocratique qui nous est posé, à terme et immédiatement, compte tenu des réalités politiques et électorales du moment, de saisir la nécessité et l'opportunité de réaliser un rassemblement susceptible, grâce à un projet partagé, unitaire et majoritaire sur des axes d'orientations progressistes incarnées par des mesures fortes, attendues et significatives, une majorité électorale composées des forces anticapitalistes fussent-elles non révolutionnaires. Gagner les élections présidentielles parce que nous aurons réussi à engager un processus unitaire couvrant les présidentielles, les législatives, un gouvernement pluraliste de la gauche transformatrice sous la sauvegarde d'un peuple re-mobilisé et déterminé et empêcher l'avènement d'une nouvelle période noire.
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BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

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