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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 13:10
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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 19:18
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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 18:02

Présidentielles candidatures

Denis Baupin « La vie politique n’est pas binaire »

Denis Baupin, conseiller Europe Écologie-les Verts de Paris et membre de la direction nationale, est persuadé que son mouvement présentera un candidat à la présidentielle.


Présenterez-vous 
un candidat à l’élection présidentielle et, si oui, avec quels objectifs ?


Denis Baupin. Oui, nous présenterons un candidat. 
On ne peut être absent de l’élection la plus structurante de la vie politique française quand on pense, comme nous, que les questions écologiques sont des questions fondamentales du XXIe siècle. 
Si on veut jouer un rôle pour influer sur les politiques énergétiques, 
de transports, de solidarité… 
il faut se présenter.

 

 Quelle place compte occuper
la candidature d’Europe Écologie-les Verts sur l’échiquier politique ?


Denis Baupin. On nous pose souvent la question de savoir si nous sommes à droite ou à gauche. La vie politique ne se résume pas à cette vision binaire. Il n’y a pas de possibilité d’alliance avec la droite. Sur l’écologie, on l’a vu avec le Grenelle de l’environnement, sur les questions sociales ou démocratiques, les accords sont impossibles. Par rapport à la gauche traditionnelle, cela dépendra de sa capacité à prendre en compte nos propositions.

 

 Entre Eva Joly, qui se prononce pour Dominique Strauss-Kahn, 
et Nicolas Hulot, qui trouve les clivages gauche-droite obsolètes, n’y a-t-il pas grand écart ?


Denis Baupin. Dans une élection, il y a deux tours. Au premier, nous affirmerons notre projet écologiste différent des propositions de la droite et de la gauche, que nous ne renvoyons pas dos à dos. Au second, face à Sarkozy, quels que soient les propos tonitruants des uns et des autres, personne ne prendra le risque d’un second mandat pour le président de la République.

 

Néanmoins, les clivages gauche-droite sont-ils obsolètes ?


Denis Baupin. Je demande à voir concernant les propos de Nicolas Hulot. Je conseille à tous ceux qui ont de lui une vision caricaturale d’aller voir son film et ils pourront être rassurés. Il a des convictions plus à gauche qu’un certain nombre de candidats potentiels des partis de gauche.

 

Entretien réalisé par Max Staatl' pour "l'Humanité"

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 22:47

PRESIDENTIELLES

 

Il « n’est pas une antichambre où l’on attendrait des changements venus d’en haut », a insisté André Chassaigne, hier à Nantes.

 Signe des temps ? Salle comble au banquet annuel des communistes de Loire-Atlantique, hier. Saluant ce « soir de fête »,  Mais ici, face à un « gouvernement (qui) ne peut plus gouverner que par la force », qui « méprise les salariés et les familles populaires », « il y a urgence à chasser cette droite arrogante au service des actionnaires » : « L’état du pays ne nécessite pas l’alternance, il force à construire l’alternative. »

 

C’est tout le sens de l’engagement d’André CHASSAIGNE. Le député communiste voit, de Tunis au Caire, « une aspiration populaire à vivre et à proposer », « à construire des réponses politiques aux problèmes sociaux, économiques, comme en terme de droits et de libertés nouvelles ». Face à « la fracture profonde entre le “monde” politique et les citoyens », le candidat à l’investiture du Front de gauche souligne l’exigence de « faire de la politique autrement » et d’« être au cœur de la gauche » pour construire un « vrai changement » avec le peuple lui-même.

 

« Le Front de gauche ne doit pas s’enliser dans des questions purement électorales et se limiter à coélaborer son projet avec les autres forces qui le composent. » « Le mouvement social n’est pas une antichambre où l’on attendrait des changements venus d’en haut. Il n’a rien à faire de la cuisine électorale qui occupe depuis des mois tant de médias et d’états-majors », lance l’élu auvergnat. « Il attend des soutiens forts pour bousculer ce gouvernement qui continue sans vergogne son œuvre de régression qui est une véritable “entreprise de dé-civilisation”. »

Michel Guilloux

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 22:46

le 14 Février 2011

Présidentielles

Pour Vincent Peillon, il n’y 
a pas de divergences entre les deux dirigeants.

Sorti de son silence d’un an, Vincent Peillon entend recadrer le débat. Aux opposants à une candidature de Dominique Strauss-Kahn en 2012, l’eurodéputé affirme, dans un entretien au Monde, qu’« il faut en finir avec cette idée qui voudrait qu’il y ait des divergences de fond entre Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn ». « Situer Dominique Strauss-Kahn à la droite du PS, c’est une curiosité pour ceux qui en connaissent l’histoire ». Allié de Montebourg, puis soutien de Ségolène Royal à la présidentielle de 2007, Vincent Peillon place désormais ses espoirs dans le patron du FMI, apte, selon lui, à rassembler la gauche. « Je regrette que certains ne pensent qu’à attaquer l’espérance qu’il incarne pour beaucoup. » Chargé de plancher sur la philosophie du projet socialiste, Vincent Peillon souhaite établir « un rapport entre ce que nous disons et ce que nous pouvons faire ». Un « réalisme » tout strauss-kahnien.

Lina Sankari

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 19:51

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 19:35

 

PRÉSIDENTIELLE 2012 * fermer * Veuillez vous identifier Nom * Prénom Mail * Destinataires Nom Mail * Nom Mail Votre message Mélenchon, pas investi, mais déjà candidat… France Info - 12 janvier 2011 * * * * * Jean-Luc Mélenchon est d’ores et déjà en campagne. Le président du parti de gauche n’est pas encore désigné candidat, mais il le serait qu’il ne se comporterait pas autrement. Il ne veut pas vendre la peau de l’ours, Jean-Luc Mélenchon. Il ne veut surtout pas vexer les communistes et anticiper une candidature commune, mais visiblement, ça le démange. Cet orateur volubile, qui adore les formules directes, a des points de vue sur tout, et surtout des points de vue peu communs. Sur les otages français au Maghreb par exemple, il est admis d’y voir la main des terroristes islamistes, Jean-Luc Mélenchon ne voit que l’appât du gain : "L’islamisme là dedans est un prétexte. Ce sont des voyous qui enlèvent des français pour obtenir des rançons, d’un pays développé. Et puis ils se font labelliser au passage par d’autres voyous, un peu plus puissants. Ceux qui ont fait ça l’ont fait pour de l’argent et pour rien d’autre. Ce sont des voyous sans principes. Des criminels, qui n’ont rien dans la tête sinon un appétit de lucre qui les conduit à enlever des gens, les malmener et les assassiner ensuite." Il refuse de condamner d’un bloc le régime cubain, dénonce le silence coupable de la France sur la Tunisie, mais réclame de la mesure. Jean-Luc Mélenchon adore contredire l’opinion courante. Mais ce que cet ancien membre du PS aime beaucoup, c’est contredire le parti socialiste. Aux yeux de Jean-Luc Mélenchon, les dirigeants actuels du PS ne sont pas vraiment à leur place. Son objectif premier est donc de les déloger de ce rang de seconde force politique de France, après l’UMP : "le PS n’appartient pas à ceux qui sont aujourd’hui aux manettes, c’était une grande idée qui a commencé avec Jaurès et qui continue. J’ai l’intention de sortir les socialistes de la première place à gauche. Voila ce que j’ai l’intention de faire avec le Front de Gauche, que je sois candidat ou pas." L’idée restant de faire gagner la gauche, mais dans le sillage du Front de Gauche, et non plus du PS. Et sans Dominique Strauss-Kahn : "Dominique Strauss-Kahn ne peut pas être dans ce convoi ! ça suffit à la fin. Le mouvement socialiste et la gauche en France exposeraient à la face du monde que celui qui est censé nous représenter c’est le directeur du FMI. Mais enfin, il faut vous réveiller les gens là ! il faut prendre une douche." Dominique Strauss-Kahn n’est pas l’homme de la situation, pas plus qu’un autre socialiste, pour Jean-Luc Mélenchon, les socialistes sont en train de détruire leur parti. Mais le PS n’est pas le seul rival de Jean-Luc Mélenchon : son vrai rival à terme, c’est le Front National : "madame Le Pen se bat pour gagner la majorité dans le pays, moi aussi. A la fin ça se terminera Front de Gauche contre Front National. En 2012 ou d’autres élections et surtout dans la vraie vie. " La concurrence est bien réelle, puisque Marine Le Pen s’est emparée du thème de la laïcité, Jean-Luc Mélenchon s’en étrangle d’indignation : "S’acharner sur les musulmans drapée dans le drapeau de la laïcité est une escroquerie. Parce que je me demande si elle est d’accord pour dire la même chose sur les crèches Loubavitch, est-ce qu’elle est d’accord pour dire la même chose sur les détournements d’argent pour l’enseignement privé catholique. Ceux qui disent que madame est une laïque et qu’elle défend la laïcité sont des anti-laïques sournois et pervers qu’il faut combattre avec acharnement, c’est ce que je suis en train de faire." Une stratégie qui semble porter ses fruits dans l’électorat populaire de gauche. Hypothèse que récuse Jean-Luc Mélenchon. Pour lui, la démarche de Marine Le Pen ne prospère qu’à droite : "elle essaie d’atteindre les classes moyennes supérieures éduquées, et de les convaincre de voter pour elle, elle essaie de prendre les milieux populaires de l’UMP… -et de la gauche. Non non, c’est pas mon avis, vous dites ça, moi je dis autre chose, et voilà." Un rappel : le parti communiste et le Front de Gauche se sont donné jusqu’au mois d’avril pour désigner leur candidat à la présidentielle. Ecouter la chronique (3'44")
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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 19:30

Au compteur voir à 10 mn 15 et la suite

 

Décidemment il a du mal à dire et penser : nous.

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 19:07

Attention!!

 

Les caresses de chat donnent des puces

 

 

Du compteur de 3 mn 35 à 4 mn 30

 

 

On ne peut pas dire qu'il y a ostracisme à l'endroit de Jean-Luc mélanchon, et c'est encourageant. En revanche, on peut se demander, sans être accusateur paranoïaque, pourquoi, la plupart de ceux qu dirigent les médias, qui animent les émissions "omettent" d'inviter  les candidats ou les dirigeants politiques du PCF.

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 08:02


Député communiste du Puy-de-Dôme et conseiller régional d’Auvergne depuis mars, André Chassaigne se dit disponible pour porter les couleurs du Front de gauche à la présidentielle de 2012. Il explique la démarche collective qu’il propose d’incarner, en s’appuyant sur son vécu d’élu de terrain.  Entretien : Sébastien Crépel

Comment avez-vous pris la décision de vous porter candidat à la candidature du Front de gauche pour l’élection présidentielle de 2012 ?
andre chassaigne En juin, j’ai pris cette décision parce qu’il y avait une incompréhension des communistes à propos de ce qu’ils ressentaient comme une forme d’exclusion de leur formation pour prétendre porter les couleurs du Front de gauche à cette élection. Je me suis donc proposé comme candidat pour porter une démarche que j’ai présentée devant le congrès du PCF. Je souhaite défendre trois convictions. D’abord être le candidat de la lutte contre le terrorisme financier. La France devra en 2012 secouer le G20 car c’est l’Europe qui paye le prix fort de la guerre monétaire, et il faudra reprendre le contrôle sur les banques. Ensuite, ma marque de fabrique, c’est l’écologie sociale. Rien que sur la rénovation de l’habitat social, il y a 250 000 emplois à créer et des tonnes d’énergie à économiser. Enfin, je pense que nous devons faire de la politique sous la Ve République comme si nous étions déjà sous la VIe. Ma candidature est donc celle de l’esprit d’équipe pour le Front de gauche.
Qu’est-ce qui distingue votre candidature d’autres candidatures possibles ?
Ce n’est pas une question de personnalité. Ma candidature est guidée par la volonté que le Front de gauche se dote au final du meilleur candidat pour une campagne collective. Guidée aussi par l’impératif de ne pas se fondre dans le moule de la personnalisation de ce scrutin qui ne correspond pas à notre conception de la démocratie. Je suis aussi candidat pour porter la politique qui est la mienne. Celle de la co-élaboration d’un projet au plus près des préoccupations de la population. C’est une conception à l’opposé d’un programme ficelé d’avance. Pour moi, l’urgence absolue, c’est transformer la politique pour que le projet soit l’œuvre d’un bouillonnement démocratique. La politique ne doit pas être une affaire de spécialistes. Or je relève que cette conception n’est pas forcément partagée par toutes les composantes du Front de gauche. Je veux aussi porter une conception qui ne coupe pas la gauche en deux morceaux irréconciliables. Pour moi, il n’y a qu’un peuple de gauche. L’ambition doit être d’ouvrir une nouvelle ère, et pour cela nous ne pouvons pas nous limiter à construire une force radicale en marge de la gauche car c’est l’ensemble de la gauche que nous devons faire bouger.
Est-il possible de mener une campagne collective pour une élection par nature très personnalisée ?
Je le crois. J’imagine très bien une campagne à l’image de celle que nous avons menée pour le référendum sur le traité constitutionnel européen. Certes, le candidat sera le porte-drapeau et apparaîtra davantage puisque le mode de scrutin l’impose, mais il devra être capable de se situer au cœur de la démarche collective du Front de gauche. Le projet est déterminant dans cette perspective car l’un ne va pas sans l’autre. Le pire serait un candidat avec un projet ficelé au niveau des états-majors politiques. Ce serait faire fausse route.
Êtes-vous d’accord avec les médias qui vous présentent comme l’«anti-Mélenchon ?
C’est agaçant. Contradictoirement, on me présente soit comme une marionnette du PCF destinée à amuser la galerie pour éteindre les velléités de candidatures communistes, soit comme une candidature visant à contrecarrer celle de Jean-Luc Mélenchon. Mais je ne suis ni l’une ni l’autre. Je suis pour une candidature unique du Front de gauche. Pour y parvenir, nous devons partir du principe qu’aucune candidature autoproclamée ne peut s’imposer d’elle-même, pas plus qu’un candidat ne peut être imposé d’autorité par le parti le plus important. Je ne suis pas dans une démarche de clivage entre les composantes du Front de gauche, c’est pourquoi je me refuse à exploiter certains excès de langage ou des divergences de positions avec Jean-Luc Mélenchon. Je ne me pose pas comme son adversaire, je pense au contraire qu’il faut fabriquer du commun. Ma candidature est là pour faire avancer tout autant des idées que des pratiques, pour parvenir à une campagne électorale équilibrée et collective, quel que soit le candidat retenu.
La forte exposition médiatique de Jean-Luc Mélenchon ne risque-t-elle pas de fausser le débat sur le choix du candidat ?
Jean-Luc Mélenchon bénéficie d’une forte exposition médiatique. Sur ce seul critère, sa candidature pourrait paraître s’imposer d’elle-même. Mais notre démarche ne se résume pas à une concurrence médiatique. Le choix doit se faire en fonction de la conception de la campagne que l’on veut porter, en faveur du candidat qui sera le mieux à même de porter le projet partagé du Front de gauche. Gardons-nous des éclats médiatiques qui se révèlent parfois des pétards mouillés à l’arrivée. Je m’appuie pour ma part sur un vécu, celui des élections régionales en Auvergne où nous avons mené une campagne respectueuse de toutes les composantes du Front de gauche permettant l’élection de candidats de chacune d’entre elles (au premier tour, la liste menée par André Chassaigne avait recueilli 14,24 % des voix). La démarche collective se démontre dans la vie. Le candidat du Front de gauche ne doit pas forcément être issu du PCF mais évitons cette erreur de penser que les communistes ne seraient pas rassembleurs.
Comment envisagez-vous la désignation du candidat commun du Front de gauche ?
Elle ne peut pas se faire sur la base de sondages, auxquels on ne peut pas se fier pour prédire les résultats de l’élection. Ce sera l’aboutissement d’une réflexion entre les formations du Front de gauche et d’une consultation au sein de chacune d’entre elles, sur la base de laquelle celles-ci s’accorderont sur une proposition de candidature qui devra, ensuite, être validée par les adhérents de chacune des organisations. Cela ne peut être le fait d’une décision de sommet. Pour une campagne collective, sur la base d’un projet partagé, le choix doit être démocratique et non imposé par une formation.

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BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

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