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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 17:51

Ils ont échoué à deux signatures près, dans une  attaque rare et symbolique de la profonde division de la gauche. Des députés de gauche n'ont pas réussi, mercredi 11 mai, à déposer une motion de censure contre le gouvernement, au lendemain du recours gouvernemental au 49.3 sur le projet de loi Travail. A l'expiration du délai de dépôt, à 16h35, le projet de motion "avait recueilli 56 signatures, il en fallait 58", explique le frondeur socialiste Laurent Baumel. Voici la liste complète des signataires. Le texte de leur motion est visible sous la liste.  

• Laurence Abeille, députée Europe Ecologie-Les Verts

• Alexis Bachelay, député PS 

• Pouria Amirshahi, député non-inscrit, démissionnaire du PS 

• Brigitte Allaindéputée Europe Ecologie-Les Verts

• François Asensi, député Front de gauche 

• Isabelle Attard, députée écologiste, démissionnaire d'Europe Ecologie-Les Verts

• Danielle Auroi, députée Europe Ecologie-Les Verts

• Laurent Baumel, député PS

• Huguette Bello, députée Pour la Réunion, de toutes nos forces, membre du groupe Gauche démocrate et républicaine

• Jean-Pierre Blazy, député PS 

• Alain Bocquet, député PCF

• Michèle Bonneton, députée Europe Ecologie-Les Verts

• Isabelle Bruneau, députée PS 

• Marie-George Buffet, députée PCF

• Jean-Jacques Candelierdéputé PCF

• Fanélie Carrey-Conte, députée PS

• Patrice Carvalho, député PCF

• Gaby Charroux, député PCF

• André Chassaigne, député PCF

• Dominique Chauvel, députée PS

• Pascal Cherki, député PS

• Sergio Coronado, député Europe Ecologie-Les Verts

• Marc Dolez, député Front de gauche 

• Cécile Duflot, députée Europe Ecologie-Les Verts

• Aurélie Filippetti, députée PS

• Jacqueline Fraysse, députée PCF

• Geneviève Gaillard, députée PS

• Yann Galut, député PS 

• Linda Gourjade, députée PS

• Edith Gueugneau, députée PS

• Benoît Hamon, député PS

• Mathieu Hanotin, député PS

• Christian Hutin, député Mouvement républicain et citoyen, apparenté au groupe PS

• Serge Janquin, député PS

• Romain Joron, député PS

• Régis Juanico, député PS 

• Laurent Kalinowski, député PS 

• Jérome Lambert, député PS

• Jean Lassalle, député non inscrit, membre du MoDem

• Jean-Luc Laurent, député Mouvement républicain et citoyen, apparenté au groupe PS

• Christophe Léonard, député PS 

• Noël Mamère, député écologiste, démissionnaire d'Europe Ecologie-Les Verts

• Alfred Marie-Jeanne, député Mouvement indépendantiste martiniquais, membre du groupe Gauche démocrate et républicaine

• Jean-Philippe Nilor, député Mouvement indépendantiste martiniquais, membre du groupe Gauche démocrate et républicaine

• Philippe Nogues, député non inscrit, démissionnaire du PS 

• Christian Paul, député PS

• Michel Pouzol, député PS

• Patrice Prat, député PS 

• Barbara Romagnan, députée PS

• Jean-Louis Roumégas, député Europe Ecologie-Les Verts

• Nicolas Sansu, député PCF 

• Eva Sas, députée Europe Ecologie-Les Verts

• Gérard Sebaoun, député PS

• Suzanne Tallard, députée PS 

• Thomas Thèvenoud, député non inscrit, exclu du PS 

• Paola Zanetti, députée PS

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 11:14

Facteurs: la CFDT signe le projet d'accord social à La Poste

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La CFDT, 3e syndicat à la Poste, a annoncé mercredi signer le projet d'accord sur l'amélioration des conditions de travail des facteurs, texte sur lequel les autres syndicats ne se sont pas encore prononcés.

La version finale du projet, proposée lundi, "apporte des réponses concrètes en termes de créations d'emplois et de promotions" a justifié dans un communiqué de la CFDT, qui qualifie le texte "d'historique".

Pour tenter d'obtenir l'adhésion des syndicats, la direction avait dévoilé le 12 janvier de nouvelles mesures.

En cas d'accord, le groupe postal envisage notamment de doubler en 2017 les recrutements de facteurs en CDI pour porter leur nombre à 3.000, et d'apporter des garanties supplémentaires sur leur charge de travail.

La direction a ajouté "des garanties sur la +sécabilité+" (quand un facteur se voit attribuer un secteur supplémentaire, en plus de sa tournée), qui serait désormais limitée à 30 jours par an et par agent.

Les autres syndicats ne se sont pas encore prononcés. "Nous sommes toujours dans la consultation de nos syndiqués" a indiqué mercredi à l'AFP une représentante de la CGT. Le premier syndicat au sein de La Poste (28,44% des voix au niveau de la branche colis) avait salué vendredi dernier des "avancées" de la direction, mais qui restaient "insuffisantes".

La représentativité retenue pour cet accord est celle de la branche colis, a indiqué mercredi à l'AFP la direction de La Poste.

Une signature de Force Ouvrière, qui n'a pas encore pris sa décision, pourrait permettre d'atteindre la barre nécessaire des 30% de voix aux élections professionnelles. FO pèse 18,9% et la CFDT 21,05%.

Mais la CGT et SUD, qui totalisent plus de 50% au sein de la branche courrier, pourraient faire valoir leur droit d'opposition,

L'Unsa (5e, 8,69%) consulte jusqu'à vendredi ses adhérents

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 05:04
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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 22:59
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11 janvier 2017 3 11 /01 /janvier /2017 11:55

La Voix du Nord utilise la loi Travail pour supprimer un quart de ses effectifs

[Dossiers]

Le quotidien La Voix du Nord annonce la mise en place d'un plan social prévoyant la suppression de 178 postes, soit 25% des effectifs, qui devrait être présenté le 10 janvier lors d'un comité d'entreprise extraordinaire.

 

Pourtant, l'entreprise est bénéficiaire, avec 5 millions d'euros de résultats net d'exploitation en 2016. L'entreprise utilise donc la réforme des plans sociaux prévue dans la loi Travail, qui permet désormais de licencier en cas de baisse du chiffre d'affaire, même si l'entreprise est bénéficiaire.

#loitravailnonmerci! #onsensouviendra !

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 23:08
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Bernard Adrian
6 h

Non seulement le statut des fonctionnaires a permis à plusieurs générations d'enfants d'ouvriers d'être recrutés par l'Etat et de faire carrière, mais il permet aussi aux fonctionnaires de garantir l'égalité de traitement entre les usagers des services publics.

Oui cette conquête sociale est bien du même niveau que la Sécurité Sociale et le droit de regard sur les comptes des entreprises reconnu aux Comités d'Entreprise.

C'est pour cette raison que les organisations patronales et ceux qui s'y rattachent veulent absolument l'abattre.

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12 mai 2016 4 12 /05 /mai /2016 10:40

Loi Travail: les députés Front de Gauche "porte-voix" de la "mobilisation populaire"

MARDI, 5 AVRIL, 2016

HUMANITE.FR

chassaigneassemblee.jpg

Photo : Joël Saget/AFP

Les députés Front de Gauche entendent être, dans l'hémicycle, des "porte-voix" de la "large mobilisation populaire" contre le projet de loi El Khomri, a affirmé mardi leur président André Chassaigne.

Sur le projet de loi "Travail", qui "ne résoudra pas les problèmes de l'emploi, ne favorisera pas une politique industrielle et sera un encouragement pour une politique soumise à la finance", le groupe des députés Front de gauche défendra, comme dans le passé sur la réforme des retraites, l'accord emploi (Ani) ou la loi Macron, "des amendements de suppression" ou "des propositions alternatives pour plus de droits aux salariés", a-t-il dit en conférence de presse.

Mais les dix députés Front de Gauche ne porteront "en aucun cas des amendements pour discuter le niveau de précarité", a insisté le député communiste du Puy-de-Dôme. "Nous sommes déterminés, d'autant plus que la mobilisation nous donne plus de force. Notre volonté est d'être parmi les porte-voix - nous espérons que nous ne serons pas les seuls - d'une très large mobilisation populaire. Il y a des centaines de milliers de gens qui nous soutiennent, sous des formes extrêmement diverses", a poursuivi M. Chassaigne.

Interrogé sur la mobilisation "Nuit Debout", le chef de file des députés Front de Gauche a répondu: "Tant mieux". Il y a vu une nouvelle preuve d'"un vent en train de se lever", pouvant prendre "des formes d'expression nouvelles", sur lesquelles "il faut s'appuyer" mais aussi tirer des conséquences pour "renouveler la pratique politique".

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 03:25

Nous, intermittent-e-s, précaires, étudiant-e-s, salarié-e-s, nuit deboutistes, zadistes, chômeur-se-s, postier-e-s avons investi la salle Richelieu de la Comédie Française

Publié le 27 avril 2016 | Maj le 28 avril

1er arrondissement | violences policières | précaires | intermittence | Unedic | occupation

Communiqué des occupant-es de la Comédie Française le 27 avril 2016 :

Nous, intermittent-e-s, précaires, étudiant-e-s, salarié-e-s, nuit deboutistes, zadistes, chômeur-se-s, postier-e-s avons investi la salle Richelieu de la Comédie Française et fait annuler la représentation d’hier soir.
Cette initiative dénonce les violences policières qui ont eu lieu devant le théâtre de l’Odéon lundi soir et mardi. Il est inacceptable qu’un lieu public et culturel soit assiégé par les forces de l’ordre : nous exigeons l’ouverture de ce théâtre.

Nous, intermittent-e-s, précaires, étudiant-e-s, salarié-e-s, nuit deboutistes, zadistes, chômeur-se-s, postier-e-s avons investi la salle Richelieu de la Comédie Française et fait annuler la représentation d’hier soir.

Cette initiative dénonce les violences policières qui ont eu lieu devant le théâtre de l’Odéon lundi soir et mardi. Il est inacceptable qu’un lieu public et culturel soit assiégé par les forces de l’ordre : nous exigeons l’ouverture de ce théâtre.

Nous nous inscrivons dans la vague coordonnée d’occupations de théâtres en cours : les Théâtres Nationaux de l’Odéon et de Strasbourg, les Centres Dramatiques Nationaux de Bordeaux, Caen, Lille et Montpellier.

Ces occupations ont pour but de dénoncer la négociation en cours de l’assurance chômage du régime des intermittent-e-s. D’une part, le cadrage organisé par le Medef et la Cfdt est inacceptable : nous refusons le chantage du patronat qui voudrait, d’ici 2020, sous prétexte « d’économies », réduire de 25% les allocations des intermittent-e-s qui s’amenuisent déjà d’années en années.
D’autre part, nous exigeons un système d’indemnisation qui serait enfin solidaire, adapté à la discontinuité de l’emploi et pérenne : la Coordination des Intermittent-e-s et Précaires ainsi que la Cgt-Spectacle ont des propositions dans ce sens.
Enfin, nous exigeons l’exclusion du Medef de l’Unedic en attendant une refonte du paritarisme. Toute économie sur le dos des chômeur-se-s et précaires est inadmissible !

Nous luttons contre un système fondé sur l’exploitation et la précarité. Le projet de loi-travail, le décret socle et la nouvelle convention collective des cheminot-e-s, le plan Hirsch des hospitalier-e-s servent en effet les mêmes intérêts, ceux du patronat. Depuis plusieurs semaines, ces différents secteurs organisent la riposte et se mobilisent à travers des journées d’actions et de grèves communes. N’en restons pas là : les intermittent-e-s ont d’ores et déjà voté en faveur de la grève reconductible à partir du 28 ; les cheminot-e-s d’Austerlitz réunis en Assemblée Générale ont voté hier matin la grève reconductible à partir du 26 et jusqu’au 28 au moins. Nous voulons pouvoir nous réunir librement et exigeons la tenue d’une assemblée générale ouverte à tou-te-s au théâtre de l’Odéon mercredi 27 avril.

Cette détermination dont nous avons fait preuve jusqu’ici montre que nous sommes prêt-e-s à nous organiser ensemble pour la journée du 28 et la suite : seule la grève générale reconductible fera plier le gouvernement. C’est à celles et ceux qui luttent de décider de leurs moyens d’action : nous nous joindrons aux rencontres des secteurs en lutte pour la convergence ce jeudi à partir de 18h à République appelé par Nuit Debout, le collectif syndical Bloquons Tout et la Coordination Nationale Etudiante et appelons les autres secteurs à faire de même.

Tous et toutes ensemble en grève et dans la rue jeudi 28 avril et après !

Les occupant-e-s de la Comédie Française

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 10:29

Airvault : fin de conflit chez Calcia

21 avril 2016

Après 7 jours de grève, la direction et l'intersyndicale CGT - CFE-CGT - CFDT de Calcia-Italcimenti ont trouvé un accord hier. Le travail a repris à 5 h ce matin. L'accord porte sur une prime de 750 € nets par salarié (1.500 € revendiqués), le recouvrement de deux mois des départs en retraite, un engagement sur l'intéressement 2016-2018 et l'étalement des jours de grève avec une possible compensation par des jours de repos. Celui d'hier ne sera pas compté. « On ne saute pas de joie, mais on est satisfaits », confie Bernard Moreau, délégué CGT.

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 13:25

Mobilisé-e-s le 9 mars contre la « Loi Travail - El Khomri »

► Avec la loi dite « El Khomri », le gouvernement Valls/Hollande a encore frappé. L’avant-projet de loi sur la négociation collective, le travail et l’emploi, contient des attaques sans précédent contre le droit du travail. Tout y passe.

► Sous l'effet des premières mobilisations, notamment la pétition, le gouvernement a reculé l'examen de la loi. Mais ce projet n'est pas amendable, il doit être retiré. Le 9 mars, les salarié-e-s, les jeunes (voir appel au dos) seront dans la rue. Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF, appelle les députés de gauche au dépôt d'une motion de censure.

PRECAIRES UN JOUR PRECAIRES TOUJOURS ?
Les jeunes, étudiant.e.s, et lycéen.ne.s disent non au projet de loi Travail !

A travers le projet de la Loi Travail, le gouvernement vient de déclencher une offensive sans précédent contre les jeunes et les salarié.e.s. Nous, lycéen.ne.s, étudiant.e.s, jeunes chômeur.se.s, sommes déjà précaires pendant nos études et notre insertion professionnelle, il faudrait maintenant que nous acceptions d’être précaires à vie !

Le contenu de ce projet, directement inspiré des revendications du MEDEF, représente un véritable retour au siècle dernier pour le monde du travail avec une fois de plus les jeunes comme cibles favorites. Les accords se-raient négociés au sein de l'entreprise et primeraient sur les accords de branche et le Code du Travail, exerçant un dangereux chantage pour les salarié.e.s. Ceux-ci auront pour conséquences d'imposer des augmentations de temps de travail et des baisses de salaires aux salarié.e.s. Ce que le gouvernement nous promet c’est :

Travailler plus pour gagner moins : avec cette réforme le patronat pourra nous imposer des semaines allant jusqu’à 46 heures et des heures supplémentaires moins rémunérées qu’auparavant. Les apprenti.e.s de moins de 18 ans pourront être contraint.e.s de travailler jusqu’à 10h par jour et 40h par semaine.

Se faire virer plus facilement : les licenciements seront possibles sans réels motifs économiques et même de façon abusive avec le plafonnement des indemnités prudhommales

Augmenter encore le chômage : du temps de travail supplémentaire pour celles et ceux qui ont un emploi, et moins d'offres d’emplois disponibles pour notre génération alors que 25% d’entre nous sommes au chô-mage voire 40 ou 50% dans les quartiers populaires ou en Outre-mer.

Avec cette réforme le gouvernement veut donc nous précariser à vie. La succession de réformes libérales ren-force le bizutage social dont nous sommes victimes, nous obligeant à enchaîner les contrats précaires, les stages et les services civiques rémunérés à la moitié du Smic.

L’ensemble de ces mesures est inacceptable et nous appelons tou.te.s les jeunes de ce pays à se mobiliser pour exiger le retrait du projet de loi Travail et des mesures immédiates pour la dignité des jeunes et des salarié.e.s :

Pour les apprenti.e.s et les stagiaires : rémunération et droits à la hauteur du poste occupé. Pas de rémunéra-tion en dessous du SMIC et mêmes droits que les autres salarié.e.s comprenant une protection sociale. Les années d’apprentissage doivent être prises en compte dans le calcul de la retraite. L’apprentissage ne doit être légal qu’à partir de 16 ans et doit déboucher sur un emploi stable.

La mise à disposition de budgets supplémentaires pour offrir à tous les jeunes une éducation avec une formation de qualité, qui joue son rôle d'ascenseur social. Mettre en place et une véritable protection sociale durant leurs études avec un revenu, ainsi que compter les années d’études dans le calcul de la retraite et de l'assurance chômage.

En finir avec la précarité : le CDI comme norme d’emploi, la répartition par la diminution du temps de travail sans baisse de salaire entre toutes et tous pour en finir avec le chômage et assurer une protection sociale suffisante à chacun, salarié.e.s comme personnes sans emploi.

Pour cela nous appelons tou.te.s les jeunes à se réunir, à débattre et à s’organiser dans les lycées, les universi-tés, les quartiers et les entreprises. Nous appelons à une journée d’actions et d’initiatives le mercredi 9 mars, à l’occasion du passage du projet de la loi travail en Conseil des ministres.

À L’image de la mobilisation contre le Contrat Première Embauche, où la jeunesse avait fait reculer gouvernement aux côté des salarié.e.s, nous appelons à poursuivre le mouvement, notamment lors des journées de mobilisation intersyndicale.

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BRUNO FORNACIARI

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