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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 08:11

typoGraphie | Mes plus belles Esperluettes

Les signes ci-dessous proviennent de polices de caractères assez courantes puisque vous les avez presque tous sur vos ordinateurs. Regardez bien dans vos polices systèmes. Et observez le dessin de ces esperluettes qui font assaut d’élégance et de charme propre à habiller vos futurs mises en page. Un délice de formes, façon fer forgé pour l’ITC American Typewriter dessiné par Tony Stan, ou de rigueur pour la Din et de puissance institutionnelle pour l’Optima ou le Michelangelo (de Michel Ange) dessinés par le très grand Hermann Zapf. Nous avons choisi de montrer en dernier deux nouvelles polices de la Fonderie BP, les SangBleu, dessinés avec brio par Ian Party. Un florilège de délicatesse et de bon goût à la Française (bien qu’il exerce en Suisse). :-)

 

 

 

ITC American Typewriter Alternate Light by Tony Stan

 

 

 

 

Din by Albert-Jan Pool & Achaz Reuss

 

 

 

 

Michelangelo by Hermann Zapf

 

 

 

 

Optima by Hermann Zapf

 

 

 

 

Palatino Italic by Hermann Zapf

 

 

 

 

SangBleuSans BP by Ian Party

 

 

 

 

SangBleuSerif BP by Ian Party

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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 18:18
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6 août 2017 7 06 /08 /août /2017 03:43

COMMONSPOLY : L'ANTI-MONOPOLY QUI ENCOURAGE LA COOPÉRATION

Superbe pied de nez à l'individualisme forcené, ce jeu de société nous invite à être forts ensemble et à nous amuser intelligemment. Brillant.

Le Monopoly est LE jeu capitaliste par excellence. Un seul objectif : s’enrichir au maximum et sans état d’âme. Du coup, un collectif a décidé de le revisiter à sa sauce et de le purger de toute idée de compétition. Désormais, seule une victoire collective, fruit d’une franche collaboration, peut vous éviter la défaite ! Coup de projo sur une idée géniale.

À l’origine, le jeu avait été inventé dans le but de dénoncer le pouvoir des monopoles capitalistiques. Malheureusement, racheté, il a vite été détourné de ses ambitions. Aujourd’hui, pour gagner, il faut posséder un maximum de biens, cumuler un maximum d’argent, noyer ses adversaires sous les emprunts et, si besoin, les envoyer en prison…

Dans sa version piratée (baptisée Commonspoly) le Monopoly véhicule des valeurs à l’opposé de celles-ci. Objectif : rappeler la valeur des biens communs. Explications dans cette petite vidéo publiée par Ulyces Editions.

Idéal pour transmettre quelques jolies valeurs à ses enfants autour d’un jeu de société. Et, comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, sachez que le Commonspoly, disponible gratuitement en téléchargement, existe notamment dans une version française. Pour l’obtenir, ça se passe par ici.

 

Si les jeux de société doivent refléter la société, alors celui-ci semble parfait !

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 11:20
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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 12:12

8 casseroles qui vont vous ôter toute envie de voter François Fillon en 2017

 

François Fillon, candidat de la droite et du centre, s'impose comme l'un des favoris dans la course à l'Elysée. Pour autant, comment oublier sa gestion calamiteuse de l'argent public durant toute la période où il était le Premier ministre de Nicolas Sarkozy ? Petite rétrospective.

 
DR


1. Il a fait tripler la taille de son appartement de fonction aux frais du contribuable

François Fillon, lorsqu'il était Premier ministre de 2007 à 2012, était obnubilé par les déficits publics et les dépenses de l'Etat. Sauf que dans son édition du 3 juin 2009, le Canard Enchaîné avait révelé qu'il a agrandi son appartement de fonction pour loger son épouse et trois de ses enfants. De 78m² du temps de Raffarin, l'appartement du Premier ministre est ainsi passé à 309 m² dont 213 m² pour la partie privative. 
 

2. Fillon partait week-end à Marrakech avec un Falcon 50 aux frais de l'Etat

 
En mai 2009, Fillon part en week-end privé à Marrakech avec un Falcon 50. Au Canard enchaîné, ses conseillers justifient l'utilisation de cet avion en expliquant qu'en tant que Premier ministre, il pouvait être susceptible de rentrer en France à tout moment. Matignon avait précisé que Fillon et ses proches allaient rembourser leur billet au tarif d'un vol commercial. Sauf qu'"au regard du tarif de l'heure de vol en Falcon 50 ou de son immobilisation sur un aéroport, l'Etec [l'escadron gouvernemental] facture l'heure 2601 euros. Soit, pour un week-end de trois jours : 182 272 euros". Aucune preuve du paiement du billet d'avion par l'ex-Premier ministre n'a de toute façon été publiée.
 

3. Quand Fillon inaugure une nouvelle ligne TGV ... en le survolant avec son jet

 
Même Nicolas Sarkozy a dû avoir du mal à croire l'exploit de son Premier ministre, en 2007. Pour l'inauguration officielle du TGV-Est, François Fillon s'est  déplacé ... en jet. Logique, pour promouvoir la rapidité du TGV Est.
 
Le Canard Enchaîné, dans son édition du mercredi 13 juin 2007, révèle l'information. Le 9 juin 2007, le Premier ministre se rend à l'inauguration officielle du TGV-Est qui doit relier Paris à Strasbourg en 2h20. A l'heure du départ, à 7h36 à la gare de l'Est, les journalistes qui couvrent l'événement apprennent le Premier ministre est déjà monté dans la voiture 11 du TGV pour travailler mais qu'il rejoindra les journalistes à l'arrivée du train.
Le convoi officiel arrive finalement avec 26 minutes de retard, tout simplement parce que le TGV a fait un arrêt imprévu en gare de Nancy-Metz, le temps qu'il a fallu pour faire monter dans le TGV François Fillon. Ce dernier n'était en réalité pas du tout dans la voiture 11 du train mais avait préféré faire l'essentiel du parcours à bord d'un jet, un Falcon. La supercherie est alors divulguée à la presse par la SNCF. 
 
Le train trop prolétaire pour François Fillon ?
 

4. Les week-ends de Fillon en Falcon 7X coûtaient 1,3 million d'euros par an à l'Etat

 
C'est le magazine Capital du mois de décembre 2011 qui avait sorti l'information : "chaque week-end du Premier ministre dans son château de Solesmes (Sarthe) revient à 30 000 euros pour le contribuable". Comment expliquer un tel coût en pleine crise économique ? Selon le magazine, François Fillon utilisait un Falcon 7X pour parcourir les 230 kilomètres qui séparent Matignon et son domicile dans la Sarthe. 
 
Une heure de vol à bord d'un Falcon revient à environ 7 800 euros, sans compter le cortège de voitures officielles qui attendait le Premier ministre à sa descente, "les retours au bercail du chef du gouvernement coûtent 1,3 million d'euros par an... alors qu'il irait plus vite en prenant le train", dénonçait Capital.
 

5. Il a fait payer ses employés par d'autres ministères pour faire croire qu'il avait baissé ses dépenses

 
L'ancien Premier ministre avait affirmé avoir baissé les dépenses de fonctionnement de Matignon. En réalité, les frais de personnels, dont les voyages, étaient assurés par d'autres administrations... Un certain sens de la transparence (Le Canard Enchaîné n°4623, 3 juin 2009)
 
Au 1er janvier 2008, 40 des 62 membres du cabinet de François Fillon étaient payés par des administrations extérieures : leurs salaires n'entrent donc pas dans le budget de Matignon, que le Premier ministre se vantait pourtant d'avoir diminué.
 
François Fillon a présenté un "budget de crise" pour 2008 sauf qu'en réalité, le nombre de fonctionnaires dont le salaire est pris en charge par des institutions extérieures a augmenté. Au 1er juillet 2008, 49 des 70 membres du cabinet ne sont pas payés par le budget de Matignon (contre 40/62 six mois plus tôt). Même constat pour les fonctionnaires en service à l'Hôtel de Matignon : 230 étaient rémunérés par d'autres (contre 185 six mois plus tôt).
 

6. Il a passé Noël avec le dictateur Moubarak aux frais des contribuables

 
En décembre 2010, François Fillon passe le réveillon en Egypte, chez le dictateur Moubarak. Pour y aller, il fait le voyage à bord d'un Falcon 900 dont l'heure de vol est facturée ... 9 400 euros. Comme en mai 2009, Matignon avait indiqué que le Premier ministre avait remboursé son billet au tarif d'un vol commercial, sans dire que l'Etat avait pris en charge "le prix du stationnement sur le tarmac d'Assouan, plus l'entretien et le séjour de tout l'équipage. Car l'avion est resté immobilisé pendant dix jours, et tout ce petit monde, remarqué par d'autres visiteurs pour sa bonne humeur, était logé non loin de la famille Fillon, à l'hôtel cinq étoiles Pyramisa", indiquait le Canard enchaîné.
 

7. L'Etat assure pour 86 000 € le train de vie Fillon, y compris l'essence de sa voiture

 
François Fillon est un ancien Premier ministre, à ce titre, il bénéficie de la prise en charge par l'Etat du coût d'une voiture de fonction, le salaire d'un chauffeur et celui d'un assistant. Pour l'année 2014, l'Etat a dépensé 54 717 euros pour rémunérer un assistant, 12 167 euros pour un chauffeur. Quant au frais d'entretien de sa voiture de fonction, l'Etat a déboursé 4 452 euros en 2014, ainsi que 14 263 euros de carburant et 541 euros pour l'assurance.
 
Au total, François Fillon a donc bénéficié d'une dotation publique de 86 140 euros... pour avoir été Premier ministre entre 2007 et 2012. Sachant qu'il bénéficie d'une indemnité de député, de frais de représentation et d'une enveloppe pour rémunérer ses collaborateurs parlementaires.
 

8. Pour une simple inauguration, sa femme utilise un Falcon à 10 000 € le trajet aux frais de l'Etat

 
Mercredi 7 mars 2009, la femme de François Fillon, qui est alors Premier ministre, se rend à Roscoff pour le baptême d'un navire de la flottille des Britanny Ferries qui fait le lien entre la France et l'Angleterre. Le service de communication de Matignon précise alors que Pénélope Fillon "représente son mari à l'inauguration."
L'histoire prend une tournure polémique quand l'information selon laquelle elle s'y est rendue aux frais du contribuable en Falcon 50, pour un trajet d'environ 10 000 euros, au coeur de la crise économique.
 
La femme du Premier ministre ne devait pas être à 3 heures près : "Elle aurait pu monter dans un train, environ 130 euros l'aller-retour, (...) Paris-Morlaix, soit 3h42" souligne alors Le Canard.
 
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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 09:41

Robert Marchand vient d’établir un nouveau record du monde de vitesse à vélo dans sa catégorie, les plus de 105 ans.

 
Notre camarade Robert, au CCN, lors de la remise de sa médaille de la CGT !
En novembre 2016, accueilli chaleureusement par le comité confédéral national (CCN) de la CGT, il venait de gagner une autre médaille : la médaille d’honneur de la confédération pour ses 90 ans de syndicalisme CGT.
À cette occasion, il a déclaré : « c’est la plus belle que j’ai jamais eue. »
90 ans de fidélité à la CGT, cela valait bien une médaille et un hommage du CCN. Né en 1911, Robert Marchand il a eu une vie riche : l’usine, le Front populaire, la guerre, la boxe, le vélo, la politique.
À 105 ans, il a une double particularité : celle d’avoir 90 ans d’appartenance à la CGT et celle d’être recordman du monde en vélo des plus de 100 ans.
En résumé, Robert à des jambes, du cœur et de la tête.
Des jambes parce qu’à 105 ans, il roule à plus de 22 km/h pendant une heure.
Du cœur car il se passionne et se mobilise encore pour dénoncer les injustices, de quelque nature qu’elles soient.
Et de la tête car il a un esprit critique qui fonctionne et lui permet une analyse de la situation.

Modeste, il ne joue pas au champion, il veut juste démontrer qu’à plus de 100 ans on peut encore faire quelque chose.

La CGT tient à adresser toutes ses félicitations à son fidèle camarade.

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 03:25

Le dimanche, bricoler n’est pas toujours toléré 

REGLE DE BON VOISINAGE
DANIEL ROUCOUS
VENDREDI, 23 DÉCEMBRE, 2016
AFP/Mychele Daniau

L’ouverture le dimanche des magasins de bricolage n’autorise pas de fait à bricoler le dimanche et fêtes, droit au repos des voisins oblige !

62% des Français considèrent le bricolage comme un loisir qu’ils pratiquent le plus souvent le dimanche. Cela a d’ailleurs été l’argument du Conseil d’Etat puis du gouvernement  pour autoriser l’ouverture des magasins de bricolage ce jour là par dérogation permanente. Ceci en application de l’article L3132-12 du code du travail qui autorise certains établissements à déroger à la règle du repos dominical lorsque l’ouverture est rendue nécessaire par les besoins du public. »

Le hic est que bricoler le dimanche se heurte au droit au repos des voisins. Ce droit s’appuie sur l’article R1334-31 du code de la santé publique qui dit bien que « aucun bruit particulier ne doit, par sa durée, sa répétition ou son intensité, porter atteinte à la tranquillité du voisinage ». 

C’est d’ailleurs pour cela que les maires ou les préfets publient et affichent des arrêtés réglementant le bricolage le dimanche. Ils s’imposent aux bricoleurs qui doivent donc en prendre connaissance sur les sites internet de leurs mairies, les lieux d’affichage ou sur place.

Certains interdisent le bricolage le dimanche. C’est le cas à Paris.

D’autres le limitent de 10 à 12 heures comme à Blois, à Wasquehal, en Seine-Saint-Denis voire de 10 à 12 et de 16 à 18 heures comme en Haute-Garonne.

A défaut d’arrêtés, les bruits ne doivent en aucun cas durer, être répétitifs et intenses le dimanche, jours fériés comme en semaine. Et contrairement aux idées reçues, tout n’est pas permis entre 7 et 22 heures.

Quand ça dépasse les bornes, les accords amiables et les alertes aux propriétaires ou aux syndics restées sans suite, il convient de s’adresser aux services municipaux voire aux maires.

En effet, ceux-ci non seulement sont tenus de faire respecter les arrêtés relatifs au bricolage qu’ils ont pris mais encore sont responsables de la tranquillité publique. Ceci en application de l’article L2212-2 alinéa 2 du code général des collectivités territoriales qui énonce : « la police municipale que le maire doit assurer comprend  le soin de réprimer les atteintes à la tranquillité publique telles que… les bruits, les troubles de voisinage etc. »

Cette réglementation vaut aussi pour les tondeuses à gazon, les motoculteurs, les taille-haies, les tronçonneuses, les chiens qui ne cessent d’aboyer et les coqs passionnés de chants en ville comme au village.

Précisons que la réglementation sur le bruit s’applique aussi aux magasins, commerces, cafés-restaurants et autres « fanas » du travail le dimanche.

 

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 13:42

Val MoRey

17 novembre, 09:57

UN TEXTE D'AKHENATON ...

" Il y a quelques jours, je regardais un documentaire dans lequel était interviewé un jeune homme qui participait à la fameuse "marche des beurs" en 1983. Un de mes fils, qui a 18 ans, me fit remarquer que ce jeune homme s'exprimait extrêmement bien, clairement et connaissait parfaitement son sujet. Je lui répondis que dans ces années là, les jeunes des quartiers étaient politiquement "conscientisés", qu'ils étaient capables de s'organiser au delà d'émeutes tiers-mondistes, et qu'ils pensaient en conjuguant tous les verbes avec "nous". Et pour moi, voilà le terrible changement auquel nos sociétés, principalement urbaines, doivent faire face : l'ultra-individualisme...

Et le 11 septembre 2001 a scellé le côté irréversible de ce changement, car le premier support culturel de notre pays qu'est la télévision a complètement basculé dans un flot d'informations tragiques et effrayantes, de publicités rassurantes et de téléréalité absurde. L'information se délecte de faits divers violents qui étaient cantonnés aux colonnes de la sixième page du journal local il y a 30 ans. Et tous les Français se disent," mon Dieu, que ce pays est devenu violent !". Violent ? Des aînés me racontaient l'autre jour comment ils se battaient dans les années 60, à 400 gars contre 400 bougres, ou à l'époque des "blousons noirs", comment le public s'affrontait à coup de chaises et de barres de fer pendant un concert de... Johnny ! Cela renvoie le grand méchant "gangster rap" français, si souvent décrié, dans la catégorie "musique pour enfants", si ça se passait aujourd'hui, ces "bastons" feraient la une du JT de 20 heures, et pour peu que les protagonistes soient des "caïds de cité - noirs - arabo - musulmans - armés jusqu'aux dents", on en aurait pour 6 mois...

Effectivement, les gamins des quartiers n'ont majoritairement plus aucune conscience sociale, ni politique. Ils veulent ressembler à "monsieur tout le monde", mais version riche. Car les formidables émissions télé qu'ils affectionnent leur rabâchent que l'apparence est primordiale, la forme l'emporte sur le fond. Du coup, ils veulent la femme avec la parfaite plastique, l'appart, la grosse voiture, les vêtements chers, et si possible: la rolex... Et si certains d'entre eux sont délinquants pour pouvoir accéder à leur idéal, ce ne sont pas des "robin des bois", ce sont des délinquants ultra-libéraux.

Ah... pour s'intégrer, ils se sont bien intégrés! Puis, lorsqu'ils s'aperçoivent que le modèle libéral ne fonctionne pas pour tous, ils partent en quête d'un idéal des origines, qu'ils ne connaissent pas pour la plupart, et le trouvent dans la voie des interprétations extrêmes car c'est la seule qui les valorise à leurs yeux, c'est la désintégration.

Dans tous ces changements de cap, les maître-mots sont "s'en sortir". Seul. Les réseaux sociaux sont là pour l'attester, tout comme les forums, les commentaires correspondent souvent à un gonflement de l'égo. Un quotidien coincé entre clics, buzz, tweets, et vues...

D'un autre côté, chez certaines personnes qui vivent un rêve gauchiste en habitant dans le 19ème à Paris ou au Panier à Marseille, qui vont aux "sardinades" comme les prolos, et qui nous distillent à nous les gens du Hip-Hop, des leçons de comportement à longueur de temps, on ne fait aucun effort pour cerner cette jeunesse. Puis vient la tarte, bien lourde, un dimanche, en rentrant chez soi, et on se fait voler son portable dans la foulée, les dangers du 19ème n'est-ce pas ? Ils étaient de gauche... jusqu'à l'agression.

Pour finir, dans cette France "profonde" ou on se jalouse, ou on vole la veste du petit camarade de son fils sur le portant de l'école maternelle tout en pestant contre les immigrés, ou on se délecte de voir des "stars" déchues de la télévision s'exploser dans une piscine en sautant de quinze mètres, on est convaincu que le pays sombre dans la violence. Oui, toute cette violence exhibée dans les médias est un formidable outil promotionnel, elle engendre la peur et la peur engendre la division, le désir de sur-consommation et la désignation de "l'autre" comme coupable d'une hypothétique situation critique. On s'isole, on essaie de "faire son trou" et les nouvelles valeurs télé-réalité-esques nous disent qu'on peut tricher, dénoncer, critiquer, faire des sale coups : c'est cool ! C'est le jeu ! Chacun sa mère comme on disait quand on était minots ! En bout de chaîne, les hommes et femmes politiques se sont adaptés à ce système, ils "squattent" les antennes radio, télé à tel point qu'on a le sentiment que c'est cela leur boulot finalement. Non, leur boulot c'est d'exécuter les tâches qu'ils ont promis d'accomplir quand ils ont été élus, à moins qu'ils ne travaillent depuis un bureau à BFM, i>Télé ou RTL... Auto-promo permanente... Il faut savoir se placer.

Dans tout ce chaos, je ne sais même pas ou me situer, je ne dis pas que je suis meilleur, je tombe certainement dans un de ces cas de figure parfois. Mais j'essaie de lutter contre, de penser au pluriel, éduquer mes enfants correctement, exprimer mon amour aux miens quotidiennement et faire des choses qui me semblent bien autour de moi constitue un premier pas. J'espère en tout cas, que notre beau pays dans les espoirs, les luttes et les épreuves qui l'attendent, conjuguera son futur avec "nous"..."

Akhenaton du groupe IAM

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 08:50

Les immigrés rapportent plus qu'ils ne coûtent à l'économie française

ÉCONOMIE - Un audit parlementaire sur la politique d'immigration de la France le rappelle...

Tordre le coup aux idées reçues qui polluent le débat sur l’immigration. C’est l’objectif de la trentaine de parlementaires français qui ont rendu leur audit sur la politique d'immigration française mercredi. Les économistes interrogés dans ce cadre sont formels: les immigrés rapportent plus qu’ils ne coûtent à l’économie française. Décryptage à partir de quatre idées reçues.

1) La France accueille «la misère du monde» :

FAUX - Pour démonter cette idée reçue, l’économiste Mouhoub El Mouhoub s’appuie sur le taux d’expatriation, qui mesure la part des expatriés d’un pays par rapport à sa population. Et il montre que plus un pays est pauvre, plus son taux d’expatriation est bas, c’est à dire que peu de ses citoyens migrent vers l’étranger. Lle coût d’une migration est en fait si élevé que seuls les plus aisés peuvent se le permettre.

De même, à l'échelle d’un pays, ce sont les plus qualifiés qui émigrent. Et la part de migrants qualifiés est même croissante note le rapport, qui révèle par exemple que les migrants d’origine subsaharienne ont en moyenne un niveau d’instruction supérieur aux personnes vivant en France métropolitaine. Ce qui peut par contre avoir des conséquences dramatiques dans les pays d’origine, comme la fuite des cerveaux. Ainsi, plus de 80% des personnes qualifiées d'Haïti quittent leur pays d'origine.

2) Les immigrés coûtent cher parce qu’ils reçoivent plus d’aides sociales :

FAUX - Il est vrai que les immigrés ont un taux de chômage plus élevé que la moyenne. Et ceux qui travaillent ont un salaire moins élevé que celui des natifs. Les allocations chômage versées aux immigrés sont donc plus importantes que les sommes cotisées par ces derniers. Mais l’économiste Lionel Ragot rappelle les immigrés sont majoritairement des actifs, entre 25 et 50 ans. Ils sont donc très nombreux à cotiser pour la retraite, alors qu'ils sont très peu à percevoir une pension. Par ailleurs, ils font peu valoir leur droit en matière de santé alors qu'ils y cotisent également. Or les dépenses sociales pour la santé et les retraites représentent des montants bien plus importants que les prestations liées au chômage en France. Au final, «la contribution aux budgets publics des immigrés est donc positive» et s’élève à 12 milliards d’euros. Soit 2.250 euros par personne immigrée, contre 1.500 euros pour les natifs.

3) Les immigrés prennent les emplois des natifs :

FAUX – Même s’ils sont actifs pour la plupart, les immigrés ne privent pas les natifs en occupant un emploi. En effet le volume d’emploi n’est pas figé et toute arrivée de population immigrée, qui sont de nouveaux consommateurs, créé automatiquement de nouveaux emplois. Par ailleurs, les migrants sont plus nombreux à accepter des professions délaissées par les natifs. L’arrivée d'immigrés peut par contre tirer les salaires vers le bas à court terme, de l’ordre de 0,04 à 0,18% par tranche de 50.000 personnes arrivées.

4) L’immigration choisie est meilleure pour l’économie que l'immigration non sélective :

VRAI ET FAUX – A cause du vieillissement de la population, il y aura de moins en moins d’actifs par rapport aux nombre de retraités en France. A l’horizon 2050, le financement des retraites devrait coûter 3% de PIB supplémentaire par raport aux dépenses actuelles, comme l'a calculé le COR (Conseil d’orientation des retraites) avec une immigration similaire à celle d’aujourd’hui.

Lionel Ragot a calculé l’influence de différentes stratégies d’immigration sur ce ratio.Sans plus aucune immigration, il faudrait 4,3% de PIB supplémentaire par rapport à aujourd’hui pour financer la protection sociale, soit 1,3% de plus qu'en maintenant la même politique migraotire. A l’inverse, il faudrait 0,6% de PIB de moins qu’aujourd’hui si l’on choisit d'autoriser une immigration plus importante (de l’ordre de 100.000 personnes par an). Et même 1,2% de PIB en moins si ces 100.000 personnes sont «choisies» pour leur haut niveau de formation: elles cotiseraient en effet davantage grâce à leurs hauts salaires. L’immigration choisie est donc positive à court terme.

Mais, à long terme, l’immigration choisie est plus coûteuse que l’immigration non sélective. En effet, les immigrés formés «ont une espérance de vie plus élevée et vont toucher une retraite et bénéficier de prestations maladie plus importantes», précise le rapport.

Thibaut Schepman

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 05:52
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BRUNO FORNACIARI

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