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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 09:17

Aujourd’hui, on a décidé d’innover pour vous proposer un nouveau type de contenu ! On vous propose de répondre à la question suivante : « peut-on être Insoumis et refuser le débat d’idées ? »
Cette question, qui peut prêter à sourire, est malheureusement une réalité dans le paysage thouarsais… En effet, hier après midi, nous avons surpris M. Philippe Cochard, rappelons le membre de l’équipe municipale de la Ville de Thouars au titre d’adjoint au maire en charge de la jeunesse, en train d’enlever nos si jolies pancartes du portail du centre de loisirs. En voici la preuve formelle avec la photo ci-dessous. 
Vous qui êtes si surpris de notre nouvelle action, ne feriez-vous pas mieux de respecter vos engagements plutôt que de pratiquer la censure et de lancer de fausses informations dans la presse ?

 
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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 09:16

NON à la précarisation de l'animation

A-la-mairie-ils-sont-alles-grogner-contre-leur-salaire_image_article_large.jpgContre la précarisation du travail d’animateur !

Depuis le début de l’été, les animateurs du centre de loisirs de Fleury à Thouars (79) ont été recrutés sous un Contrat d’Engagement Educatif (C.E.E).

Cela implique :  

Une rémunération indécente (48h travaillées payées 35h inférieures au SMIC).   Une limitation du temps de travail à 80 jours par an.

Le 24 juillet 2017, un entretien avec la municipalité n’a pas permis de répondre à nos revendications.

Elles sont simples :

L’abrogation de la mesure qui limite le temps de travail à 80 jours par an.

Une reconnaissance de la qualification avec le paiement de toutes les heures travaillées au taux horaire du SMIC, soit 9 € 76 de l’heure.

En signant cette pétition, je soutiens l’action des animateurs.

L’équipe d’animateurs en contrat CEE.

 

Union Locale CGT Thouars    Contacter l'auteur de la pétition

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8 novembre 2017 3 08 /11 /novembre /2017 09:14
ÉCONOMIE – SOCIAL

Thouars : les animateurs du centre de loisirs de Fleury ont obtenu gain de cause

Par Fanny Bouvard, France Bleu PoitouVendredi 4 août 2017 à 16:04

L'équipe d'animateurs du centre de loisirs de Fleury à Thouars.
L'équipe d'animateurs du centre de loisirs de Fleury à Thouars. - Anaïs Pointecouteau

Après cinq jours de grève, la quinzaine d'animateurs du centre de loisirs de Fleury à Thouars vont reprendre le travail lundi. La mairie a accédé à la plupart de leurs demandes.

Dès lundi, les enfants pourront à nouveau être accueillis au centre de loisirs de Fleury à Thouars. Les animateurs vont reprendre le travail après l'accord trouvé avec les élus ce vendredi midi, à l'issue d'une cinquième réunion et d'une semaine de grève.

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27 septembre 2017 3 27 /09 /septembre /2017 04:09
Saluez riches heureux
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25 septembre 2017 1 25 /09 /septembre /2017 10:44
Le 12 septembre  2017 à Thouars les organisation syndicales CGT et FO se rassemblent contre la loi travail Macron
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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 05:58

Contre les ordonnances Macron, Un autre agenda pour l’emploi et le code du travail

 

Contre les ordonnances Macron,

Un autre agenda pour l’emploi et le code du travail

 

Militants syndicaux, associatifs, politiques, ou intellectuels d’horizons divers nous voulons ouvrir un débat social et citoyen pour un projet alternatif allant vers une véritable sécurisation de l’emploi et de la formation. En l’état, les ordonnances du gouvernement contiennent surtout les éléments d’une flexibilité accrue du marché du travail au détriment des salariés, de l’emploi, du plus grand nombre et des PME. Elles ne portent pas sur les sujets nécessaires.

 

Le diagnostic qui sous-tend les ordonnances est erroné. Dans un contexte de globalisation, de financiarisation et de mutations technologiques, nous récusons l’idée selon laquelle, face à la persistance d’un chômage de masse, la solution consisterait à « restaurer les mécanismes du marché » et à toujours plus marchandiser le travail : faciliter les licenciements et exacerber la concurrence salariale et sociale, renforcer le pouvoir patronal, réduire le « dialogue social » à un tête-à-tête entre employeurs et salariés au niveau de l’« entreprise », inciter au dumping social. Tout cela pour poursuivre encore la baisse du « coût du travail ».

 

Il repose sur l’idée paradoxale que la lutte contre le chômage passerait par des licenciements plus faciles.

 

Les ordonnances du gouvernement Macron-Philippe considèrent les salariés comme des mineurs, des variables d’ajustement, et ne relèvent pas les défis de notre temps : précarité massive, nouvelles technologies où les capacités humaines créatives sont de plus en plus décisives, financiarisation, mondialisation changement climatique et urgence écologique, exigence de maîtrise du travail et de temps libéré.

 

Les ordonnances ne contiennent rien :

-          sur les relations mortifères entre la finance et l’investissement, sauf de les renforcer en autorisant les licenciements en France dans les multinationales sans regarder leurs profits à l’étranger

-          sur l’évaluation nécessaire de l’usage des fonds publics et des liquidités bancaires massivement versés aux entreprises

-          sur la responsabilisation des grands groupes envers les PME/TPE

-          sur la formation

-          sur la responsabilité sociale et environnementale des multinationales à base française dans leurs transferts financiers ou productifs à l’étranger (paradis fiscaux, délocalisations, etc.),

-          sur l’exercice par les salariés de pouvoirs réels sur la gestion des entreprises.

 

Nous pensons que ces ordonnances doivent être retirées ou très profondément modifiées. Les députés devraient les rejeter. C’est un tout autre agenda qui est nécessaire pour l’emploi et le travail.

 

L’ordre du jour que nous proposons : viser une sécurité réelle de l’emploi,  organiser une maîtrise par les salariés de leurs mobilités, créer les moyens de consacrer des dépenses nouvelles au développement des capacités humaines, désintoxiquer les entreprises de la finance, créer de nouveaux pouvoirs des salariés et des populations sur l’utilisation des marges des entreprises et de leurs aides publiques, discuter d’une réduction importante du temps de travail. Nous voulons renforcer le pouvoir d’innovation économique et sociale des salariés au lieu de s’en remettre à des logiques financières, à la logique des actionnaires, en laissant le monopole du pouvoir aux dirigeants d’entreprises. Nous refusons de réduire l’entreprise à une société de capitaux cherchant leur rentabilité financière maximale. Bref, il s’agit de gagner de nouvelles libertés.

 

Cela permettrait aussi de relancer la demande et l’activité par l’investissement matériel mais aussi immatériel dans la formation, la protection sociale et dans une véritable transition écologique en France et avec nos partenaires européens.

 

     

     

     

    Huit domaines devraient être discutés :

     

    1. Renforcer les garanties et protections des salariés et travailleurs, tout particulièrement par l’instauration de contrats de travail vraiment sécurisés pour les salariés, et par des formules spécifiques pour les nouveaux entrants dans le monde du travail (jeunes, femmes inactives), pour les séniors, etc.

     

    1. Une nouvelle articulation entre formation et emploi, visant à mettre fin à l’alternance entre travail (plus ou moins précaire) et chômage, qui touche en priorité les jeunes, les femmes et les séniors.

     

    1. De nouveaux droits individuels et collectifs pour les salariés (formation, organisation du travail, pénibilité, licenciements, etc.) et les chômeurs (indemnisation, licenciement, protection sociale, accompagnement).

     

    1. Une refonte profonde du service public de l’emploi pour lui faire jouer un nouveau rôle de sécurisation des revenus (salaire, allocation de formation…) et de l’emploi (accompagnement dans l’emploi et au-delà, appui à l’intervention économique des salariés…).

     

    1. Une extension et une modulation des cotisations sociales en fonction de la politique d’emploi des entreprises, avec un bonus-malus significatif anti-licenciements et anti-contrats précaires.

     

    1. Une réorientation de l’ensemble des « aides » actuelles pour baisser le coût du capital (dividendes, intérêts bancaires, accumulation financière, …) au lieu de celui du travail.

     

    1. Une réduction offensive du temps de travail assortie à la fois d’une autre politique d’embauche pour lutter contre le chômage et de la mise en place de droits des travailleurs concernés sur la définition de leur charge de travail, sur leur évaluation et sur les effectifs nécessaires.
    1. La dévolution de moyens financiers nouveaux aux salariés et aux institutions représentatives du personnel, en lien avec les syndicats, à l’appui de droits nouveaux de propositions alternatives contre les licenciements, fermetures d’entreprises et sur la GPEC (gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences). Il faut tout particulièrement ouvrir un véritable droit de suivi des salariés sur l’utilisation des aides publiques voire de saisine du crédit bancaire, permettant un réel partage des pouvoirs sur les investissements et les décisions de production.

     

    Le renforcement du rôle de suivi et d’interpellation des organisations syndicales et des représentants des salariés dans les entreprises irait de pair avec la création, dans les territoires ou au niveau des branches, de nouvelles institutions sociales faisant le lien entre les entreprises, l’argent à leur disposition, les territoires concernés, la sécurisation et la formation des salariés et des privés d’emploi.

     

    Il devrait s’agir, en définitive, de viser à la fois une autre démocratie et une autre économie, le social pouvant devenir le moteur d’un nouveau type d’efficacité économique et écologique. L’enjeu est démocratique. Il est aussi d’inciter à une autre utilisation des moyens financiers (marges des entreprises, crédits bancaires) pour appuyer les investissements matériels et de R&D favorables à la création d’emplois, à leur sécurisation, à la réduction du temps de travail, à l’accroissement des qualifications, aux économies de matières, à de moindres pollutions et à la création de richesses dans les territoires, visant ainsi une nouvelle efficacité économique, sociale et écologique.

     

    Initiateurs

     

    Boccara Frédéric (économiste, CEPN-Université de Paris-Nord, membre du CESE et des Economistes atterrés)

     

    Baumgarten Christophe (avocat, barreau de Bobigny)

    Didry Claude (sociologue, CNRS-Centre Maurice Halbwachs, IDHES-ENS Cachan)

    Durand Denis (économiste, cadre retraité Banque de France, co-directeur Economie & Politique)

    Kirat Thierry (économiste, IRISSO-Paris-Dauphine)

    Méda Dominique (sociologue, Professeur, Paris-Dauphine IRISSO)

    Mills Catherine (maître de conférences honoraire Université Paris-Panthéon-Sorbonne, co-directrice Economie & Politique, économiste,)

    Rauch Frédéric (rédacteur en chef d’Economie & Politique)

    Sweeney Morgan (juriste, Paris-Dauphine Institut Droit)

     

     

    Premiers signataires

    Bachet Daniel (sociologue, Professeur Université Paris-Saclay)

    Barbier Jean-Marie (sciences de l’éducation, Professeur, CNAM)

    Bruyere Mireille (économiste, Maître de conférences Université Toulouse-Jean Jaurès)

    Bellal Amar (rédacteur en chef, revue Progressistes)

    Branchereau Jean-Claude (syndicaliste, banque)

    Buvat Arlette (réalisatrice)

    Cailloux Gisèle (syndicaliste aéronautique, rédactrice en chef Lettre du RAPSE)

    Cohen-Solal Marc (syndicaliste, administrateur de l’APEC)

    Delboe Christian (cadre sécurité sociale, syndicaliste CGT)

    De Maistre Philippe (retraité, militant PCF)

    Dimicoli Yves (économiste, Economie & Politique, ancien membre du CAE, conseil d’analyse économique)

    Durand Jean-Marc (fiscaliste)

    Fedière Claude (enseignant)

    Garcia Benoît (syndicaliste CGT-Finances, membre du CESE)

    Grassulo Christophe (géographe, cadre territorial)

     

    Ivorra Pierre (chroniqueur économique, L’Humanité)

    Lafaurie Anne (syndicaliste)

    Lamirand Bernard (animateur Comité National Ambroise Croizat)

    Lassauzay Didier (Gauche démocratique et sociale)

    Lefebvre-Haussmann Valérie (secrétaire générale CGT-Banque et Assurance)

    Lefevre Cécile (sociologue, professeur, Université Paris Descartes)

    Marchand Nicolas (militant PCF)

    Mellier Frédéric (chargé de mission Bordeaux métropole)

    Michel Sandrine (économiste, Professeur, Université de Montpellier)

    Moreigne Marc (écrivain et critique, Carnets Rouges)

    Morin Alain (économiste, Economie & Politique)

    Morvan Jean-Pierre (cadre de l’éducation)

    Radureau Hervé (ingénieur SupElec, retraité Alcatel-Lucent)

    Tejas Patricia (syndicaliste)

    Toulouse Jean-Michel (ancien directeur de grande entreprise publique)

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    Published by bruno fornaciari - dans PCF SOCIETE economie finance LUTTES
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    21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 13:50
    Bruno Fornaciari
    2 h
     

    Que révèle au fond, l'appel de Mélenchon à "s'insurger" contre la loi travail le 23 septembre prochain ? C'est la poursuite et la mise en oeuvre d'une stratégie qui repose sur l'analyse selon laquelle les partis politiques "anciens" sont dépassés, voire obsolètes et que seuls le "mouvementisme" peut conduire au succès. "En Marche" et "la France Insoumise" en apporterait la preuve. Ce faisant, le dégagisme (le grand remplacement 
    du PS par les "insoumis") inhibe tout le discours. Personne ne trouve grâce aux yeux des" refus de porter la cravate", avancée sociale et démocratique majeure s'il en est. Ni les syndicats, ni le PCF ou d'autres organisations démocratiques ne sont visibles dans l'horizon "insoumis". Dès la présidentielle, puis aux législatives qui suivirent, le message des "insoumis" était clair : "nous sommes les SEULS opposants de gauche" la "SEULE" alternative, les "SEULS " élus qui..., le "SEUL" groupe qui votera unanimement contre Macron etc...La posture d' "avant-garde" éclairante, qui rappelle les débats de 1968, est doublée d'une mansuétude juvénile envers les "nouveaux" élus", les députés LREM", qu'ils seraient capables à force de pédagogie, de convaincre "bien-fondé de nos propositions" Discours identique en direction du patronat (Faîtes votre métier de patron ,je vous en donne les moyens" (JL Mélenchon). Il faut bien le constater aussi, cette volonté d'apparaître comme la seule opposition de gauche, est relayée par nombre de médias bien en cours, sans que cela n'interroge les "insoumis" qui y voient sans doute la reconnaissance de leur propre influence. Tout se passe en terme de communication et de relais. Dans les médias et sur les réseaux sociaux. Pour donner du poids à un "appel" au peuple en soutien de "nos propositions contenues dans notre programme "l'avenir en commun" et de notre refus de la loi travail" les députés "insoumis" sont sollicités pour des meetings-prise de parole pédagogiques. Le 12 juillet dernier "partout en France" (quelques dizaines de prises de paroles éducatives ont eu lieu au succès modeste). Le 23 septembre un nouveau rassemblement des "insoumis" est programmé pour contester la loi travail, alors que déjà est annoncée par la CGT une grande manifestation syndicale contre la loi travail Bis le 12 septembre prochain, soutenu par de nombreuses organisations dont le PCF. Mais pour le "leader" de la FI c'est la continuation de la ligne "ou nous ou rien" La prétention hégémonique de la représentation de l'opposition politique s'étend maintenant au mouvement syndical. Nous sommes les "seuls véritables opposants" etc..."rejoignez-nous, venez à nos initiatives", les appels à l'insurrection morale, préparés par le sommet, des votes et des militants virtuels devant prouver le caractère de masse du mouvement (500 000 j'aime sur FB, ou plusieurs dizaines de milliers de participants au programme sur les réseaux sociaux etc..) C'est aller vers de grandes désillusions que de mépriser la diversité des oppositions. Si l'unité et la convergence des luttes et des mouvements revendicatifs sont, nécessaires, c'est à leur construction qu'il faut s'atteler et non pas à entretenir l'illusion d'un "sauveur" suprême qui donnerait le "TOP" du départ et de l'arrivée de l'insurrection citoyenne. A ce compte là, le 23 septembre en effet, "les Insoumis" risquent de se retrouver bien "SEULS".

     
     
     
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    28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 17:51

    Ils ont échoué à deux signatures près, dans une  attaque rare et symbolique de la profonde division de la gauche. Des députés de gauche n'ont pas réussi, mercredi 11 mai, à déposer une motion de censure contre le gouvernement, au lendemain du recours gouvernemental au 49.3 sur le projet de loi Travail. A l'expiration du délai de dépôt, à 16h35, le projet de motion "avait recueilli 56 signatures, il en fallait 58", explique le frondeur socialiste Laurent Baumel. Voici la liste complète des signataires. Le texte de leur motion est visible sous la liste.  

    • Laurence Abeille, députée Europe Ecologie-Les Verts

    • Alexis Bachelay, député PS 

    • Pouria Amirshahi, député non-inscrit, démissionnaire du PS 

    • Brigitte Allaindéputée Europe Ecologie-Les Verts

    • François Asensi, député Front de gauche 

    • Isabelle Attard, députée écologiste, démissionnaire d'Europe Ecologie-Les Verts

    • Danielle Auroi, députée Europe Ecologie-Les Verts

    • Laurent Baumel, député PS

    • Huguette Bello, députée Pour la Réunion, de toutes nos forces, membre du groupe Gauche démocrate et républicaine

    • Jean-Pierre Blazy, député PS 

    • Alain Bocquet, député PCF

    • Michèle Bonneton, députée Europe Ecologie-Les Verts

    • Isabelle Bruneau, députée PS 

    • Marie-George Buffet, députée PCF

    • Jean-Jacques Candelierdéputé PCF

    • Fanélie Carrey-Conte, députée PS

    • Patrice Carvalho, député PCF

    • Gaby Charroux, député PCF

    • André Chassaigne, député PCF

    • Dominique Chauvel, députée PS

    • Pascal Cherki, député PS

    • Sergio Coronado, député Europe Ecologie-Les Verts

    • Marc Dolez, député Front de gauche 

    • Cécile Duflot, députée Europe Ecologie-Les Verts

    • Aurélie Filippetti, députée PS

    • Jacqueline Fraysse, députée PCF

    • Geneviève Gaillard, députée PS

    • Yann Galut, député PS 

    • Linda Gourjade, députée PS

    • Edith Gueugneau, députée PS

    • Benoît Hamon, député PS

    • Mathieu Hanotin, député PS

    • Christian Hutin, député Mouvement républicain et citoyen, apparenté au groupe PS

    • Serge Janquin, député PS

    • Romain Joron, député PS

    • Régis Juanico, député PS 

    • Laurent Kalinowski, député PS 

    • Jérome Lambert, député PS

    • Jean Lassalle, député non inscrit, membre du MoDem

    • Jean-Luc Laurent, député Mouvement républicain et citoyen, apparenté au groupe PS

    • Christophe Léonard, député PS 

    • Noël Mamère, député écologiste, démissionnaire d'Europe Ecologie-Les Verts

    • Alfred Marie-Jeanne, député Mouvement indépendantiste martiniquais, membre du groupe Gauche démocrate et républicaine

    • Jean-Philippe Nilor, député Mouvement indépendantiste martiniquais, membre du groupe Gauche démocrate et républicaine

    • Philippe Nogues, député non inscrit, démissionnaire du PS 

    • Christian Paul, député PS

    • Michel Pouzol, député PS

    • Patrice Prat, député PS 

    • Barbara Romagnan, députée PS

    • Jean-Louis Roumégas, député Europe Ecologie-Les Verts

    • Nicolas Sansu, député PCF 

    • Eva Sas, députée Europe Ecologie-Les Verts

    • Gérard Sebaoun, député PS

    • Suzanne Tallard, députée PS 

    • Thomas Thèvenoud, député non inscrit, exclu du PS 

    • Paola Zanetti, députée PS

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    Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES ELECTIONS LUTTES
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    26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 11:14

    Facteurs: la CFDT signe le projet d'accord social à La Poste

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    La CFDT, 3e syndicat à la Poste, a annoncé mercredi signer le projet d'accord sur l'amélioration des conditions de travail des facteurs, texte sur lequel les autres syndicats ne se sont pas encore prononcés.

    La version finale du projet, proposée lundi, "apporte des réponses concrètes en termes de créations d'emplois et de promotions" a justifié dans un communiqué de la CFDT, qui qualifie le texte "d'historique".

    Pour tenter d'obtenir l'adhésion des syndicats, la direction avait dévoilé le 12 janvier de nouvelles mesures.

    En cas d'accord, le groupe postal envisage notamment de doubler en 2017 les recrutements de facteurs en CDI pour porter leur nombre à 3.000, et d'apporter des garanties supplémentaires sur leur charge de travail.

    La direction a ajouté "des garanties sur la +sécabilité+" (quand un facteur se voit attribuer un secteur supplémentaire, en plus de sa tournée), qui serait désormais limitée à 30 jours par an et par agent.

    Les autres syndicats ne se sont pas encore prononcés. "Nous sommes toujours dans la consultation de nos syndiqués" a indiqué mercredi à l'AFP une représentante de la CGT. Le premier syndicat au sein de La Poste (28,44% des voix au niveau de la branche colis) avait salué vendredi dernier des "avancées" de la direction, mais qui restaient "insuffisantes".

    La représentativité retenue pour cet accord est celle de la branche colis, a indiqué mercredi à l'AFP la direction de La Poste.

    Une signature de Force Ouvrière, qui n'a pas encore pris sa décision, pourrait permettre d'atteindre la barre nécessaire des 30% de voix aux élections professionnelles. FO pèse 18,9% et la CFDT 21,05%.

    Mais la CGT et SUD, qui totalisent plus de 50% au sein de la branche courrier, pourraient faire valoir leur droit d'opposition,

    L'Unsa (5e, 8,69%) consulte jusqu'à vendredi ses adhérents

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    Published by bruno fornaciari - dans ACTUALITES LUTTES
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    26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 05:04
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    BRUNO FORNACIARI

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