Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 avril 2011 6 16 /04 /avril /2011 09:37

 Par Jean-François Téaldi, Responsable Médias au Conseil National du PCF

 

Pourquoi les propositions du PS pour la presse sont-elles insuffisantes et inquiétantes ?

 

Les propositions pour la presse, adoptées par le bureau national du PS, sont très loin de ce qui serait indispensable si la gauche revenait au pouvoir. Certaines sont inquiétantes pour l’audiovisuel public, rien n’est dit sur les industries, les aides à la presse, le statut de l’Agence France-Presse menacé, peu sur l’intervention des salariés. Le PS souhaite « limiter les concentrations » mais « sans interdire l’émergence de groupes multimédias ». Et de plus, il n’envisage que de « privilégier » lors « de lancement de chaînes les opérateurs indépendants des groupes titulaires de marchés publics ». Selon nous, nos camarades se mettent dans une contradiction insoluble. Comment limiter les concentrations si, comme le propose le PCF, ne sont pas interdits les monopoles nationaux et régionaux qui font tant de mal au pluralisme ? Nous souhaitons de plus assurer l’étanchéité entre actionnaires et rédactions. Comment ne pas interdire aux groupes tributaires de commandes de l’État (Bouygues, Dassault, Lagardère) de posséder des médias, alors que les intérêts marchands de ces groupes influent sur les lignes éditoriales, comme en témoigne Alain Duhamel évoquant Lagardère et Europe 1 (Cartes sur table) : « Il essayait d’influer mes papiers sur le Proche-Orient : ses activités dans l’armement le rendaient extrêmement chatouilleux dès qu’on évoquait ce sujet. » Plus inquiétant, le PS n’évoque pas le renforcement du principe coopératif de la distribution de la presse écrite, mis en danger par nombre d’éditeurs ; rien non plus sur la refonte nécessaire des aides postales, de l’aide au transport et des aides aux journaux à faibles revenus publicitaires. Pour nous, il est urgent de créer une structure de régulation de la presse dont les missions concerneraient l’impression, la distribution et les outils. Et devant les difficultés des imprimeries, pourquoi ne pas créer un pôle public d’imprimerie ? En ce qui concerne l’audiovisuel public, qu’il faut absolument refonder, c’est encore plus inquiétant. Le PS trace quelques pistes, mais précise que ce sera sans « remettre en cause l’ensemble des contrats d’objectifs et de moyens ». Plus grave, pour France Télévisions, il envisage « une correction de périmètre » qui « dégagera des marges de redéploiement » par « des économies de rationalisation de gestion, de synergies entre France Télévisions, l’Audiovisuel extérieur de la France et les chaînes parlementaires » ! Nos camarades se prépareraient-ils à privatiser une ou plusieurs chaînes ? Quand aux synergies et aux économies, on sait qu’elles se réalisent toujours sur le dos des salariés ! Pour nous, a contrario, il est indispensable de réinvestir dans le public et de créer un pôle public qui irait de la production à la diffusion et comprendrait France Télévisions, Radio France, l’Audiovisuel extérieur de la France et l’Institut national de l’audiovisuel. Et devant la position de quasi-monopole des groupes de télécommunications, reconstituer un pôle public en renationalisant TDF et France Télécoms Pour France Télévisions, le PS « exclut de rétablir la publicité en soirée » et d’augmenter la redevance, maintenant ainsi l’instabilité financière et le risque de censure des taxes de remplacement par la Commission européenne. Il faudra bien pourtant porter la redevance au niveau moyen européen par étapes et la moduler en fonction des revenus si nous voulons pérenniser le financement de l’audiovisuel public. Autre proposition indispensable pour déprécariser le secteur, imposer les groupes privés en fonction de leur politique d’emploi en CDI et du respect des conventions collectives. Enfin, le PS ne s’engage pas suffisamment sur l’instauration d’une nouvelle démocratie sociale dans les entreprises. Il veut certes une « meilleure représentation du personnel dans les conseils d’administration », mais sans préciser son niveau. Nous affirmons pour notre part que les syndicats devront trouver une place égale à 50 % des membres et qu’il faudra créer un collège d’usagers. Dans toutes les entreprises de presse, nous voulons aussi permettre aux rédactions de s’opposer aux nominations des responsables éditoriaux par saisine des comités d’entreprise. Pour le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), qui a failli depuis des lustres, il ne suffira pas qu’il soit « politiquement équilibré ». Nous proposons de créer un Conseil supérieur des médias qui assurerait les fonctions du CSA, du Bureau de vérification de la publicité et des autorités de régulation et serait composé de parlementaires, de professionnels et de représentants des syndicats. Et pour que les citoyens aient leur mot à dire, nous souhaitons créer des états généraux des médias, constitués de professionnels, de parlementaires, de syndicats, d’associations. Rien n’est dit sur le Web, alors que se pose de plus en plus la question d’interdire la brevetabilité des logiciels, voire de créer une plate-forme publique de téléchargement. Oui, c’est bien de ruptures dont le pluralisme a besoin, du type de celles, en cours d’actualisation, proposées par la commission médias du PCF (« Pour une réappropriation populaire des médias », 2004, en ligne sur le site du PCF).

Jean-François Téaldi

Repost 0
28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 06:43

La démarche du Front de gauche doit devenir le bien commun du plus grand nombre

 

 Le scénario est lancé, les principaux rôles sont déjà attribués, tout semble fin prêt pour que la grande opération politico-médiatique s’engage pour 2012. Pour les tenants du système l’objectif est simple : faire en sorte que rien ne vienne remettre en question les logiques capitalistes que subissent les peuples.

Dans les deux principaux rôles, le sortant et un futur ex-président du FMI, dans le rôle de l’outsider un Front national relooké mais tout autant venimeux.

 

Cet outsider a un rôle essentiel dans le dispositif, transformer la colère sociale en peur de l’autre dans un premier temps, servir de repoussoir dans un second pour assurer la mainmise des marchés financiers sur les choix qui déterminent notre avenir.

 

Comme en 2005 les tenants du système mettront tout en oeuvre pour imposer ce scénario. Face à cette machine qui est déjà en place, où « le citoyen » est cantonné au rang de simple spectateur et ne s’exprime qu’au travers d’un panel de sondés, il est nécessaire de jouer une autre partition. Nécessaire de subvertir cette élection en mettant en musique ce qu’elle s’évertue à passer sous silence : le peuple et ses exigences. Dans le paysage politique le Front de gauche est, depuis les européennes, porteur d’espoir et sa progression aux cantonales conforte une démarche engagée voilà près de trois ans. Il porte une ambition qui n’est ni le simple témoignage d’une radicalité sans perspective, ni de se contenter d’amender à la marge les politiques libérales, mais l’ambition de transformer cette société. Pour autant nos progrès sont insuffisants. Les questions de l’élargissement du Front de gauche et celle de son appropriation populaire sont cruciales et cela d’autant plus dans la perspective de 2012. N’ayons pas l’illusion de croire qu’il y aurait un candidat ou une candidate idéale. Quel qu’il soit, dès lors qu’il deviendra gênant, il sera, soit « censuré » soit « caricaturé ». La campagne du référendum en 2005 a apporté l’illustration que certains ne reculaient devant rien pour faire taire une autre voix. Dans la perspective de 2012 ce qui fera la différence c’est notre capacité, ou pas, à rendre la démarche du Front de gauche le bien commun du plus grand nombre.

Rendre cette démarche populaire, non pas dans un simple soutien ou une accumulation de sigles, mais dans sa construction, dans sa mise en oeuvre. Avons-nous la volonté de le faire ? À écouter les uns et les autres cela ne semble pas faire de doute. Est-ce possible? Il ne faut pas se cacher la réalité, dans notre société, tout pousse à la dépossession, à la délégation de pouvoir. Faire le choix de l’implication et de l’appropriation citoyenne n’est pas le plus facile, mais c’est indispensable pour bousculer l’ordre établi. Et n’en déplaise à certain, à l’image de ce qui se passe sur les bords de la Méditerranée, les peuples peuvent encore changer leur destin. Comment s’y prendre ? C’est toute la question et la difficulté de l'heure. Poussés par un système institutionnel et médiatique qui tend à la personnalisation, le risque est grand de s’y laisser enfermer. Tout y concourt, les médias, la nature des institutions et les habitudes après près de cinquante ans et 8 scrutins présidentiels. Ce système dépossède les citoyens et annihile les exigences de transformation sociale. Avec le temps il est devenu de plus en plus efficace, d’inversion du calendrier en poids grandissant des médias, la place pour porter une autre voix dans le cadre actuel est réduite au bon-vouloir de celles et ceux qui font l’opinion. Il faut déjouer le scénario. Pour y parvenir nous devons nous appuyer sur cinq axes qui en 2005 ont fait notre force : – la clarté de nos choix contre les logiques libérales; – l’exigence de contenu et là, en l’occurrence, le débat sur le contenu d’une alternative liant changements en France et en Europe; – la présence dans la proximité, dans les quartiers, les villages, les entreprises pour porter ce débat; – la préoccupation permanente de la valorisation de ce qui fait notre force et notre richesse : notre diversité; – la volonté de rassembler largement à gauche; À l’initiative pour la création du Front de gauche et sa progression lors des trois derniers scrutins, les communistes ont une responsabilité toute particulière pour la période qui s’ouvre devant nous.

 

ROBERT INJEY, SECRÉTAIRE DÉPARTEMENTAL DU PCF DES ALPES-MARITIMES, MEMBRE DE LA DIRECTION NATIONALE.

Repost 0
11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 09:12
Repost 0
10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 14:10
Repost 0
1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 20:18
Repost 0
20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 19:02

Présidentielles candidatures

Denis Baupin « La vie politique n’est pas binaire »

Denis Baupin, conseiller Europe Écologie-les Verts de Paris et membre de la direction nationale, est persuadé que son mouvement présentera un candidat à la présidentielle.


Présenterez-vous 
un candidat à l’élection présidentielle et, si oui, avec quels objectifs ?


Denis Baupin. Oui, nous présenterons un candidat. 
On ne peut être absent de l’élection la plus structurante de la vie politique française quand on pense, comme nous, que les questions écologiques sont des questions fondamentales du XXIe siècle. 
Si on veut jouer un rôle pour influer sur les politiques énergétiques, 
de transports, de solidarité… 
il faut se présenter.

 

 Quelle place compte occuper
la candidature d’Europe Écologie-les Verts sur l’échiquier politique ?


Denis Baupin. On nous pose souvent la question de savoir si nous sommes à droite ou à gauche. La vie politique ne se résume pas à cette vision binaire. Il n’y a pas de possibilité d’alliance avec la droite. Sur l’écologie, on l’a vu avec le Grenelle de l’environnement, sur les questions sociales ou démocratiques, les accords sont impossibles. Par rapport à la gauche traditionnelle, cela dépendra de sa capacité à prendre en compte nos propositions.

 

 Entre Eva Joly, qui se prononce pour Dominique Strauss-Kahn, 
et Nicolas Hulot, qui trouve les clivages gauche-droite obsolètes, n’y a-t-il pas grand écart ?


Denis Baupin. Dans une élection, il y a deux tours. Au premier, nous affirmerons notre projet écologiste différent des propositions de la droite et de la gauche, que nous ne renvoyons pas dos à dos. Au second, face à Sarkozy, quels que soient les propos tonitruants des uns et des autres, personne ne prendra le risque d’un second mandat pour le président de la République.

 

Néanmoins, les clivages gauche-droite sont-ils obsolètes ?


Denis Baupin. Je demande à voir concernant les propos de Nicolas Hulot. Je conseille à tous ceux qui ont de lui une vision caricaturale d’aller voir son film et ils pourront être rassurés. Il a des convictions plus à gauche qu’un certain nombre de candidats potentiels des partis de gauche.

 

Entretien réalisé par Max Staatl' pour "l'Humanité"

Repost 0
15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 23:47

PRESIDENTIELLES

 

Il « n’est pas une antichambre où l’on attendrait des changements venus d’en haut », a insisté André Chassaigne, hier à Nantes.

 Signe des temps ? Salle comble au banquet annuel des communistes de Loire-Atlantique, hier. Saluant ce « soir de fête »,  Mais ici, face à un « gouvernement (qui) ne peut plus gouverner que par la force », qui « méprise les salariés et les familles populaires », « il y a urgence à chasser cette droite arrogante au service des actionnaires » : « L’état du pays ne nécessite pas l’alternance, il force à construire l’alternative. »

 

C’est tout le sens de l’engagement d’André CHASSAIGNE. Le député communiste voit, de Tunis au Caire, « une aspiration populaire à vivre et à proposer », « à construire des réponses politiques aux problèmes sociaux, économiques, comme en terme de droits et de libertés nouvelles ». Face à « la fracture profonde entre le “monde” politique et les citoyens », le candidat à l’investiture du Front de gauche souligne l’exigence de « faire de la politique autrement » et d’« être au cœur de la gauche » pour construire un « vrai changement » avec le peuple lui-même.

 

« Le Front de gauche ne doit pas s’enliser dans des questions purement électorales et se limiter à coélaborer son projet avec les autres forces qui le composent. » « Le mouvement social n’est pas une antichambre où l’on attendrait des changements venus d’en haut. Il n’a rien à faire de la cuisine électorale qui occupe depuis des mois tant de médias et d’états-majors », lance l’élu auvergnat. « Il attend des soutiens forts pour bousculer ce gouvernement qui continue sans vergogne son œuvre de régression qui est une véritable “entreprise de dé-civilisation”. »

Michel Guilloux

Repost 0
15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 23:46

le 14 Février 2011

Présidentielles

Pour Vincent Peillon, il n’y 
a pas de divergences entre les deux dirigeants.

Sorti de son silence d’un an, Vincent Peillon entend recadrer le débat. Aux opposants à une candidature de Dominique Strauss-Kahn en 2012, l’eurodéputé affirme, dans un entretien au Monde, qu’« il faut en finir avec cette idée qui voudrait qu’il y ait des divergences de fond entre Martine Aubry et Dominique Strauss-Kahn ». « Situer Dominique Strauss-Kahn à la droite du PS, c’est une curiosité pour ceux qui en connaissent l’histoire ». Allié de Montebourg, puis soutien de Ségolène Royal à la présidentielle de 2007, Vincent Peillon place désormais ses espoirs dans le patron du FMI, apte, selon lui, à rassembler la gauche. « Je regrette que certains ne pensent qu’à attaquer l’espérance qu’il incarne pour beaucoup. » Chargé de plancher sur la philosophie du projet socialiste, Vincent Peillon souhaite établir « un rapport entre ce que nous disons et ce que nous pouvons faire ». Un « réalisme » tout strauss-kahnien.

Lina Sankari

Repost 0
31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 20:51

 

Repost 0
31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 20:35

 

PRÉSIDENTIELLE 2012 * fermer * Veuillez vous identifier Nom * Prénom Mail * Destinataires Nom Mail * Nom Mail Votre message Mélenchon, pas investi, mais déjà candidat… France Info - 12 janvier 2011 * * * * * Jean-Luc Mélenchon est d’ores et déjà en campagne. Le président du parti de gauche n’est pas encore désigné candidat, mais il le serait qu’il ne se comporterait pas autrement. Il ne veut pas vendre la peau de l’ours, Jean-Luc Mélenchon. Il ne veut surtout pas vexer les communistes et anticiper une candidature commune, mais visiblement, ça le démange. Cet orateur volubile, qui adore les formules directes, a des points de vue sur tout, et surtout des points de vue peu communs. Sur les otages français au Maghreb par exemple, il est admis d’y voir la main des terroristes islamistes, Jean-Luc Mélenchon ne voit que l’appât du gain : "L’islamisme là dedans est un prétexte. Ce sont des voyous qui enlèvent des français pour obtenir des rançons, d’un pays développé. Et puis ils se font labelliser au passage par d’autres voyous, un peu plus puissants. Ceux qui ont fait ça l’ont fait pour de l’argent et pour rien d’autre. Ce sont des voyous sans principes. Des criminels, qui n’ont rien dans la tête sinon un appétit de lucre qui les conduit à enlever des gens, les malmener et les assassiner ensuite." Il refuse de condamner d’un bloc le régime cubain, dénonce le silence coupable de la France sur la Tunisie, mais réclame de la mesure. Jean-Luc Mélenchon adore contredire l’opinion courante. Mais ce que cet ancien membre du PS aime beaucoup, c’est contredire le parti socialiste. Aux yeux de Jean-Luc Mélenchon, les dirigeants actuels du PS ne sont pas vraiment à leur place. Son objectif premier est donc de les déloger de ce rang de seconde force politique de France, après l’UMP : "le PS n’appartient pas à ceux qui sont aujourd’hui aux manettes, c’était une grande idée qui a commencé avec Jaurès et qui continue. J’ai l’intention de sortir les socialistes de la première place à gauche. Voila ce que j’ai l’intention de faire avec le Front de Gauche, que je sois candidat ou pas." L’idée restant de faire gagner la gauche, mais dans le sillage du Front de Gauche, et non plus du PS. Et sans Dominique Strauss-Kahn : "Dominique Strauss-Kahn ne peut pas être dans ce convoi ! ça suffit à la fin. Le mouvement socialiste et la gauche en France exposeraient à la face du monde que celui qui est censé nous représenter c’est le directeur du FMI. Mais enfin, il faut vous réveiller les gens là ! il faut prendre une douche." Dominique Strauss-Kahn n’est pas l’homme de la situation, pas plus qu’un autre socialiste, pour Jean-Luc Mélenchon, les socialistes sont en train de détruire leur parti. Mais le PS n’est pas le seul rival de Jean-Luc Mélenchon : son vrai rival à terme, c’est le Front National : "madame Le Pen se bat pour gagner la majorité dans le pays, moi aussi. A la fin ça se terminera Front de Gauche contre Front National. En 2012 ou d’autres élections et surtout dans la vraie vie. " La concurrence est bien réelle, puisque Marine Le Pen s’est emparée du thème de la laïcité, Jean-Luc Mélenchon s’en étrangle d’indignation : "S’acharner sur les musulmans drapée dans le drapeau de la laïcité est une escroquerie. Parce que je me demande si elle est d’accord pour dire la même chose sur les crèches Loubavitch, est-ce qu’elle est d’accord pour dire la même chose sur les détournements d’argent pour l’enseignement privé catholique. Ceux qui disent que madame est une laïque et qu’elle défend la laïcité sont des anti-laïques sournois et pervers qu’il faut combattre avec acharnement, c’est ce que je suis en train de faire." Une stratégie qui semble porter ses fruits dans l’électorat populaire de gauche. Hypothèse que récuse Jean-Luc Mélenchon. Pour lui, la démarche de Marine Le Pen ne prospère qu’à droite : "elle essaie d’atteindre les classes moyennes supérieures éduquées, et de les convaincre de voter pour elle, elle essaie de prendre les milieux populaires de l’UMP… -et de la gauche. Non non, c’est pas mon avis, vous dites ça, moi je dis autre chose, et voilà." Un rappel : le parti communiste et le Front de Gauche se sont donné jusqu’au mois d’avril pour désigner leur candidat à la présidentielle. Ecouter la chronique (3'44")
Repost 0

BRUNO FORNACIARI

HPIM3303

Recherche

Texte Libre