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23 juillet 2017 7 23 /07 /juillet /2017 16:15

Le Monde a son chroniqueur esclavagiste

GÉRARD LE PUILL
JEUDI, 10 SEPTEMBRE, 2015
DR

Dans une chronique d’une rare violence visant les salariés modestes bien trop payés à ses yeux, Arnaud Leparmentier dévoile à son insu sa profonde méconnaissance du monde du travail sans lequel il n’y a pas de création de richesses dans les entreprises.

A lire la presse datée de ce jeudi 10 septembre concernant le contenu du rapport Combrexelle sur le code du travail et sur les intention du Premier ministre pressé de légiférer sur le sujet, la précarisation accrue du travail salarié doit , plus que jamais, servir de variable d’ajustement aux entreprises afin que l’unique critère demeure le taux de profit  qui va rémunérer les actionnaires et surtout es dirigeants. Quitte à massacrer  l’emploi  au point de  handicaper ces mêmes entreprises par des stratégies de court terme.
Dans Le Monde daté de ce jeudi, le comble de l’abjection est atteint par Arnaud Leparmentier  sous couvert de dénoncer le manque de  « courage » du chef de l’Etat sur le sujet. « Las, si Combrexelle se rêve en Hartz, Hollande ne sera jamais Schröder. L’objectif n’est pas de traiter de front les «chiffons rouges » sociaux français : un SMIC trop élevé, des salaires qui progressent trop, des prud’hommes lents et imprévisibles, une Cour de cassation «rouge», une formation professionnelle gaspillée, des indemnités de chômage trop longues. Il faudrait que le marché du travail redevienne un marché, où l’on peut embaucher, licencier et retrouver un emploi rapidement », écrit-il. Bref, il faut un véritable marché aux esclaves,  nous dit ce larbin du patronat titulaire d’une carte de presse.
Après quoi il appelle en renfort Patrick Artus, économiste en chef chez Natixis  pour lui faire dire ceci sans autre précision : «le SMIC est à 63% du salaire médian. S’il était à 43%, ce qui correspond à la moyenne internationale, on augmenterait de moitié l’emploi non qualifié». Même Combrexelle est trop timide aux yeux du chroniquer du Monde  qui lui oppose le duo Barthélémy-Cette,  lequel propose de « déroger au SMIC par accord de branche étendu ». Et Leparmentier d’ajouter : « cherchons des syndicalistes courageux pour signer de tels accords ».
En France le salaire net payé au SMIC est d’environ 1.137€ par mois. Arnaud  Leparmentier  utilise  Patrick Artus pour le faire diminuer d’un tiers et le ramener à 691€. Pour ce prix là on ne trouve pas un logement  locatif dans la plupart des grandes villes. Avec un tel salaire, on n’aura pas de quoi payer une nourrice pour garder  son enfant si l’on part tôt au travail où si l’on rentre tard en raison des horaires décalés  très fréquent dans les emplois peu qualifiés. Mais il faut aussi se nourrir pour avoir la force de travailler, dépenser une partie de sa paie pour payer  le transport entre le domicile et le travail. Quand on est parent, il faut aussi habiller les enfants pour aller à l’école et payer la restauration scolaire.
Est-il concevable en 2015 que des hommes et des femmes travaillant dur ne dispose que d’un si faible revenu quand par exemple, l’ancien directeur général d’Alcatel-Lucent après d’autres dirigeants de ce groupe, vient de partir avec un pactole de 13,7 millions d’euros après avoir passé seulement deux ans à la tête de cette entreprise ? Même Pierre Gattaz, président du MEDEF est embarrassé par ce scandale quand il confie aux Echos de ce 10 septembre à propos d’Alcatel:  « L’entreprise était au bord de la faillite. Michel Combes a réussi à la redresser d’un point de vue financier. Ce redressement sera-t-il durable ? C’est toute la question».
 Arnaud Leparmentier, lui,  ne se pose pas ce genre de questions sur les patrons surpayés   alors qu’il exige que les salariés soient sous payés. Il devrait lire ce sondage récent réalisé pour le Secours Populaire français. Il montre que la crainte de voir leurs parents devenir pauvres est exprimée par 63% des gosses de 11 à 14ans  et que cette question hante aussi 58% des petits de 8 à 10 ans. Parce qu’ils perçoivent déjà cette réalité dans la rue comme chez certains de leurs copains d’école, environ 60% des enfants de 8 à 14 ans sont plus lucides que le chroniqueur du Monde sur ce que signifie la pauvreté en France.

Moi, Gérard Le Puill, titulaire de la carte de presse 52.622 obtenue en avril 1984, je suis probablement  plus ancien  qu’Arnaud Leparmentier dans la profession de journaliste. L’Humanité m’a embauché comme stagiaire en septembre 1983 alors que Kléber-Colombes, mon employeur de l’époque,  venait de me licencier pour cause de fermeture d’usine  avec refus d’un quelconque reclassement pour moi comme pour tous les syndicalistes qu’ils soient de la CGT, la CFDT ou la CFE-CGC. J’ai travaillé 18 ans dans cette usine ; de jour comme de nuit en fonction des équipes. J’y ai  transpiré et souffert physiquement comme beaucoup de mes collègues dont beaucoup sont morts de maladies professionnelles  avant même d’atteindre l’âge de la retraite. Les comités d’hygiène et de sécurité au travail (CHSCT)  n’ont été mis en place qu’après  les grèves de 1968.
Alors, quand je lis les propos esclavagistes d’Arnaud Leparmentier   dans un quotidien qui se revendique comme un « journal de référence » - et dont j’apprécie de nombreux articles quotidiennement - je suis triste  pour ma profession.  Les journalistes n’ont  pas à être les larbins de quiconque. Et surtout pas du patronat par les temps qui courent.

Par Gérard Le Puill : Journaliste et auteur. Dernier ouvrage paru : « L’écologie peut encore sauver l’économie », une coédition de Pascal Galodé et l’Humanité . En vente au village du livre à la fête de l’Humanité    

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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 13:50
Bruno Fornaciari
2 h
 

Que révèle au fond, l'appel de Mélenchon à "s'insurger" contre la loi travail le 23 septembre prochain ? C'est la poursuite et la mise en oeuvre d'une stratégie qui repose sur l'analyse selon laquelle les partis politiques "anciens" sont dépassés, voire obsolètes et que seuls le "mouvementisme" peut conduire au succès. "En Marche" et "la France Insoumise" en apporterait la preuve. Ce faisant, le dégagisme (le grand remplacement 
du PS par les "insoumis") inhibe tout le discours. Personne ne trouve grâce aux yeux des" refus de porter la cravate", avancée sociale et démocratique majeure s'il en est. Ni les syndicats, ni le PCF ou d'autres organisations démocratiques ne sont visibles dans l'horizon "insoumis". Dès la présidentielle, puis aux législatives qui suivirent, le message des "insoumis" était clair : "nous sommes les SEULS opposants de gauche" la "SEULE" alternative, les "SEULS " élus qui..., le "SEUL" groupe qui votera unanimement contre Macron etc...La posture d' "avant-garde" éclairante, qui rappelle les débats de 1968, est doublée d'une mansuétude juvénile envers les "nouveaux" élus", les députés LREM", qu'ils seraient capables à force de pédagogie, de convaincre "bien-fondé de nos propositions" Discours identique en direction du patronat (Faîtes votre métier de patron ,je vous en donne les moyens" (JL Mélenchon). Il faut bien le constater aussi, cette volonté d'apparaître comme la seule opposition de gauche, est relayée par nombre de médias bien en cours, sans que cela n'interroge les "insoumis" qui y voient sans doute la reconnaissance de leur propre influence. Tout se passe en terme de communication et de relais. Dans les médias et sur les réseaux sociaux. Pour donner du poids à un "appel" au peuple en soutien de "nos propositions contenues dans notre programme "l'avenir en commun" et de notre refus de la loi travail" les députés "insoumis" sont sollicités pour des meetings-prise de parole pédagogiques. Le 12 juillet dernier "partout en France" (quelques dizaines de prises de paroles éducatives ont eu lieu au succès modeste). Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Mais pour le "leader" de la FI c'est la continuation de la ligne "ou nous ou rien" La prétention hégémonique de la représentation de l'opposition politique s'étend maintenant au mouvement syndical. Nous sommes les "seuls véritables opposants" etc..."rejoignez-nous, venez à nos initiatives", les appels à l'insurrection morale, préparés par le sommet, des votes et des militants virtuels devant prouver le caractère de masse du mouvement (500 000 j'aime sur FB, ou plusieurs dizaines de milliers de participants au programme sur les réseaux sociaux etc..) C'est aller vers de grandes désillusions que de mépriser la diversité des oppositions. Si l'unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont, nécessaires, c'est à leur construction qu'il faut s'atteler et non pas à entretenir l'illusion d'un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l'arrivée de l'insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

 
 
 
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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 08:02

Explosif !!! Macron habillé pour plusieurs hivers par un ancien camarade de l’ENA

Explosif !!! Macron habillé pour plusieurs hivers par un ancien camarade de l’ENA

UN CAMEROUNAIS ANCIEN CAMARADE DE MACRON LUI REPOND.

Le camerounais Joël Teubissi Noutsa, ancien élève de l’ENA, cette école de laquelle est issu le président français, vient de lui répondre, suite à ses déclarations polémiques lors du récent sommet du G20. Une réponse magistrale qui revient sur des détails qu’a tendance à oublier le jeune chef de l’état français.

Habib Hassan

LETTRE OUVERTE A EMMANUEL MACRON.

Mon cher Emmanuel, J’ai appris avec consternation dans les médias les propos désobligeants, empreints de mépris, de sarcasme et de racisme, que tu as prononcés à l’égard de mon continent. Dois-je te rappeler que lorsque tu sollicitais le suffrage de ton peuple, tu as qualifié le colonialisme de « crime contre l’humanité » lors d’un séjour en Algérie. Certainement dans l’objectif de rallier l’électorat français d’origine maghrébine et africaine. Quoique, entre les deux tours, sachant pertinemment que tu serais élu, tu t’es ravisé en parlant de « crime contre l’humain ». Il me souvient également que tu mettais en avant le choix de l’Ambassade de France au Nigeria comme lieu de stage lors de tes études à l’Ena, comme pour faire croire à cet électorat que tu souhaitais le connaitre, bien avant d’aspirer à la Magistrature suprême.

Cependant, à peine élu, et surtout depuis que tu dînes régulièrement avec le nabot qui nous avait insultés à Dakar, tu es devenu moqueur et véhément à notre égard. Il y a encore quelques semaines tu te moquais de nos frères comoriens, dont la Présidence de la République a qualifié ton écart de langage sur les Kwassa-kwassa « d’inconsidéré (…) et à mettre sur le compte de (ta) jeunesse ». Tes excuses sont d’ailleurs toujours attendues. Aujourd’hui tu expliques à la face du monde, en plein sommet du G20, que le sous-développement de l’Afrique est « civilisationnel ». Que c’est parce que nous sommes « des cultivateurs de chanvre indien ; des guerriers belliqueux, corrompus, incompétents et inaptes à la démocratie … des trafiquants d’êtres humains et de biens culturels … et des fornicateurs invétérés, au point d’avoir entre 7 et 9 enfants par femme… » Mais tu as oublié de te poser les bonnes questions, comme celles de savoir qui sont les plus grands consommateurs de chanvre indien, fabricants d’armes, trafiquants en tout genre, esclavagistes, corrupteurs et exploiteurs ? Mon cher Emmanuel, si le cannabis a d’abord été qualifié de chanvre « indien » et pas « africain », c’est bien qu’il a commencé à être cultivé quelque part, là-bas en Asie. Etant donné que mes ancêtres n’étaient pas de grands navigateurs, on peut subodorer que ce sont les tiens qui l’ont importé sur notre continent. L’histoire nous raconte même que l’opium, son cousin germain, a été implanté en Chine par ta cousine la Grande Bretagne pour fragiliser ce peuple. Tu as bien dit « guerriers belliqueux, corrompus, incompétents et inaptes à la démocratie », dois-je te rappeler que tes aïeux ont instrumentalisé et armé les guerres les plus sanglantes sur mon continent et favorisé la plupart des coups d’état violents.

Qui finance les groupes terroristes, dont AQMI, BOKO HARAM et le MUJAO ? Qui a tué Khadafi, qui était l’ultime rempart de notre sécurité et le moteur de notre développement ? Qui a ourdi l’assassinat des héros de la lutte pour l’indépendance (Um et consorts) et des présidents en exercice (Olympio, Boganda, Tombalbaye, Ngouabi, Sankara, Ntaryamira, Habyarimana, etc.), qui souhaitaient simplement s’affranchir de l’hégémonie de l’Etat français ? Qui a fait partir certains chefs d’Etat du pouvoir, à l’instar des présidents Gbagbo et Lissouba, qui gênaient les intérêts de l’Etat français ? Qui soutient les régimes africains les plus incompétents et dictatoriaux, depuis les années d’indépendance ? Qui, par des accords de défense léonins, a fait main basse sur nos matières premières ? Qui nous rendra les mallettes d’argent qui ont circulé dans les réseaux françafricains ? Pourtant, pour avoir été scolarisé avec des africains, qui sont d’ailleurs membres de ton mouvement En marche, tu es censé connaitre la qualité des hommes de ce continent. Tu nous as qualifiés de « trafiquant d’êtres humains et de biens culturels », j’aimerai que tu me dises le fonds de ta pensée, concernant l’esclavage du peuple noir pendant plus de trois siècles, la colonisation qui a duré près d’un siècle et le néocolonialisme et le paternalisme qui perdurent.

Mes ancêtres n’ont aucun mémorial en France, pas même une stèle ! Alors qu’ils se sont battus pour les idéaux d’égalité et de fraternité que tu foules au pied par tes propos. D’où proviennent les reliques africaines précieusement conservées au Musée du Louvre et dans les musées français, qui en font le rayonnement ? Le comble, c’est quand je t’ai entendu dire que les milliards d’euros que vous déversez chez nous ne changeront rien à notre condition, tant que nos femmes continueront d’avoir entre 7 et 9 Enfants. Cher Emmanuel, pour le coup tes statisticiens se sont fourvoyés car, le taux de fécondité en Afrique s’élevait à 4,7 enfants par femme en 2016. Même en 1950, il était de 6,5 enfants par femme. Ce rappel étant fait, permets-moi de faire deux commentaires à ce sujet. Le premier sur le volume de l’aide internationale et ensuite sur la démographie. Tes prédécesseurs avaient arrêté le seuil annuel de l’aide internationale des pays riches, en faveur des pays pauvres, à 0,7% du Produit national brut (PNB), parce qu’ils estimaient à raison que vous deviez payer pour le tort que vous nous aviez fait subir, en spoliant nos richesses et en nous volant nos valeureux guerriers pendant 400 ans. Que ce soit la France, ou sa cousine la Grande Bretagne, puissances colonisatrices, vous n’avez jamais atteint 0,4% de votre PNB. Et que dire de votre aide, quand elle nous parvient ? Lorsqu’elle est sous la forme d’infrastructures, ce sont vos entreprises qui gagnent les marchés à des prix trois fois supérieurs au coût nécessaire pour les réaliser. Ce sont vos compatriotes qui sont recrutés à des niveaux supérieurs, avec des salaires exorbitants. C’est votre matériel qui est utilisé. Lorsqu’elle est sous la forme de bourses, c’est dans votre économie que les étudiants dépensent l’argent reçu, etc. Je t’aurai bien conseillé quelques études qui mettent en exergue les effets négatifs de l’aide sur nos économies, mais je ne doute pas que tu les ais en ta possession.

Sur le nombre d’enfants, comme je l’ai dit plus haut, tes chiffres sont faux et ton analyse fragile. Tu devrais pourtant savoir, et c’est inscrit dans le séminaire de Géopolitique que tu as dû suivre à l’Ena ou à Sciences po, que la population est un facteur de richesses et fait partie des cinq attributs de la puissance, cf la Chine, l’Inde, le Nigeria, etc. Tu as dû certainement zapper ce cours, trop occupé à faire mumuse avec Brigitte.

Tiens, justement, Brigitte, parlons-en. Personne en Afrique ne te fait le reproche d’avoir cocufié un homme qui avait l’âge d’être ton père ⎼ qui t’a d’ailleurs aimablement accueilli sous son toit ⎼ avec une femme qui a l’âge d’être ta mère ? Certains diront que c’est indécent ou te qualifieront de traitre, mais c’est ton choix et je le respecte ! Des mauvaises langues affirment même qu’elle te servirait de paravent pour, comme Philippot, exprimer tes orientations sexuelles. Certains diront que tu es pervers, ou que cette orientation sexuelle est « civilisationnelle », mais je m’en garderai bien. Que dire donc de ton libre choix de ne pas procréer ? Là encore, je me garderai bien de fouiner dans tes sous-vêtements, mais de grâce, laisses ceux de nos mères tranquilles !!! Le plus drôle dans cette histoire c’est de voir la frénésie avec laquelle certains compatriotes et frères africains se délectent de tes propos condescendants et paternalistes, cherchant à noyer le poisson ou à en minimiser la portée. Certains le faisant naïvement, dans le but de ne pas égratigner leurs amis français, ou le souvenir de leur séjour en France ; tandis que d’autres, plus pervers, réagissent de la sorte de manière à préserver leurs « intérêts ». J’ai des amis français, de très bons amis d’ailleurs et j’ai un souvenir ému de mon court séjour dans ce pays. Donc, je n’ai aucunement de problème ni de haine vis-à-vis des Français, mais plutôt avec l’Etat français dont nous ne supportons plus le mépris et l’inculture de ses dirigeants, notamment en ce qui concerne l’histoire de l’humanité.

Très cher Emmanuel, tu devrais savoir que la pauvreté comme la richesse à l’échelle individuelle, nationale ou continentale sont cycliques ! L’Afrique a un jour régné sur le monde, souviens-toi, et son tour reviendra. Aussi, en toute fraternité, je t’invite à te repentir de tes propos et à nous présenter tes excuses afin que cette génération ne grandisse pas avec pareille humiliation.

En effet, quand notre tour adviendra, il ne plairait à personne que la même graine de revanche, qui a animé tes cousins germains allemands suite à l’humiliation de Nuremberg, n’ait germé dans les consciences de 2 milliards de noirs. Te voilà prévenu !

Bonne fête nationale. Ton condisciple africain

Teubissi Noutsa Joël,

ancien élève de l’ENA

source:http://afrik-inform.com/index.php/fr/politiques/812-france-natalite-en-afrique-explosif-un-camerounais-ancien-camarade-de-macron-lui-repond

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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 12:53
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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 05:59

Derrière les mots creux et le envolées lyriques d'Emmanuel Macron, nombreux ont été ceux qui y ont mis leurs espoirs et leurs refus du "comme avant". Depuis quelques jours la réalité dépasse la fiction. Ce sont bien les mêmes qui opèrent, pour les mêmes, comme les mêmes. L'engouement s'émousse, les doutes apparaissent, les déceptions affleurent. Il est encore temps de contredire le scénario annoncé à force propagande. Se doter de députés de gauche et parmi eux les communistes qui ont fait leurs preuves, capable de porter la voix des travailleurs à l'Assemblée Nationale et de promouvoir des propositions de loi utiles au pays sera une anti-dote au libéralisme ravageur. Il ne faudrait pas que le réveil le 19 juin conduise au rejet de tout, indifféremment, laissant s'infiltrer le pire.

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31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 07:13

Législatives 2017 : pourquoi la bonne présidentielle de Mélenchon pourrait ne pas suffire

DÉCRYPTAGE - Si Jean-Luc Mélenchon croit officiellement en la victoire de la France insoumise aux législatives, celle-ci est loin d'être acquise.DÉCRYPTAGE - Si Jean-Luc Mélenchon croit officiellement en la victoire de la France insoumise aux législatives, celle-ci est loin d'être acquise.

Jean-Luc Mélenchon à son meeting à Rennes le 26 mars
Jean-Luc Mélenchon à son meeting à Rennes le 26 marsCrédit : David Vincent/AP/SIPA
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Ludovic Galtier 
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Journaliste RTL

Fort d'un score record au premier tour de la présidentielle (19,58%), Jean-Luc Mélenchon veut se présenter comme la première force d'opposition à Emmanuel Macron. Partant du principe que Les Républicains sont divisés entre les "Macron compatibles" et ceux qui veulent lui imposer leur ligne, que le Parti socialiste est réduit en miettes après la déroute de Benoît Hamon à la présidentielle et que le Front national n'est pas une solution envisageable, le leader de la France insoumise croit qu'un espace politique peut se dégager. "J'appelle tous ceux qui sont prêts à rompre avec le passé à se joindre à la France insoumise dont nous avons fait le mouvement de masse en tête dans tant de villes de notre pays", appelait-t-il le soir du 7 mai, avant de conclure : "Une nouvelle majorité parlementaire est possible autour de nous".

Les sondages, réalisés depuis l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République, confirment pourtant que le mouvement de La France insoumise est au niveau national encore une fois au pied du podium, derrière La République En Marche (28%), Les Républicains (20%) et le Front national (19%). Il serait largement distancé (15%) par ces deux derniers alors que Jean-Luc Mélenchon, à quelques centaines de milliers de voix près, avait fait jeu égal avec Marine Le Pen et François Fillon un mois plus tôt.

"Mauvais perdant", invectives... L'image de Mélenchon abîmée

Sa défaite à la présidentielle a été on ne peut plus difficile à digérer. Le candidat, qui a jugé bon de prendre son temps avant de commenter les résultats au soir du premier tour, s'est attiré les foudres de ses détracteurs et des éditorialistes politiques lorsqu'il a refusé de donner une consigne de vote pour le second tour. Emmanuel Macron l'accusait alors de commettre "une faute grave, lourde". Pour Alain Duhamel, "c’est une dérobade" et "une faute politique majeure". Alba Ventura, quant à elle, estimait qu'il "encourage l'abstention". En réponse aux commentaires des acteurs et des observateurs, Jean-Luc Mélenchon avait alors publié une vidéo pour se justifier. "J'irai voter. Je ne voterai pas Front national, tout le monde le sait. (...) Il y a un doute ? Un doute sur quoi ? Sur ce que je pense du Front national ? Mon opinion est affichée sur tous mes habits depuis cinq ans", disait-il en montrant sur son col le triangle rouge qui n'est autre que l'insigne des déportés politiques de la Seconde Guerre mondiale.

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Son image, qu'il avait réussi à lisser pendant la campagne, devenait alors plus dure et les invectives, qu'il avait un temps chassées de son vocabulaire, sont désormais plus courantes. En campagne le 24 mai, Jean-Luc Mélenchon a fustigé Bernard Cazeneuve, qu'il a qualifié de "bedeau du capital et du gouvernement", pour avoir critiqué son choix de ne pas donner de consigne de vote pour le second tour de la présidentielle. "Ce type ose la ramener avec son costume de bedeau. Oui le bedeau du capital et de ce gouvernement ! Qui est-ce qui a tué Rémi Fraisse sauf erreur ? C'est pas moi, non ? Pourtant c'est à moi que cet homme ose venir dire, ce génie, que je n'ai pas su prendre mes distances avec le Front national", a déclaré l'ancien candidat à la présidentielle.

Bernard Cazeneuve a répondu et dénoncé le 26 mai le "discours de haine" et les "accusations abjectes" proférées à son encontre par Jean-Luc Mélenchon, à qui il reproche "une faute politique et morale" pour "ne pas avoir appelé clairement à voter" pour Emmanuel Macron face à Marine Le Pen.

Son parachutage à Marseille sous le feu des critiques

Après avoir été attaqué à Paris, Jean-Luc Mélenchon a affronté une nouvelle vague de critiques à Marseille. Arrivé en tête au premier tour dans la cité phocéenne, il a choisi de se porter candidat à la députation dans la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône, celle où règne en maître le socialiste Patrick Mennucci. "Les amis m'ont dit : 'Tu ne peux pas aller dire aux gens [que nous] nous repartons à la bataille, [que nous] nous allons être majoritaires à l'élection législative puis [que] tout le monde y est sauf toi'. On m'a dit : 'Ça ne tient pas debout'", a justifié le leader de la France insoumise sur BFMTV.

Largement favori selon les sondages, Jean-Luc Mélenchon, qui fustigeait le parachutage "des chefs" cinq ans plus tôt, balaie désormais d'un revers de main ceux qui l'accusent de céder à la facilité. Mais il a trouvé en Patrick Mennucci un adversaire adepte, lui aussi, du verbe haut.

À propos de l'invitation lancée par son adversaire de lui offrir une bouillabaisse, le socialiste ironise : "C'est juste la démonstration qu'il n'a rien compris, parce que la bouillabaisse, c'est un plat de touristes à Marseille. Les Marseillais n'en mangent quasiment jamais". Avant de lâcher : "Jean-Luc Mélenchon fait tout pour passer pour un Marseillais. Bientôt, il va se mettre à jouer aux boules et à boire du pastis. Tout cela est absolument lamentable". Ce duel explosif concentré sur les personnalités pourrait avoir pour première conséquence de faire oublier l'essence de la candidature de Jean-Luc Mélenchon, celle qui lui a permis de s'imposer dans le quatuor de tête à la présidentielle, à savoir son programme, "L'Avenir en commun".

Les candidats pour les élections législatives dans la 4ème circonscription des Bouches-du-Rhône sont Jean Kergomard (DVG), Jeanne Marti (FN), Jean-Victor Shilling-Ford (DIV), Ferdinand Richard (DVG), Martine Carpentier (extrême droite), Nora Ahazzane (DIV), Cyril Bret (DIV), Corinne Versini (REM), Léo Hassan Tahiri (DIV), Lydie Gandon (écologiste), Jean-Luc Mélenchon (FI), Mohamel Naïli (DIV), Gabriel Duplaix (DLF), Selma Boudouaya (DVD), Julie Bouhet-Massiani (régionaliste), Solange Biaggi (LR), Isabelle Bonnet (extrême gauche), Halidi Aboubacar (DVG), Patrick Mennucci (socialiste), Zita Etoundi (DIV).

Pas d'accord national avec le Parti communiste

L'accord entre la France insoumise et le Parti communiste n'aura pas survécu à la présidentielle. Si le parti de Pierre Laurent a été contraint par ses militants de s'associer à Jean-Luc Mélenchon pour l'élection à la fonction suprême, il n'en sera pas de même aux élections législatives. Le leader de la France insoumise impose une "campagne nationale sur un programme national", ce que refusent le Parti communiste et Europe Écologie-Les Verts. Seuls des accords locaux ont été scellés. Si les deux partis en question ne sont plus les poids lourds d'antan, leurs voix pourraient manquer aux 577 candidats de la France insoumise.

Un SMS envoyé par Jean-Luc Mélenchon à Pierre Laurent le 4 mai, révélé par Le Canard Enchaîné, en dit long sur l'état des relations entre les deux leaders nationaux. "Vous créez la confusion dans tout le pays en vous appropriant mon portrait et mon nom sans parler du logo Front de Gauche ! Bravo l'identité communiste ! Tout ça pour après des mois d'injures et manœuvres pour saboter ma campagne (sic). Et vous recommencez ! Vous êtes la mort et le néant. Dix mois pour me 'soutenir', dix minutes pour soutenir Macron. Sans oublier les accords que vous ne respectez pas. J'en ai assez. Je vais donc annoncer notre rupture politique dès mon retour à Paris. Et je vais dire pourquoi." Pierre Laurent, secrétaire général du PCF, espère malgré tout former un groupe parlementaire à l'Assemblée nationale avec "une vingtaine de députés".

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25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 07:58
 
 

La presse à la botte ?

Ma chronique cette semaine en deux parties et deux chansons. 
(En direct sur Radio Arts-Mada, tous les lundi à 19h)

La communication élyséenne, la com dit-on quand on veut faire branché, ne fait pas dans la dentelle. Déjà, lors de la campagne électorale, les images et le son du candidat d’« En marche » étaient passés à la moulinette avant de nous être resservis sur les écrans télé et sur les radios. Ce n’était qu’une mise en bouche avant le plat principal. Le voici. Désormais, ce ne seront plus les directions des rédactions qui choisiront le ou la journaliste chargé de « couvrir » un événement présidentiel. C’est la « dir com » du patron, comme au bon vieux temps où il exerçait à la banque Rothschild, qui donnera le feu vert ou pas. Cette mesure, une première en France, entraîne une vague de protestations dans toutes les rédactions.

Une première ? En effet, et j’en témoigne. Accrédité auprès de la presse présidentielle pendant plusieurs années, les temps n’ont pas toujours été… roses. Avec Mitterrand, par exemple, le mépris qu’il portait à « l’Humanité » se traduisait par des remarques désagréables, par mon exfiltration d’une conférence de presse un jour, la coupure du micro un autre. Mais jamais, ma candidature à un voyage présidentiel, à un sommet européen ou à un G7 a été discutée par la com élyséenne.

Avec Chirac, je n’ai jamais été victime d’une quelconque discrimination bénéficiant comme mes collègues des mêmes services avant et pendant les déplacements. On me dit qu’avec Sarkozy et Hollande, malgré le peu de sympathie portée par les deux anciens présidents à l’égard de « l’Humanité », les directions successives de la communication élyséenne ne sont jamais intervenues dans le choix des journalistes. Et bien, c’est Macron qui inaugure cette com new look: il choisira lui même ses journalistes. On ne manquera pas de noter que Macron va ainsi fonctionner comme le sinistre président nord-américain Trump. Tous les deux veulent des larbins de la presse à leurs bottes, les autres étant jetés aux chiens. 

En écrivant cette première partie de chronique, j’avais à l’esprit « journalistes en danger » interprété par le chanteur ivoirien Alpha Blondy. Ecoutons-le. 

36 eme jour de grève de la faim

Les nouvelles reçues sur l’état de santé des prisonniers palestiniens en grève de la faim dans les prisons israéliennes sont extrêmement préoccupantes. Marwan Barghouti, celui qu’on appelle « le Mandela palestinien », et d’autres grévistes ont entamé une « grève sèche », c’est à dire sans eau. Leur vie est en danger avec de possibles conséquences graves en Palestine et en Israël.

La grève de la faim des prisonniers palestiniens s’explique par les terribles conditions de détention imposées par le gouvernement de Tel Aviv et l’administration pénitentiaire israélienne. Elle rappelle le sort subi par plusieurs patriotes irlandais, il y a maintenant près de quarante ans. 
Les plus anciens se souviennent de Bobby Sands et de ses camarades. Bobby Sands est mort à l’âge de vingt sept ans après avoir mené une grève de la faim de soixante-six jours dans la prison de Maze en Irlande du Nord. Victime de l’intransigeance de Margaret Thatcher, alors Premier ministre britannique, il était devenu un héros de la cause républicaine et de la défense de la dignité des prisonniers politiques. Mme Thatcher, « la Dame de fer », celle qui qualifiait Mandela de « terroriste », celle qui sert encore de modèle à bon nombre de politiciens français, à commencer par M. Macron, avait dépassé les frontières de l’abject en réagissant en ces termes devant le parlement britannique : « Monsieur Sands était un criminel condamné. Il a fait le choix de s’ôter la vie… »

Au bout de 36 jours de grève de la faim, le processus de fin de vie est engagé. Et tout semble indiquer que le gouvernement israélien restera sourd à moins qu’une puissante vague de protestations venue du monde entier déferle sur Tel Aviv. Savez-vous que des groupes ultras religieux israéliens organisent des barbecues à proximité de la prison tandis que le ministre de la « Défense » ose déclarer à propos des grévistes palestiniens: « affrétons des bus pour aller les noyer dans la mer morte ?» 

Le silence politico-médiatique est total à Paris et dans toutes les capitales européennes. Cela n’est plus supportable. Il faut sauver la vie des grévistes de la faim palestiniens et celle de leur leader Marwan Barghouti.

Je veux terminer cette chronique en reprenant une information communiquée par notre ami Taoufiq Tahami. Mohamed Beker vivait à Gaza. Il était pêcheur et le 15 mai au matin son bateau a été pris pour cible par la marine israélienne car il serait « sorti » de la zone définie arbitrairement par Israël. En imposant, en toute illégalité, un blocus sur la bande de Gaza, l’Etat israélien pille les ressources palestiniennes, notamment maritimes, et cantonne les pêcheurs gazaouis à des zones de pêche très peu productives. Il s’appelait Mohamed Baker et il a été enterré ce matin.

Ecoutons « Une chanson pour Gaza et la Palestine » interprétée par Raja Touta Jeridi.


José Fort

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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 05:45

Il y a quelque chose que je ne comprend pas. J'ai l'impression que les présidentielles continuent. Sur les affiches des candidats en bonne place souvent, la photo du candidat des présidentielles, est accolée à celle des candidats aux législatives. Comme si nous rejouions la partie perdue. Pourtant, il ne s'agit pas d'élire Mélenchon dans chaque circonscription ! Alors pour ce "Kim Il Mélenchon" ? Que nous ayons mené campagne pour lui, cela se sait, cela s'est vu. Nos tracts et affiches, notre présence un peu partout n'est pas passée inaperçue. Les paroles prononcées les discussions, les écrits, tout cela reste. C'est même cela qui a permis en partie le score électoral. Aussi, plutôt que de présenter Mélenchon dans toutes les circonscriptions, dont l'attitude sectaire ne lui a pas permis de passer le 1er tour, nous devrions peut-être, en tirer les conséquences et valoriser sur tout le territoire les candidats unitaires que sont les personnes que soutien le PCF. Il est incontestable que Mélenchon et une partie des "insoumis" se croient "appelés" et "parvenus". Ils croient, cela est inquiétant, que le joli score réalisé ne tient qu'a eux. Leur conception hégémonique, méprisante et imbécile finalement, des rapports de forces supposés leur confère des attitudes arrogantes et d'exclusion à l'égard notamment de ceux (élus et militants communistes) qui on permis sa candidature et le résultat. Cette position destructrice invalide et contredit complètement "L'avenir en commun" qui s'avère n'être qu'un slogan. Car quel est le commun dans l'affaire ? Refus de discuter du programme, d'une candidature commune aux présidentielles, refus de concevoir des candidatures uniques aux législatives préservant et amplifiant le rassemblement, volonté de s'accaparer la totalité des voix qui se sont portées sur le candidat Mélenchon, sans s'apercevoir que c'est cette attitude qui n'a pas permis de franchir le 2e tour et hypothéqué tous les espoirs mis en lui. Et il faudrait recommencer ? J'en perd mon latin. Je suis dégoûté. Et sur les réseaux sociaux les "insoumis" se lâchent et s'expriment, faut voir comme. C'est à pleurer...de rage. Bref ! Je reprends mon souffle, je respire et me calme. Que fait-on pour les législatives, là où nous présentons des candidats puisque les discussions ont échouées ? Je crois qu'il faut poursuivre jusqu'au bout, là encore, avec nos candidats, la recherche de candidatures communes ou uniques, partout ou cela est possible, avec les "insoumis", "Ensemble" ou d'autres démocrates de gauche qui en exprime ou acceptent l'idée. Notre bataille pour le rassemblement se poursuit dans des conditions nouvelles et difficiles. La stratégie isolationniste et hégémonique des "insoumis" est dangereuse pour toute la gauche de transformation, pour aujourd'hui, et pour demain. La situation est grave de danger d'une domination sans partage du pouvoir de la droite, de la l'extrême droite et du libéralisme, et le crime prépare.

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 21:20

En se situant en dehors de la mêlée pour le deuxième tour, Jean-Luc Mélenchon entend se préserver pour l'avenir. Il laisse, en politicien averti, les autres prendre leurs responsabilités, face au danger auquel il ne croit pas, pour, le moment venu, s'ériger en visionnaire et seul légitime à incarner l'opposition à Macron et ses soutiens.
Ce calcul fait fi des dangers réels renforcés par le ralliement de Dupont-Aignan, qui brise l'isolement de Marine Le Pen, lui apportant un renfort qui peut aller au-delà de la seule influence électorale de "Debout la France" et être décisif. D'ici le 7 mai, il nous faut convaincre que l'écart plus ou moins grand des scores des deux candidats influera sur la politique du prochain quinquennat et sur la mobilisation de forces populaires. Le 7 mai on bat Le Pen et ses idées, le 8 on lutte contre Macron et sa politique. Avec ou sans Mélenchon.

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 12:38
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BRUNO FORNACIARI

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